
| Mésalliances | Auteur: feylie | Vue: 10030 |
| [Publiée le: 2005-04-11] [Mise à Jour: 2007-08-15] | ||
| 13+ | Général/Romance/Action-Aventure | Commentaires: 189 |
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Description: Faire un résumé ? Ca va être dur pour cette fic... Bon, on peut déjà dire que c'est du DMHG. Ensuite, que l'histoire ne se passe pas à Poudlard. Nous sommes au 14 e siècles et l'Angleterre et la France vont bientôt se trouver aux portes de la guerre de cent ans.Mais, revisitons l'Histoire, voulez-vous bien. Imaginez que ceux qui tirent les ficelles ne soient pas les rois mais des sorciers ? Des sorciers dont le but est de détruire les moldus sans devoir passer par la magie ? A vous de lire, chers lecteurs ! J'ai peur que ça ne plaise pas mais bon... on verra ^_^ | ||
| Crédits: Les persos de Harry Potter ne sont pas à moi mais à l'illustre J.K.Rowling, que je salue au passage, lol. Ensuite, les persos d'Histoire ne sont pas fictifs mais on bel et bien existé sauf quelques persos que je vais inventer au fur et à mesure. Que c'est compliqué déjà, lol. |
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Premiers pas à la cour[8014 mots] |
Publié le: 2005-05-02 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Salut à tous !!
- Liestria : Tu vas les voir les yeux de Harry mais je sais pas si tu vas aimer la manière dont Eifer les qualifie... mdr.. je sais qu'il y a le mot grenouille dedans, lol.
- Mama, ma soeurette !!!!!! Merci pour ton kom !!!!! J'ai été trop contente !
Eifer et Mando !!!!!! Je ne vous remercierai jamais assez pour vos corrections !!!! C'est très bien fait, bravo ! J'aurai juste une chose à dire : Les SHA, c'est plus fort que toi !!!!!!
Cette semaine, un chapitre mouvementé dans tous les sens du terme, mdr !!!
Tout d'abord parce que les rencontres seront nombreuses dans ce chapitres, et ensuite parce que vous avez le droit aux commentaires lives des SHA !!!! Qui c'est ? Et bien c'est nous !!!!! Mes chères amies Eifer et Mando et moi !!!! Tout est entre parenthèses (pour ceux qui n'ont jamais lu mes fics où Mando s'incruste déjà) !!!!
Je vous laisse lire ce chapitre et vous me direz ce que vous en pensez... surtout la fin, mdr.
Bonne lecture !!!!!!
Chapitre 5 : Premiers pas à la cour
Dominic vit au loin le château de Windsor se dessiner. Il aurait souhaité obtenir plus d'informations de la part de Rusard mais pas moyen de lui soutirer la moindre explication sur ce lord Voldemort. Le vieux Rusard n'avait jamais été bien bavard par le passé, et aujourd'hui cela n'avait pas changé. La seule réponse qu'il avait réussi à arracher de Rusart était : "parlez à Harry Potter. Lui, il saura vous aider". Puis toujours aussi bougon, il lui avait donné un bref descriptif de ce Harry Potter, un jeune homme de dix-huit ans, brun aux yeux verts et des lunettes rondes sur le nez. Très vague comme description. Mais selon Rusard, Harry Potter se distinguait surtout par sa cicatrice, semblable à un éclair, sur le front.
Dominic soupira. Ce vieux bougon de Rusard avait intérêt à ne pas se tromper sur cet Harry Potter.
Il arriva au château et, voyant la cohue dans la grande cour, il comprit qu'un évènement majeur se déroulait entre les murs du palais. Il sauta de son cheval et tendit les rênes à un écuyer. Ensuite, il entra à grand pas vers le hall du château.
Une main se posa alors sur son épaule alors qu'il passait les grandes portes. Dominic se retourna et tomba sur ses deux amis.
"- Enfin, tu es là !" dit le brun.
"- Je suis désolé de mon retard, Richard. A mon arrivée en Angleterre, mon bateau a eu quelques ennuis pour accéder au port."
"- Pas étonnant. Les abords du port sont surveillés et contrôlés ces temps-ci. Les hommes du roi se font plus vigilants envers toutes les embarcations et les contrôles se sont intensifiés lorsqu'on a su que l'empereur Louis IV..".
"- L'empereur allemand est ici ?!"
"- Oui, répondit le blond. Notre roi et son invité de marque viennent de monter dans les appartements royaux."
"- Avez-vous discuté du comte de Flandre avec le roi ?" demanda Dominic.
"- Pas encore. Nous sommes arrivés, il y a deux jours. Mais le roi était encore bien trop préoccupé par son futur entretien avec l'empereur allemand. Et puis, ne voulais-tu pas annoncer toi-même la nouvelle à Edouard ?"
"- Et qu'avez-vous découvert d'autre en Flandre, après mon départ ?"
Deux jeunes garçons passèrent près d'eux. L'un était roux et l'autre brun.
(Eifer : et l'un d'eux a les yeux verts comme les grenouilles fraîches au matin ? Feylie : on se demande où t'es allée chercher ça, toi, mdr Mando : Dans le marc de son thé, c'est évident)
Ils s'éloignèrent sans que Dominic n'ait pu distinguer autre chose que leur dos. Il eut une étrange impression, une sorte de pressentiment. Il n'avait pas vu leur visage mais il était certain que ce jeune homme brun était le garçon dont Rusard lui avait parlé.
"- Connaissez-vous ces deux garçons ?"
"- Ceux qui viennent d'entrer ?" demanda Richard.
"- Oui."
"- Ce sont sûrement les fils d'un lord, répondit-il. En ce moment, Edouard fait appel à tous ses fidèles sujets de l'aristocratie. Tu sais que pour gagner une guerre, il faut des hommes mais surtout de..."
Richard se tut à l'approche d'un chevalier et de son page.
"- Je vous propose de discuter de tout cela loin des oreilles indiscrètes", conseilla le blond.
"- Tu as raison, Brendan."
