
| L'amnésie d'une inconnue | Auteur: Anastasia | Vue: 347 |
| [Publiée le: 2008-04-16] [Mise à Jour: 2008-06-11] | ||
| 13+ | Action-Aventure/Romance/Drame | Commentaires: 0 |
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Description: Pour ceux qui l'auraient lu, je m'inspire de mon one-shot. Elle ne sait pas d'où elle vient, elle ne sait pas vraiment qui elle est. Cependant, un Nazgûl la met en doute; et si elle était la déscendante de... ! " Frodon... Aide moi... Ne me laisse pas! Je ne t'abandonnerai jamais! " (Désolé, je suis nulle pour les résumés) | ||
| Crédits: Tous les personnages sont de JRR Tolkien sauf Ixyah. |
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Le retour de Gandalf et terrible annonce[1301 mots] |
Publié le: 2008-04-20 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Chapitre 4… Et c’est la reprise des cours… Je ne pourrai plus taper aussi vite… Pff
Les jours, les semaines et les mois passèrent. Au bout du troisième mois, on était en Janvier, mais l’hiver n’était pas très froid en Comté et il ne neigeait jamais, il n’y avait toujours aucune nouvelle de Gandalf. Frodon et Ixyah commençaient à trouver le temps long.
C’était un soir, alors qu’ils, Frodon, Ixyah et Sam, revenaient de la taverne Le Dragon Vert. Sam les quitta à l’entré du Smial et continua sa route vers son Trou à lui. Frodon et Ixyah entrèrent à l’intérieur du Smial et remarquèrent tout de suite quelque chose d’anormal : L’une des fenêtre avait été brisée et laissait le vent pénétrer la pièce, faisant voler les papiers. Collés l’un contre l’autre, ils avancèrent, lentement, restant sur leurs gardes. La jeune femme se rapprocha de la fenêtre brisée qu’elle referma tant bien que mal. Elle se retourna pour voir le Hobbit faire un bond ; Quelqu’un avait posé une main sur son épaule. Le visage de Gandalf apparut, les rassurant et le magicien murmura, comme s’il avait peur que les murs entendent :
- Est-il en sécurité ? L’anneau…
Frodon alluma une bougie et se mit à farfouiller dans un coffre près de la cheminée. Il en tira une enveloppe froissée mais non déchirée qu’il tendit à Gandalf. Ce dernier la jeta immédiatement au feu, sous les cris de Frodon.
- Mais qu’est ce que vous faites ? Demanda t’il, alarmé, en voyant l’enveloppe brûler.
Il se tourna vers Ixyah. Celle-ci était blême et semblait avoir perdu momentanément l’usage de la parole. Il se retourna vers Gandalf ; Ce dernier était armé de pincette et tirait l’anneau du feu.
- Tendez votre main, Frodon, ordonna t’il, puis il ajouta devant son air dubitatif, il n’est pas chaud.
Le Semi-Homme présenta une main tremblant au magicien qui y laissa tomber l’anneau. Celui-ci était lourd, plus lourd que dans le souvenir de Frodon et en effet, il était froid.
- Vois tu des inscriptions dessus ? Demanda Ixyah, d’une voix rauque.
Gandalf la fixa un moment, s’apercevant qu’elle avait très bien compris de quoi il s’agissait.
- Non… Je ne vois rien, murmura le Hobbit, en tournant l’anneau dans tous les sens, euh… Si… de longues écritures fines… En langage peut-être elfique, je ne peux pas le lire.
En effet, sur tout le tour de l’anneau des lignes de feu paraissaient former des lettres. Elles brillaient d’un éclat perçant et se reflétaient sur les murs.
Ixyah et Gandalf changèrent un regard. Frodon, qui les trouvait étranges depuis un moment s’écria :
- Mais qu’est ce que c’est ? Qu’est ce qui se passe ? J’ai l’impression que vous me cachez quelque chose !
- En tout cas, on ne pourra plus te cacher la chose en question très longtemps, répondit sombrement l’Elfe, cet anneau n’est pas une babiole qu’on pourrait trouver n’importe où.
Devant l’air interdit du Semi-Homme, Gandalf expliqua :
- C’est normal que vous ne puissiez pas lire ces inscriptions, les lettres sont elfique mais en langage antique parlé en Mordor. Je ne veux pas le prononcer ici.
- En langue commune, cela dit : « Un Anneau pour les gouverner tous. Un Anneau pour les trouver. Un Anneau pour les amener tous et dans les Ténèbres les lier » Ce ne sont que deux vers d’un poème elfique bien connu dans notre tradition, continua Ixyah, il raconte qu’il y a trois anneaux pour les Seigneurs Elfes, sept pour les Seigneurs Nains, neuf pour les Hommes mortels et un seul et Unique pour le Seigneur des Ténèbres.
