
| La Communauté de l'Anneau | Auteur: Lehonora | Vue: 1586 |
| [Publiée le: 2006-10-04] [Mise à Jour: 2008-06-04] | ||
| G | Général/Action-Aventure | Commentaires: 22 |
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Description: Bah, tout le monde connait déjà l'histoire,lol. Mais, je l'a refait à ma façon et ajoutant des personnages et modifiant des événements tout en respectant l'oeuvre de Tolkien car j'y reste fidèle. J'espère que vous aimerez cette version. | ||
| Crédits: Les personnages et l'histoire ne sont pas à moi. Sauf Léhonora ainsi que sa propre histoire m'appartienne. |
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Nuit sans Lune[2911 mots] |
Publié le: 2007-01-15 | |
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Info : Les répliques en italique sont des répliques dites dans la langue des Elfes.
Nuit sans Lune
Les Hobbits avaient voulu qu’elle prenne le lit afin qu’elle se repose mais elle avait refusé, se contentent du fauteuil près de la cheminée. Grand-Pas avait enlevé sa chemise trempée et fut surprit de voir qu’elle portait déjà un bandage. Sa blessure s’était rouverte lorsqu’elle avait voulu retarder les Nazgùls et de sa chute. Par pudeur, les Hobbits avaient tous détourné leur regard pendant que le Rôdeur coupa le bandage avec douceur afin de ne pas lui faire plus de mal.
Bien qu’il ne le montra pas, elle comprit qu’il était légèrement en colère. Elle s’était jetée dans cette mission blessée en sachant que cela était dangereux. Mais elle était très têtue et déterminée. Elle tenait cela de son père.
- Tu es pénible de ne jamais écouter ce que l’on te dit.
La jeune Elfe ne répondit pas. Elle se concentrait à l’idée de ne pas crier. Grand-Pas, en la voyant se mordre les lèvres, préféra une autre méthode, plus radical certes, mais sa souffrance sera plus supportable.
Il l’envoya dans une petite pièce pendant qu’il faisait bouillir de l’eau. Les Hobbits le regardèrent faire, intéressés et inquiets pour Eldariel même si leur première rencontre n’avait pas été très amicale.
- Sa blessure est grave ? demanda Frodon.
L’homme se tourna vers eux.
- Elle la porte depuis plusieurs jours. Bien qu’elle ait reçu un premier soin, elle n’aurait pas dû se battre et rester au repos. La plaie s’est rouverte. Mais elle s’en sortira, n’ayez pas trop d’inquiétude.
Quand il rejoignit la jeune Elfe, elle avait mit une serviette sur sa poitrine afin de protéger au mieux son intimité sans pour autant gêner le Rôdeur d’appliquer ses soins.
- Je suis désolée mais qui les aurait arrêté si ce n’est moi ?
Grand-Pas se contenta de lui sourire, il ne pouvait pas lui faire de reproche.
Durant toute la nuit, personne ne put dormir. Les Nazgùls avaient pénétré dans Bree mais ils n’avaient pas trouvé ce qu’ils cherchaient et ils étaient repartis. Seule Eldariel semblait s’être endormie sur le fauteuil près de la cheminée. Grand-Pas lui mit une chaude couverture avant de retourner près de la fenêtre, à veiller ce qui se passait dehors. Les Hobbits ne parlèrent pas jusqu’au moment où Pippin affirma qu’il avait faim. Dès lors, un rire rempli la chambre et il tenta tant bien que mal à se faire tout petit.
Le lendemain matin, lorsque les Hobbits se réveillèrent, l’aube se levait à peine et la brume recouvrait la ville. De la nourriture leur avait été apporté et ils virent la jeune Elfe et Grand-Pas discuter dans la langue des Elfes. Ils ne purent distinguer de quoi ils parlaient sauf Frodon, comprenant quelques mots, réussit à traduire une petite partie de leur conversation mais, de peur de se tromper, il se tût.
