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Quand deux Seigneurs des Ténèbres s'assemblent
[Histoire Terminée]
Auteur: Anastasia Vue: 4148
[Publiée le: 2007-07-12]    [Mise à Jour: 2008-09-01]
13+ Action-Aventure/RomanceCommentaires: 41
Description:
J'imagine la 7ème année (sans tenir compte du livre) avec de nouveaux personnages.

Une nouvelle élève arrive à Poudlard... Mais, un autre mage noir, inconnu des élève, lui rôde autour à cause d'un passé mouvementé et d'une vie à reprendre.

A Poudlard, tout les sépare: Elle est à Gryffondor, il est à Serpentard, elle serait du coté de Dumbledore, il serait du coté des Forces du Mal...

Mais que se passe t'il si une très forte amitié se crée entre la charmante Anastasia Rhomanov et le froid Drago Malefoy?
Crédits:
Je dois tous mes personnages à JK Rowling sauf mon Anastasia (malheureusement n'est pas non plus entièrement de moi)

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Commenter: Une perfidie qui oblige certaines révélations

Une perfidie qui oblige certaines révélations

[2535 mots]
Publié le: 2007-07-14Format imprimable  
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Chapitre 2… Merci à Darklord et Roup !

 

Une perfidie qui oblige certaines révélations…

 

      Anastasia se redressa brusquement et recula contre la vitre.

 

 -Qu‘est ce que tu me veux Malefoy ? Demanda t’elle, inquiète.

 

Le concerné ne répondit pas. Il verrouilla la porte du compartiment et baissa les rideaux ce qui eut pour effet d’augmenter l’angoisse de la jeune fille.

 

 -Mais qu’est ce que tu fais ? Re-questionna t’elle.

 -Tu ne t’en doutes pas Rhomanov ? Répliqua t’il.

 -Depuis quand devrais-je savoir ce que tu penses ?

 -Et si je te dis « en hiver, en Russie, il y a huit ans »… Tu sais ou je veux en venir Maintenant ? Souffla t’il.

 

Bien sur qu’elle voyait de quoi il voulait parler à présent, mais elle ne voyait pas le rapport avec lui.

 

 -Mais pourquoi tu me parles de ça ? Je ne vois pas le rapport avec toi ! Lança t’elle.

 -Avec moi, non, mais avec ma famille, si, répondit Malefoy.

 

Anastasia ne voyait toujours pas ce qui pouvait les lier. Elle se souvenait bien de la révolution dans laquelle ses parents et toute sa famille avaient perdu la vie.

 

 -J’ai perdu ma sœur et ma mère à cause de ta famille, reprit Malefoy sur un ton où l’on sentait la colère.

 -Mais qu’est ce que tu racontes ? Tu n’as rien à voir avec ça ! Hurla Anastasia, qui commençait elle aussi à s’énerver.

 -Tais-toi !

 

Malefoy la gifla avec une telle violence qu’elle tomba à terre. Elle releva ses yeux emplis de larmes vers le jeune homme qui la regardait avec dégoût.

 

 -Nous vivions en Russie avant… près de St Petersbourg… Mon père est revenu en Angleterre après cette nuit…

 

La jeune fille le regarda, surprise, mais Malefoy continua :

 

 -Il m’a dit que c’était les soldats de ton père qui avaient exécuté ma mère et ma grande sœur…

 -Quoi ! S’écria Anastasia, en se relevant, il t’a dit ça !

 -La ferme ! Sale Sang-de-Bourbe !

 

Il la prit au collet et la plaqua contre la vitre.

 

 -Tu n’avais que 8ans Rhomanov, 8ans… murmura t’il à son oreille, alors expliques moi comment as-tu fais pour échapper aux soldats et aux sorciers révoltés.

 -Ton père t’a peut être expliqué l’histoire, lança t’elle, avec un regard de haine, mais jamais il ne t’as dit ce qui s’était vraiment passé ! Je suis sur qu’il ne connaît même pas la moitié de l’histoire !  

 -Tu n’as rien à dire de mon père ! Gronda Malefoy, tu ne le connais pas !

 

Soudain, Malefoy prit peur ; Les yeux bleu-vert de sa « prisonnière » avaient pris une teinte  rouge orangée. Elle le repoussa violemment et il tomba à terre.

 

 -Tu crois donc que je n’ai pas… souffert ?