Les trois hommes se dirigèrent vers une des portes qui menaient vers les escaliers. Ils gardèrent le silence durant le trajet qui les conduisait vers les appartements de Dominic. Il fallait faire preuve de vigilance lorsqu'il s'agissait de discuter de sujets aussi délicats que le dossier français. Il suffisait que l'une de leur phrase soit entendue et mal interprétée, par les hommes du roi, pour qu'ils soient jetés aux cachots pour trahison envers la couronne anglaise, et cela sans aucun procès préalable. Et ils savaient, tous les trois, que leur emprisonnement serait une aubaine pour les partisans de la guerre et donc de lord Clayburn.
Ils atteignirent la chambre qu'occupait Dominic lorsqu'il séjournait à Windsor. Comme tous les autres courtisans, des appartements étaient tenus à sa disposition. Le château ne pouvant abriter la cour entière, certains s'entassaient entre quatre murs, qu'on appelait des dortoirs ou dans le hall du château. Par chance, il était un habitué et un proche du roi, ce qui expliquait qu'il n'ait pas à partager sa chambre avec d'autres.
"- Comme je le disais, reprit Richard en refermant la porte derrière lui, il faut également de l'argent. Si ces dernières années l'impôt rentrait avec difficulté, en cette année, les notables consentent à payer l'impôt avec beaucoup moins de réticences qu'hier."
"- Ce n'est pas étonnant au vu du discours qui est prononcé par les proches du roi, souligna Brendan. Imagine un peu les partisans criant à qui veut l'entendre que le roi Edouard défend les intérêts et les biens de notre pays, celui de nos familles et celui de nos enfants. Leur discours nationaliste a réussi à toucher la fibre patriotique du peuple anglais."
"- Laissons donc ces préoccupations financières de côté pour le moment, coupa Dominic en se servant un verre d'alcool. Dites moi ce que vous avez appris en Flandre."
"- Et bien, commença Brendan confortablement installé sur un fauteuil, l'embargo concernant l'exportation des laines anglaises semblent porter ses fruits. Les drapiers flamands se sont révoltés contre leur comte."
"- Et qui est l'investigateur de cette révolte ?"
"- Un certain Jacob van Artevelde. Un homme très éloquent mais je n'aime pas son discours. Sa volonté est plutôt de pousser le peuple à s'insurger contre leur comte et contre toute autorité. Ses motivations sont ceux d'un homme ambitieux. Et je ne pense pas me tromper en disant que celui qui écoutera les paroles de ce serpent courra à sa perte."
"- Oui, mais grâce à lui, nous pouvons espérer que le comte écoute son peuple et refuse de se lier à la France."
"- Je vais demander une audience avec le roi, déclara Dominic. J'espère l'obtenir avant que le banquet ne soit annoncé. Je dois lui parler. Je veux savoir ce qu'il compte exactement proposer à l'empereur allemand."
"- Si tu arrives à approcher le roi."
"- Que veux-tu dire, Brendan ?"
"- Tu ne vois vraiment pas ? Cela m'étonne de toi, Dominic. Aurais-tu déjà oublié un certain lord Clayburn ?"
"- Ce serpent de malheur est une plaie ! Lâcha Richard en s'adossant contre la porte. Plus moyen d'approcher le roi sans passer par lui."
"- Comment cela ?" s'enquit Dominic.
"- Lord Clayburn est devenu le plus proche et le plus influent des conseillers de Edouard, expliqua Richard. Oui, rajouta-t-il en voyant le regard surpris de Dominic, durant notre absence, Clayburn a été promu à une haute fonction. J'ignore comment il s'y est pris, mais le roi ne prend plus aucune décision sans recourir à son fidèle conseiller. Quelle bonne blague ! Nous savons tous que Clayburn n'est fidèle qu'à lui-même. Il sait très bien ce qu'il obtiendra si Edouard monte sur le trône de France. L'ambition, voilà ce qui motive les partisans de la guerre."
"- Et tu ne trouveras guère de monde à Windsor pour désapprouver Clayburn et ses amis, ajouta Brendan. Edouard est bel et bien en train d'attiser la haine entre les peuples anglais et français. Certains marchands français ont été pillés et violentés pas nos pairs. Tout cela est... affligeant, lâcha-t-il dégoûté. C'est le mot pour qualifier la conduite de certains."
"- Si tu tiens absolument à voir le roi avant le banquet, il va te falloir en premier lieu t'entretenir avec Clayburn. Dis-lui que tu as sérieusement revu ton point de vue à propos de cette affaire. Je t'assure qu'il t'ouvrira volontiers les portes de l'antichambre s'il voit en toi un solide allié."
"- Bien, dit Dominic. Je vois que je n'ai guère le choix. Allons donc nous frotter à ce serpent."
"- Ce n'est que l'affaire d'une demi-heure si ce n'est plus, plaisanta Richard. Tu t'en sortiras comme toujours. Et puis dis-toi que Clayburn ne peut pas être pire que ta chère Clarissa."
"- J'ai à peine le temps d'oublier mon épouse et voilà que tu me la remets en mémoire. Merci."
(Mando : Sympa l'ambiance des couples à cette époque (>.<) Feylie : et encore, j'ai pas précisé toutes les moeurs et coutumes de cette époque. Eifer : si tu parles du droit de cuissage et autres, fais le ! mais mets PG - 13 ! Feylie : bah, je vois que Eifer a compris, mdr)
"- A propos d'épouse, dit Brendan, il paraîtrait que Clayburn s'apprête, une fois de plus, à convoler en juste noce avec la bénédiction du roi."
"- Parbleu ! s'exclama Richard. Est-ce vrai ?!"
( Eifer : j'adore les jurons de l'époque ! parbleu, palsambleu, diantre, foutrecouille etc ^^ Feylie : moi aussi !!!! C'est vraiment trop mdr. Tiens, maintenant je vais jurer en disant "parbleu !" Mando : Et mille millions de mille milliards de mille sabords !!! Tonnerre de Brest !!! Moussaillon d'eau douce Heu je dois m'égarer du sujet (>.<) )
"- Tu devrais écouter un peu plus les bruits de la cour au lieu de courir les alcôves", lui reprocha Brendan.
"- Désolé, répliqua Richard, mais la vie privée de Clayburn ne m'intéresse pas. Mais, je voudrais tout de même savoir quelle mère a été assez folle pour accepter que sa fille épouse un tel homme."