Ils quittèrent Bree bien vite en compagnie d’un poney alezan aux crins lavés baptisé Bill. Il était calme et affectueux. Très solide, il put porter les provisions du petit groupe sans difficultés. Les Hobbits se serrèrent contre lui afin de se protéger de la pluie fine qui commençait à tomber tandis qu’Eldariel et Grand-Pas resserrèrent leur cape autour d’eux. La jeune Elfe pensa à Silmanarë, elle aurait tout donné pour qu’il soit à ses cotés. Elle se demandait s’il allait bien, s’il n’était pas blessé mais son compagnon d’armes, connaissant bien l’étalon, la rassura en lui affirmant qu’il était aussi têtu qu’elle et que cela ne pouvait que l’aider. Eldariel lui sourit et se retourna en arrière afin de voir si les Hobbits suivaient la marche. Depuis qu’ils avaient pénétré dans la forêt, ils traînaient un peu.
Merry se rapprocha de Frodon en laissant Pippin et Sam derrière avec Bill. Il n’appréciait guère le Rôdeur et profita de la petite distance qui les séparait pour parler à son cousin mais contrairement à ce qu’il pouvait penser, les deux meneurs entendirent.
- Comment être sûr qu’il s’agit bien d’un ami de Gandalf ?
Frodon les observa un moment avant de répondre :
- Eldariel nous a aidé et ils ont l’air de se connaître. Pour moi cela suffit, de plus, je pense qu’un serviteur de l’ennemi serait plus attirant et à la fois plus repoussant.
- Il l’est déjà bien assez, répliqua Merry.
Eldariel étouffa un rire tandis que son compagnon restait de marbre.
- Nous n’avons pas le choix, il faut leur faire confiance.
- Mais où est-ce qu’ils nous emmènent ? demanda Sam.
Il s’inquiétait un peu sur leur destination mais Grand-Pas répondit :
- A Fondcombe Maître Gamgie. Dans la demeure d’Elrond.
Cette fois, Sam ne put s’empêcher d’exprimer sa surprise. L’oncle de Frodon avait beaucoup parlé des Elfes et de cette fameuse citée. Il disait qu’elle était une merveille de la nature, un havre de paix et d’harmonie. Après cela, les Hobbits semblèrent un peu moins méfiants. Malgré la pluie, le vent et le froid, une bonne entente s’était enfin installée au sein du groupe même si la méfiance d’Eldariel et de Grand-Pas était très présente, ils savaient que les Nazgùls reviendront, ils devaient les suivre et attendre le bon moment pour frapper.
Soudain, Eldariel eut un léger rire. Son compagnon se retourna, l’air interrogateur. Pippin n’avait rien fait ni rien dit pour susciter un rire. Le voyant la fixer, elle expliqua :
- Je n’ai pas très hâte de revoir Fondcombe. La dernière fois, la veille du départ, Delphlys était rentrée avec les éclaireurs et… j’ai bien cru que l’exile était pour nous.
- Qu’avez-vous fait encore ? demanda-t-il en souriant.
- Nous avons volé des gâteaux dans la cuisine, répondit-elle à voix basse. Quand cela s’est su, elle s’est empressée de repartir en éclaireur et moi, je suis partie aussi vite.
Bien que Grand-Pas voulu lui répondre qu’elles n’avaient pas à faire cela, il se contenta de rire. Delphlys était un bébé lorsque ses parents furent tués par des orcs, non loin de Fondcombe, ce fut le Seigneur de la citée qui l’avait recueilli et elle était une bonne amie d’Eldariel.
Ce soir-là, la jeune Elfe était allongée au sol et regardait les Etoiles. Sa chevelure, bien qu’elle soit attachée, était emmêlée et elle avoua son découragement à les coiffer. Sam, avec de bonnes intentions, se proposa de le faire mais le Rôdeur l’en dissuada.
