Ne pas suivre ce lien !
Bienvenue sur Les fanfictions (fanfic ou fanfiction) de Fanfic FR

Fanfic Fr


Publiez et gérez vos fanfics en ligne

Langage SMS Interdit !
 Créer un compte. 8 janvier 2009 Accueil | FANFICTIONS | Votre Compte | Reportages | Tous les Sujets

Sommaire

 

Accueil


 

FANFICTIONS


 

Lecture


 

Entre Vous


 

Infos Perso


 

Divers


 

Internet & Liens



Partenaires


Japon Online

Bienvenue sur le site des fanfictions de Keina et isy

Mutantx-fr.net

Alice 19th

des centaines de poèmes, citations et bientôt des livres virtuelles ainsi que des biographies

Pensées de l Aube: Le Forum où Vous Avez la Parole !

Stellar Fan Fic Library

Fictions, héros et analyse

Manga Café

Visiter le site de BulleJapon (Lien externe)

Le monde d'Edenya

[ Nos Partenaires ]

ShoutBlock

Liste des connectés


kem


ShoutBlock

Derniers Blogs Modifiés


Evénements à venir


Derniers liens


Anciens articles


[ Tous les articles ]

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Hasard...

Livres-Romans

 > 

Le Seigneur des Anneaux



L'amnésie d'une inconnue   Auteur: Anastasia Vue: 353
[Publiée le: 2008-04-16]    [Mise à Jour: 2008-06-11]
13+ Action-Aventure/Romance/DrameCommentaires: 0
Description:
Pour ceux qui l'auraient lu, je m'inspire de mon one-shot.

Elle ne sait pas d'où elle vient, elle ne sait pas vraiment qui elle est. Cependant, un Nazgûl la met en doute; et si elle était la déscendante de... !
" Frodon... Aide moi... Ne me laisse pas!
Je ne t'abandonnerai jamais! "

(Désolé, je suis nulle pour les résumés)
Crédits:
Tous les personnages sont de JRR Tolkien sauf Ixyah.

<< ( Préc )

Commenter: Traîtres paroles

Traîtres paroles

[2590 mots]
Publié le: 2008-06-11Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Chapitre 7En bleu paroles en elfique.

*Sur le Thème de Basic Instinct de Jerry Goldsmith.

 

Traîtres Paroles

 

-                        Il n’y pas que le Hobbit que nous voulons, toi aussi… Le Maître aimerait voir la dernière personne qu’il lui reste.

Ixyah resta sans voix, l’épée en l’air. Un long moment sembla s’écouler sans que personne ne fasse quoi que ce soit puis les Nazgûls se mirent en mouvement pour s’élancer dans la rivière. L’Elfe sembla revenir à elle ; Elle fit remonter davantage le cheval sur la rive, sans baisser sa garde, puis murmura des paroles en elfique. Au fur et à mesure qu’elle parlait, le murmure s’amplifiait et le mince filet d’eau se mit soudain à enfler et à être agité de remous. Les Cavaliers Noirs s’arrêtèrent au milieu de l’eau. Ils avaient l’air paniqué et ne semblaient plus pouvoir effectuer le moindre mouvement. Soudain, une montagne d’eau surgit au détour de la falaise qui se trouvait à une cinquantaine de mètres d’eux. L’eau arrivait à une incroyable vitesse et les Nazgûls ne purent s’enfuir. Ils furent emportés par l’eau et disparurent.

Ixyah allait se remettre en route lorsque Frodon fut prit d’un violent haut le cœur et il manqua de tomber de cheval. La jeune femme l’allongea sur le sol et demanda, affolée :

-                        Frodon ! Qu’est ce que tu as ?  

-                        Je ne… Ça…

Il ne finit pas sa phrase et sombra dans une demi inconscience. Il entendit Ixyah murmurer :

-                        Frodon… Entends ma voix et reviens à la lumière ! N’abandonne pas… Pas maintenant !

Mais la voix de l’Elfe s’éloignait et la douleur de sa blessure se faisait plus lancinante que jamais. Il finit par ne plus rien sentir et il s’évanouit.