"- Une mère qui n'a certainement pas eu vent des rumeurs sur son futur gendre. Je pense que son serviteur Henri a dû courir les campagnes pour trouver une jouvencelle dont la famille accepte ce mariage."
"- Oui, mais as-tu déjà vu une mère ne pas accompagner sa fille lors de son mariage ?"
"- Et bien Clayburn a de la chance, dit Dominic. J'aurais voulu que ma belle-mère n'assiste pas à mon mariage. Une vraie plaie cette femme."
(Mando : Que ce soit à cette époque ou maintenant, le fléau « Belle-mère » a encore frappé ! Mais quand trouverons nous enfin un antidote ? Il faut crée un Belmerthon ...MDR. Feylie : oui, et mettre "la belle-mère tueuse" en sélection officielle au festival de Cannes. Eifer : Nous en Bretagne, on a déjà « miss morue » qui est censée récompenser les femmes mures d'on-ne-sait-quoi Feylie : la Bretagne est vraiment une région très intéressante...Mando : Je veux bien une crêpe, Eifer !!!)
"- Je ne plaisante pas, Dominic. Cette jouvencelle était seule, si nous écartons la présence de sa suivante."
"- Tu as donc vu la fiancée ?"
"- Oui. Je l'ai aperçue alors qu'elle se faisait conduire dans ses appartements."
"- Et comment est-elle ? demanda Richard visiblement très intéressé."
(Mando : Il est pas marié lui ? Alalala Feylie : non, depuis quand le mariage est obligatoire pour les hommes, mdr.)
"- Jeune", répondit-il.
"- Tu ne nous apprends rien", fit remarquer Dominic.
"- Elle se fanera. Je vous le certifie. Elle n'a rien à voir avec les beautés fardées de la cour. Son innocence va attirer sur elle les regards concupiscents, et elle ne tiendra pas face à Clayburn."
"- Pauvre petite, dit Richard. Si seulement il existait un moyen de l'éloigner de cet homme."
"- Cela ne nous concerne pas, coupa Dominic. Sa famille en a décidé ainsi. Nous n'avons aucun droit de nous mêler de cette affaire."
"- Heureusement que la douce lady Denfield n'est pas ici. Tu aurais regretté tes paroles, mon cher Dominic."
Il rit jaune. Sa femme avait la manie de s'intéresser au sort des plus démunies. De plus il n'ignorait pas à quel point Clarissa détestait Clayburn. Il fallait la voir lorsqu'elle l'accompagnait à la cour. Elle incendiait du regard le pauvre homme - solidarité masculine oblige - et lorsqu'il tentait de lui présenter ses hommages, Clarissa ne pouvait s'empêcher de prendre un air dédaigneux qui en disait long sur ses pensées. Sa femme aurait tout tenté pour éloigner une pauvre jouvencelle des mains de ce bourreau, comme elle aimait le qualifier.
"- Oui, mais me préoccuper de la future épouse de Clayburn n'est pas une de mes priorités."
"- Et si elle avait été ta fille ?"
"- Elle ne l'est pas !"
"- Réponds Dominic."
"- Je n'aurais pas été assez fou pour offrir ma fille à cet homme !"
"- Mais peut-être que sa famille n'avait pas le choix", fit remarquer Brendan.
"- Que voulez-vous que je fasse ?!"
"- Passe un mot à Clayburn pour le dissuader de maltraiter sa nouvelle épouse", proposa Richard.
"- Et croyez-vous qu'il me laissera voir le roi après cette menace déguisée ?"
"- Voyons, dit Richard en posant un bras autour des épaules de Dominic, tu le lui diras après ton entretien avec le roi."
"- Et pourquoi ne le faites-vous pas ?"
"- Parce que tu es bien plus influent que nous", répondit Brendan.
( Eifer : là on voit les mecs qui se mouillent pas et qui laissent le chef faire la dure besogne sous des prétextes fallacieux ^^ Feylie : t'imagine les chefs d'états partant en guerre à notre place.)
Dominic soupira.
"- Très bien."
( Eifer : et en plus, ça marche ! Feylie : très persuasifs, les mecs à cette époque, mdr)
Il se dirigea vers la porte pour sortir.
"- Rendez-moi un service."
"- Lequel ?" demandèrent-ils.
"- Retrouvez-moi les deux garçons que nous avons croisés dans le hall."
"- Le roux et le brun ?"
"- Oui."
Et sur ce, Dominic referma la porte derrière lui et s'éloigna dans le couloir en réfléchissant à ce qu'il allait pouvoir dire à Clayburn pour le convaincre de lui accorder une audience avec le roi. Mais les paroles de Brendan interrompaient toujours le cours de ses pensées.
S'immiscer dans la vie privée de Clayburn... Richard et Brendan savaient pertinemment qu'il était dangereux de s'impliquer dans les affaires de famille, en particulier les mariages. Et puis, il doutait que Clayburn soit impressionné par des menaces. Il était désormais tout puissant auprès du roi.
Malgré tout, Dominic se promit d'intervenir dans cette affaire. Il est vrai qu'il allait bientôt devenir père. Il n'aurait pas aimé que sa fille épouse un homme aux moeurs douteuses, pas plus qu'il n'aurait aimé voir sa nièce épouser ce monstre.
Emma...
Si sa femme accouchait d'une petite fille, il aurait voulu qu'elle soit aussi espiègle que sa petite Emma. Il pensait beaucoup moins à sa nièce ces dernières années mais la mort de son frère - le père de Emma - il y a un mois, l'avait poussé à se remémorer tous les souvenirs, bons et mauvais. Le malheur avait frappé la maison de son frère il y a dix ans lors de la disparition de Emma et ne l'avait pas quitté jusqu'à sa mort. Dominic se demanda si son neveu Andrew allait aussi bien que le disait sa dernière lettre. Il aurait peut-être dû se tenir au courant au lieu de partir pour la Flandre. Il avait été un oncle bien absent.
Dès que j'aurai cinq minutes à moi, songea Dominic, j'irai rendre une petite visite à Andrew.