- Si vous tenez à la vie Sam, je vous le déconseille. Un Elfe a encore la marque de ses doigts sur sa joue pour avoir voulu toucher ses cheveux.
Le Hobbit se rassit sous le regard amusé d’Eldariel. Oh oui, elle pouvait être très agressive pour peu de chose. Mais comment pouvait-elle faire cela à Sam ? Cependant, malgré toute l’affection qu’elle portait pour lui, elle refusa son offre. Elle ne parla plus après cela, laissant son compagnon discuter seul avec les Hobbits.
Eldariel était tendue, très tendue et son compagnon s’inquiéta. Il lui fallait une bonne raison pour la mettre dans cet état. Elle ne cessait de regarder à droite à gauche, de surveiller les Hobbits et toujours, sa main droite se tenait prête à dégainer son arme. Grand-Pas posa sa main sur l’épaule de la jeune Elfe et parla à voix basse.
- Que se passe-t-il ? Tu sens quelque chose, sinon tu ne serais pas ainsi.
Elle éloigna sa main de son épée et regarda l’homme avec ses yeux gris.
- Ils sont tout proches. J’ai… j’ai un mauvais pressentiment. Je sens un danger autour de nous.
Il avait toujours donné sa confiance à l’instinct d’Eldariel. Il sentait son cœur battre irrégulièrement. Avait-elle eu une vision ? Et qu’avait-elle vu pour qu’elle perde le contrôle de sa peur ? Mais la présence de son ami à ses cotés apaisait ses craintes. Elle avait tout ses sens en alerte, prête à agir, à bondir comme un prédateur sur sa proie.
Comme tout les matins, ils partirent de bonne heure en effaçant les traces de leur passage. Ils avançaient à grande allure, Eldariel les menait bon train, devançant même son compagnon. Pourtant, elle fut arrêtée par les Hobbits qui déballèrent des affaires de cuisine pour préparer à manger. Sentant qu’elle risquait de s’emporter, Grand-Pas la stoppa.
- Nous ne faisons pas de halte.
Pippin se redressa.
- Et notre petit déjeuner ?
- Vous l’avez déjà pris.
- Oui, jusqu’à présent, nous avons fait ainsi mais cela n’est pas notre coutume et cela nous manque. Il y a la collation de onze heures, le déjeuner, le goûter, le dîner, le souper…
Mais il ne termina pas car le Rôdeur continua sa route en les laissant ranger leurs affaires, bien décider à atteindre l’ancienne Tour de Garde avant la tombée de la nuit. Il vit la jeune Elfe lancer deux pommes en direction des Hobbits dont Pippin en reçu une sur la tête mais elle s’en moqua éperdument.
- Nous devons avancer. Nous n’avons pas le temps pour cinq repas. De plus, c’est bien trop pour moi. Si vous voulez vous goinfrer en attendant les Nazgùls afin de prendre le thé avec vous, c’est votre problème, pas le mien. A vous de voir.
Et elle continua sans un regard en arrière. Son compagnon, bien qu’il n’appréciait guère son tempérament, dû admettre qu’elle avait raison et son ton avait eu le don d’activer les Hobbits, ce qui le fit rire intérieurement. Quand elle était déterminée, rien ni personne ne pouvait l’arrêter. C’était un gros défaut même s’il était une qualité, elle ne l’utilisait pas à bonne aisance.
- Calme-toi ! Tu es tracassée. N’oublie pas, ils peuvent sentir ta peur. Ne la montre pas.
Il lui prit la main afin de la rassurer.
- Pardonne-moi. Mais le rêve que j’ai fais me fait peur. Il ne faut pas nous attarder et avancer vite.
Grand-Pas savait que son Don de Voyance était puissant et il avait qu’il pouvait s’y fier. Eldariel resta à l’arrière tandis que son compagnon les menait devant. Elle pria les Hobbits d’avancer au lieu de discuter, cela les fatiguerait pour rien. Frodon ralentit afin d’être à la hauteur de l’Elfe.