 

            Il sentait qu’il tait allongé dans un lit. Il n’avait plus vraiment mal à son épaule mais gardait une gène. Il sentait également que quelqu’un tenait sa main gauche ou plutôt la gardait prisonnière dans la sienne sans la serrer. Il préféra ne pas ouvrir les yeux tout de suite et il murmura, d’une voix faible et ensommeillée :

-                        Où suis-je ?

-                        Vous êtes dans la demeure d’Elrond, lui répondit une voix, et nous sommes le vingt-quatre Octobre, si vous voulez tout savoir.

Cette voix… Frodon la connaissait ! Il se redressa alors du mieux qu’il put malgré son épaule. Il était allongé dans un grand lit aux montants richement sculptés. La chambre était claire et donnait vue sur un magnifique jardin traversé par une rivière. Près de l’une des larges fenêtre, Gandalf était assis dans un fauteuil. Frodon ne put retenir une petite exclamation de surprise en le voyant. Il se tourna alors pour voir qui tenait sa main. Il s’agissait d’Ixyah ; Elle s’était agenouillée au bord du lit et se serait endormie, la tête sur son bras.

En voyant la mine du jeune Sacquet, Gandalf ne put que sourire. Il dit :

-                        Elle a refusé de quitter votre chevet ne serait-ce qu’un minute. Cela fait quatre jours que vous êtes ici et quatre jours qu’elle n’a pas dormi. Votre ami Sam lui aussi serait bien resté mais il a beaucoup moins bien tenu la fatigue qu’elle..

Frodon ne dit rien, mais il ne pouvait détacher son regard de la jeune femme. Elle avait abandonné sa veste et son pantalon au profit d’un longue robe verte et jaune clair et se cheveux, qu’elle n’avait pas prit soin de nouer tombaient le long de son dos et sur ses épaules.

A ce moment là, Sam entra et ne put s’empêcher de s’écrier :

-                        Frodon ! Monsieur Frodon ! Vous êtes enfin réveillé !

Ixyah se réveilla en sursaut, mais elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit que quelqu’un entre à la suite de Sam. Frodon ne douta pas une seule seconde de qui il s’agissait.

-                        Bienvenu à Fondcombe, Frodon Sacquet, annonça Elrond.

Frodon lui adressa un sourire de gratitude et demanda :

-                        Où sont les autres ?

-                        Ils sont ici et ils vont bien, répondit l’Elfe.

Le Hobbit se remit vite sur pieds et passa l’après midi dehors à arpenter Fondcombe avec Ixyah, Sam, Merry, Pippin et Grands-Pas, qui resta avec eux une bonne heure durant.

*Dès qu’elle lui avait parlé, Frodon avait trouvé quelque chose d’étrange dans la voix de la jeune femme et elle ne semblait guère à l’aise. Aussi, on aurait dit qu’Elrond et Gandalf semblaient l’éviter comme si elle allait annoncer leur mort prochaine.

-                        Qu’est ce que tu as ? Lui demanda Frodon, alors qu’ils étaient seuls.

-                        Rien… Enfin, c’est compliqué, répondit elle.

Elle semblait incapable de tenir en place et faisait les cent pas.

-                        Je n’en peux plus ! S’exclama t’elle, soudainement, ce qui fit sursauter Frodon, il faut que je le lui demande !

Le Hobbit ne l’avait jamais vu aussi nerveuse. Il la suivit. Ils trouvèrent finalement Elrond avec Gandalf, au bout de quelques minutes. Ixyah ne prit même pas la peine de s’excuser et les interrompit brutalement. Elle paraissait hors d’elle et effrayée à la fois.

-                        Qu’est ce que je suis ? Demanda t’elle, plus en criant qu’en parlant normalement.

Frodon trouva d’abord la question stupide, puis il se remémora le nuit à Cul-de-Sac. Gandalf et Elrond et tournèrent d’un même mouvement, surpris. Elrond demanda :

-                        Mais qu’est ce qui te prends, Ixyah ?

Il paraissait déconcerté.

