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Harry Potter



Mésalliances   Auteur: feylie Vue: 10020
[Publiée le: 2005-04-11]    [Mise à Jour: 2007-08-15]
13+ Général/Romance/Action-AventureCommentaires: 189
Description:
Faire un résumé ? Ca va être dur pour cette fic... Bon, on peut déjà dire que c'est du DMHG. Ensuite, que l'histoire ne se passe pas à Poudlard. Nous sommes au 14 e siècles et l'Angleterre et la France vont bientôt se trouver aux portes de la guerre de cent ans.Mais, revisitons l'Histoire, voulez-vous bien. Imaginez que ceux qui tirent les ficelles ne soient pas les rois mais des sorciers ? Des sorciers dont le but est de détruire les moldus sans devoir passer par la magie ? A vous de lire, chers lecteurs ! J'ai peur que ça ne plaise pas mais bon... on verra ^_^
Crédits:
Les persos de Harry Potter ne sont pas à moi mais à l'illustre J.K.Rowling, que je salue au passage, lol. Ensuite, les persos d'Histoire ne sont pas fictifs mais on bel et bien existé sauf quelques persos que je vais inventer au fur et à mesure. Que c'est compliqué déjà, lol.

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Commenter: Une évasion en duo

Une évasion en duo

[11448 mots]
Publié le: 2005-06-24Format imprimable  
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Salut tout le monde !!!

 

Je sais je suis très-très-très en retard mais réunion oblige des SHA à Rennes, j'ai pas pu publier le chap.  Mais vous aurez la suite dans la semaine donc j'espère que ça suffira à me faire pardonner, snif...

 

Merci pour les commentaires de mes chers habitués : Yuny-chan mon p'tit arc-en-ciel, Nathie, Anjoulou, Liestria  !!!! C'est un peu court mais je dois rattrapper tellement mon retard que là on va faire simple mais vous n'échapperez pas à mon bla-bla la prochaine fois !! Foi de Feylie !

 

Bon là, ça y est ! C'est le grand retour de notre Drago dans toute sa superbe, arrogant et toujours aussi classe !!! Là, t'auras des raisons de baver ma chère Mando, mdr.

 

Bonne lecture !!!

_______________

 

 

Chapitre 10 : Une évasion en duo

 

"- Votre Majesté."

 

"- Oui", répondit le monarque en faisant subitement volte-face.

 

"- Nous avons, une fois de plus, repoussé les armées anglaises présentes dans le nord du pays. Et nous avons également un prisonnier."

 

"- Nous avons été très clair sur la question des prisonniers ! Tuez-les ! Pourquoi encombrer nos prisons avec des têtes anglaises ? Notre cher cousin Edouard ne semble pas comprendre que nos forces sont plus actives que les siennes. "

 

Des toussotements interrompirent le roi. Les proches du souverain retinrent leur souffle. Personne n'avait jamais osé couper la parole à sa Majesté le roi Philippe VI, et encore moins en toussant de la sorte.

 

Les regards se figèrent sur le pas de la porte où se tenait un homme châtain à l'oeil pétillant et à la désinvolture évidente, accompagné d'un conseiller du roi.

 

"- Faites pendre cet homme !" ordonna le roi.

 

(Mando : C'est radical, la vache ! Je devrais faire pareil à celui qui ose dire : « Harry Potter est le meilleur » Koji : Tu n'as pas le droit ! Mando : Ah oui ? Un roi a le droit et pas une déesse ? Alors là tu rêves…Allez me chercher des cordes !!! Feylie : si ton bad boys Koji ne veut pas y aller à qui le demandes-tu ? Pas à moi j'espère ?  *Mando regard sadique vers Feylie *)

 

"- Majesté, veuillez excuser cet impudent."

 

"- Votre roi n'a que faire des excuses", rétorqua sèchement Philippe.

 

L'homme avança vers le roi, les gardes sortirent leurs épées et les pointèrent sur lui.

 

"- Que votre Majesté accepte mes plus plates excuses, dit l'homme en s'inclinant. Mais votre serviteur n'est pas habitué aux usages de la cour française."

 

"- D'où venez-vous ?"

 

"- Je suis flamand, votre Majesté. Jacob van Artevelde, pour vous servir."

 

"- Oui, nous avons entendu parler de vous... en mal cela va sans dire. Vous défiez votre comte selon mes sources. Savez-vous quel supplice je réserve aux partisans anglais ?"

