
| L'amnésie d'une inconnue | Auteur: Anastasia | Vue: 352 |
| [Publiée le: 2008-04-16] [Mise à Jour: 2008-06-11] | ||
| 13+ | Action-Aventure/Romance/Drame | Commentaires: 0 |
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Description: Pour ceux qui l'auraient lu, je m'inspire de mon one-shot. Elle ne sait pas d'où elle vient, elle ne sait pas vraiment qui elle est. Cependant, un Nazgûl la met en doute; et si elle était la déscendante de... ! " Frodon... Aide moi... Ne me laisse pas! Je ne t'abandonnerai jamais! " (Désolé, je suis nulle pour les résumés) | ||
| Crédits: Tous les personnages sont de JRR Tolkien sauf Ixyah. |
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Inquiétudes et plaisanterie[2510 mots] |
Publié le: 2008-04-19 | |
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Chapitre 3… Vous en pensez quoi ? Maintenant, il y a Merry qui se met à faire des mauvaises blagues…
Les paroles en bleu sont en elfique (Désolé je ne le parle pas… ^^)
*sur All I Need (The Heart of Everything) de Within Temptation
Quand ils arrivèrent sur les lieux de la réception, Frodon fut surpris de voir Ixyah souriante ; Si elle était mal à l’aise, elle ne le laissait pas paraître, au contraire, on aurait dit qu’il ne s’était rien passé. Ils venaient juste de prendre place à coté de Sam que Bilbon monta sur une estrade improvisée et commença à parler. Les premières phrases furent ponctuées d’applaudissements nourris et de cris mais Bilbon se lança rapidement dans des explications qui rendaient la foule de Hobbits perplexe. Puis tout le monde poussa des cris d’effroi lorsque le vieux Hobbit disparut subitement, certains même trouvèrent ça choquant, comme les Sacquet de Besace – Entre autre, Lothon n’était pas réapparut de la soirée – partirent immédiatement. Les Hobbits restèrent coi et silencieux pendant un moment puis reprirent leurs conversations. Certaines remarques furent assez désagréables, entre autre celles de Rory Brandebouc. En général, ils avaient tous parié que Bilbon était de nouveau parti.
Frodon ne dit pas grand chose durant le reste de la soirée, il se contentait seulement de recevoir les remarques abjectes. Finalement, quand il en eut assez, il quitta le jardin pour rentrer au Smial, suivi d’Ixyah. Quand ils poussèrent la porte ronde, ils trouvèrent l’anneau de Bilbon par terre. Frodon le ramassa et se tourna vers Gandalf, qui était assis dans un coin, en face de la cheminée.
- Il est partit, n’est ce pas ? Demanda le Hobbit, se doutant de la réponse.
- Oui, il est parti, répondit le magicien, en tirant une bouffée sur sa pipe.
- Mais il n’a pas emmené son anneau ? Questionna de nouveau le Hobbit.
- Non, il vous l’a légué, tout comme le reste de ses affaires, mais tenez, mettez l’anneau dans cette enveloppe, ajouta t’il, en tendant une enveloppe à Frodon.
Ce dernier contempla l’anneau ; Il avait une forme ronde parfaite, l’or semblait très riche et très pur : Il était parfait. Le Hobbit répugnait à s’en séparer et hésita à le mettre dans l’enveloppe. Il allait le mettre dans sa poche mais Ixyah, qui était à coté, lui prit le poignet et lui dit :
- Mais qu’est ce que tu fais ? Tu es sensé le mettre dans l’enveloppe, pas dans ta poche !
- Euh… Oui, bien sur… Murmura t’il, confus.
Gandalf avait observé le manège et quand l’anneau fut dans l’enveloppe, il s’empressa de la cacheter. Il dit :
- Mettez cette enveloppe dans un endroit sur et n’y touchez plus ; Ixyah, tes suspicions m’ont fait penser à quelque chose…
- Et à quoi ? Demanda t’elle.
- Je ne dirais rien tant que je ne serais pas sur, expliqua Gandalf, il faut que je parte à Minas Tirith, en Gondor. Ixyah, tu restes ici jusqu’à mon retour, et pas d’imprudences ! Je revindrai dans deux ou trois mois.
- Mais… Maître Gandalf…
Il ne répondit pas et partit dans la nuit. Quand il eut disparut, la jeune Elfe ferma la porte et se retourna vers Frodon. Ce dernier lui demanda :
- De quoi parlait-il ?