-                        C’est pourtant clair, non ? Qu’est ce que ça veut dire ? répliqua t’elle.

-                        Je ne sais même pas de quoi tu parles, rétorqua Elrond.

-                        De ce que le Nazgûl m’a dit au gué, il y a cinq jours !

Frodon se sentit momentanément oublié. Devant les visages perplexes de l’Elfe et du Magicien, la jeune femme hurla :

-                        Qu’est ce qu’il voulait dire par « Le Maître aimerait voir la dernière personne qu’il lui reste » alors qu’il s’adressait à moi ? J’ai mes hypothèses, et j’espère me tromper ! Qu’est ce qui s’est passé quand j’avais quatre ans ?!

Les trois autres restèrent stupéfaits. Au bout d’un moment, Elrond dit, d’une voix neutre :

-                        Tes parents sont morts quand tu avais quatre ans, c’est tout.

-                        Vous mentez ! S’écria Ixyah.

Frodon la retint par la taille pour l’empêcher de se ruer sur Elrond. Ce dernier paraissait choqué et mal à l’aise. Jamais Ixyah ne l’avait contre-dit. Elle cessa de se débattre dans les bras du Hobbit et reprit plus calmement, d’une voix enrouée :

-                        Comment expliquez vous la réaction du Nazgûl ? Pourquoi m’évitez vous et refusez de me répondre ? Pourquoi ai-je la possibilité d’enflammer mes flèches alors que personne ne le peut ?

Puis elle laissa tomber durement :

-                        Qui étaient mes parents ? Leur mort n’était pas anodine.

Gandalf et Elrond échangèrent un regard puis l’Elfe murmura :

-                        Tes parents ont été assassinés… Je ne voulais pas te l’annoncer dans ces conditions mais…

Ixyah se contenta de la fixer avec un regard perçant. Il reprit :

-                        Ils se savaient traqués et ils savaient qu’ils allaient sûrement être tués. Ils ont préféré t’abandonner ici pour que tu aies une chance de vivre… Ils ont été tués une semaine après qu’on t’ait trouvée, c’est pour cela que j’ai décidé de t’envoyer vivre avec les Elfes de la Forêt Noire.

Frodon était de plus en plus étonné par ce qu’il entendait et il sentait Ixyah trembler entre ses bras. Elrond continua :

-                        Ton père était un seigneur Elfe… Puissant, mais dont toute trace de son pouvoir a disparut depuis sa mort… Et ta mère…

Il reprit son souffle et malgré sa réticence poursuivit :

-                        Ta mère avait des origines elfiques mais cela était du à de nombreuses liaisons dans sa lignée car elle n’était autre que… La descendante de Sauron lui même.

A cette annonce, Ixyah laissa échapper une exclamation de surprise et vacilla dangereusement.

-                        Ma mère… Descendante de Sauron… Bredouilla t’elle, en devenant blanche comme un linge, mais alors… Je…

-                        Tu es la dernière descendante du Maître des Ténèbres.

-                        Mais comment…

-                        Sauron était un Homme autrefois, expliqua Gandalf, il eut un fils. Ce dernier partit loin, très loin et ne revint jamais près de son père. Sauron s’est sentit alors très mal et s’est alors mis en tête de contrôles toutes les puissances de ce monde. C’est la qu’il a forgé les Anneaux de pouvoir et dont l’Unique. Il possédait donc un grand pouvoir pour rendre ces Anneaux à ce point dangereux. Ta mère se haïssait comme elle pouvait haïr Sauron.

Ixyah s’arracha à l’étreinte de Frodon et avança de quelques pas d’une démarche d’automate.  

-                        Ixyah… Murmura Frodon.

-                        Laisse-moi, ordonna t’elle, d’une voix blanche.

Elle continua d’avancer sans se retourner et bientôt, disparut, laissant derrière les trois autre, hébétés.

L’après midi passa sans que personne ne vit paraître la jeune femme. Elle semblait s’être volatilisée. Frodon n’avait rien dit aux autres ; Si Ixyah voulaient qu’ils le sachent, elle leur annoncerait elle même.

