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Echec à la Dame
[Histoire En hiatus] | Auteur: Celebrian | Vue: 3063 |
| [Publiée le: 2005-07-13] [Mise à Jour: 2008-01-20] | ||
| AP | Romance/Drame/Général | Commentaires: 94 |
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Description: L'Histoire est faite par les vainqueurs. Méfiez-vous de ce que l'on écrit, méfiez-vous de ce que l'on dit. Il existe plusieurs types d'histoires. Celles que tout le monde connait, que l'on peut lire dans les livres. Et il y a les autres, que la plume n'a pas froissé, mais tout aussi subjectives sous les mots de personnages bannis de la mémoire des pierres tombales. Cette mémoire qui fait les choix qui l'arrangent... Car en effet, il y a des choix lourds de conséquences sans que l'on puisse revenir en arrière. Il faut alors chercher le bonheur jusque dans l'Ombre. Narcissa et Lucius en font la douloureuse expérience. La vie va parfois à l'encontre de ce que l'on ressent. Ce qui aurait dû être la plus belle des histoires d'amour vire au drame. Mais au final est-ce le bien ou est-ce le mal qui rit de l'autre? Ces notions existent-elles vraiment... Histoire anciennement nommée: "Pour toi, et malgré toi..." | ||
| Crédits: Aucun des personnages de cette histoire ne m'appartient. Ils sont la propriété de leur auteur J.K.Rowling. Et je tiens à rapeller que je ne tire aucun profit financier de cette fic dont le scénario, et l'histoire en général, m'appartiennent. |
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Espoirs et désillusions.[2707 mots] |
Publié le: 2005-09-27 Mis à Jour: 2007-01-12 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
C’est une Celebrìan toute contente qui vous poste ce nouveau chapitre….(j’ai eu des commentaires !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! *saute au plafond*
Bref, merci à tous ceux qui lise ma fic et un merci tout particulier à ceux qui laisse une trace de leur passage, un commentaire en somme. (Que voulez-vous, on ne se refait pas ^_^)
Eifersucht: mdr tes suppositions...pour le père de Drago,… son apparence en dit assez long sur ses origines. Et vu l'état dans lequel se trouve Narcissa, il y a peu de chance pour que ce soit dû à un dérivé du polynectar (comme j'ai pu en lire l'explication dans une autre fic)....donc oui je crois bien que tu t'égare...lol.
je continue ne t'inquiète pas mais je suis plus lente:
1_parce que j'ai repris les cours.
2_parce que je n'avait pas penser cette partie de l'histoire en détail, donc maintenant faut peaufiner....;)
liv: tu m'étonne qu'avec les commentaires d'Eifer que suis au paradis....je suis également heureuse que tu aime ce que je fait, ça fait toujours plaisir de se l'entendre dire. Pour le nombre de lecteurs, ça augmentera peut-être lorsque tout le monde aura lu le 6ème tome d'Harry Potter.
CeCe: merci d'avoir laisser une trace, c'est gentil ^^
Si tu attend la suite avec impatience je dirait que c'est une bonne chose pour moi.
Espoirs et désillusions.
Elle descendit du Poudlard Express. C’était la dernière fois où elle voyageait en compagnie de ses amis. Ils quittaient définitivement l’école. Etrange impression que celle d’être seule.
Mais elle ne l’était pas vraiment. Les adieux sur le quai furent chaleureux et pleins de promesses. Ils ne se séparaient pas vraiment. Ils se reverraient bientôt.
En effet, car leurs destins sont entremêlés.
Les liens qui les unissent sont forts.
Très fort.
Trop peut-être.
Mais ces liens font leurs forces.
Cette force inquiétante pour leurs ennemis.
Celle qui les pousse à l’erreur.
Chacun repartit dans son foyer attendant des nouvelles des autres.
L’été fut bien rempli.
En rentrant au manoir, Narcissa dut se préparer au mariage de sa sœur Bellatrix.
A cette idée, la jeune fille était heureuse. Non pas du pseudo bonheur de sa sœur mais plutôt du fait que bientôt celle-ci n’habiterait plus la grande demeure des Black.
La noce devait avoir lieu le 31 juillet.
La jeune Serdaigle profita de ce que sa famille fut occupée pour rendre visite à Alice Londubat. Cela faisait quelque temps qu’elle ne l’avait pas vue.
La demoiselle entra dans le salon. Il y avait des plantes dans tous les recoins. Il était évident que cela venait de l’ancienne Serdaigle.
— Narcissa ! Tu es venue, comme je suis heureuse.
La jeune femme serra Narcissa dans ses bras.
— Moi aussi je suis contente de te revoir. Comment vas-tu ?
— Très bien, comme tu peux le constater.
— Franck n’est pas là ?
— Non, il travaille beaucoup.
La jeune Black ressentit l’angoisse qui perlait dans la voix de son amie.
