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Le Seigneur des Anneaux



Destinées entrecroisées   Auteur: hydraGundam Vue: 5777
[Publiée le: 2006-12-11]    [Mise à Jour: 2008-11-15]
13+ Action-Aventure/Général/RomanceCommentaires: 35
Description:
Eldarion, fils d'Elessar, et Eolain, fille de Faramir, n'ont rien en commun. Et pourtant...
Crédits:
Les personnages originaux de l'oeuvre de JRR Tolkien ne sont pas à moi.

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Commenter: Moments de vérité

Moments de vérité

[3032 mots]
Publié le: 2006-12-31Format imprimable  
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Chapitre 6 : Moments de vérité…

 

Plaines du Gondor

 

La longue file de l’armée serpente dans la plaine vers Cair Andros et les chutes de Rauros. Les pirates, après s’être attaqués aux côtes du côté de Belfalas et de Lebennin, s’en prennent à présent à l’intérieur des terres. Elessar veut leur tendre à Cair Andros une nasse dont ils ne s’échapperont pas.

Les chefs chevauchent devant, sans mot dire. Eldarion, écrasé dans ce harnois dont il n’a pas l’habitude, est songeur, et son père le laisse réfléchir tout son content tant qu’il le peut encore…

Aragorn Theoden transpire aussi sur son harnois, et pense avec nostalgie aux vives et riantes sources de l’Ithilien. Sur la plaine morne, il n’y a rien que l’Anduin, qui reflète la lumière de la lune et se tient à leur gauche.

Faramir est lui aussi plongé dans ses pensées : il y a bien longtemps qu’il n’a pas parcouru ces terres qui lui étaient si familières autrefois, alors qu’il tentait de les défendre avec sa compagnie…elles n’ont pas tellement changé en vingt ans, mais la vie semble de nouveau les abreuver, et cette impression semble d’autant plus vive qu’elles étaient sous l’ombre autrefois…

Il jette un regard à son fils aîné, qui chevauche à son côté, et lui sourit légèrement parce qu’il voit qu’il n’est pas à son aise. Il se souvient de la première fois où Boromir l’avait emmené avec lui, il y a de nombreuses années…

 

Minas Tirith, quinze ans auparavant

 

Boromir accompagné de Faramir, se tient debout devant le trône de l’Intendant, où est assis Denethor,  et dit à son père :

« Il a l’âge d’aller combattre lui aussi, je vais l’emmener avec moi… »

Denethor regarde avec dédain son fils cadet, un adolescent encore dégingandé, et dit :

« Lui, aller combattre ? il ne te sera d’aucune aide, mon fils, il suffit de le regarder…il ne sera jamais un combattant, mais seulement un intellectuel… »

Faramir cille sous l’insulte, mais ne réplique pas, il sait que son père ne l’a jamais aimé, pour une raison inconnue…Boromir, se détournant pour signifier la fin de la discussion, prend son frère par les épaules et sort de la grande salle.

Mais l’aîné de la maison des Intendants a pris sa décision, il emmènera son frère malgré l’avis contraire de son père…le regard que lui porte son petit frère le conforte dans sa décision : oui, leur père se trompe, Faramir sera un jour un grand guerrier…

 

Même encore maintenant, Faramir se souvient de cette journée à Osgiliath où il avait vu combattre brillamment son frère, ce qui l’avait conforté dans son obstination à devenir un soldat qui l’égalerait…Boromir lui avait appris l’art de la guerre, à lui maintenant d’en faire autant avec son propre fils, en mémoire de son frère tant aimé…

 

Eomer, voyant que Faramir et Elessar ont emmené leurs fils avec eux, pense qu’il lui faudra bientôt emmener Elfwine…mais il est si espiègle ! c’est encore un enfant qui aime rire et jouer, mais il va falloir qu’il commence à apprendre son futur rôle de roi, il y mettra bon ordre dès qu’il rentrera…