 

(Mando : Regarder une affiche de Potter en buvant du thé aux orties et épine de cactus ?...Heu, c'était juste une proposition… Feylie : Potter a les yeux verts, le thé il est vert... t'as un problème avec le vert Mando ? Mando : Heu non juste avec Potter, ça te pose un problème ? Mdr Feylie : non)

 

"- La mort la plus atroce qu'il soit, j'imagine."

 

(Mando : C'est ce que j'avais dit : on ne survit pas à une surdose de non Bad boy…)

 

"- Exact. Vous êtes donc l'homme que mes troupes ont fait prisonnier ?"

 

"- Pas exactement, votre Majesté", intervient son conseiller.

 

"- Pas exactement. Expliquez-vous."

 

"- Et bien, messire Artevelde est venu de son plein gré voir votre Majesté pour lui offrir ses services."

 

"- Voyez-vous cela ? railla le roi. Il me semble que nous ne défendons pas la même cause. Savez-vous que nous ne sommes pas Edouard roi d'Angleterre, mais Philippe roi de France ? L'Angleterre se trouve de l'autre côté de la Manche. A moins que vous ne sachiez pas vous orienter."

 

(Mando : Heu, je ne suis pas au Kremlin là ? Zut…Koji, je crois que la boussole que tu m'as offerte ne marche pas!!! …Koji ?...Koji, t'es où ? Koji !!!!!!!!!!!)

 

La cour rit à cette plaisanterie royale.

 

(Mando : Ahahahaha je savais que j'étais drôle…Koji : Non c'était pas toi…Mando : Tu es sure ? Pourtant je suis la seule à être royale ici…Koji : Je vais prendre une aspirine… Feylie : et moi je vais me faire un plaisir de lui réexpliquer que la seule personne royale ici, c'est Ayamé donc moi, mdr Koji : Je rectifie, je vais prendre la boite d'aspirine !)

 

"- Je sais parfaitement m'orienter, votre Majesté. Je sais également que l'homme devant moi est le roi français, Philippe VI. Je suis ici pour vous prêter main forte."

 

"- Et pourquoi cela ?"

 

"- Contrairement à ce que vous croyiez, je ne suis pas pour une cause en particulier. Je souhaite simplement défendre mes frères drapiers qui sont sous le coup de l'embargo anglais. Et je me suis levé contre le comte afin qu'il entende notre voix."

 

"- Un peuple qui s'élève contre son comte est un peuple frondeur que je ne risquerai pas de garder sous mon aile", dit Philippe.

 

"- Pourtant, vous aurez besoin de nous", assura Artevelde.

 

"- Le royaume français aurait besoin des flamands ? Entendez-vous cela ?"

 

Les moqueries fusèrent parmi la petite cour du roi.

 

"- Ne sur estimez pas vos forces, mon cher Artevelde" continua Philippe.

 

"- Je ne présume rien, répliqua-t-il. Il se trouve que j'ai analysé les forces et faiblesses de chacun de vous. La France est sans aucun doute plus grande que l'Angleterre. Elle dispose de moyens en terme d'hommes mais..."

 

"- Mais ?"

 

"- Ces dernières années Edouard a su se remettre à niveau, si l'on puisse dire. Les guerres d'Ecosse ont eu un impact fort positif sur ses armées qui ont pu se moderniser. De plus, Edouard, avec l'aide de conseillers spécialisés et doués, administre le pays avec brio. L'Angleterre a changé de visage. La France, elle, reste la même, cantonnée dans ses certitudes de victoire. Vous seriez imprudent de ne pas tenir compte de ses changements. Edouard sait qu'il a des chances de vous ravir la couronne et le pays, voilà pourquoi il ose tant vous tenir tête."

 

"- Et voilà pourquoi vous perdrez la votre, mon cher", railla le roi.

 

"- Je n'en doute point. Néanmoins, vous feriez une grossière erreur en me tuant. Pour l'emporter contre Edouard, il vous faut déstabiliser son pays. Les aristocrates, les bourgeois et le peuple sont avec lui... ce qui n'est pas votre cas. Faites en sorte que l'Angleterre soit gagné par les luttes féodales et vous aurez une chance de faire taire Edouard une bonne fois pour toute."

 

"- Et vous êtes l'homme capable de provoquer un tel désordre dans un pays tel que l'Angleterre ?"

 

"- Sans me vanter, oui. J'ai déjà pu prouver ce que je valais. Je suis un homme que les petites gens écouteront. Et je suis un homme cultivé et éloquent capable de séduire les seigneurs. Qu'en pensez-vous, votre Majesté ?"