— Alice… Franck est un bon Auror… Tu n’as pas à t’inquiéter…
La jeune Mrs Londubat s’exclama :
—Médée, Cabor, Kirt, ils étaient tous de bons Aurors. Maintenant leurs veuves n’ont que leurs yeux pour pleurer !
Alice prit conscience que ses paroles avaient mis Narcissa mal à l’aise.
— …Je te demande pardon Princesse, c’est juste que je suis fatiguée… Je n’en dors plus. J’ai peur Cissa… Peur qu’un jour on ne vienne me dire que je dois être fière de mon époux, qui s’est vaillamment battu jusqu’à ce que… Jusqu’à ce…
Elle ne put finir sa phrase, et elle sanglota dans les bras de sa jeune amie.
— Pleure, Alice… Pleure…
— Non Cissa, nous ne sommes pas faits pour tant pleurer…
Se pourrait-il qu’Alice Londubat ait raison ?
Les humains ne seraient pas faits pour souffrir ?
Pas faits pour pleurer ?
Visiblement elle s’est trompée.
Ou alors c’est l’époque qui a voulu ça.
Nombreux sont ceux qui ont pleuré.
Et ils n’ont pas fini de verser des larmes.
Cela ne fait que commencer.
— Je suis ridicule, tu viens à la maison et moi je pleure.
Alice se redressa.
— Tout ira bien. Après tout Dumbledore est encore parmi nous. Il tient quelque peu Tu-Sais-Qui à distance.
— Oui. Poudlard est hors d’atteinte.
— Tu sais Princesse… Depuis trois mois j’ai démissionné de la serre où je travaillais.
— Mais tu adorais ce que tu faisais…
— C’est vrai, mais je me suis améliorée en sortilèges depuis que j’ai quitté l’école. Je voulais que tu saches… Certains seraient contre le fait que tu saches ceci mais… Je fais partie de ceux qui luttent contre le Mage noir. Pas officiellement comme Franck au Ministère mais dans une organisation dirigée par Dumbledore…
La jeune Narcissa tentait d’assimiler ce qui lui était dit.
— …Franck y est aussi, l’organisation porte le nom d’Ordre du Phénix. Nous affrontons les partisans du Seigneur des Ténèbres. Alors il se peut qu’un jour… Franck comme moi ayons à en pâtir.
Nul ne se mesure à Voldemort sans en subir les conséquences.
Nul n’en sort indemne.
Pourquoi Alice et Franck y feraient-ils exception ?
Le sort qui leur est réservé est particulièrement atroce.
Ils illustreront la cruauté de ces temps de malheurs.
Mais il leur reste un peu de répit.
Encore un peu de temps avant qu’on ne leur prenne la raison…
…
— Pourquoi ? Pourquoi me dis-tu ça Alice ? Tu connais les miens, leurs idées, tu connais Bella.
— En effet, mais dans deux ans tu vivras ta propre vie, et tu devras choisir. Si d’ici-là nous n’avons pas vaincu… Il est impossible de ne pas faire de choix dans cette guerre. Bellatrix a intégré les rangs des Mangemorts, l’élite de Qui-Tu-Sais. Tu as déjà mis des bâtons dans les roues du Seigneur Noir. Tu pourrais nous rejoindre Princesse, tu es forte, très forte…
Forte.
En effet.
Plus forte que quiconque.
Mais elle doit faire un choix.
Ce choix fera basculer l’avenir.
— Je n’aime pas Voldemort. J’espère vraiment que quelqu’un parviendra à le vaincre. Mais ce n’est pas mon rôle… Je ne sais pas où j’en serai dans deux ans…. Mais je ne prendrai jamais parti pour lui, je te le promets… Mais tu ne peux pas me demander de choisir maintenant d’intégrer ou non ton Ordre.
— Cissa, tu as deux ans pour cela. Mais fais attention à toi. Ta sœur ne t’aime pas et elle est entourée. Fais attention à sa nouvelle famille. Et prends garde à Macnair il aime le sang, rien ne lui fait plus plaisir que de le faire couler. Bellatrix le tient dans le creux de sa main… J’ai peur qu’ils ne s’en prennent à toi.
— Ne t’en fais pas. Je ne sors qu’en compagnie de Sirius, James, Lily ou Remus. Et si on tentait de m’agresser chez moi, mon père serait capable de tuer Bellatrix. Je suis en sécurité.
— J’espère que tu dis vrai.
…………
Narcissa était installée devant sa coiffeuse. Elle regardait son reflet. Elle avait du charme, indéniablement. On pouvait même dire : « belle ». Ses yeux avaient la couleur bleue des lacs sans fond. Ses longs cheveux blonds dorés lui battaient les reins. Sa silhouette était agréable à regarder, pas trop grande, elle était fine et élancée. Son visage affichait une noblesse et des traits aussi proche de la perfection que possible. Tout cela, elle le savait. Elle le voyait dans le regard de chacun.