Il s'arrêta devant les appartements de lord Clayburn. Il frappa et un serviteur lui ouvrit et lui demanda de patienter dans l'antichambre. Lorsqu'enfin, il put accéder au petit salon - petit n'était pas vraiment le mot adéquat pour caractériser les proportions de ce salon aux murs tapissés - il trouva lord Clayburn en compagnie d'un jeune homme blond qui se tenait dans un fauteuil. Les jambes croisées, un coude sur le bras du fauteuil et le poing contre la joue. Il dégageait une assurance assez indécente pour son âge, et le mépris qu'on lisait dans ses yeux montrait à quel point il se croyait supérieur. Il semblait, de plus, agacé comme si sa conversation avec Clayburn ne rimait à rien.
(Mando : Attitude de Bad Boy, quoi Ahh voilà enfin mon Drago chou (^.^) Feylie : toi tu guettes ses apparitions comme une vraie fan. Eifer : mais elle a bien raison, la bougresse ! Feylie : bon, bah, le fan-club de Drago s'est enrichi de 3 fans dingues. Pauvre Drago !)
"- Vous êtes enfin rentré de Flandre, lord Denfield."
"- Oui, le voyage a été fort instructif, répondit Dominic en tentant de calmer la répulsion qu'il avait pour son interlocuteur. Et je voudrais d'ailleurs en faire part à notre roi... le plus tôt serait le mieux."
"- Vous savez que notre cher roi est occupé. L'empereur Louis IV est arrivé il y a à peine une heure et..."
"- Ce que j'ai à dire au roi est très important, l'interrompit Dominic. J'ai été témoin de ce qui se passait en Flandre et j'ai également pu m'entretenir avec le comte... Je me suis aperçu de mon erreur. Notre roi se doit, au nom de l'Angleterre, d'imposer sa parole au royaume de France. Il est intolérable que l'on puisse se moquer aussi impunément de notre monarque !"
"- Je vois que vous avez reconsidéré votre position, lord Denfield. Vous m'en voyez agréablement surpris."
"- La guerre est mauvaise pour nous tous. Je ne changerai pas d'avis là-dessus. Toutefois, nos intérêts sont en jeu. Il est évident que nous ne pourrons pas nous faire respecter sans une guerre."
"- Bien, dit Clayburn, je suis ravi de vous entendre parler ainsi. Je pourrais vous permettre de rencontrer le roi avant le banquet. Cela pourrait l'inciter à redoubler d'effort dans sa tentative de rallier l'Allemagne à l'Angleterre."
Lord Clayburn s'installa derrière son secrétaire, prit une plume, écrivit quelques mots sur un parchemin, le scella, appela son serviteur puis lui tendit la lettre.
"- Suivez mon serviteur. Il vous mènera jusqu'au roi qui avec ce mot vous accordera une audience."
"- Je vous remercie, lord Clayburn."
Dominic prit le chemin de la sortie à la suite du serviteur. Lorsque la porte de l'antichambre se referma, un rire narquois s'éleva.
Clayburn observa Drago qui le regardait d'un oeil moqueur.
"- Pourquoi riez-vous ?" demanda le lord visiblement vexé.
"- Pourquoi ? Répéta-t-il ironique. Celui qui ment est trompé à son tour. Vous êtes une pâle copie d'un serpent, car vous n'êtes finalement pas aussi malin que le pensait mon père."
"- Ne m'insultez pas !"
"- Cet homme n'est pas plus intéressé par cette guerre que je le suis par mon futur mariage."
"- Qui vous le dit ?"
"- Moi."
"- Vous êtes encore bien jeune pour compren..."
"- Trop jeune ! s'exclama Drago en bondissant subitement de son siège. Je ne le crois pas ! dit-il en faisant face à lord Clayburn. Et si j'étais là dans le seul but de vous surveiller ? Croyez-vous que mon père enverrait un incompétent pour surveiller un de ses hommes les plus importants ?"
"- Comment cela ? Votre père n'aurait-il plus confiance en moi ?"
"- Vous lui demanderez vous-même. Je ne suis pas votre informateur à ce que je sache."
"- Dites-moi vos intentions, messire."
"- Ne vous inquiétez pas, railla-t-il. Ce n'est pas vous que je suis venu surveiller mais Harry Potter."
"- Le Survivant ?! Vous voulez dire que le Survivant est ici ?!"
(Mando : On dirait qu'il parle de Rambo !!! Le dernier survivant à d'atroces tortures prêt à tout faire péter pour se venger...MDR. Feylie : Harry c'est vraiment un Rambo à sa manière. Eifer : avec les yeux verts grenouille ! Feylie : toi, tu ne veux pas lâcher tes grenouilles, on dirait)
"- Mon père le pense. Pour le moment, je n'ai pas vu la moindre trace de Potter et de sa belette, mais nous devrions rester sur nos gardes Ces deux-là aiment fourrer leur nez là où il ne faut pas."
"- Très bien. Je prendrai des mesures."
"- Non ! Ce serait une bonne manière de leur mettre la puce à l'oreille. Agissez comme à l'accoutumée. Je me charge de tout. En attendant, nous n'aurons aucun contact en dehors de ces appartements. Restons discrets dans nos entretiens."
Sur ce, Drago se dirigea vers la porte.
"- Dites-moi Clayburn, dit-il en s'immobilisant. Est-ce vrai que vous allez vous remarier ?"
"- Oui. Après avoir réglé quelques détails, j'irai rendre visite à ma future épouse pour lui offrir quelques bijoux avant notre mariage. J'espère qu'elle saura me remercier de l'avoir tirée de sa campagne."
Lord Clayburn continua de parler mais Drago avait déjà quitté les lieux. Il était agacé par cet homme sans savoir pourquoi.
(Mando : Moi j'ai bien une idée mon Drago chéri quel homme tu fais, la classe à l'état pur. Feylie : ... by Feylie, mdr.)
Il continua à marcher dans les couloirs froids du château. Il ne savait pas où il se rendait exactement mais s'il continuait à flâner, il tomberait sûrement sur Potter et Weasley. Mais il dut s'avouer que jouer au chat et à la souris n'était pas aussi amusant qu'il le pensait. En parlant de chat, il aperçut une grosse touffe de poils courir dans sa direction. Drago se pencha et l'attrapa en le saisissant par la peau du cou et le souleva pour l'examiner de plus près.