 

"- Et que voulez-vous en contrepartie ?"

 

"- Un domaine et la possibilité d'être anoblie."

 

"- Bien. C'est une proposition qui nous convient. Mais à la moindre trahison de votre part, soyez assuré que vous ne remettrez plus jamais les pieds sur le sol français et que votre tête vaudra son pesant d'or."

 

"- Je ne vous décevrez pas."

 

Artevelde s'inclina puis suivit le conseiller hors des appartements du roi.

 

"- Où est donc ce prisonnier dont nous parlions tantôt ? Amenez-nous donc ce brave soldat !"

 

"- C'est un lord, Majesté."

 

"- Un lord ? Je n'imagine pas Edouard abandonner ses prétentions sur la couronne de France simplement pour venir en aide  à un de ses lords. Ce prisonnier ne servira donc pas... A moins qu'il ne sache certaines informations concernant les plans de mon cousin..."

 

Le soldat amena le lord. Un murmure passa dans la petite assemblée de courtisans.

 

Le roi Philippe observa attentivement le jeune homme, la vingtaine pas plus. Un air de vainqueur alors qu'il était sur territoire ennemi. Tous les anglais étaient donc aussi inconscients que leur monarque ?

 

"-Veuillez recevoir tous mes hommages", dit le jeune homme dans un parfait français mais mêlé d'un accent so british.

 

"- A qui ai-je l'honneur de m'adresser ?"

 

"- Lord Andrew Kelsey pour vous servir."

 

"- Votre présence dans notre pays est fort étrange compte tenu de la situation dans laquelle nos deux pays se trouvent", dit Philippe.

 

"- Je n'avais aucunement l'intention de visiter votre cour, rétorqua Andrew. Il se trouve que vos hommes m'ont regrettablement trouvé sur leur chemin. Ma présence n'a rien de politique, soyez en sûr."

 

"- Vraiment ?"

 

"- Quoique que vous fassiez, n'espérez pas obtenir des informations de moi. Je ne suis qu'un lord qui côtoyait peu la cour et donc peu le roi Edouard."

 

"- Et bien, espérons que les cachots français ne vous déplairont pas trop."

 

Un rire accompagna les paroles du roi Philippe.

 

"- Elles doivent être tout aussi agréables que celles que nous possédons en Angleterre."

 

"- Vous perdrez vite votre assurance, lord Kelsey."

 

Les soldats pointèrent leurs épées vers Andrew pour lui signifiait d'avancer. Ils le menèrent hors des appartements royaux jusque dans les cachots. Ils ne le menèrent pas dans une des tours du donjon mais dans une partie destinée aux renégats, là où on entassait des dizaines de personnes dans une même cellule.

 

Je ne risque pas d'oublier mon séjour en France, se dit Andrew alors qu'ils traversaient le couloir éclairé par les torches et bruyant à cause des prisonniers qu'on entendait à travers les grilles de leurs cellules.

 

Dans quelle galère s'était-il embourbé ? Poser les pieds sur le sol français avait été une idée stupide, Andrew en convenait désormais. Mais comment aurait-il pu ignorer les informations de cette étrange femme. Il avait été trop naïf ! Croire ses paroles... Pourtant, entendre cette femme dire qu'il ressemblait trait pour trait à une jeune orpheline qu'elle avait connu, mais qui - vu les tensions politiques entre les deux pays et vu que Edouard ne garantissait pas la sécurité des français sur le sol anglais - avait quitté le village avec sa famille adoptive pour se réfugier en France.

 

Il avait été idiot de croire les dires de cette femme qui pourtant paraissait sincère, certes un peu trop maladroite et étrange, mais sincère quand même. Le bonheur de retrouver Emma avait sans doute altéré son sens du jugement. Et il le payait aujourd'hui. Comment allait-il pouvoir retrouver sa soeur s'il mourait dans les cachots français ?

 

"- Hé, mon petit gars ! Tu vas pouvoir faire la causette avec un de tes compatriotes", se moqua le gardien en ouvrant les portes du cachot.

 

Andrew perdit le fil de ses pensées. Il n'était donc pas le seul prisonnier politique ?

 

Le cachot était dans l'obscurité, seule une torche presque éteinte permettait de distinguer à peu près ce qui composait la cellule. Il vit un corps assis sur le lit. Un homme. L'une de ses jambes était repliée vers lui et il l'avait entourée de ses bras. Son regard - même s'il ne distinguait pas la couleur de ses prunelles - le perçait en cet instant.