- Je coirs savoir, répondit elle, mais j’espère me tromper.
*Elle se dirigea vers la chambre que Frodon lui avait montrée au début de la journée, pour se changer. Elle avait déposé toutes ses affaires rapidement ; Elle posa donc ses armes sur une petite table et son sac sur une chaise. Elle en tira une chemise de nuit blanche qu’elle enfila rapidement puis souffla la bougie et la pièce se retrouva dans le noir. La seule lumière venait de celle de la lune à travers la fenêtre, fenêtre au bord de laquelle elle était appuyée. Sans savoir vraiment pourquoi, elle fondit en larme. Bien sur elle avait eut peur quand Lothon avait faillit abuser d’elle, mais il y avait des points obscurs dans sa vie qu’elle voulait savoir ; Elle se jura de le demander au Seigneur Elrond quand elle serait de retour à Fondcombe.
- Ixyah… ?
La jeune femme sursauta et se tourna vers la porte où Frodon se tenait dans l’embrasure. Il l’observa longuement ; La chemise de nuit de l’Elfe tombait jusqu’à ses chevilles, était décolleté en V et était assez moulante. Le tissu elfique renvoyait des reflets avec l’éclat de la lune, ce qui créait un effet irréel. Quand il vit son visage et les larmes briller, le Hobbit se rapprocha d’elle, la prit par les épaules et la serra contre lui.
- Ma puce…Qu’est ce que tu as ? Demanda t’il, en caressant les longs cheveux noirs et blancs.
- Rien… Si, beaucoup de choses, répondit elle, en passant ses bras autour des épaules de Frodon.
- Et quoi donc ? Si je peux me permettre…
- Il y a tellement de choses que je voudrais savoir, en être sur, expliqua Ixyah, en desserrant son étreinte, je ne sais même pas qui je suis, qui sont mes parents… Quel est mon vrai nom…
- Vraiment ? ! S’étonna le Semi-Homme.
- Hum… On m’a trouvée abandonnée alors que je n’avais que quatre ans… Je n’ai aucun souvenir de ce qui s’est passé avant… Le Seigneur Elrond m’a toujours dit que quand je me suis réveillée, la première chose que j’ai faite, c’est de prendre un miroir… Je me suis alors trouvée une tête à m’appeler Ixaryah…
Elle fut de nouveau secouée de sanglots et préféra s’asseoir sur le lit. Frodon vint à coté d’elle et passa un bras autour de ses épaules. La jeune femme reprit :
- C’est le Seigneur Elrond, de Fondcombe, qui m’a trouvée… Mais j’ai été élevée avec les Elfes de la Forêt Noire… Legolas est presque un frère pour moi… Pff… C’est tellement paradoxal, ajouta t’elle, avec un sourire ironique.
- Qu’est ce qui est paradoxal ? Demanda le Hobbit, perplexe.
- Toi, répondit elle, tu es l’héritier d’une famille riche, influente et connue dans toute et voir même au delà de la Comté et tu es épris, il faut le dire, d’une orpheline sans naissance…
- Je t’interdis de dire ça de toi ! S’écria immédiatement Frodon, il n’y a pas quelqu’un de plus magnifique que toi ici !
Il lui prit le menton pour l’obliger à relever la tête. Elle lui adressa un sourire timide à travers ses larmes. Il la serra contre lui une dernière fois puis il se leva et annonça :
- Bon, je vais y aller… Bonne nuit…
- Euh, Frodon… Murmura Ixyah, en effleurant son poignet, j’aimerais beaucoup que tu restes, si ça ne te dérange pas…
- Euh… Non, non, si tu veux… bredouilla le Hobbit, qui ne croyait pas ce qu’il venait d’entendre.
Le lit était assez grand et il s’allongea à coté d’elle. Il passa ses bras autour de sa taille et avec sa main droite, attrapa le pendentif qui pendait au cou de la jeune Elfe. Il murmura, à son oreille :
- Tu ne t’en sépare jamais ?
- Hum… Non… Répondit elle, déjà à moitié endormie.
- Dors bien ma puce, dit Frodon, en lui déposant un baiser sur la joue.
Le lendemain matin, ce fut Merry et Pippin qui les trouvèrent endormis, en regardant à travers la fenêtre. Merry tourna les talons et se mit à courir à toute vitesse. Quand il revint quelques minutes plus tard, Pippin lui demanda :
- Mais qu’est ce que tu vas faire.