Nul bruit autour d’eux, que ceux que fait la Nature la nuit et le léger bruit des eaux de l’Anduin…

A l’aube, Elessar décide de s’arrêter pour reposer les hommes et les bêtes, il lui faut au maximum les économiser pour arriver en condition à Cair Andros. Eldarion et Aragorn Theoden, courbaturés et moulus de fatigue, descendent de leur cheval en gardant un semblant de dignité et vont s’abattre devant le feu que vient d’allumer l’un des hommes du rang. Leur teint gris d’épuisement fend le cœur de leurs pères, mais ils savent qu’ils doivent s’endurcir et disent :

« Eh, les garçons, montez vos tentes, si vous voulez dormir ! »

Avec un soupir qui en dit long, Eldarion et Aragorn Theoden se relèvent, et commencent à installer leurs tentes. C’est chose faite assez vite, et ils espèrent pouvoir s’écrouler le plus vite possible sur leur lit de camp quand Elessar dit :

«  Eomer, Faramir, Eldarion, Aragorn Theoden, je souhaiterais vous voir dans ma tente pour une réunion, dans cinq minutes si possible…»

Les deux adolescents soupirent :ne va-t-on pas leur laisser un instant de repos ?

Faramir et Elessar se regardent : normalement, vu leur rang, les tentes des deux garçons auraient dû être installées par les soldats, mais l’ordre a été donné de ne pas les aider…Faramir et Elessar, pour avoir été Rangers tous les deux, savent prendre soin d’eux-mêmes et survivre seuls, sans aucune aide, et estiment qu’il est important pour leurs fils d’apprendre à faire cela tout seuls. En effet, même s’ils ont été éduqués très simplement, ils sont nés dans la pourpre, habitués à avoir des serviteurs…

A moitié endormis, les adolescents suivent tant bien que mal l’exposé de la stratégie qui sera employée pour bloquer les pirates aussi bien sur terre que sur l’eau.

Eomer, Faramir et Elessar sont des guerriers expérimentés, qui n’ont pas besoin de beaucoup de temps pour comprendre et mettre au point une stratégie, aussi la réunion va-t-elle assez vite     et Elessar peut-il envoyer tout le monde se coucher…

Jamais Eldarion n’a eu autant besoin de dormir de toute son existence, ni n’a apprécié avec autant de plaisir le simple fait de se coucher, fût-ce sur un simple lit de camp. Il pose la tête sur l’oreiller et s’endort instantanément, alors qu’autour de lui, le camp se tait mais la nature s’éveille…

 

Emyn Arnen

 

Toute la maison de l’Intendant dort encore, mais une forme blanche, pareille à un fantôme, marche dans les couloirs…Eolain ne peut plus dormir. Par Aragorn Theoden, elle a appris qu’Eldarion part au combat et, bien qu’elle sache qu’il est brave, elle ne peut dormir tranquille parce qu’elle sait de quoi sont capables les pirates…à cette évocation, elle se rappelle avec un frisson de dégoût les mains grasses du chef des pirates sur elle.

La maison devrait être silencieuse, mais elle voit un rai de lumière venir d’une porte…elle s’approche et entend des voix basses qui disent :

« Tu as fait ce qu’il fallait ? 

-Oui, dès qu’il tirera son épée cela fera son effet, et il mourra dans les douze heures… »

L’homme qui parle est l’homme de confiance de son père, un membre de sa famille nommé Talung…et voilà qu’il parle d’assassiner son père ! En effet, elle sait que Faramir combat toujours à mains nues, et ils se sont servis de son habitude pour fomenter leur complot.

Mais l’homme poursuit :

« Dès que la nouvelle de sa mort sera connue, il faudra faire vite, tu me comprends, il faudra que je sois proclamé Intendant… »

Eolain n’a nul besoin d’explication, et , pour éviter d’être vue, elle court vers la chambre de sa mère, elle ne peut déjouer cela seule…en effet, si Talung est proclamé Intendant, c’est qu’il ne restera plus aucun mâle vivant directement issu de son père pour l’être, et donc ses deux frères sont en danger, toute sa famille est en danger !