 

Elle avait prit  un accent étrange en prononçant le dernier mot. Des larmes perlaient aux coins de ses yeux. Elle fixa le jeune homme, toujours à terre, avec un regard qui le fit frissonner puis, elle attrapa l’une des mèches blanches qui encadraient son visage et fit semblant d’y trouver une attention particulière. Son regard revint sur Malefoy, qui se releva, et elle lui lança, la voix enrouée :

 

 -Et ça ? Tu dirais que ça vient d’où ?

 

Il avança et prit doucement la mèche des mains de la jeune fille  et la regarda sans comprendre. Comme pour répondre à sa question muette, elle expliqua :

 

 -Un sortilège… pire que celui de Doloris ou Avada Kedavra… Tu sens ta mort venir…

 -Mais comment ?

 -Au début, on en sens rien, mais après, tu supplies pour qu’on te tue… la douleur est telle… Et puis pourquoi je te parle de ça !?

 

Elle sortit sa baguette magique de sa poche et se mit face à la porte du compartiment et la déverrouilla. Elle allait sortir quand Malefoy l’attrapa par le bras ce qui l’obligea à se mettre face à lui.

 

 -Tu en sais plus que moi ! S’écria t’il, alors, qu’est ce qui s‘est passé !?

 -Lâches  moi Malefoy ! Aïe !

 

Elle se débattait et il avait brusquement resserré son étreinte. Elle tomba à genoux. Il s’agenouilla en face d’elle et murmura :

 

 -Ma sœur et ma mère ont été tuées cette nuit là, j’attends une réponse.

 -Ton père n’était pas de notre coté, c’est tout, répondit-elle, dans un murmure, mais jamais mon père n’aurait donné l’ordre d’exécuter des innocents.

 

Le jeune homme aurait voulu lancer une réplique cinglante mais quelque chose l’en empêchait. Il ne savait pas pourquoi il ressentait de la sympathie et de la compassion pour cette fille. Il allait la prendre par les épaules et la serrer contre lui quand Harry, Ron et Hermione firent irruption dans le compartiment. Aussitôt, Harry et Ron s’écrièrent :

 

 -Qu’est ce que tu lui as fait Malefoy !?

 -Rien, répondit simplement ce dernier.

 -Comment ça rien ! S’écrièrent les deux autres.

 -C’est vrai, il ne m’a rien fait, dit Anastasia, en se retournant.

 -Mais arrêtes ! Tu es en larmes !

 

Elle se releva et s’assit sur la banquette. Hermione s‘assit à sa gauche et, au grand déplaisir de Harry et Ron qui s’assirent en face, Malefoy à sa droite.

 

 -Pourquoi es-tu partie tout à l’heure ? Demanda Hermione à Anastasia.

 -A cause de Colin, répondit-elle, ses questions me saoulaient à la fin, et je ne voulaient pas vous… enfin, trop en dire sur ma vie… mais maintenant…

 

Elle lança un bref regard à Malefoy qui ne la lâchait pas du regard.

 

 -Vas-y Ann, murmura ce dernier.  

 -Déjà, sachez que… Raspoutine a vendu son Âme pour obtenir le pouvoir de détruire ma famille.

 -C’est qui Raspoutine ? Demanda Ron.

 -Le plus grand sorcier de Russie, répondit Anastasia, un peu comme Voldemort ici…

 

Les autres, sauf Harry, frissonnèrent , mais elle n’y prêta aucune attention et continua :

 

 -Sauf qu’il connaît des sorts que Voldemort ignore.  

 

Elle souffla un bon coup et se lança dans son récit. Elle s’en souvenait trop bien…

 

         « Flash-Back »

 

C’était au mois de Décembre, en Russie. Ce soir là, il neigeait beaucoup et une fête était organisée au palais d’hiver des Rhomanov pour le trente-cinquième anniversaire du Tsar Nicolas II, le père d’Anastasia. Un bal se déroulait dans la grande salles aux 22 fenêtres. Un nombre impressionnant de gens dansaient, chantaient…

Vers une heure tardive, alors que le bal battait son plein, tout est devenu sombre, il faisait froid et il y avait un silence de mort dans la salle.

Une homme d’apparence miteuse, venant du fond de la salle avançait vers Nicolas II qui était assis au fond de la salle et parlait avec sa femme.

Anastasia, alors âgée de 8ans, ses grandes sœurs et son petit frère étaient recroquevillés dans un coin, terrorisés.