Alors que le soleil commençait à décliner, le Hobbit se remit à chercher, en vain. Il se souvint alors de ce qu’elle lui avait dit le matin même : Elle adorait s’asseoir sur les berges près de la rivière. Il s’y précipita et fut grandement soulagé lorsqu’il l’aperçut assise sur l’herbe. Cependant, il n’osa pas avancer vers elle ; Elle pleurait et il put voir ses yeux et ses joues briller de larmes. Soudain, elle se leva et avança vers l’eau. Frodon fronça les sourcils ; Elle tenait un long poignard dans sa main gauche. Le Hobbit sentit son cœur chavirer et crut que la longue lame était passée au travers de lui. Ixyah leva la lame de coutelas et l’observa longuement. Le jeune Sacquet était paralysé puis finalement, il se précipita sur elle, au moment où elle levait le poignard au dessus d’elle.

-                        Ixyah ! Non ! S’écria t’il, en attrapant son bras.

-                        Laisse moi Frodon ! Répliqua t’elle.

En se débattant, elle fit un faux mouvement et du sang gicla, en grande quantité. L’Elfe poussa un cri effroyable et s’écroula dans les quelques centimètres d’eau qui avaient recouverts leurs pieds. Frodon laissa échapper un cri de panique. Il s’agenouilla à coté d’elle, désemparé et se prit la tête entre ses mains ; La lame avait tracé une longue plaie au bas du ventre de la jeune femme et le sang coulait à flots pour partir dans l’eau.

Ixyah fit un mouvement pour attraper le poignard, qui gisait à quelques mètres d’elle. Frodon donna un violent coup dans la lame, ce qui l’envoya au loin.

-                        Tu n’en feras rien… Murmura t’il, en la soulevant du sol.

-                        Frodon… Laisse-moi, supplia l’Elfe, les larmes aux yeux, laisse moi mourir…

-                        Non… Je ne peux pas, répliqua t’il, avec un regard désolé.

La jeune femme lui adressa un dernier regard suppliant avant de s’évanouir. Le Hobbit se hâta davantage et se rendit chez Elrond.

 

            Au bout de quelques heures, Elrond sortit de la chambre d’Ixyah. Frodon, qui était accoudé à un fenêtre et qui, tantôt faisait les cent pas, bondit vers lui et demanda :

-                        Comment va-t-elle ?

-                        Elle va bien, répondit Elrond, avec un sourire, puis il ajouta, tristement, je n’aurais jamais du lui dire ça…

-                        Ce n’est pas votre faute, répliqua le Hobbit.

Elrond le quitta. Frodon entra dans la chambre ; Ixyah était allongée dans son lit et était vêtue d’une chemise de nuit blanche aux reflets bleutés, qui découvrait ses épaules. Son visage était d’une pâleur fantomatique et quand Frodon s’approcha d’elle, elle  lui tourna le dos. Il posa une main sur son épaule mais elle lança, en haussant les épaules pour le repousser :

-                        Va t’en ! Laisse moi !

La mort dans l’âme, le Hobbit recula de quelques pas.

-                        Fiche le camp ! Hurla l’Elfe, en se recroquevillant sur elle même.

Le jeune Sacquet ne bougea pas et commença à sentir le picotement des larmes qui lui montaient aux yeux.

Ixyah, quand à elle, se sentait seule. Elle sentait qu’elle avait besoin de la présence de quelqu’un à ses cotés mais à présent, tout était différent. Elle se répugnait et ne savait que penser. Elle se surprit à penser à sa mort puis elle fondit en larmes.

-                        Ixyah… ? Murmura Frodon.

Elle ne répondit pas et il s’approcha. Elle ne le repoussa pas non plus quand il vint s’asseoir sur le bord du lit. Le Hobbit la prit dans ses bras en faisant attention de ne pas lui faire mal et la serra contre lui. Il dit, dans un murmure :

-                        Je t’en prie… Ne refait jamais ça…

-                        Pourquoi devrais-je vivre… Répliqua t’elle, entre deux sanglots, je ne devrais même pas exister…

-                        Arrête ! Tu n’as pas le droit de dire ça ! La coupa Frodon.