Son cousin lui exposa les détails du plan.
- Oh ! T’es dur, lança Pippin, ils vont être furieux !
Frodon se réveilla le premier mais n’ouvrit pas les yeux tout de suite ; Il resta quelques minutes à sentir le doux parfum d’Ixyah et à savourer sa présence à ses cotés. Quand il essaya de bouger, il se dit qu’il y avait un problème et s’en rendit bien compte en ouvrant les yeux : Quelqu’un avait jugé bon ou amusant de les attacher ensemble. La jeune femme était toujours dos à lui. On avait passé une corde autour de leur taille, les reliant ainsi l’un à l’autre, Frodon, qui avait passé ses bras autour de la taille de l’Elfe avait ses poignets attachés et ceux d’Ixyah étaient liés dans son dos à lui.
- Ixyah… Murmura Frodon, qui ne pouvait rien faire d’autre que de lui caresser le visage pour la réveiller.
- Hum… Kesskia… Mais, je ne…
- Quelqu’un a trouvé amusant de nous attacher, expliqua le Semi-Homme, répondant ainsi à l’interrogation de la jeune femme.
- Il faudrait pouvoir aller jusqu’à la table, là bas, dit Ixyah, ainsi on pourrait couper les cordes et…
- Mais j’aime bien être attaché à toi, répliqua Frodon, en resserrant son étreinte.
- Oulà… Me ferais tu des avances ? Demanda l’Elfe.
- Ça se pourrait…
Finalement, au bout de plusieurs minutes et après beaucoup d’efforts, ils arrivèrent à se mettre debout et à rejoindre la table où Ixyah avait posé ses armes la veille. Frodon, car c’était plus pratique pour lui, dégaina un poignard et entreprit de couper ses liens. Ensuite, ils furent rapidement libérés, le plus dur fut seulement de couper la corde qui entravait les poignets de l’Elfe. Le Hobbit était tellement inquiet de lui faire mal qu’il fallut plus de cinq minutes pour qu’il se décide enfin à couper les liens.
Quand ils se retrouvèrent dans la cuisine, pour prendre le petit-déjeuner, Frodon lança, d’un ton morne :
- Quelle journée mortelle ça va être…
- Qu’est ce qui te fait dire ça ? Demanda Ixyah.
- Je dois distribuer tous les cadeaux de Bilbon, expliqua le jeune Sacquet, et je n’ai pas le courage de voir du monde…
- Je pourrai t’aider à gérer, si tu veux, proposa l’Elfe, et puis il y a Merry et Pippin aussi, à qui tu as demandé de venir.
Elle se leva pour aller poser sa tasse dans l’évier et Frodon nota qu’elle avait son épée accrochée à la ceinture de son pantalon. Il ouvrit la bouche pour demander pourquoi elle l’avait gardée quand on frappa à la porte. Le Hobbit se leva et alla ouvrir. Ixyah le suivit par curiosité, pour voir qui avait frappé. Il s’agissait de Pippin et Merry. Ce dernier s’écroula de rire en voyant son cousin lui ouvrir la porte.
- Vous avez réussi à vous détacher… Dit il, en reculant de quelques pas, en s’apercevant de sa gaffe.
- Alors c’était toi ! S’écria Frodon, furieux et indigné.
Après que Merry eut reçu des menaces de recevoir des coups d’Ae ster, l’épée d’Ixyah et que Frodon lui ait donné une belle gifle, Pippin dit timidement :
- Je t’avais dit que c’était un plan foireux…
- Oh ça va toi ! Répliqua Merry, en entrant dans le Smial.
Durant toute l’après midi, Ixyah, Merry et Pippin passèrent leur temps à faire la police ; La plupart des Hobbits se tenaient à l’écart à la vue d’Ae ster, mais ça n’empêcha pas certains de laisser tomber dans leurs poches, « par inadvertance » quelques petits bibelots, qu’ils, heureusement, rendirent très vite à la jeune Elfe à la sortie. Il y eut seulement un « petit » accrochage lorsque les Sacquet de Besace arrivèrent. Frodon s’était retiré dans le bureau, laissant à Merry, Pippin et Ixyah, la charge de s’occuper des arrivants. Environ une demi-heure après qu’il se soit retiré, Frodon vit la porte du bureau s’ouvrir et Ixyah entra.