L’inconnu était misérablement vêtu ; Il portait une vieille robe de sorcier de couleur rouge foncé, sale et en lambeaux sur le bord en dessous d’une cape noire, rongée par les mites dont le capuchon était rabattu sur sa tête. Il avait une longue barbe, noire, sale et emmêlée ainsi que deux yeux jaunes lançant des éclairs. Il avait un sourire sur ses lèvres, un sourire démoniaque de quelqu’un prêt à tuer. Ayant guérit le tsarévitch Alexandre d’un crise d’hémophilie, l’inconnu avait acquit une réputation de Saint-Homme.

Il s’inclina devant le tsar qui s’écria :

 

 « Comment osez-vous revenir au palais ?

 -Mais… mais je suis votre confident, répliqua Raspoutine.

 -Mon confident ! Vous n’êtes qu’un traître ! Hors de ma vue !

 -Vous croyez pouvoir bannir le grand Raspoutine ! Moi, et avec tout le pouvoir des Forces du Mal, je vous bannis, vous ! Et vous jette un sort ! »

 

Nicolas II se retourna vers sa femme qui avait rejoint ses enfants, complètement affolé.

 

 « Je puis vous assurer, continua Raspoutine, en se redressant de toute sa hauteur, de telle sorte que le tsar paraissait minuscule, qu vous, et toute votre famille mourraient avant la fin du mois ! »

 

La tsar recula et des invités poussèrent des cris de terreur. Il y eut des bruits de verre cassé ; plusieurs personnes avaient lâché leur verres.

 

 « Je n’aurais de répit que lorsque j’aurais fait disparaître tous les Rhomanov de la terre, à jamais ! Hurla Raspoutine »

 

D’un geste de la main, il fit tomber l’un des lustres en cristal du plafond et disparut ; Il avait transplané.  

 

         « Fin du Flash-Back »

 

Anastasia était en pleur sur l’épaule d’Hermione.

 

 -L’assemblé ainsi que mes parents étaient des moldus, dit elle en se frottant les larmes, ils ne comprenaient pas très bien la situation…

 

Elle reprit son souffle et continua :

 

 -Mais dépassé par sa haine envers notre famille, Raspoutine vendit son Âme pour obtenir le pouvoir de nous détruire… Il a donc obtenu un Reliquaire , un long tube, fin, en verre remplis d’une sorte de gaz vert, fluorescent à vous aveugler… il est toujours accroché à se ceinture… Et deux semaine après, il avait réussit à monter le peuple russe contre nous, moldus ou pas… Le Vendredi de l’avant-dernière semaine de Décembre, Ils étaient aux portes du palais d’hiver. Ils ont tout saccagé sur leur passage. Les ayants vu arriver, mon père a dit à ma mère de nous prendre, mes sœurs, mon frère et moi et de quitter le palais. Nous sommes passé par les chambres des domestiques et nous sommes sortis… mon père venant de se faire fusiller, il ne fallait pas traîner dans le coin…

 

Elle se redressa et se tourna vers Malefoy qui essayait de la fixer avec un regard dur, mais sans  succès.

 

 -C’est maintenant que ton père entre en scène, Malefoy.

 

Les trois autres la regardèrent stupéfaits. Ron s’exclama :

 

 -Mais qu’est ce que ton père a à voir la dedans ?

 -Laisse tomber Weasmoch ! Lança Malefoy, d’un ton agressif.

 

Anastasia semblait songeuse. Elle murmura :

 

 -Tout compte fait, je ne sais pas si je devrais le dire…

 -Non, coupa Malefoy, si mon père me ment, je veux le savoir !

 

 

          « Flash-Back »

 

Anastasia, sa mère, ses sœurs et son frère courraient dans le parc du palais pour échapper aux poursuivants qui voulaient les tuer. On entendait des bruits de tir, des cris, des explosions… La famille royale se trouvait dans une partie du parc où il y avait tant d’arbres qu’on aurait pu se trouver dans une forêt.

Soudain, des gens portant des torches et des fusils en épaules surgirent devant eux. Anastasia eut le temps de s’éloigner sans être vue et se cacha derrière un arbre et ce qu’elle vit lui glaça le sang ; Les hommes alignèrent le reste de la famille royale face à eux, prirent leurs armes et tirèrent. La fillette sentit ses yeux piquer à cause des larmes : Sa mère et ses sœurs s’effondrèrent dans la neige, leurs robes tachées de sang. Alexandre, le tsarévitch se essaya de se sauver mais s’effondra, sans avoir eut le temps d’atteindre l’arbre le plus proche. Anastasia se retourna, arrachant son regard à la neige devenue rouge, et courut le plus loin et le plus vite possible. Lorsqu’elle passa près d’un gros arbre, quelqu’un l’attrapa violemment par la gorge, ce qui la fit suffoquer. Quelque chose lui faisait mal et elle découvrit que celui qui l’avait attrapé lui plantait une baguette magique dans les côtes. (Etant une sorcière, peut être la seule de la famille, elle connaissait l’existence du monde magique.)

