Mélodie rentra dans l'appartement. Owen se leva.
-Ah, je commencer à me dire que tu t'était évaporé.
-Owen, arrête de plaisenter.
-T'a pleurer ?
Elle fit oui de la tête.
-Qu'est ce qu'il y a ?
-Je t'ai tromper. Je vais pas te faire le sketche je suis folle de toi pardonne moi. Tu est quelqu'un qui a plein de qualitée et si tu te donne la peine de chercher quelqu'un de trouvera, avec ton sourire et ton humour ...
-Tu sais ... je peut te pardonner ...
-Je veux pas. Je sais que tu peut, en tous cas que tu peut esseyer. Mais je veux être hônette, comme tu l'a toujours était. Je l'aimer. Je prend mes affaire, je passe deux trois jours chez Sharon et ...
-Et ?
-Je disparait de vos vies à tous.
Mélodie s'enferma dans la chambre pour prendre ses affaires.
Mélodie resta chez Sharon de peur de croiser, quelqu'un. Le matin du mariage quand Sharon vient la voir, elle fut surprise qu'il y ai Susane.
-Tu vien m'assassiner ? demanda Mélodie
-Non. Je vient te dire ... que Peter n'aurais jamais dut faire ce qu'il a fait.
-Susane ... écoute, Peter ... c'est Peter, tu n'a pas à t'excuser pour ses fautes.
Mélodie prit son sac et sortit.
-Tu va où ? demanda Sharon
-N'importe où, mais loin.
-T'a même pas dit aurevoir à Philis ?
-Je lui dirait ne t'en fait pas.
Mélodie se gara dérière l'église. Elle entra dans une chapelle où se trouvait la marié. Quand Philis la vue elle fut surprise.
-Philis ... je part.
Laurence sortit d'une pièce.
-Je voudrais parler à Laurence. Ecoute Philis et ne m'interomp pas. Tu va être heureuse, j'espère en tous cas. Mais vaut mieu qu'on se revois pas. Je penserais trop à Peter en te voyant.
-Mais ...
-Philis.
Elles se retournèrent. C'était Sharon.
-Laisse la partir. dit Sharon
-Tu va me manquer.
-Toi aussi.
Philis préféra quitter la pièce, et Sharon aussi.
-Penser à Peter.
-Oui Laurence. J'aime Peter, j'ai mit 9 ans pour m'en rendre compte.
-Tu sais ... tu peut entrer dans l'église et dire "Je mit opose".
-Non je peut pas.
-Pourquoi ?
-Parce que j'aurais dut dire oui il y a 9 ans.
Mélodie tourna les talons et ouvrit la porte, mais elle se retourna et dit:
-Tu sais ... quand on aime quelqu'un on veut son bonheur, et je veux le sien. Même si sa me fait souffrir. Je vais m'effacer pour que vous soyez heureux.
Mélodie partit à sa voiture. D'une fenêtre de l'église, Peter et Edmund la vire. Sharon arriva avec Philis.
-Tu vien ? dit Philis
Edmund asquiesa et la suivit.
-Merci d'avoir accepter d'être mon témon Sharon.
-Je t'en pris.
-Tu sais même si je ne t'aimer pas ... je tenais beaucoup à toi.
-Hum.
-Qu'est ce qu'il y a ?
-Je t'ai aimer Peter. Je te jure c'est vrai. Je t'ai aimer, même quand tu était avec Mélodie, je crois que j'ai réusit à t'oublier il y a trois ans.
-Quoi ?
-Non, écoute moi. Je te parle pas de moi mais de toi. On tourne la page, quand on trouve quelqu'un qu'on aime plus encore, moi je l'ai trouvé, je l'ai perdut, mais toi tu l'a retrouver.
-Tu n'en sais rien.
-D'accord, ne t'énerve pas. Mais alors jure moi ... qu'en disant oui, tu le dira parce que c'est Laurence et personne d'autre que tu aimera. Jure le ... sur ... ta première fois.
-Pardon ?
-C'était ... important pour toi et Mélodie, alors jure le là dessus. Allez.
-D'accord, je te ... le jure.
Sharon désendit. Elle rejoind Edmund devant l'hôtel. Les témoins de Laurence, était son frère et une amie, à elle. Edmund alla voir son fils qui bouger.
-Calme toi, Adam.
-Oui pa'.
Philis arriva et s'assis.
-Je m'en occupe c'est bon.
Edmund se pencha à son oreille:
-Tu voudrais pas m'épouser ?
-Quoi ?
-Je suis entrain de te demander en mariage là.
Philis sourie, comme Adam. Elle embrassa Edmund.
-Sa veut dire oui ?
-A ton avie ?
-Ouai ! cria Adam
-Chutt. lui dire ses parents gêner que tous le monde les regardent
Edmund retourna se mette en place. Il repensa à la discution, qu'ils avaient eu la veille.
Flach-back:
Sharon, Lucy, Edmund, Philis, Caspian, Susane ils était tous chez Caspian et Susane. Ils n'avaient s'aisser de se demander si Mélodie allait intervenir. Et a un moment Lucy avait dit:
-On est la famille, et les amis de Peter. On peut pas le laisser faire une bétise. Alors ... est ce que l'un de nous interviendra ?
Cette question n'avait pas eu de réponce, juste un long, trés long silence.
Fin du flach-back
La musique se mit en route, et Susane s'avança avec Linda devant elle, portant chacune un bouquet de fleur. Puis aprés elle, se fut à Laurence de venir. Elle était vraiment trés belle, même sublime. Linda avti d'ailleur chuchoter à sa mère "on dirait une princesse". Arriver à l'hôtel Susane et Linda allèrent du côter gauche, rejoindre Caspian. Et Laurence se mit devant Peter en souriant radieusement.
-Nous sommes réunit en se jour pour unir deux être, Peter Charles Pevensie et Laurence Emma Souanson. Quand deux être se trouvent, cette instant et magique. Quelque chose en chancun d'eux change ...
Pendant que le prêtre parler, Peter sembler réfléchir à ses paroles, Laurence lui lensait un doux regard, elle était d'accord, en voyant Peter pour la première fois, c'est ce qu'elle avait resentit.
- ... et c'est pour celà que je demande, si quelqu'un s'oppose à leur union, si c'est le cas, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais.
A cette instant Peter aurait eu envie de disparaitre, il trahirais sa promesse envers Sharon. Il dirait "oui", pour deux raison, la première il était trop orgueilleux pour admettre devant tous se monde qu'il c'était tromper et segondement Mélodie l'avait fait souffrir, lui l'avait fait souffir, et il avait était triste, les deux fois. Avec Laurence, il serait heureux. Edmund vit le regard de son frère, comme Susane, qui elle tourna ses yeux vers Lucy qui était dans le premier rend à droite à côté de Philis, ils avaient grandit avec Peter et savait qu'il allait faire une erreur. Toutes ses pensée, n'avait prit que quelque segonde, mais celà avait semblé une éternité.
-Bien, dans se cas ...
A se moment, les Pevensie et Philis, et Sharon, savait que c'était une erreur, mais était là, à sourire, si Peter faisait bonne imprésion ils devaient le soutenir.
-Je m'y oppose !
Edmund tourna la tête machinalement vers ses soeurs, alors qu'il savait qui avait parler ...