"- Tiens, mais ne serait-ce pas l'animal de compagnie de cette Granger ? Pourquoi ne pas lui rendre visite et la pousser à bout ?"
(Mando : Il a vraiment des bonnes idées mon chou, super jeu !!! Lequel va craquer le premier ? On tient les paris ? Feylie : moi, je dirais que celui qui craquera en premier sera Pattenrond. Le pauvre entre ses deux forts caractères il va s'en prendre des coups dans le ventre, mdr. Eifer : faites gaffe ! je suis du CACCC ! le comité anti « club contre les chats » Feylie : c'est vrai... on ne shoote pas dans les chats et les SHA, mdr)
C'était la seule distraction qu'il pouvait espérer en ces lieux. Il n'y avait vraiment rien de divertissant chez les moldus. Le problème était qu'il ignorait où se trouvaient précisément les appartements de sa future victime. Il regarda à nouveau Pattenrond puis ses lèvres esquissèrent un sourire.
"- Tu vas me conduire à ta maîtresse sinon je fais de toi de la pâté pour chien."
Pattenrond sembla ignorer la menace. Drago voulut serrer le cou du félin pour le punir de son insolence envers lui lorsque soudain il entendit des cris hystériques résonner dans le couloir.
"- Ta moldue de maîtresse crie encore plus fort que cette maudite Pansy. A croire que les jeunes filles ne savent pas s'exprimer autrement que par des hurlements. Fais-moi penser à bâillonner ma future épouse."
(Mando : Oh, le petit coquin Koji : Mando, il n'y avait aucune allusions perverses Mando : T'es sûr ? Zut alors Feylie : merci Koji de remettre Mando dans le droit chemin. Elle traduit toujours au delà de ce qui est nécessaire. Eifer : Koji lit ça ? Il sait lire ? Il aime bien harry potter ? étrange Feylie : je crois pas que ce soit les genres de lecture de Koji. Mais peut-être qu'il tente d'apprendre les sortilèges impardonnables pour mettre Tsubi KO, une bonne fois pour toute. Mando : Oui, il est carrément aux aguets..et Tsubifix !!! Mais surtout il lit avec moi, sinon il se sent délaissé c'est que c'est sensible un Bad Boy mine de rien )
Il croisa le regard de Pattenrond.
"- Ne me dis surtout pas que je discute avec toi... Le pire est que je ne sais même pas pourquoi. La folie de Granger semble être contagieuse. Vivement que je quitte les Moldus avant de devoir être interné à St-Mangouste."
Il s'arrêta alors au détour en entendant Hermione s'excuser.
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"- Je suis désolée, messire. Sincèrement désolée."
Hermione se confondait en excuses alors que le jeune homme remettait ses lunettes sur son nez. Son geste la fit s'attarder sur ses yeux. Elle fut immédiatement frappée par ses yeux verts aussi vive que l'éclat d'une émeraude. Il était bel homme.
Mais, elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle n'avait pas pu le voir dans le couloir. Certes, il était faiblement éclairé par les torches suspendues aux murs, mais tout de même ! Il semblait s'être subitement matérialisé devant elle. Impossible !
"- Vous ai-je blessée ?" demanda-t-il inquiet.
"- ..."
"- Si vous ne répondez pas, je finirai par croire que je vous ai réellement blessée", dit-il avec un sourire chaleureux.
Hermione ne s'attendait pas à recevoir autant de gentillesse. Il s'informait de son état avec une inquiétude non feinte. Et le sourire... C'était bel et bien la première fois qu'un homme se montrait aussi prévenant envers elle.
"- Alors ?"
"- Euh... Je vais très bien, messire", répondit-elle en balbutiant.
"- Vous m'en voyez soulagé", répliqua-t-il en lui prenant délicatement la main puis en y déposant un baiser.
Hermione sentit le rouge lui monter au visage. La gorge sèche, elle n'était plus qu'une tomate bredouillant des phrases incompréhensibles. Devant sa propre idiotie, elle ne savait plus où se mettre.
"- Je... Euh..."
"- Harry !! Je te retrouve enfin !"
Le souffle soudain sur sa nuque la fit sursauter. Hermione sauta au cou de Harry. Ce château était vraiment étrange. Les gens semblaient apparaître dans votre dos par magie.
"- Ron !"
"- Je vois que tu ne perds pas ton temps", plaisanta-t-il en voyant le couple enlacé devant lui.
(Mando : Ahhhh, l'image affreuse !!! Hermione s'est trompée de cou sniff Feylie : tu crois que Harry devrait lui prêter ses lunettes ? Eifer : oui, mais si elle se balade avec les lunettes de Harry sur la tête, c'est Drago qui va plus la reconnaître ! Feylie : tu crois ça ? Il sait quand même reconnaître un homme d'une femme, non ? mdr)
Harry ne prit pas la peine de répondre à son ami. Il écarta doucement la jeune fille de lui mais elle ne semblait pas vouloir le lâcher après cette petite frousse causée par Ron.
"- Nous sommes désolés, dit Harry. Ron est un joyeux plaisantin. Il aime surprendre les gens... d'une bien méchante manière, d'ailleurs", dit-il sur un ton plein de reproches.
"- Moi, un joyeux plaisantin ? répéta Ron amusé. Depuis..."
Harry lui fit signe de se taire.
"- Ah ! Veuillez accepter toutes mes excuses, ma dame. D'ailleurs, pour vous prouver que je ne suis pas un malotru je vais de ce pas me présenter. Ron Weasley pour vous servir, dit-il. Celui que vous tenez si fermement - au risque de l'étouffer - est un ami, Harry Potter."
La tête toujours plongée dans la nuque de Harry, Hermione prononça une phrase, qu'ils ne réussirent pas à déchiffrer.
"- Que dites-vous ?" demanda Harry en relevant son visage.
"- Hermione Granger."
"- Est-ce votre nom ?"
Elle acquiesça de la tête tout en gardant les yeux fixés sur Harry. Elle aurait pu rester ainsi durant des heures si les miaulements d'un chat ne l'avaient pas incitée à détourner les yeux de Harry.