Mais elle voulait le voir dans ses yeux à lui…
Serait-il à la cérémonie ?
Pourrait-elle le revoir ?
Elle l’espérait de tout cœur.
Elle fut tirée de ses pensées par Napoléon. L’aigle noir vint se poser près de sa maîtresse. Il apportait une lettre de Lily. La jeune fille décacheta le pli en caressant l’animal.
« Ma chère petite Princesse,
J’espère que tu te portes bien. Nous n’avons pu nous voir depuis notre arrivée à Londres. Mais nous sommes tous très occupés. Et toi aussi. Tu dois préparer le mariage de Bellatrix. Je sais que tu attends ce jour avec impatience. Après tout, « il » sera peut-être des invités. Je te le souhaite. Et je prie de tout cœur pour que tu sois heureuse comme je le suis. D’ailleurs c’est à toi que je le dois. Tu m’as convaincue de l’écouter et j’ai entendu l’amour frapper à mon cœur. J’aime James. Je n’aurais jamais pensé dire ça un jour mais c’est fait. Je suis amoureuse…
James a des tas de projets : il veut que nous nous installions ensemble. Je pense que c’est un peu tôt, mais on ne vit qu’une fois et j’ai bien peur de ne pas pouvoir refuser longtemps. L’amour est vraiment quelque chose de merveilleux, je ne m’en étais pas encore rendu compte.
Passe de bonnes vacances, j’essaierai de te donner des mes nouvelles régulièrement.
James et Sirius t’embrassent avec moi.
Ton amie pour toujours,
Lily. »
Narcissa sourit. Elle rangea la lettre avec les autres.
Finalement Lily et James allaient très bien ensemble, il avait juste fallu quelques efforts pour qu’ils s’en aperçussent tous deux.
Elle prit Napoléon sur son bras et transplana de peur d’être en retard. Elle ne voulait pas qu’il l’attendît trop longtemps.
Elle se retrouva au fin fond du parc. Là, Bellatrix et ses amis ne viendraient pas les déranger.
Il était déjà là.
— Tu es en avance Remus.
— En fait j’avais peur de ne pas te voir.
— Je t’avais dit que je serais là…
— Je sais.
Il était nerveux, à priori quelque chose le tracassait au plus haut point.
— Remus ?
— Ecoute Princesse, je vais partir, ou plutôt, je vais être absent très souvent… Il fallait que je te le dise.
— Je ne comprends pas Remus… Explique moi…
— Des médicomages étudient de nouvelles potions pour atténuer les effets de la lycanthropie. Mais il faut rester à Ste Mangouste quelques jours pour observer les résultats… Ce sera sûrement long…
— Mais Remus, c’est une chance inouïe ! Tu ne souffriras plus autant.
— Tu es la seule à savoir, et je souhaite que cela reste ainsi.
— Mais pourquoi ? Tu ne l’as pas dit aux autres ? Pourtant ils devraient être aussi contents que moi non ?
— Justement, vois comme tu es transportée par cette nouvelle. Imagine leur déception si cela ne marchait pas. Je ne veux pas qu’ils se fassent de faux espoirs… Promets-moi de garder le secret.
Narcissa passa son bras autour de l’épaule de son ami, Napoléon à ses pieds.
— Je ne dirai rien. Je souhaite juste qu’ils trouvent quelque chose… Tu mérites d’avoir une vie paisible. Sache que je serai là pour toi, quoiqu’il arrive.
— Merci ma Princesse. Prends soin de toi. On t’aime tous, tu sais… Je t’aime…
— Toi aussi Remus, fais attention à toi.
Sur ces dernières paroles, le jeune homme partit, laissant la demoiselle, seule, dans le grand parc du manoir Black.
………………
Les préparatifs étaient terminés. La cérémonie avait lieu le lendemain. Narcissa ne parvenait pas à trouver le sommeil.
Serait-il là ?
Verrait-elle ses magnifiques yeux bleu-gris ?
Finalement elle alla prendre une potion de sommeil. S’il était là, elle ne voulait pas avoir des cernes… Même si elle pouvait les dissimuler par magie.
Arthus Black alla réveiller la belle endormie aux aurores.
— Narcissa ? Tu devais te préparer. La famille de Rodolphus arrive dans deux heures.
La demoiselle se leva de son lit en sursaut et fila dans sa salle de bain. Son père sortit rejoindre son épouse.
La jeune Serdaigle enfila sa robe. Elle noua ses cheveux dans un haut chignon pour qu’ils puissent ensuite dévaler le long de son dos.
Elle descendit rejoindre ses parents dans le hall. En fait, la famille Lestrange se composait seulement de Rodolphus et de son jeune frère, Rastaban.