- Vous connaissez Fondcombe ?
Elle se tourna vers lui, surprise par la question.
- Oui, ma mère est une Elfe d’Imladris, c’est ainsi que ceux de mon peuple nomme la citée. Pourquoi me demandez-vous cela ?
- Mon oncle m’a dit qu’il avait été à de nombreuses reprises. Si c’est le cas, vous le connaissez peut-être.
Eldariel sourit. Elle voyait de qui il parlait. Oui, elle connaissait son oncle, Bilbon.
- Il raconte beaucoup d’histoires. Les enfants l’adorent pour cela et j’avoue que moi aussi, j’apprécie ces contes.
Ils se sourirent.
Ils marchèrent encore durant plusieurs heures jusqu’à ce qu’ils quittent la forêt à la tombée de la nuit. Dans une grande clairière se tenait une ruine, haute, ressemblant à une tour. Grand-Pas affirma qu’il s’agissait de l’ancienne Tour de Garde d’Amûn Soûl et qu’ils s’y passeront la nuit. Aucun des Hobbits n’osa le contredire, tant ils étaient épuisés.
Ils grimpèrent jusqu’à un renfoncement dans la pierre, assez large pour camper. Les Hobbits se laissèrent tomber à terre tandis que Grand-Pas leur donna des petites épées. Où les avait-il prit ? Ils l’ignorèrent mais ne posèrent pas la question.
- Gardez les à porter de main. Eldariel, tu couvres cette partie et pas d’imprudence. Ils ne sont pas loin et ils pourront attaquer ce soir s’ils le veulent.
La jeune Elfe hocha la tête pour signifier qu’elle avait comprit.
Eldariel marcha dans la brume qui se leva sans prévenir. La nuit était noire, ni Lune ni Etoile n’éclairaient son chemin. Elle marchait avec souplesse et discrétion, sans le moindre froissement d’une branche ou de l’herbe. Son avancée était silencieuse et lente. Elle scrutait les alentours de la Tour de Garde, guettant le moindre geste des Cavaliers Noirs, elle sentait leur présence mais ignorait où ils se trouvaient. Un cri à glacer le sang la fit se retourner en sursaut. Elle vit une étrange ombre s’approcher. Elle voulu dégainer son épée mais elle fut attrapée et collée contre un arbre. Une main l’empêcha de crier, elle ignorait qui était son agresseur.
- Ne fais pas de bruit, murmura-t-il.
La jeune Elfe fut soulagée de reconnaître la voix de Grand-Pas. Le Nazgùl passa à coté d’eux sans les voir. Si le Rôdeur n’avait été là, Eldariel aurait été contrainte de se battre contre eux et ils auraient vite fini par repérer les Hobbits. Une fois éloigné, Eldariel fut libérée de son emprise.
- Ne me fais plus jamais une telle peur.
- Je suis navré mais il faut que nous passions inaperçu. Vas rejoindre les Hobbits, ils risquent de s’inquiéter et ils ne doivent pas bouger.
- Ne t’inquiète pas.
La jeune Elfe murmura quelque chose d’incompréhensible mais son compagnon comprit qu’elle lui lançait un sermon pour la peur qu’il lui avait fait.
Eldariel remonta sans trop de difficulté jusqu’au camp que les Hobbits avaient dressé durant leur absence. Malgré leur discussion à voix basse, elle put les entendre parler de saucisses grillées et de sauce de tomates. Et cela réveilla la faim de la jeune Elfe. Elle n’avait rien avalée depuis le matin, trop soucieuse d’arrivée à la Tour de Garde. Mais la voix de Frodon l’inquiéta, il parlait d’éteindre le feu sinon ils seront repérés. Eldariel accéléra l’allure et ils sursautèrent en la voyant arriver ainsi.