-                        Mais alors, tu n’es pas répugné de savoir… Savoir ce que je suis ? Questionna t’elle, en se redressant, et quand les autres vont le savoir, comment vont-ils réagir ? Ils vont me détester... Et toi, tu seras bien la seule personne à encore vouloir m’écouter…

Elle déglutit et s’arracha aux bras du jeune Sacquet pour serrer son oreiller et enfouir sa tête dedans.

-                        Il n’y a pas que ça… Continua t’elle, apparemment, Sauron me cherche… Je ne veux pas vous causer davantage d’ennuis, vous en avez déjà assez comme ça…

-                        Sauron nous cherche tous, répliqua le Hobbit.

-                        J’ai peur Frodon, lâcha la jeune femme.

D’un revers de la main, elle essuya la plupart des larmes qui avaient coulées le long de ses joues et détourna la tête.

-                        Rien n’est sur en ce moment, murmura t’il, en posant une main sur son épaule, tu n’y peux rien…

Ixyah inspira profondément et frissonna. Frodon ne savait quoi faire : Elle était inconsolable et il détestait la voir pleurer ou souffrir.

-                        Tu aurais du me laisser tout à l’heure… Commença l’Elfe.

-                        Jamais coupa le Hobbit, tu es la personne qui compte le plus pour moi… Je ne veux pas te perdre. C’est grâce à toi que j’ai pu survivre à la blessure des Nazgûls ; Si tu n’avais pas été la, je serais sûrement à l’heure qu’il est.

La jeune femme redressa la tête et fixa le jeune Sacquet comme si elle ne l’avait jamais vu.

-                        Oh… Frodon, je… Je suis désolé… Je ne voulais pas… S’exclama t‘elle, en sautant à son cou.

Le Hobbit la serra contre lui. Il sentit deux larmes qui vinrent humidifier sa chemise au niveau de l’épaule et le pendentif d’Ixyah contre sa poitrine.

 

            Durant les jours qui suivirent, la jeune femme passait son temps à éviter les autres Hobbits et même Grands-Pas ne faisait pas exception, bien qu’elle se douta qu’il fut déjà au courant.  Quand il lui parlait, Frodon la sentait mal à l’aise et sans cesse, elle essayait de lui fausser compagnie.

Durant un après midi, ils étaient à deux dans la chambre de l’Elfe. Cette dernière était appuyée contre une fenêtre et ne disait rien, alors que lui avait passé ses bras autour de sa taille et avait la tête posée sur son épaule.

-                        Tu devrais sortir, lança évasivement la jeune femme.

-                        Ixyah… Tu me fais peur, répliqua Frodon.

-                        Non, vraiment, tu devrais sortir, tu ne vois plus personne en ce moment et je pense que tu aurais une bonne surprise.

Son ton n’était pas suppliant, ni agacé, au contraire, il était redevenu naturel. Frodon en fut si surpris qu’il ne chercha même pas à la contredire et il s’éclipsa. Il descendit dans les jardins et alla rejoindre Sam, Merry et Pippin. Alors qu’il marchait avec eux, le Hobbit crut reconnaître, à quelques mètres de lui et assis sur un banc, une silhouette familière. Il s’approcha et quelle ne fut pas sa surprise quand le silhouette se redressa ; Il s’agissait de son oncle Bilbon. Le jeune Sacquetne put retenir sa joie et il se précipita vers lui pour se jeter à son cou.

-                        Frodon ! Mon garçon ! S’exclama Bilbon avant de le serrer contre lui à son tour.

            


Commenter: Traîtres paroles
<< ( Préc )


CrawlTrack: free crawlers and spiders tracking script for webmaster- SEO script -script gratuit de statistiques des visites des robots pour webmaster
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant (loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978). Pour toute demande, adressez-vous à: webmaster de fanfic FR
Déclaration CNIL N°1043245
Tous les Logos et Marques de ce site sont la propriété de leurs auteurs respectifs. Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs.

Page Générée en: 0.054 Seconds