"- Pattenrond ! s'écria-t-elle en s'agenouillant pour saisir le chat. Sais-tu que je te cherchais ?! N'as-tu pas écouté ce que Mary nous a dit ? Nous ne devons pas nous éloigner de nos appartements si nous ne voulons pas d'ennuis. Tu le sais et pourtant tu as osé t'enfuir, petit garnement !"
Les regards de Harry et Ron se croisèrent et ils étouffèrent un rire.
Soudain, ils virent Hermione se relever brusquement avec une impression horrifiée sur le visage. Si quelqu'un la surprenait en tête à tête avec ces deux garçons, sa réputation serait compromise.
"- J'ai été ravie de faire votre connaissance, messires."
Et sans un mot de plus, elle se hâta de rejoindre ses appartements qui se trouvaient à deux portes de là.
"- Tu as fait une belle rencontre."
"- Je suis tombé sur elle", expliqua Harry qui regarda la porte derrière laquelle Hermione venait de disparaître.
"- Ce n'est pas évident de transplaner dans ce château moldu sans tomber sur l'un d'eux. Ils grouillent de partout. Tu as eu de la chance... à ce que j'ai pu voir, la demoiselle te mangeait du regard. Elle semblait très attirée par toi au point de rester pendue à ton cou."
"- Tu lui as fait peur, Ron."
"- Tu n'as pas à te justifier, mon ami. J'aurais également tout fait pour calmer les craintes de cette pauvre damoiselle en détresse."
"- Ron."
"- Oui ?"
"- Tais-toi. N'oublie pas que nous avons un homme à trouver."
"- Dumbledore aurait pu nous fournir plus de détails sur cet homme. Comment reconnaître ce moldu parmi tous les autres ? Et puis, je suis étonné qu'il nous ait enfin demandé, explicitement, de surveiller les moldus. Il a dû obtenir certaines informations. Certainement le hibou qu'il a reçu il y a cinq jours. Je me demande de qui il pouvait provenir."
"- Je ne sais pas. S'il a gardé le silence sur cet informateur, je pense que nous devrions respecter son choix. Dumbledore a dit que le moldu nous reconnaîtrait."
"- Nous le verrons certainement lors du banquet. Tous les courtisans seront présents et là nous verrons forcément notre homme."
"- Tu as raison."
A l'autre bout du couloir, Drago écoutait la conversation avec grand intérêt.
Ce vieux fou de Dumbledore a également des contacts chez les moldus... Très intéressant. Potter ne doit pas me voir. Il serait capable d'en informer le fou et je suis certain qu'il ferait le lien avec Clayburn, même si ce dernier n'a plus de contact avec le monde des sorciers.
Mais très vite, les préoccupations de sa mission s'évaporèrent pour d'autres. Comment cette Granger avait-elle pu sauter ainsi au cou de ce Potter ? C'était indécent de la part d'une jeune fille qui s'apprêtait à se marier. Ignorait-elle ce qu'elle risquait à se montrer dans une telle posture avec un homme qui n'était ni son époux ni un membre de sa famille ?
(Mando : Ah, je te reconnais bien là dragounet, je suis d'accord avec toi. Feylie : toujours d'accord avec Drago, toi. Eifer : Mando tu serais fiancée à Koji que tu sauterais quand même dans les bras de Drago Feylie : bah, c'est de Mando qu'on parle. Dès qu'il y a un bad boys, c'est sûr qu'elle tourne plus très rond. Mando : Hé !! On ne parle pas de moi derrière mon dos !!! Et puis moi les Bad boy, je peux pas résister, que voulez vous, je devrai peut-être consulter Koji , Drago et Shaolan : OUI !!)
Il garda les yeux sur la porte de sa chambre. Celle-ci s'ouvrit et une chambrière en sortit précipitamment. Intrigué, Drago s'approcha. Il porta un coup d'oeil autour de lui pour s'assurer que personne ne se trouvait dans le couloir puis entra. Il ne vit personne dans le salon qu'il découvrit bien luxueux par rapport à celle dans laquelle il logeait. Clayburn savait épater ses futures épouses.
"- Je crois que tu as raison, Mary. Je vais épouser cet homme mais je prendrai un amant."
"- Enfin, vous écoutez mes conseils. Je vous assure que c'est ce qu'il y a de mieux à faire."
(Mando : Feylie, tu donnes de mauvais exemples là à la jeunesse qui va te lire...un amant ? Tu abuses, moi j'en ai deux : mon homme du lundi au mercredi, mon amant 1 le jeudi et vendredi, et mon amant 2 le week-end, tu vois, le mot d'ordre est l'organisation, penses y ça fera plus crédible. Feylie : je sais mais bon... Faut se dire que Hermione n'est pas passée par l'enseignement des SHA, donc, elle sait pas qu'un seul amant ça ne se fait pas de nos jours. Eifer : j'espère que nos copains vont jamais lire ça sinon, ça nous fera quelques amants de moins )
"- Je ne pourrai jamais aimer un homme qui m'a été imposé."
"- Je me demande ce qui vous a fait changer d'avis aussi vite ? Auriez-vous déjà trouvé l'heureux élu alors que vous n'avez pas encore assisté au banquet ?"
"- Oui, avoua-t-elle rougissante. Je l'ai rencontré alors que je poursuivais Pattenrond. Il est brun et ses yeux sont d'un vert magnifique !"
"- Je pensais que vous auriez choisi messire Malefoy."
"- Malefoy ?! Moi et ce... Cet homme arrogant qui mériterait de recevoir quelques leçons de modestie et de savoir-vivre ? Non ! Je n'ai pas choisi mon futur époux, mais je déciderai de mon futur amant, et ce ne sera certainement pas cette tête de fouine ! Je veux un homme tendre, attentionné et souriant... Messire Potter semble tout indiqué pour jouer le rôle que je lui assigne."
"- J'ai l'impression que l'ambiance de la cour déteint sur vous. Vous avez le discours d'une intrigante."
La réplique de Hermione fut interrompue par le bruit des coups donnés sur la porte.
A la recherche d'une cachette, Drago, qui se trouvait dans le salon, jugea rapidement la pièce d'un coup d'oeil. Il bondit derrière le fauteuil de velours rouge.