- Inconscients. Nous risquons de nous faire repérer. Vos estomacs sont-ils plus importants que votre vie ? s’emporta-t-elle.
Mais ils n’eurent pas le temps de répondre qu’ils entendirent les cris des Nazgùls se rapprocher. Ils regardèrent en bas. Trop tard, ils étaient repérés. La jeune Elfe les fit monter au sommet et se plaça devant eux afin de les protéger du mieux qu’elle pouvait. Elle pria pour que Grand-Pas arrive car cette fois, ils étaient au complet et elle sut qu’elle ne pourra pas les retenir les neuf Nazgùls. Elle dégaina son épée tandis qu’ils s’approchaient en tentant de les encercler.
- Je t’avais dis que nous nous retrouverions. Personne ne peut nous échapper.
- Alors c’est toi que j’ai eu l’honneur de rencontrer la première fois ? Il est difficile de vous reconnaître, vous vous ressemblez tellement, dit-elle ironiquement.
Bien qu’elle était consciente que ce n’était pas le moment de plaisanter, elle ne pouvait pas l’empêcher. A chaque combat, durant les moments critiques, elle se devait de lancer de l’humour.
- Je ne vous crains pas, Serviteurs de l’Ombre.
Les Nazgùls tirèrent leur arme dans un même bruit sourd. Eldariel réfléchit à une parade, mais il fallait qu’elle fasse vite. Sam comprit vite qu’elle était dépassée et décida de l’aider comme il le pouvait.
- Arrière démons, lança-t-il en attaquant le premier Nazgùl.
Mais il ne faisait pas le poids et il fut repoussé sur le coté. La jeune Elfe cessa de penser pour se jeter sur eux, elle n’avait pas le choix. Cinq ripostèrent tandis que les autres s’occupèrent des Hobbits qui, malgré leur petite taille, savaient bien se défendre.
- Eldariel, derrière vous, cria Frodon.
Elle n’eut pas le temps de voir ce qu’il se passait. Le Nazgùl la frappa brutalement et elle retomba avec violence sur la pierre. A moitié assommée, elle ne put se relever rapidement. Elle sentit du sang couler de sa tête et entendit Frodon crier. Elle ramassa son épée et para le coup du Nazgùl. Elle se releva avec difficulté mais elle fut soulagée lorsqu’elle vit Grand-Pas secourir les Hobbits, elle n’aurait pas pu s’en charger. Eldariel ne parvenait pas à se débarrasser des cinq Nazgùls, sa tête lui tournait à cause du choc et ne put s’empêcher de crier involontairement.
- Ada.
Dès lors, il s’empressa de faire fuir ses adversaires afin d’aider son amie en difficulté. A ce moment, elle aperçu les Hobbits jeter des pierres sur les Nazgùls et cela la fit sourire. Une fois libérée de leur attaque. Grand-Pas s’approcha de Frodon. Il avait reçu un coup de poignard à l’épaule dont la lame avait disparu en fumée. Il s’agissait d’une lame de Morgul qui contenait un grand poison, pourtant Frodon ne sentit pas son effet, hormis la brûlure due à la blessure.
- Le poison agit au bout de quatre à cinq jours. A partir de là, j’ignore si je pourrai vous soigner. Il nous faut atteindre Fondcombe, seule la magie des Elfes peut vous sauver.
Eldariel lui lança un regard critique.
- Imladris est à six jours de marche. Si nous avions des chevaux, nous pourrions mettre moitié moins de temps.
- Je sais, mais il est inutile de les affoler.
Puis, il passa sa main derrière sa tête.
- Tu es blessée.
Mais elle lui affirma que cela était sans gravité. Grand-Pas fit rassembler toutes leurs affaires, ils devaient se réfugier dans la forêt mais après cette attaque, ils attendront que le poison fasse son effet afin de mieux récupérer ce qu’ils étaient venus chercher.
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