- Qu’est ce qui se passe ? Demanda t’il, en levant le nez de ses papiers.
- Euh… Lobelia et Othon Sacquet de Besace son là, et… Ils exigent de TE voir, toi.
- MAIS JE VOUS DIS QU’IL EST INDISPOSE POUR LE MOMENT !! Retentit la voix de Merry.
La jeune femme, qui avait sursauté, se retourna vers Frodon et lui lança un regard éloquent. Il retourna à ses papiers, paraissant indisposé, ce qui la fit sourire. Au moment où elle allait sortir, l’Elfe fut violemment poussée à l’intérieur du bureau et Lobelia entra dans la pièce.
- Elle ne manque pas d’air, celle la ! lança tout haut Ixyah, qui ne put se retenir.
La Hobbit fut immédiatement suivie de Othon, et à la grande horreur de la jeune femme, de son fils Lothon. Ce dernier, qui avait un œil au beurre noir et une belle bosse au dessus de la tête, ne laissa pas le temps à sa mère de dire quoi que ce soit qu’il ouvrit les hostilités avec l’Elfe :
- Tiens, tiens, comment on se retrouve, lança t’il à son adresse.
- Toi ! Evite de m’approcher ! Répliqua Ixyah, en dégainant AE ster et en la pointant sous la gorge du Hobbit.
L’épée était très longue, plus d’un mètre, la lame était très brillante et fine. Frodon n’avait jamais vraiment vu Ixyah manier l’épée et les autres, pas du tout ; Tous trouvèrent ça assez impressionnant. La situation resta figée et personne ne prononça un mot pendant quelques instants où l’atmosphère était palpable et tendue. Finalement, Frodon intervint :
- Ixyah, ça suffit, dit il, en posant une main sur son bras.
La jeune femme ne lui adressa pas un regard et continua de fixer Lothon d’un regard dur, voir même terrifiant. Lentement, elle abaissa la lame et remit l’épée dans son fourreau. Elle se retourna mais, entendant Lothon ricaner, elle se détourna rapidement pour lui assener un coup de poing. Le pauvre Hobbit (qui l’avait bien cherché) plaqua ses mains sur son visage pour essayer de contenir le flot de sang qui s’échappait de son nez cassé, pendant que Frodon retenait Ixyah, dont son poing serré charriait des gouttes de sang. A la vue de sang, Lobelia poussa un cri et se précipita sur son fils. La jeune Elfe s’arracha vivement de l’étreinte de Frodon et se dirigea vers la porte pour sortir. Othon l’attrapa par le bras et lui lança :
- Et tu pars comme ça espèce de ***
- N’avisez plus un mouvement ou vous êtes mort, répliqua la jeune femme, dégageant son bras, faisant presque tomber le Hobbit.
Elle sortit de la pièce rapidement, sans se retourner. Pippin et Merry s’étaient mis dans un coin pour discuter des évènements. Ils étaient tous les deux d’accord pour dire que c’était bien fait pour Lothon.
Ils ne revirent pas Ixyah du reste de l’après midi. Ce ne fut seulement que le soir, alors que la lumière commençait à décliner, lorsque Frodon sortit du Smial pour la chercher qu’il l’entendit chanter. Elle avait une voix douce et mélodieuse, et elle chantait une chanson elfique dont l’air était assez mélancolique ( Sur l’aire de Pale (The Silent Force) de Within Temptation ). Le Hobbit se laissa guider par la voix et la trouva assise contre un arbre, face au lac. Quand Ixyah sentit la présence de Frodon, elle cessa tout de suite de chanter et se tourna vers lui.
- Je suis désolé, murmura t’elle, je n’aurais pas dû m’emporter comme ça tout à l’heure, c’était stupide… Mais il m’avait tellement énervée…
- Je sais, dit le Semi-Homme, en s’asseyant à coté d’elle, ta réaction était tout à fait justifiée…
- Je suppose que tu as eu des ennuis, demanda la jeune Elfe.
- Tu imagine Othon et Lobelia, répondit le Hobbit, mais finalement, j’ai réussi à m’en débarrasser. Lothon n’en menait pas large, tu peux me croire… Aller, viens… Il faut rentrer…
Ils retournèrent à deux au Smial pour y rejoindre Pippin et Merry.
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