 

Sans ménagement, le soldat poussa Andrew dans la cellule - il se rattrapa pour ne pas tomber face contre terre - puis il cria encore contre l'autre prisonnier.

 

Andrew entendit l'homme se lever puis avancer vers la porte.

 

"- Vous en faites un boucan ! Ne savez-vous donc pas respecter le silence des autres ? Je comprends désormais pourquoi vous n'êtes que sous-fifres."

 

"- Une semaine que t'es là, et t'as toujours pas compris que c'est à nous que tu dois le respect ?!"

 

"- Pour vous respecter, il faudrait que je vous reconnaisse comme individu, railla-t-il. Ce qui n'est pas le cas."

 

(Mando, les yeux pétillants de bonheur et d'admiration : Devinons tous ensemble de qui vient cette réplique plus que Bad ? Propositions de réponses : 1. Drago mon chéri, 2. Drago mon chouchou, 3. Drago le beau est magnifique Bad lover 4. Drago, l'homme aux yeux de braise…Koji : C'est bon je crois que tout le monde a compris !!! Mando : Tu crois ? Pourtant c'était difficile à trouver.Feylie : franchement faut pas sortir de l'ENA pour trouver qui a sorti cette réplique trop bad boys ! Mando : On sait jamais il y a peut être Harry dans le coin…Zut, je redevient méchante…calme Mando… calme…)

 

"- Attends un peu que je te corrige !" s'écria le gardien en voulant entrer dans la cellule pour saisir l'arrogant prisonnier.

 

"- Arrête ! Intervient le soldat. Si tu veux sa peau, attends que le roi l'ordonne. Si nous le tuons maintenant, c'est notre tête qui trônera sur un pilori."

 

(Mando affûte sa hache pour on ne sait quelle raison. Feylie affûte la sienne au cas où Mando jouerait à Vendredi 13 avec Harry.)

 

Vexé, l'homme cracha à terre puis fixa le prisonnier.

 

(Mando : ils avaient des lamas en France à cette époque ? Je ne savais pas…)

 

"- Tu ne perds rien pour attendre ! dit-il entre ses dents. Avant que ta tête soit séparée de ton tronc, je me ferai un plaisir de te corriger. On verra qui implorera l'autre, chien d'anglais !"

 

(Mando prépare des bombes TNT, et personne ne sait toujours pourquoi. Feylie prépare son gang anti-Mando pour sauver Harry qui doit encore garder son rôle durant quelques chapitres encore)

 

Et sur ce, il referma la lourde porte sur eux tout en éclatant de rire.

 

Andrew posa un regard sur son nouvel compagnon de misère. Il était inconscient pour se risquer à énerver les gardiens - quoiqu'il n'avait pas fait mieux en se montrant d'une assurance presque suicidaire devant le souverain français - dont le seule désir était visiblement de lui rabattre enfin le caquet.

 

Il semblait avoir la vingtaine mais il avait surtout l'arrogance d'un adolescent devenu adulte. Il avait les cheveux blonds et la même taille que lui. Andrew remarqua alors les bleus qu'il avait sur le visage.

 

Il a eu moins de chance que moi, pensa Andrew.

 

"- Puis-je savoir pourquoi vous me fixez de la sorte depuis deux longues minutes ?" demanda-t-il en allant se rasseoir sur le lit.

 

"- Vous êtes anglais ?"

 

"- Si j'avais été français, je ne serai certainement pas enfermé dans cette prison. Et pour votre gouverne, je n'ai pas l'intention de continuer la conversation avec vous. Restez donc dans votre coin et tout ira bien pour vous dans le meilleur des mondes."

 

(Mando *soupir* : Qu'est ce qu'il m'a manqué...*re soupir*Feylie : qu'est-ce que Drago nous a tous manqué * re re soupir*)

 

"- Et si je m'entête tout de même à vouloir vous parler ?" demanda-t-il amusé.

 

"- Et bien, vous parlerez pour deux."

 

"- Nous sommes dans le même pétrin pourtant vous tenez à jouer les solitaires."

 

"- Si vous cherchez un ami, parlez donc à... cette torche ! Depuis le temps qu'elle s'ennuyait."

 

(Mando : Dans mes bras mon cœur !!!! Trop Mdr !!!! Présente lui aussi le barreau de fenêtre, on sait jamais, si la torche n'est pas d'humeur…Feylie : et y'a le cousin le matelas qui veut aussi faire la discute)

 

"- Je vois" dit Andrew.