Elle entre dans la chambre de sa mère, qui dormait encore. Eowyn, les yeux encore pleins de sommeil, regarde sa fille et dit :

« Qu’est-ce qui se passe, Eolain ? »

Eolain s’assied près de sa mère, et parle bas, afin de ne pas être entendue de la porte :

« Talung a fomenté un complot pour faire assassiner papa, en enduisant de poison la garde de son épée… »

Eowyn sait l’habitude de son mari, et elle demande à sa fille :

« Comment sais-tu cela ? »

Eolain, regardant en arrière périodiquement, répond :

« Je marchais dans les couloirs parce que je n’arrivais pas à dormir, et j’ai tout entendu…il parlait avec un homme vêtu de noir, qui lui a dit qu’il avait enduit la garde de l’épée de papa de poison, qui ferait effet en douze heures…il a dit aussi qu’il fallait faire ce qu’il faut pour qu’il soit proclamé intendant, donc éliminer Aragorn Theoden et Boromir Eomer qui se trouvent entre lui et l’Intendance… »

Eowyn ne peut croire une chose pareille, ici, en ces temps de paix…pourtant, elle sait que, si ses fils disparaissaient, Talung deviendrait l’Intendant. Elle se lève et dit :

« Je veux en avoir le cœur net… »

Elle s’habille et va frapper à la porte de Talung, qu’elle trouve bien évidemment en compagnie de l’homme en noir qu’Eolain a décrit. Talung, se voyant découvert, dégaine son épée mais c’est sans compter l’habileté d’Eowyn qui le pare aisément en en prenant une suspendue au mur et dit :

« Traître ! c’est comme cela que vous le remerciez des bontés qu’il vous a montré pendant toutes ces années ? »

Talung essaie de se servir de sa force brute contre Eowyn, qui est plus petite et plus mince que lui, mais c’est sans compter sur Eolain, qui, elle, ne manque pas d’entraînement. Elle attrape l’autre épée qui était suspendue au mur, se précipite sur lui, le désarme et le tient en respect en disant :

« Maintenant vous faites moins le fier ! Je vous conseille de coopérer et de nous dire ce que vous avez prévu… »

Talung dit alors :

« Vous…vous ne pourrez rien faire, c’est trop tard…le fils aîné aussi mourra, dans la bataille cela ne fera qu’un mort de plus qui ne se remarquera guère… »

Eolain avait bien compris, il avait bien l’intention de faire assassiner Aragorn Theoden dans la bataille en faisant passer sa mort pour une mort accidentelle, puis ensuite il aurait fomenté la mort de Boromir Eomer, qui serait mort avant de pouvoir devenir Intendant. Très bien joué…

Eowyn regarde sa fille, et toutes deux ont la même idée : comment faire pour prévenir tout cela ?

La princesse d’Ithilien réagit vite : elle fait enfermer Talung mais ne peut tirer de lui le nom de l’assassin qui mettra fin à la jeune vie de son fils aîné. Quand elle sort de la cellule, sa décision est prise…

Elle fait appeler sa fille aînée et dit :

« Ils n’ont que quelques heures d’avance sur nous, et ne vont pas très vite à cause de l’armée, il nous faut les rattraper nous-même et empêcher la mort de ton frère et de ton père… »

En une demi-heure, elle confie son fils cadet à sa sœur, prépare son harnois et son cheval et s’élance enfin d’Emyn Arnen, sa fille aînée sur les talons. Toutes deux prennent la direction du fleuve…

 

            Plus loin, dans la plaine, l’armée, sous le matin ensoleillé, a repris sa marche après une courte pause de quelques heures de sommeil. Eldarion, un peu reposé, repasse dans sa tête les principaux aspects du plan de son père : poser un filet sur l’Anduin pour empêcher les bateaux d’appareiller, puis les prendre en tenailles sur les deux rives. Pour cela, une partie de l’armée traversera au prochain pont…