Elle se débattit, en évitant de crier trop fort mais celui qui l’avait attrapé la tenait d’une poigne ferme.

 

 « Tu n’étais pas avec les autres ? Murmura t’il, d’une voix froide qui fit frissonner la fillette.

 -Si… murmura t’elle, à moitié étouffée, mais…

 -Alors tu aurais du mourir, répliqua son ravisseur, mais de toute façon, ton père à payé ! C’est lui qui a fait exécuter ma femme et ma fille »

 

Anastasia réussit à s’arracher de l’étreinte et poussa son ravisseur contre un arbre. L’homme qui l’avait attrapé était plutôt grand, il avait des cheveux blonds qui lui arrivaient aux épaules, des yeux gris, froids et un visage en pointe. Elle lança, la voix tremblante :

 

 « Vous savez que Raspoutine à soumis ses prisonniers à l’Imperium pour les contrôler. Ne rejetez pas la faute sur mon père ! »

 

Elle s’enfuit en courant et disparut tout de suite entre les arbres.

Elle se retrouva de nouveau devant le palais et y entra pour éviter une troupe de soldats, qui apparemment n’étaient pas de son coté.

Le palais était désert… Il n’y avait aucun bruit et c’était un peu inquiétant. Elle avança un peu dans la grande salle de bal et entendit une voix glacée et sifflante dans son dos.

 

 « Tu ne t’en sortiras pas comme ça, je veux renaître ! »  

 

La fillette se retourna et vit que Raspoutine n’était qu’à quelques mètres d’elle. Il murmura quelques paroles inaudibles puis elle se retrouva dans une sorte de bulle verte, où elle pouvait voir à travers. Tout d’un coup, elle sentit une vive douleur au niveau de sa poitrine et vit, avec horreur, ses deux mèches de cheveux qui encadraient son visage se décolorer, devenir blanches. Elle vit Raspoutine, un sourire féroce que les lèvres qui prenait plaisir à la torturer ainsi lorsqu’il s’effondra. Anastasia tomba à terre et s’évanouit. Un garçon d’environ quinze ans était derrière le Mage Noir, baguette magique levée. Il s’agissait de Dimitri, un garçon qui travaillait aux cuisines, lui aussi un sorcier et très ami, voir même un peu de trop avec Anastasia. Il se précipita vers elle et prit son pouls ; Il était faible. Il regarda ses mains gantées et se souvint qu’il n’avait qu’à effleurer une personne pour qu’elle soit en meilleur forme, si elle était fatiguée, par exemple. Mais lorsqu’il faisait ça, il perdait de l’énergie vitale et risquait la mort. En voyant la fillette et Raspoutine que son sort n’allait pas maintenir très longtemps endormit, il n’hésita pas une seconde et posa à plat une main sur le front de la fillette.

 

 « Allez gamine, réveilles toi… »

 

Il sentait qu’il s’affaiblissait et qu’il n’allait pas tenir longtemps mais il ne retira pas sa main. Quelques instants plus tard, des plaies qu’il avait eut récemment s’ouvrirent ou réapparurent et se mirent à saigner. A bout de force, il s’effondra, mort.

Quand Anastasia se réveilla, elle trouva Dimitri allongé dans une mare de sang. Et lorsqu’elle vit qu’il avait enlevé le gant de sa main droite, elle comprit ce qu’il venait de faire. Raspoutine Grogna et remua quelques peu. Effrayée, elle s’enfuit.

 

         « fin du Flash-Back »

 

Harry, Ron, Hermione et Malefoy regardaient la jeune fille avec des yeux ronds.

 

 -Ton père a faillit la tuer ! Hurla Ron, en faisant sursauter tout le monde.

 

Malefoy releva la tête, le regard vide. Son père lui avait alors mentit. Il ne savait pas pourquoi, Anastasia aurait pu mentir, mais il était incapable de la contre dire. Sentant la tension qui régnait, Hermione lança :

 

 -Euh… Si on allait se changer, dans une demi heure on est arrivé.

 

Elle entraîna Anastasia hors du compartiment  et elles retournèrent dans le leur.               

 

 

 

  

 


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