Mary alla ouvrir et laissa passer les domestiques qui apportèrent les seaux d'eau dans la chambre. Lorsqu'ils eurent terminé leur tâche, ils quittèrent l'appartement. Mary rejoignit alors Hermione.
"- Pardieu ! Regardez-moi tous ces flacons d'huiles aromatiques. Lord Clayburn craint-il que l'odeur des chevaux vous ait à jamais marquée ?
Drago entendit un rire cristallin répondre à la remarque, puis il entendit un corps s'immerger dans l'eau. Il aurait dû quitter ces appartements. Il aurait dû s'éloigner au lieu de rester accroupi derrière le fauteuil à écouter cette conversation et à serrer des poings tout en rageant en silence.
(Mando : Quelle situation pour un Bad Boy c'est terrible !!! Feylie : surtout qu'être accroupi comme un chien, ça fait vous tue votre réputation. Eifer : elle est bien cette scène ! ^^ Feylie : la vision des SHA est toujours si belle)
D'abord, Lucius qui l'envoyait chez les Moldus et lui tendait un piège pour épouser Pansy, ensuite ce lord Clayburn qui le croyait trop jeune pour ne pas comprendre leur complot, et enfin Granger qui ne trouvait pas mieux que de le rabaisser par ses paroles. Mais le pire, était sans doute qu'une fois de plus Potter tirait son épingle du jeu. Il avait la confiance de Dumbledore, il réussissait à se faire aimer même dans ce monde alors que les moldus ignoraient sa légende. Et entendre, Granger, avouer son attirance pour le Survivant.
Elle va voir si je suis arrogant, pensa-t-il furieux. Elle va voir ce qu'il en coûte d'insulter un Malefoy.
(Mando : Ouais, vas y mon cœur !!! Vas conquérir ta belle !!! Feylie : mdr .Eifer : mais laissez-le être vexé en paix !)
Il se releva brusquement. Il fit tomber un vase posé sur une petite table. Le bruit fit accourir Mary dans le salon.
"- Messire Malefoy ? s'étonna-t-elle. Que faites-vous..."
"- Stupefix !" dit-il en dirigeant sa baguette vers la jeune femme.
Puis, n'accordant plus aucune attention à Mary, il se dirigea vers la chambre, tout aussi spacieuse que le salon. Dans un coin, il découvrit Hermione immergée dans l'eau jusqu'aux épaules et les mains agrippées aux rebords de la bassine. Elle posa un regard effrayé sur lui.
"- Que faites-vous ici ? réussit-elle à articuler malgré la panique qui s'emparait d'elle. Vous n'avez rien à faire dans cette chambre ! Partez ou... "
"- Ou quoi ? coupa-t-il en avançant vers elle. Allez-y crier mais sachez que je peux vous rendre aussi muette qu'une carpe."
"- Mary !"
"- Elle dort."
"- Mary !"
"- Ne vous ai-je pas dit qu'elle dormait ?"
( Eifer : j'aurais bien vu drago dire « mais elle dor-euh ! » Feylie : moi aussi, mdr !!! Ca aurait été trop chouquette !!! Mando : Chouqueifer a toujours raison)
Il s'agenouilla près de la bassine et prit le menton de Hermione entre ses doigts.
(Mando : Je vais défaillir !!!! Feylie : j'ose pas imaginer comment tu vas te sentir quelques phrases plus tard.)
"- Il me semble que vous avez perdu votre langue de vipère, ma dame. Est-ce la fatigue qui vous empêche d'être aussi incisive que lorsque nous étions sur la route ? Non, laissez-moi deviner. C'est votre rencontre avec Potter qui vous met dans cet état. Non, je crois que cette fois-ci, c'est moi qui vous trouble, n'est-ce pas ?" dit-il entre ses dents.
Hermione ne pouvait se détacher du regard de Malefoy. Elle lisait sa colère, mais elle ne savait pas qui en était la source.
"- Répondez !"
"- Je... Allez-vous en !" s'écria-t-elle en se relevant brusquement.
Elle enjamba la bassine en tentant de cacher ses parties intimes d'une main tandis que l'autre tâtonnait en direction d'un drap posé sur une chaise. Elle s'en enveloppa très vite.
(Eifer : elle doit avoir plus de bras que la moyenne . Parce que cacher les parties intimes 1, 2 et 3 et prendre une serviette en même temps, c'est du sport ! Feylie : c'est la magie des fics !)
"- Sortez d'ici ! Je ne veux plus vous voir !"
"- Je sortirai de cette chambre lorsque l'envie m'en prendra. Pour le moment, j'ai d'autres idées en tête."
(Mando : Heu si c'est à celles que je pense, je vais vraiment me sentir mal. Feylie : c'est vrai ça ? Tu m'étonnes, toi qui a toujours des idées si... libérales, mdr. Eifer : libérales, hein ? Mando : Les gens vont se faire des idées sur moi, je crois, je suis pourtant un vrai petit ange sans pensées impures Koji : Tu crois vraiment, qu'ils vont se laisser avoir BONG !!)
Elle recula, inquiète.
"- Je vous en prie, messire, sortez ! Je vous implore de quitter cette chambre."
"- Désolé, mais je ne suis pas Potter. Les larmes et les lamentations ne m'atteignent pas."
Hermione, toujours sous le regard haineux de Drago, tenta de fuir, mais elle se heurta au corps de Malefoy qui s'interposa entre elle et la sortie.
(Eifer : *ronronronronronron* ^^ Feylie : je sais que je suis une SHA, mais traduit quand même.)
"- Où comptez-vous fuir ?"
"- Là, où vous ne serez pas", répliqua-t-elle.
"- Vous allez bientôt me dire que je ne suis pas digne de vous", railla-t-il.
"- Vous ne l'êtes pas !"
"- Et c'est pour cela que votre préférence va à Clayburn. Lui, il est si digne de devenir votre époux, ironisa-t-il. Et quant à Potter... Il est digne de devenir votre amant. Et moi, je ne suis digne que de vos insultes, c'est cela ?! cria-t-il furieux."
"- Vous m'avez espionné ?! s'horrifia-t-elle. Vous êtes immonde !dit-elle en se débattant. Lâchez-moi !"
