
| L'amnésie d'une inconnue | Auteur: Anastasia | Vue: 350 |
| [Publiée le: 2008-04-16] [Mise à Jour: 2008-06-11] | ||
| 13+ | Action-Aventure/Romance/Drame | Commentaires: 0 |
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Description: Pour ceux qui l'auraient lu, je m'inspire de mon one-shot. Elle ne sait pas d'où elle vient, elle ne sait pas vraiment qui elle est. Cependant, un Nazgûl la met en doute; et si elle était la déscendante de... ! " Frodon... Aide moi... Ne me laisse pas! Je ne t'abandonnerai jamais! " (Désolé, je suis nulle pour les résumés) | ||
| Crédits: Tous les personnages sont de JRR Tolkien sauf Ixyah. |
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Retrouvailles[1012 mots] |
Publié le: 2008-04-16 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
J’ai enfin trouvé un synopsis pour ma fic ! Je reprend à peu près l’histoire de Tolkien avec un personnage en plus.
Ce chapitre, assez court, présente les personnages, mais j’ai juste changé les âges (je les mets en âge humain) et aussi, j’ai laissé tombé les problèmes de tailles, c’est mieux si tout le monde mesure à peu près pareil, enfin, vous comprendrez…
Il a de fortes chances pour que je change le tire… C’est mon problème ça, les titres !
Ce matin là Frodon se réveilla de très bonne humeur : C’était le jour de l’anniversaire de son oncle Bilbon, qui fêterait ses soixante-dix-huit ans, et par la même occasion, le sien. Une foule de gens appartenant aux familles de Bilbon et Frodon, ainsi que des amis étaient invités, entre autre Gandalf le Gris, vieil ami de Bilbon qui était un magicien et avait promis de lancer un feu d’artifice dans la soirée. Le magicien avait aussi dit à Frodon qu’il amènerait Ixaryah, de Fondcombe, que tout le monde appelait « Ixyah ».
Ixyah était une Elfe particulièrement belle et très particulière : Elle avait de très longs cheveux d’un noir de jais avec quelques mèches blanches toujours retenus en une queue ou en un chignon dont plusieurs mèches s’échappaient ainsi qu’une frange qui tombait sur son front. Ses yeux étaient vert émeraude, en forme d’amande et son regard était aussi envoûtant qu’il pouvait être dur. La première fois que Frodon avait vu la jeune Elfe, elle avait seize ans et lui en avait dix-neuf, aujourd’hui, il en aurait vingt-et-un et elle en avait eu dix-huit ; C’était un jour où Gandalf était venus à Cul-de-Sac et l’avait emmené avec lui. Il se souvenait aussi parfaitement de sa tenue ; Elle était plus petite que lui de quelques centimètres et avait un port de tête élégant et princier. Elle était vêtue d’un pantalon noir, rentré dans de légères bottes qui lui arrivaient au dessus des genoux, d’un chemisier blanc, retenu par un lacet au niveau de sa poitrine et d’une cape noire dont le capuchon était rabattu sur sa tête. Ce qui avait surpris le Hobbit, c’est qu’elle avait deux fins et courts poignards à sa ceinture, qu’une longue épée à la poignée d’argent dans un fourreau était également attaché à sa ceinture et qu’un carquois rempli de flèches et un arc étaient accrochés dans son dos. Frodon l’avait observé avec insistance et avait été immédiatement fasciné par le pendentif qui reposait sur sa poitrine ; Il s’agissait d’une fleur aux longs pétales en nacre ou en diamant de couleur blanche aux reflets verts et bleus. Dès qu’il avait croisé son regard, le jeune Sacquet avait tout de suite ressenti quelque chose pour elle. A présent, ils étaient de très bons amis, voir même bien plus que des amis.
Après s’être habillé, Frodon sortit de sa chambre. Il croisa son oncle dans le couloir et lui dit qu’il allait lire dehors, un peu plus loin du Trou. Bilbon se doutait qu’il ne comptait pas que lire et se contenta de sourire en voyant son neveu ouvrir la porte ronde et s’éclipser dans la campagne.
Une fois installé, Frodon n’eut pas à attendre longtemps. Environs un quart d’heure après qu’il se fut assis, il entendit des claquements de sabots de chevaux et quelqu’un sifflait clairement. Le Hobbit abandonna son livre et sa veste et se mit à courir en direction de la route. Il arriva juste au moment où Gandalf passait, dans une charrette tirée par un cheval gris, contenant à l’arrière des pièces d’artifice.
- Vous êtes en retard, dit Frodon, en essayant de prendre un air indigné.
- Un magicien n’arrive jamais en retard, il n’arrive jamais en avance non plus, répliqua Gandalf, en arrêtant la charrette mais en ne levant pas les yeux.
- Nous arrivons juste à l’heure, Frodon Sacquet, répliqua Ixyah, qui avait relevé la tête et était assise derrière le magicien, adossée à la paroi de la charrette.
Il y eut un court moment de silence, où chacun essayait de se contenir, puis tous éclatèrent de rire.
- C’est tellement bon de vous revoir ! S’exclama Frodon, en sautant dans la charrette pour sauter au cou de Gandalf.
Il se tourna ensuite pour embrasser l’Elfe qu’il serra contre lui. Ils continuèrent leur route en parlant de choses et d’autres puis quand ils arrivèrent au niveau de l’arbre où le Hobbit avait laissé son livre et sa veste, il annonça, en se levant :
- Je dois vous laisser et je suis content que vous soyez revenus… Ixyah, tu viens où tu préfères rester… ?
Elle se tourna vers Gandalf qui regardait toujours droit devant lui avec un air suppliant, qui n’échappa pas à Frodon. Ce dernier essaya de rester impassible et ne put s’empêcher de sourire quand il entendit le magicien lançer :
- Bah ! Aller, file ! Je ne vais pas te retenir ici toute la journée !
- Merci, Maître Gandalf, dit Ixyah, en se levant pour suivre Frodon.
Une fois descendus de la charrette, Frodon et Ixyah se retournèrent pour faire signe de la main à Gandalf puis avancèrent parmi les arbres. Le Semi-Homme se tourna vers Ixyah et remarqua qu’elle était armée, ce qui n’était pas coutume lorsqu’elle venait dans la Comté. Il demanda :
- Pourquoi as tu emmené tes flèches, ton épée et tes poignards ? Il n’y a rien de dangereux ici.
- Ce n’est pas pour ici, expliqua l’Elfe, mais à présent, il est fréquent de rencontrer des Orcs sur les routes, c’est bizarre… On dirait que quelque chose se prépare.
- Je ne sais pas, mais, n’y pense plus, du moins, pas aujourd’hui, lança Frodon, en la prenant par les épaules, je me demande la tête de Sam Gamegie quand il va te voir !
- Ah ! Et pourquoi ?
- Je lui ai tellement parlé de toi et lui a très envie de voir des Elfes.
Ils restèrent un moment au pied de l’arbre, à parler des préparatifs de la fête de ce soir. Le soleil commençait à décliner lorsqu’ils se décidèrent de rentrer à Cul-de-Sac.
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