Bientôt, Cair Andros sera en vue, et les grandes opérations vont commencer…

 

            Eolain et Eowyn ont dépassé Minas Tirith, et galopent aussi vite qu’elles le peuvent en direction du nord…Eowyn sait qu’elle a fait le bon choix, une petite entorse au serment qu’elle se fit jadis de ne plus combattre n’est rien s’il s’agit de sauver son mari et ses fils. Eolain se révélera sans nul doute une alliée de taille s’il s’agit de combattre…
Elles s’arrêtent le temps de faire boire leurs chevaux, puis reprennent leur course éreintante…

 

Cair Andros

 

L’armée est arrivée en vue de l’île qui coupe le cours de l’Anduin en deux, et qui est devenue un repaire de pirates, faisant fuir les habitants. C’est de là qu’ils se répandent vers les terres de l’intérieur, ravageant tout sur leur passage.

Les cavaliers forment la ligne devant les soldats, et attendent les ordres de leurs chefs. Les deux cavaliers qui tiennent le filet d’un côté et de l’autre remontent l’Anduin, ils les attendent pour commencer l’assaut…deux autres cavaliers vont bloquer l’autre extrémité de l’île avec un autre filet.

 

Puis, à la faveur de la nuit, ils traverseront avec les bateaux qui sont en train de remonter l’Anduin en ce moment même et purifieront l’île de la présence malfaisante des pirates.

Campant hors de vue de l’île, ils attendent, et cette attente exaspère encore plus Eldarion, il voit qu’Aragorn Theoden à côté de lui sent aussi monter sa nervosité…

Pour détendre l’atmosphère, il dit en montrant Herugrim, que son compagnon tient à la main :

« Belle lame…elle est originaire du Rohan, non ? »

Aragorn Theoden passe la main sur la lame brillante de son épée et dit :

« Oui, effectivement, elle appartenait au roi Theoden de Rohan, dont on m’a donné le nom… »

Eldarion connaît la réputation de Theoden pour l’avoir apprise de la bouche de son père autrefois, et dit :

« Qu’elle t’apporte la vaillance au combat, alors…mon père le tenait en haute estime, tu sais, il m’en a toujours parlé comme d’un homme d’honneur courageux et vaillant… »

Aragorn Theoden sourit et dit :

« C’est ce que m’en a dit ma mère, aussi, qui l’a bien connu…aussi vais-je m’efforcer de lui faire honneur sur le champ de bataille… »

Il s’interrompt un instant, puis reprend :

« Mais je ne pourrai faire mieux que toi avec ta lame elfique… »

Eldarion regarde sa lame et dit :

« Avoir une lame elfique ne me sert pas à grand’chose, car je ne peux encore comprendre son pouvoir…mon grand-père Elrond Halfelven n’a rien dit à ce sujet lorsqu’il a remis l’épée à mon père, mais aucune arme elfique n’est sans pouvoir…je ne sais pas ce qu’Eärendil me réserve… »

Aragorn Theoden demanda alors :

“Eärendil...quel curieux nom est-ce là...que veut-il dire ?“

Eldarion souleva doucement sa lame qui scintilla doucement dans les derniers rayons du jour finissant et dit :

« Il y a dans le ciel des elfes une étoile qu’on nomme Eärendil, qui est la plus brillante de toutes…je l’ai nommée ainsi à cause de la gemme qu’on voit sertie là, sur sa garde. Mais Eärendil n’était pas qu’une étoile, c’était aussi mon arrière-grand-père qui traversa les mers de l’Ouest avec le dernier Silmaril au front… »

Son compagnon ouvrit des yeux ronds :

« Tu en sais des choses ! Moi on ne m’a appris que l’histoire de ma famille, comment Mardil, l’Intendant du dernier roi de la lignée d’Anarion, Earnur, reprit les reines du pouvoir et comment sa famille régna jusqu’à mon grand-père, Denethor II…mais j’aimais bien entendre les histoires de mon père, qui parlaient de Numenor et des rois qui vinrent en Ouistrenesse il y a longtemps… »