 

"- Que voyiez-vous ?" demanda-t-il en se levant brusquement.

 

"- Vous faites soit parti de ces personnes qui craignent l'amitié et l'amour pour ne pas souffrir, soit un asocial qui ne parvient pas à se lier et fait croire qu'il a choisi sa solitude. Dans quelle catégorie êtes-vous ? A moins que vous ne soyez dans les deux."

 

Andrew finissait à peine sa phrase que les mains de son compagnon de cellule l'agrippèrent au col.

 

"- Je ne vous permets pas de supposer ce que je suis ! Je n'ai besoin de personne, est-ce clair ?"

 

(Mando : Ouais ! C'est vrai ça !! Mon Drago est déjà assez malheureux, ne le jugez pas ! Il est lui et c'est tout…enfin c'est un immense tout quand même… Feylie : c'est vachement claire comme explication. Résume en deux mots : bad boys. Feylie et l'art d'aller toujours droit au but... non je ne suis pas pour l'OM Mando : Mdr, Tsubi t'a contaminé Ahahahaha. Feylie : y'a que toi que ça fait rire, très chère soeurette)

 

"- Tout comme vous n'avez pas besoin d'aide pour sortir d'ici ?"

 

"- Je quitterai cette prison par moi-même et pas avec votre aide... mon ami, railla-t-il.

 

"- Et bien, cessez de jouer les sages dames enfermées dans leur chambre et agissez ! Montrez-moi ce que vous valez."

 

L'homme lâcha Andrew et recula.

 

"- Quel est donc votre nom ?"

 

"- Andrew Kelsey. Et le votre ?" s'enquit-il en s'adossant contre le mur.

 

"- Drago Malefoy. Mais appelez-moi Prince", ironisa-t-il.

 

(Mando : C'est bizarre, j'avais deviné avant…est ce l'amour pour mon prince qui m'a éclairé ou est ce mon génie naturel ? Koji : Ta connerie naturelle surtout ! Moi je me serais  bien marré si ça n'avait pas été ton petit protégé. ?.Mando : Méchant ! *Mando boude*)

 

"- Vous êtes insolent dans votre genre."

 

"- Vous croyez être un de mes amis pour me complimenter de la sorte ?"

 

Andrew éclata de rire.

 

"- Vous me semblez avoir une haute estime de votre personne. Votre entourage doit vous juger détestable par certain moment, je me trompe ? Quoiqu'il en soit vous me plaisez."

 

(Mando, méfiante : Un concurrent pour moi ? Feylie : on est ni dans une fic shonen-aï, ni dans une fic yaoï... pour le moment du moins... mdr)

 

"- Désolé mais je n'ai nullement l'intention de devenir votre mignon."

 

"- Ne vous inquiétez pas, dit-il en riant. Je reste fidèle aux belles femmes, et je ne changerai pas pour rien au monde. Bon et si nous sortions d'ici ?"

 

Drago regarda l'imprudent avec des gros yeux.

 

"- Je n'ai pas pour habitude de m'avouer vaincu tant que je n'ai pas tenté tout ce qu'il avait à tenter", expliqua Andrew.

 

"- Un fou... Vous êtes un fou."

 

"- Comment êtes-vous arrivé là ?"

 

"- Grâce à des amis haut placés, répondit Drago. Ils m'ont très gentiment offert de séjourner dans un château français. Je n'ai pas pu refuser leur offre."

 

"- Toujours le mot pour rire."

 

(Mando : Non il n'utilise que le langage Bad Boyen, c'est pour ça… Feylie : genre tu connais alors que t'as séché les cours de langue Bad boyen pour assister à ceux de peinture sur bad boys, mdr Mando : Zut, démasquée…bah tant pis je dois finir le torse de Drago, A Feylie : hep ! Reviens avec Drago)

 

"- Dans une telle situation, il vaut mieux rire que pleurer. Et vous ? Ne me dites pas que vos amis sont tout aussi généreux que les miens."

 

"- Non, je recherchais ma sœur lorsque j'ai été fait prisonnier."

 

"- Vous avez perdu votre sœur ?"

 

"- Oui, il y a dix ans de cela."

 

"- Et vous croyez réellement la retrouver aujourd'hui ?! Excusez-moi mais en plus d'être fou, vous êtes bercé d'illusions. Croyez-vous pouvoir la reconnaître après dix ans ?!"