Narcissa ne les aimait pas, ils ressemblaient trop à Bellatrix, impétueux, arrogants, trop sombres aussi. La jeune Black ne doutait pas un instant qu’ils partageaient la même opinion dangereuse sur les évènements actuels ; qui sait, peut-être étaient-ils aussi mangemorts ?
Plus elle les observait, plus cela devenait une évidence pour elle. Il y avait de grandes chances pour que la majorité des invités soient partisans de Lord Voldemort. Il n’y avait plus qu’à espérer que leur maître adoré ne ferait pas une apparition.
Bellatrix était restée dans sa chambre, elle ne descendrait que pour la cérémonie.
Les invités commençaient à arriver…Karkaroff, Avery, Nott…
Puis vint Macnair. Plus que les autres, son regard était malsain, ses yeux noirs s’arrêtèrent sur la gorge blanche de Narcissa, la lueur qu’on y lisait était inquiétante. Mais la jeune fille ne se laissa pas démonter. Elle n’était pas n’importe qui. Macnair ne l’intimidait pas.
Elle fut heureuse de trouver un visage familier. Severus Rogue était venu. Après tout, il côtoyait souvent Bellatrix. Narcissa fut tout de même étonnée de le voir, au moins elle ne serait pas seule.
La tante Sinistra arriva à son tour avec son cher Regulus. Elle n’accorda qu’un regard plein de dédain à Narcissa, ce qui convenait parfaitement à la demoiselle. Bien que cloîtrée chez elle, Sinistra avait fait l’effort de venir pour le mariage de sa chère Bellatrix.
Les derniers invités arrivaient. Il n’était pas là.
Bellatrix attendait en haut des escaliers. Rodolphus la rejoignit pour lui offrir l’appui, inutile, de son bras.
— Lucius ne viendra pas, Bella.
— Je m’en serais doutée.
— Il a fait apporter son cadeau avec les autres.
— Délicat de sa part… Bon allons-y, ne traînons pas.
Narcissa eut un pincement au cœur. Il ne viendrait pas. Elle s’était pourtant fait une telle joie de cette deuxième rencontre.
Toute la journée, Narcissa resta auprès de son père ou de Severus, elle était d’humeur maussade, si bien que personne d’autre n’osa l’approcher.
Lorsqu’elle reprit le chemin qui menait à sa chambre, Bellatrix était devenue Mrs Lestrange. La seule chose qui réconfortait la jeune Serdaigle était que dès demain, elle n’aurait plus à supporter les remarques déplacées de sa sœur aînée.
En partant, elle ne put voir son ami Severus s’entretenir avec les nouveaux mariés.
Tant de choses qu’elle ne voit.
Innocente qu’elle est.
Tous autour d’elle se divisent et choisissent.
Perdue dans ses rêves elle ne semble pas en prendre conscience.
Ou ne veut pas en prendre conscience ?
Severus Rogue a choisi son camp.
A eux tous, ils diviseront Narcissa.
Mais le pire est encore à venir.
Je ne cesse de vous le répéter.
……………………
Le Poudlard Express repartait vers l’école.
Mais cette fois, elle était seule. Vraiment seule.
Ses amis commençaient une nouvelle vie. Elle, retournait finir ses études.
Regulus devait certainement avoir reçu des consignes de la part de Bellatrix car il ne lâchait pas la jeune fille d‘une semelle.
Mais cela ne la touchait pas, qu’il fasse comme bon lui semblait, s’il devenait trop gênant, elle saurait le remettre à sa place.
Et puis il y avait cette lettre. La lettre du professeur Dumbledore qui demandait à la voir. Soi-disant pour ses fonctions de préfète. Mais Narcissa savait bien que cela cachait autre chose. Quelque chose qu’elle n’aurait peut-être pas envie d’entendre.
Le bureau du directeur était truffé d’objets étranges, même pour le monde des sorciers. La jeune préfète s’était avancée vers l’imposant vieillard.
Il lui avait seulement demandé si sa mère, Elladora, lui avait dit quelque chose de particulier pendant les vacances. La demoiselle avait réfléchi. A part « comment choisir un bon mari », sa mère n’avait rien eu de spécial à lui dire. Elle avait donc répondu négativement. Visiblement gêné, le directeur soupira puis l’invita à rejoindre la grande salle pour le banquet.
Enigmatique discussion qui laissa la jeune Serdaigle perplexe.
………………..
Directeur bienfaiteur.
Je me ris de toi et de tes idées.
Tu veux la victoire et le bonheur de tes chers amis.
Tu oublies qu’il faut choisir.
Vivre, c’est choisir.
Survivre également.
Tu mourras de cela.
La modération est mauvaise conseillère je t’assure.
Pour avoir la victoire, il faut la vouloir et mettre toutes les chances de son côté.
As-tu laissé passer la tienne ?
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