Eldarion rit doucement et dit :

« Eh bien tu en sais autant que moi…on m’a appris les noms de mes ancêtres mais j’en ai retenu moins que ça… »

Les deux adolescents rirent de bon cœur…

            A côté d’eux, Eomer, Faramir et Elessar parlent à voix basse, ils tracent des traits sur le sable figurant les unités et font leurs derniers préparatifs. Le jour baisse déjà, il va être temps de se préparer à guerroyer…

Le roi donne ses ordres, puis fait éteindre les lumières afin de masquer le plus possible leur approche.  Les cavaliers au bord du fleuve, de part et d’autre de l’île, viennent de faire signe, la nasse est en place, ainsi que les bateaux pour traverser…

Les cavaliers sont en place pour intercepter les fuyards sur les deux rives du fleuve, et, sans bruit, chevaux et cavaliers sont embarqués sur les bateaux qui les emmènent sur l’île.

Une fois sur l’île, Eldarion, sur l’exemple de son père, tire l’épée et remonte à cheval. Les cavaliers reforment la ligne, les soldats derrière eux, Eomer, Faramir et Elessar devant eux. Eldarion et Aragorn Theoden sont derrière leurs pères respectifs, la gorge sèche, ils attendent le signal.

A un signal convenu, on allume les torches et Elessar élève Anduril, Flamme de l’Ouest qui va encore se couvrir de sang et flamboie sous le feu des torches. Eomer a sorti sa fidèle épée Guthwinë, et en fait autant, ainsi que Faramir, qui porte encore par chance ses gants de cheval…Eldarion élève Eärendil, et Aragorn Theoden Herugrim, la lame elfique et la lame de Rohan flamboient elles aussi…

Une clameur s’élève alors, et aux cris de :

« -Elendil !

   -Pour le Rohan et la Marche !

   -Pour le Gondor ! »

L’armée se précipite sur les villages des pirates. Elessar a donné ses ordres, il ne faut tuer ni femmes ni enfants, seulement les pirates…

Eldarion se rend compte de la difficulté de frapper tout en maîtrisant son cheval, mais parvient tout de même à abattre quelques pirates…

 

            Eowyn et Eolain sont arrivées en vue de Cair Andros, se font reconnaître des soldats qui gardaient la route et demandent qu’on leur fournisse une embarcation pour traverser…sachant qu’elles sont pressées par le temps, elles rament le plus vite possible, puis, du regard, cherchent Faramir et Aragorn Theoden…

 

            Aragorn Theoden et Eldarion sont descendus de cheval et se battent maintenant dos à dos, et étendent beaucoup de pirates sur le champ.

Faramir, près d’eux, porte encore ses gants de cheval pour combattre, mais, comme à l’habitude, il préfère les enlever quand il combat à pied…Eowyn le repère juste au moment où il reprend son épée en main, se précipite, l’envoie à terre et jette son épée loin de lui. Puis elle descend de cheval, abat quelques pirates entreprenant qui voulaient profiter de la chute de l’Intendant, sort une fiole qui contient une décoction de plantes purificatrices qui neutraliseront le poison, qu’elle verse sur la garde de l’épée et les mains de son mari, qui ne l’a toujours pas reconnue…elle n’a pas parlé, pour ne pas se trahir. Puis elle remonte à cheval, laissant là  Faramir interloqué qui commence seulement à comprendre quand il voit la garde de son épée fumante qu’on a voulu le tuer…

Cependant, le combat se poursuit autour de lui, et, faisant volte-face, il y retourne en poussant son cri de guerre…il ignore encore que son épouse vient de lui sauver la vie, et que sa fille se trouve dans la mêlée, mais aussi qu’on veut assassiner son fils…

Cair Andros flamboie, et donne l’impression que l’Anduin prend feu…

 

A suivre…

 

 

 

 

 

 


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