 

"- N'avez-vous pas une personne que vous n'avez pas vu depuis des années mais que vous seriez certain de reconnaître malgré le temps passé ? Si je revoyais Emma, aujourd'hui, je la reconnaîtrais. Elle est ma sœur. Nous sommes du même sang..."

 

Drago ne répliqua pas.

 

Lui, il n'avait pas su reconnaître la petite fille de son passé en la personne de Hermione. Seule la vue du pendentif avait pu lui mettre la puce à l'oreille sur son identité. Cela signifiait-il qu'il devait renoncer à Hermione ? Il s'était toujours promis de ne jamais renoncer à ses possessions pourtant il avait bien abandonné son pendentif - le trésor de sa famille - à une inconnue. Pourquoi ? Etait-ce parce que le pendentif tenait tant au coeur de Lucius ou parce qu'au fond de lui, il savait que cette petite fille aurait un rôle à jouer dans son futur ?

 

Si je retrouve Hermione, je retrouverai mon bien. Et là, la question ne se posera plus.

 

(Mando, aux anges : Bien dit, mon chéri FIGHT ! Feylie : mettons toutes nos tenues de pom poml girls et supportons notre Drago !)

 

"- Avez-vous une idée de la manière dont nous pourrions quitter ce lieu si charmant ?" railla Drago.

 

"- Vous n'avez donc pas réfléchi sur la question après une semaine d'emprisonnement ?"

 

"- Si, mais il se trouve que mon plan de fuite dépend surtout d'un objet que je n'ai plus. Quant à m'occuper des geôliers, ils viennent rarement me rendre visite ou sinon toujours en troupeau, de peur que je ne leur file entre les pattes. Ensuite, je me doute que sortir du château sera une tâche encore plus ardue. L'évasion est - vous me l'accorderez - presque impossible dans ces conditions."

 

"- Et vous pensez que votre objet pourrait nous aider à quitter ces lieux ?"

 

"- Trouvez un moyen de faire ouvrir ses portes et de nous débarrasser des deux gardiens. Ensuite, je vous promets que nous quitterons ce château sans encombres."

 

"- Vous me demandez mon aide alors que vous prétendiez être un solitaire. Auriez-vous changé d'avis, messire Malefoy ?"

 

"- Non. Qui vous a dit cela ? Je vais me servir de vous ensuite je vous laisserai à l'arrière, dit-il d'un ton narquois.

 

"- Je me sers également de vous pour sortir de cette cellule. Ce pacte tacite me plait."

 

"- Dès que nous serons dehors, ce sera chacun pour soi."

 

(Mando : C'est beau l'amitié… Feylie : Drago et Andrew... amis pour toujours, mdr)

 

"- Aussi pratique qu'une maîtresse."

 

(Mando : Lui il a une bien belle vision des choses je trouve, et ma main dans la figure tu la trouves pratique aussi ?…Feylie : Comme vous l'aurez remarqué, chers lecteurs, Mando est pour les droits et le respect de la femme même dans une fic. Levons le poing bien haut, chères soeurs ! Mando : YES ! FIGHT à nous ! On ressemble à Amel Bent là, non ? Mdr.. Feylie : tu crois ? Bah pas grave car moi... je n'ai qu'une philosophie...)

 

S'ils ne se trouvaient pas dans cette situation, Drago aurait continué à échanger encore quelques paroles avec ce lord. C'était bien la première fois qu'il appréciait - puisque, il ne fallait tout de même pas pousser le bouchon un peu trop loin - la compagnie d'un moldu.

 

Andrew s'approcha de Drago qui fronça un sourcil.

 

Que lui voulait-il encore ?

 

Il reçut vite une réponse. Réponse assez douloureuse d'ailleurs car Andrew l'avait frappé à l'estomac, le faisant plier en deux.

 

"- Vous êtes fou !"

 

"- Frappez-moi si vous en avez dans le ventre."

 

(Mando : DE WHAT ??? I AM CHOKING !!!! Feylie : une règle essentielle pour plaire à Mando : ne jamais frapper un bad boys sinon tu auras un aller simple sur Pluton de l'autre-galaxie-que-toi-tu-connais-pas)

 

"- Espèce de bâtard !"

 

Comment ce moldu osait-il porter la main sur lui, un Malefoy ? Il allait amèrement regretter son geste.

 

Drago rendit son coup de poing à Andrew au même endroit qu'il l'avait touché auparavant. Puis, il continua à frapper. Le sourire arrogant de Andrew l'énervait. Il était pareil au sien.