"- Mes mains vous répugnent-elles à ce point ? Il est vrai que la fouine que je suis n'a aucun droit sur vous. Mais désolé de vous contredire, ma chère, vous m'êtes redevable."
"- Je ne vous dois rien !"
"- Oh, que si. Et vous allez me payer dès maintenant."
"- Mais, je n'ai rien à..."
"- Réfléchissez donc un peu. Ne soyez pas plus idiote que vous ne l'êtes."
Hermione avait cessé de se débattre pour regarder Malefoy droit dans les yeux. Elle avait déjà vu cette lueur dans les prunelles de certains hommes. C'était celui du désir. L'évidence la pétrifia sur place. Malefoy la voulait, elle !
"- Je vois que nous nous comprenons, dit-il narquois. Il reste encore un peu d'espoir pour nous deux. Vous ne croyez pas ?"
"- Jamais !" s'écria-t-elle en se débattant de plus belle.
"- Si ! Clayburn, Potter, Weasley et tous les autres devront s'y faire ! C'est moi qui vous aurai en premier !"
"- Vous ne pouvez pas faire cela ! Je vous interdit de..."
Sa phrase se perdit sous le baiser impétueux qu'il lui donna. Hermione aurait tant souhaité le frapper mais ses doigts étaient fermement agrippés autour du drap. Si elle le lâchait, elle dévoilerait sa nudité et elle ne voulait surtout pas donner à Malefoy plus de raison de s'échauffer davantage.
Ce n'est pas grave, Hermione. Frappe-le et enfuis-toi. Tu subiras à jamais la honte mais tu échapperas à ça !
Mais n'était-ce pas, de toute manière, ce qu'elle subirait avec Clayburn le soir de leur noce ? Que se soit avec Malefoy ou Clayburn, se serait la même chose. Elle n'aurait pas son mot à dire. Oui, mais le mariage lui évitait la honte et la souillure.
"- C'est dommage de devoir cacher de si beaux atours derrière un misérable tissu. Laissez-moi vous débarrasser de cela", proposa-t-il en la relâchant subitement.
Elle le vit sortir une baguette de bois de sous son vêtement et le brandir en direction du drap. Il prononça le mot reducto. Sous le regard ébahi de Hermione, le drap rapetissa jusqu'à devenir un minuscule bout de tissus incapable de couvrir ne serait-ce que son visage empourpré.
Hermione recula vers le lit et arracha la couverture pour s'en couvrir, mais malheureusement, elle aussi subit le même traitement que le drap. Hermione saisit, malgré tout, un autre drap mais comme les autres, il ne tarda pas à se révéler inutile.
(Mando : Pas mal la technique...MDR. Feylie : normal, c'est un Malefoy qui dirige les affaires .Eifer : ha, les baguettes dans tout les sens du terme ! Feylie : quand je vous disais que j'étais amie avec deux perverses ! Mando : Les baguettes ? J'en vois qu'une moi .Koji : Pas celle là, l'autre !!! Mando : Oups, je l'avais oublié celle là...Koji : No comment )
Ce que Malefoy accomplissait devant elle était impensable, mais son tour de passe-passe, ne l'impressionnait plus. Ce qu'elle désirait était de quitter cette chambre avec sa virginité intacte. Mais elle dut reconnaître que cela ne serait pas chose aisée face à un sorcier - car s'en était forcément un.
"- Vous n'avez aucune morale ! Si vous en aviez, un tant soit peu, vous n'oseriez pas violenter la femme d'un autre."
"- Un serpent se moque de la morale, rétorqua-t-il sèchement. Mais je peux vous promettre que je ne serai certainement pas aussi violent que Clayburn."
Il s'approcha d'elle. Elle constata qu'elle s'était elle-même emprisonnée en s'approchant du lit. La chambre qu'elle avait trouvé splendide à son arrivée lui parut soudainement très austère. Les murs aux tapisseries chatoyantes se délavèrent et virèrent au gris.
Drago l'enlaça puis donna quelques baisers sur sa nuque, tout en remontant vers le coin de ses lèvres.
(Mando : Il fait chaud Feylie : la phrase que j'attendais de la part de Mando. Mando : Tu me connais vraiment trop bien toi...Au fait là devine ce que je fais ?)
Elle ne s'attendait pas à ce qu'il fasse preuve d'un semblant de douceur. Mais son approche était certainement stratégique. Mais elle ne comprenait pas pourquoi il ferait preuve de douceur dans un tel acte.
Il se pressa davantage contre elle et tandis que ses mains effleuraient ses hanches, il l'embrassa.
Immobile entre ses bras, Hermione subit ce baiser. Il traversa la barrière de ses lèvres et sa langue chercha la sienne.
(Mando : Subir le baiser de Drago ? Tu crois que c'est le bon verbe ? Moi je veux bien subir à sa place, si ça lui fait plaisir.)
Hermione s'écarta brusquement de lui. Que venait-elle de ressentir ? Des frissons ? Son corps était-il devenu fou ?!
Un sourire narquois se dessina sur les lèvres de Malefoy.
"- J'ai l'impression que ma lionne n'est pas si froide que ça", déclara-t-il.
"- Je ne suis pas votre..."
Drago étouffa sa phrase sous un autre baiser. Et décidé cette fois à passer à l'acte, il la poussa brusquement sur le lit.
A suivre...
Mando : Kyyaaa !!!! Comment t'as pu arrêter là !!! Je veux la suite !!! Drago fait pas trop ton Bad chéri...calme...calme Non !!! Vas y !!! J'adore...MDR, je suis pas nette
Feylie : ce n'est pas de ma faute, je ne le contrôle pas. Tu sais bien qu'un Malefoy n'est pas facile à contrôler
Eifer : en revanche, t'aurais pu te contrôler et pas finir LA !
Mando : Tout à fait d'accord !!!
Feylie : oui, mais j'aime bien jouer les sadiques *rires sadiques*
Mando : Pff, hélas pour nous son côté Shadow grandit chaque jour un peu plus, si ce n'est pas malheureux
Donc, voilà la fin de ce chapitre très mouvementé à cause de l'intervention des SHA !!! J'espère que ça vous a plu sinon vous savez comment faire : commenter et vous plaindre dedans ! Mdr.
A la semaine prochaine !!!!
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