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Souviens toi d'hier
[Histoire Terminée] | Auteur: molly_stevenson | Vue: 84 |
| [Publiée le: 2008-06-10] [Mise à Jour: 2008-06-17] | ||
| AP | Romance/Drame/Mystère | Commentaires: 2 |
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Description: Souviens toi d’hier. De l’époque où tu étais insouciante, où tu pouvais aimer, désaimer, à volonté… Parce qu’après avoir lu, tu ne la regarderas plus jamais comme avant… Ou comment découvrir l'origine de sa présence sur terre... | ||
| Crédits: Sirius Black, James Potter, Lily Evans... et tout les autres personnages/lieux des romans Harry Potter appartiennent à la bien aimée J. K. Rowling. Le reste est à moi. |
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Partie 2[1295 mots] |
Publié le: 2008-06-17 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Et voici la deuxième et dernière partie du shot… J’espère que ça vous a plus.
Souviens toi d’hier.
Partie 2.
Je ne crois pas qu’il n’en ait jamais voulu à Lily. Certes il avait un peu de rancune : elle lui avait pris son James, son ami de toujours, elle l’avait assagit, et même s’il n’avait pas vraiment changer, ils devaient se le partager dorénavant.
Sirius n’a jamais été préteur. C’était, et même s’il affirmait le contraire, une caractéristique purement Black. Il avait grandi dans une famille où c’était chacun pour sa peau, et inconsciemment, il reproduisait cet état de pensée.
C’est en parti pour ça aussi qu’il reconnaissait Lily : Elle avait gagné, et ce loyalement, là ou lui avait échouer. Pendant un long moment pourtant, il avait jouer à celui qui obtiendrait le plus d’amour de James, et voyant qu’elle en avait chaque jour un peu plus, il lui était arrivé d’avoir des crises de rage.
C’était généralement dans ces moments que j’étais là. Je le laissait évacuer sa colère, je lui permettais de transformé cette haine en passion. J’ai toujours remercier silencieusement Lily pour ça : Grâce à toute la tension qu’elle apportait à Sirius, je vivais des moment merveilleux, emplie de passion et… de tendresse aussi.
Mais il avait finit par s’y faire : James aimait Lily plus que lui, ou du moins pas de la même manière, et ça, il n’y pouvait rien. Et puis parfois, quand il voyait Lily pleurer, notamment après un courrier de sa sœur, il ne pouvait s’empêcher de se trouver étrangement semblable à elle.
Pétunia Evans était aux sorciers ce que Regulus Black était aux moldus. Si il n’avait pas eu cette ascendance contraire, probablement serait-il devenu amis. Aussi Sirius réconfortait Lily quand elle recevait une correspondance de sa sœur, et Lily encourageait Sirius quand celui-ci se faisait persécuté par son jeune frère.
C’était leur relation. Quelque chose entre la rivalité et la similitude. Parce que Lily et Sirius se ressemblait beaucoup. Sûrement plus qu’ils ne voulaient bien l’avouer en tout cas.
Si je n’avais pas tant aimé cet homme, probablement aurais-je pu m’admettre le triangle amoureux dans lequel ils s’étaient tous les trois embringué. De manière totalement inobjective, je voyais évoluer cette histoire bancale d’un œil particulièrement critique. Ça allait mal se finir, je le sentais.
J’avais pourtant cru que lorsque Lily avait accepté de sortit avec James, le plus dur serait passé pour Sirius, mais je me trompait. Un soir, tranquillement installer devant ma cheminé à écrire ce que mes amis appelait, à tord, mon journal, mais qui était en fait de précieuse notes sur ce que j’écris actuellement, il avait débarqué chez moi.
J’avait eu peur. Je veux dire par là qu’il m’avait fait peur. Dans ses yeux, j’avais vu cette lueur démente que je ne reverrais qu’un an après, dans des circonstance plus funeste pour nous tous.
Je l’avais laissé me déshabiller, je l’avais laisser m’embrasser, comme il le faisait si bien, et entre deux baisé, j’avais pu lui extirper ce qui le rendait si fou : Lily était enceinte, James allait être papa, il aurait bientôt un autre être avec qui être si complice, et lui, Sirius, ne serait plus que l’autre, l’ancien…
Cette nuit là, il m’a fait l’amour si fort, si passionnément, que je crois que j’ai su directement après. Pourquoi me taire? Parce que je savais que ce ne serait pas la chose à faire, de l’enchaîner à moi, alors qu’il venait perdre son ’’premier amour’’.
Un bébé. De l’homme que j’aimais le plus au monde. Mon plus grand rêve, et ma plus grande peur. Je ne savais pas m’occuper d’un enfant, je ne pourrais jamais. Cinq mois plus tard, alors que le nouveau Potter, celui qui serait malgré tout la fierté de son parrain, pointait doucement son nez, j’annonçais mon départ.
Comme dans une pièce bien huilé, je les vit m’adresser leur profonde tristesse à l‘idée de mon départ, je vis l’incompréhension dans les yeux du père de mon enfant… le tout exactement comme je l’avais prévu. Je versais quelques larmes, pour la forme, et je disparaissait dans un endroit lointain.
Une fille. Ma fille. L’incarnation parfaite de son père, ses même yeux gris, ses même cheveux d’ébène, et cette petite fossette quand elle riait… Un an à peine après sa naissance, James et Lily mourrait, je la laissait à une nourrice pour deux jours, et je traversait l’atlantique pour les rejoindre, pour Le rejoindre.
Peter. Il avait trahi. Il s’était laissé aveugler par les belles promesses du seigneur des ténèbres, et il avait vendu James et Lily. Sirius était comme fou. C’était de sa faute, tout était de sa faute : Il n’avait pas eu la force, d’affronter ce sentiment en lui, il ne pouvait pas avoir leur vie entre ses mains. C’était trop pour lui.
Il se sentait faible. Je savais ce qu’il lui fallait pour qu’il reprenne confiance en lui, la même chose qu’à chaque fois. Mais je ne pouvais pas, plus maintenant, alors qu’un enfant m’attendait au loin. Je ne pouvais pas faire ça, ni à ce bébé, ni à Elle, ni à Lui. Ç’aurait été bafouer toute mes décisions.
Merlin, dieu, ou n’importe qui d’autre me pardonne mes décisions. Parfois je me dis que peut-être, si je n’avais pas été… si j’avais… Peut-être serait-il encore en vie, peut-être n’aurait-il jamais subit toutes ces années à Azkaban, toutes ces années en enfer. Sa mort fut peut-être une délivrance, qui sait.
Je ne sais pas ce qu’il a fait entre la période de son évasion, et son décès, mais je sais une chose. Je connais sa dernière pensée, elles étaient tout droit dirigé vers un dénommé James Potter, et vers un petit bout, qui, en grandissant, ressemblait peut-être trop à son père…
Des torrents de larmes. Voilà ce qui ruisselait sur les joues de Morgane actuellement, alors qu’elle refermait doucement l’histoire de sa mère. Son histoire. L’histoire de son père. L’histoire de vie de personne qui n’avait jamais pu connaître cette fin parfaite qu’est ’’et il vécurent heureux’’.
- Morgane? Tu es là?
La jeune fille se leva précipitamment emmenant, probablement par réflexe, ce livre qui lui avait prit son après midi, et alla se jeter dans les bras de sa mère.
Plus jamais elle ne la jugerais, elle ne pouvais pas, pas après ce qu’elle venait de lire, pas après ce qu’elle venait de vivre.
- Merci.
Elle ne dit rien de plus. Les mots aurait été superflu…
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