 

(Mando : Comment un new Bad Boy ? Est ce possible? Feylie : c'était impossible ! Feylie l'a pourtant fait pour vous en avant première mondiale intergalactique ! Un nouveau bad boys rien que pour vous ! Comme quoi, impossible n'est pas Feylie ! Mando : Et un BIG APPLAUSE pour déésse Feylie !!! Feylie : t'a oublié le mot "international" après le "applause")

 

Soudain, Andrew se mit à crier donnant l'alerte.

 

Les gardes accoururent et, voyant la rixe, ouvrirent les grilles et entrèrent dans la cellule. Ils se ruèrent sur Drago et tentèrent de le calmer. Quand subitement, l'un des gardes reçut un coup à la nuque et s'effondra lourdement. Drago observa Andrew. Ce dernier lui souriait malicieusement.

 

Drago frappa alors le second gardien qui tomba à ses pieds.

 

"- C'était donc cela votre plan ? Nous n'avions qu'à simuler une bagarre au lieu de..."

 

"- Les portes sont ouvertes, non ? Maintenant trouvons votre objet qui, sois disant, pourra nous faire sortir de ce château."

 

"- Vous avez la langue aussi bien pendue que cette maudite Granger", répliqua Drago entre ces dents.

 

"- Une amie à vous ? A moins que ce soit votre maîtresse."

 

"- Ma future femme, rétorqua Drago d'un ton sec. Ne l'insultez pas car je suis le seul à en avoir le droit."

 

(Mando : DRAGO !!!! Tu l'as dit !!! YES !!! Vive toi !! Attention place à mon chouchou !!!)

 

"- Pauvre damoiselle, dit Andrew en sortant. Elle doit certainement regretter vos fiançailles."

 

"- Elle m'épousera de gré ou de force. Pourquoi refuserait-elle puisque j'ai la richesse, la beauté..."

 

(Mando : la classe, le sex appeal, l'intelligence, le pouvoir, le sex appeal, le génie, le sex appeal, je l'ai déjà dit ? Feylie : je crois que j'ai saoulé certains lecteurs avec nos commentaires. Désolée... Pardonnez-moi et haïssez Mando Mando : Je m'en fous dans les bras de Drago je crains personne ! Na !)

 

"- Et l'arrogance, se moqua Andrew. Bref, vous êtes un excellent parti pour elle."

 

"- Exactement."

 

Ils virent sur les murs, les clés des différentes cellules où l'on entendait des prisonniers ronfler et des déments parler seuls.

 

(Koji : Tu as vu Feylie parle de toi, là…BONG !! Feylie : c'est vrai que là c'est tout à fait Mando Mando : Bon ça va vous deux ! Bande de vendus ! Feylie : et oui, l'argent achète tout même les relations)

 

Drago aperçut son manteau accroché. Il le décrocha et trouva dans la poche - à cet usage - sa baguette. Il fut soulagé de récupérer son bien.

 

"- A voir votre visage, on croirait que vous avez retrouvé un trésor."

 

"- C'est un trésor pour celui qui sait l'utiliser. Si vous n'avez pas d'autres remarques, pourrions-nous enfin sortir de cette partie du château et retrouver la lumière du jour ?"

 

"- Je n'ai pas d'autres remarques."

 

Les deux hommes continuèrent leur charmante conversation cynique, tout en remontant les escaliers en colimaçon. Mais deux gardes leur barrèrent le chemin.

 

"- Que comptez-vous faire, messire Malefoy ?"

 

"- Incarcerem !"

 

Sous les yeux ébahis des gardes, des cordes apparurent, s'enroulèrent autour d'eux et se serrèrent brusquement.

 

"- Aler..."

 

"- Silencio !"

 

Ligotés et rendus muets, les gardes s'agitèrent comme deux idiots devant les deux fuyards.

 

"- Voyez-vous cela ? Un sorcier !" s'étonna Andrew.

 

"- Tiens, un moldu qui connaît notre existence et qui pourtant ne fuit pas devant moi. Inconscient ou fou ?"

 

"- Les deux sûrement, répondit Andrew. Mais il faut dire que j'ai vécu dans une famille assez différente des autres."

 

"- Vous me parlerez de votre vie plus tard. Sortons de ce château avant... Quoique non. J'ai une petite vengeance à mettre sur pied et elle concerne ce roi qui a osé enfermer un Malefoy."

 

"- Inconscient ou fou ?"