- Et justement, cet anneau est l’Unique pour les gouverner tous. C’est l’Anneau Unique pour les gouverner tous, perdu depuis bien longtemps. Le Maître des Ténèbres le désir ardemment, mais il ne faut pas qu’il l’ait.
Frodon semblait être incapable de bouger. Une grande peur s’empara de lui comme si une vaste main se saisissait de lui pour l’entraîner dans les ténèbres. Il balbutia :
- Mais… Mais, qu’est ce que je dois faire ? Comment est ce que… Je… C’est impossible !
- J’ai bien peur que si, Frodon, répliqua Gandalf, cet Anneau doit être détruit et le plus vite sera le mieux ; Sauron, le Maître des Ténèbres a déjà envoyés ses cavaliers.
- Ses cavaliers ? Demanda le Semi-Homme
- Nazgûls, lâcha Ixyah, avec une mine de dégoût.
- Très bien, s’exclama Frodon, en se levant, où va t’on ?
- Tu… Tu veux… Partir maintenant ! S’étonna l’Elfe, en se redressant.
Mais déjà le Hobbit était parti faire son sac dans sa chambre. La jeune Elfe le rejoignit. Il fourrait tout, pèle-mêle, à l’intérieur et cela ne prit guère de temps. Il attrapa une cape de voyage et se rendit dans le salon où était resté Gandalf. Ce dernier lança, à l’adresse de la jeune femme, qui restait dans l’encadrement de la porte :
- Tu devrais faire de même, Ixyah.
Elle ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit, puis elle se détourna et s’en alla, elle aussi, préparer ses affaires. Elle revint quelques minutes plus tard, armée de ses poignards, AE ster, ses flèches et son arc. Elle avait enfilé sa longue cape noire dont elle avait rabattu le capuchon sur sa tête et un petit sac était suspendu à son épaule.
- Vous vous décidez bien vite mon cher Frodon, murmura Gandalf.
- Autant y aller tout de suite, répliqua le Hobbit.
Il n’y avait aucun bruit dehors mais Ixyah s’approcha de la fenêtre, convaincu d’avoir entendu un bruissement. Elle se mit dans un angle, rabattant davantage le capuchon de sa cape de façon à ce qu’on ne puisse distinguer son visage. Gandalf et Frodon l’observèrent, inquiets.
- Que se passe t’il ? Demanda le magicien, en la voyant sursauter.
- Rien… Si… Non, je ne sais pas, une forme sombre… A cheval… Répondit-elle, d’une voix presque inaudible, non… C’est impossible !
- Quoi !? Lança Gandalf, en s’approchant à son tour.
Un forme fantomatique s’éloigna. Le magicien soupira avant de murmurer :
- C’est bien plus grave que ce que je pensais… Il faut y aller maintenant.
- Vous ne pensez pas qu’il serait préférable de passer la nuit ? demanda Ixyah.
- Ils viendront vous tuer dans vos lits ! Répliqua furieusement Gandalf.
Un bruit sourd provenant d’une fenêtre voisine les fit sursauter.
- Baissez vous, Frodon, ordonna Gandalf.
Il s’approcha silencieusement de la fenêtre tandis qu’Ixyah bandait son arc. Brusquement, Gandalf se pencha en avant et tira par le collet un Sam Gamegie effrayé et complètement paniqué. L’Elfe rangea son arc et sa flèche avec un soupir de soulagement et fit tomber son capuchon.
- Que faisiez vous à cette heure tardive sous cette fenêtre !? Demanda le magicien, en rage, qu’avez vous entendu !?
- Je… J’ai vu… Une… Une fenêtre cassée… Alors je me suis approché, bégaya le pauvre Sam.
- Qu’avez vous entendu ? Répéta Gandalf.
- Bon… Oui, oui… Je… J’ai entendu des choses à propos d’un anneau… Des cavaliers sinistres et quelques trucs sur la fin du monde… Mais… Mais pitié… Ne me transformez pas en quelque chose…
Gandalf le relâcha et Frodon, qui s’était relevé, et Ixyah éclatèrent de rire.
- Maîre Gamegie, vous faîtes un bien piètre espion, dit Gandalf, en se retenant de pouffer de rire.
- Mais, est ce vrai, Monsieur Frodon, que vous partez ? Demanda Sam, en se redressant.
- Je… Oui, répondit Frodon, en laissant la mine du jardinier se déconfire davantage.
- Eh bien pour vous punir, vous allez venir avec nous, lança Gandalf.
- Partir comme ça, au milieu de la nuit… Hésita Sam.
- Tu veux toujours voir les Elfes ? Demanda Frodon, l’air malicieux.
A ce moment la, Sam bondit et dit :
- Je vais aller… Chercher mes affaires.
Il s’éclipsa et revint quelques minutes plus tard, en annonçant qu’il était prêt. Ils marchèrent une bonne partie de la nuit et Gandalf les abandonna dès l’aube levée.
- Je vous retrouverez à Bree, dit il, sur ce, bonne route.
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