 

"- Les deux", répliqua Drago en se hâtant de prendre la direction des appartements royaux.

 

(Mando : Les deux font la paire ! Starky et Hutch ! Deux flics à Miami, Bad Boy (Le film évidemment avec Will Smith)…mon dieu, ces deux là me font penser à plein de duo…Koji : Rox et Rouky, La belle et le clochard…BONG ! Feylie : bref, quel beau duo que Andrew et Drago !)

 

Devant chaque garde du roi, Drago prononçait une formule. Et il prenait un réel plaisir à les varier pour le plus grand désarroi des soldats. Ils parvinrent devant les portes royales.

 

Ils entrèrent.

 

Philippe était au lit avec une ravissante personne qui à leur vue ne prit même pas la peine de se cacher ses attributs sous les draps.

 

(Mando : Effet Drago sans doute… Feylie : mais elle risque de s'en prendre une si elle cache pas ce corps que je ne saurais voir)

 

"- Je vois que les monarques ont d'autres préoccupations pendant que leurs soldats meurent sur le champ de bataille" railla Andrew.

 

"- Que faites-vous ici ? s'écria le roi furieux. Garde ! Gar..."

 

"- A mon avis, coupa Drago, vous devriez recruter de nouveaux hommes. Les français sont vraiment de faibles natures."

 

"- Je vous ferai pendre haut et court !"

 

" Ce sera pour une prochaine fois, dit Drago. Pour l'instant, nous sommes venus vous informer de notre départ. Encore merci pour ce séjour fort agréable. Et pour vous prouver, votre Majesté, que nous vous sommes très reconnaissants, je vous laisse un présent qui j'espère vous plaira. Furunculus !"

 

Le visage dur roi se remplit de furoncle. La femme à ses côtés s'écarta vivement avec dégoût.

 

(Mando : Le tue l'amour…Mdr…)

 

"- Des sorciers ! s'épouvanta Philippe. Vous brûlerez... !"

 

(Mando : Mais non Philippe tu te trompes eux c'est pas Jeanne D'arc. Feylie : oui, t'es trop en avance là. Je suis au début de la guerre de Cent ans... Jeanne la Pucelle n'est pas encore née alors attend encore pour brûler un sorcier)

 

"- Et nous nous retrouverons en enfer ensemble, rétorqua Drago. Bien, ce n'est pas que je m'ennuie avec vous, votre Majesté, mais j'ai une femme à retrouver. Sur ce, je vous souhaite une très mauvaise journée."

 

Ils éclatèrent de rire puis quittèrent la chambre alors que le roi pestait et tentait vainement de faire réagir ses soldats.

 

"- Joli présent", plaisanta Andrew.

 

"- J'ai toujours été trop généreux avec mes ennemis. Mais vous savez c'est un tour fort apprécié chez les sorciers."

 

"- Je me doute pourquoi. Où allez-vous maintenant ?"

 

"- Je retourne à Windsor ensuite, je verrai..."

 

"- Pourquoi ne pas faire la route ensemble ? Nous recherchons tous les deux une..."

 

"- Dites plutôt que vous ne pouvez plus vous passer de moi."

 

Andrew éclata de rire.

 

"- Sans doute... Malgré vos airs, vous m'êtes sympathique."

 

"- Un Malefoy sympathique ! fit Drago outré. C'est une insulte dont vous aurez à répondre devant moi !"

 

"- Vous acceptez ma compagnie ?"

 

"- Nous verrons."

 

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Les jours passaient tout comme les semaines.

 

L'automne avait lentement succédé à l'été, jaunissant les feuilles des arbres et rougissant le paysage d'une teinte cendrée.

 

Septembre céderait dans trois jours sa place à octobre.

 

Et parmi ces changements habituels et saisonniers, le corps d'une sorcière évoluait tout aussi sereinement.

 

Hermione vivait pourtant sa grossesse sans joie. Même sa prochaine union avec Harry ne réussissait pas à la combler de bonheur. Autour d'elle, la joie était pourtant palpable. D'ailleurs, Molly ne tenait plus en place.

 

La jeune sorcière avait reçu des centaines de hiboux jusqu'à ce jour. Certaines lettres l'insultaient et d'autres la félicitaient de son futur mariage et de la prochaine venue de son enfant.

 

En attendant son mariage, Hermione demeurait calfeutrée chez les Weasley, gardant sans cesse un sourire sur les lèvres alors que le coeur n'y était pas. Elle était reconnaissante à Harry de l'accepter telle qu'ell