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Echec à la Dame
[Histoire En hiatus]
Auteur: Celebrian Vue: 3041
[Publiée le: 2005-07-13]    [Mise à Jour: 2008-01-20]
AP Romance/Drame/GénéralCommentaires: 94
Description:
L'Histoire est faite par les vainqueurs. Méfiez-vous de ce que l'on écrit, méfiez-vous de ce que l'on dit. Il existe plusieurs types d'histoires. Celles que tout le monde connait, que l'on peut lire dans les livres. Et il y a les autres, que la plume n'a pas froissé, mais tout aussi subjectives sous les mots de personnages bannis de la mémoire des pierres tombales. Cette mémoire qui fait les choix qui l'arrangent... Car en effet, il y a des choix lourds de conséquences sans que l'on puisse revenir en arrière. Il faut alors chercher le bonheur jusque dans l'Ombre. Narcissa et Lucius en font la douloureuse expérience. La vie va parfois à l'encontre de ce que l'on ressent. Ce qui aurait dû être la plus belle des histoires d'amour vire au drame. Mais au final est-ce le bien ou est-ce le mal qui rit de l'autre? Ces notions existent-elles vraiment...

Histoire anciennement nommée: "Pour toi, et malgré toi..."
Crédits:
Aucun des personnages de cette histoire ne m'appartient. Ils sont la propriété de leur auteur J.K.Rowling.
Et je tiens à rapeller que je ne tire aucun profit financier de cette fic dont le scénario, et l'histoire en général, m'appartiennent.

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Commenter: Le bal est fini.

Le bal est fini.

[2736 mots]
Publié le: 2005-09-20
Mis à Jour: 2007-01-11
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Bon l’auteur en mal de commentaires est de retour.  Pas de chance pour vous.

Visiblement (si j’en croie le compteur,) il y en a quand même qui lisent ma fic (enfin j’espère ^^ ;;;) alors si ce n’est trop demander, laissez une trace de votre passage (tel qu’il soit). Cela redonne du tonus à l’auteur (titre un peu pompeux j’admet) et l’encourage à persévérer.

Voilà j’ai fini et je vous laisse lire ce nouveau chapitre.

 

(Qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour avoir des commentaires…j’en ai presque honte T_T)

 

Mais dans ma hâte j’allait oublier le plus important, merci à vous me lire, ça me fait plaisir.

 

 

 

 

 

 

 

Le bal est fini.

 

 

 

 

 

 

 

La fin des vacances arriva finalement, et Narcissa reprit le chemin de Poudlard.

La jeune fille retrouva les habitudes scolaires de l’école mais n’oublia pas son nouveau bonheur : elle l’avait rencontré, Lui.

 

Elle y pensait tout le temps. Mais elle ne mettait pas ses amis de côté pour autant. Loin de là.

Au début du mois de janvier elle bavardait gaiement avec sa meilleure amie dans le parc. Il neigeait mais cela les rendait encore plus belles et de toute manière le froid ne pouvait pas les atteindre.

 

— C’est fou…

 

— Comment ? S’étonna la jeune Serdaigle.

 

— Depuis que tu es amoureuse, on dirait que tu es bien plus belle, ce qui aurait paru impossible il y a quelques semaines encore.

 

— Tu exagères… Et puis c’est normal non ? L’amour rend tout merveilleusement beau.

 

Les joues de la jeune Evans s’empourprèrent, elle ne répondit pas.

 

— Dis-moi Lily, tu aimes James non ?

 

La jeune rousse sourit faiblement.

 

— Tu connais déjà la réponse.

 

— Alors pourquoi ne vas-tu pas le voir ? Il t’aime depuis toujours.

 

— Depuis tant d’années, il me met hors de moi, il joue avec les sentiments de tous…

 

— Mais tu admets toi-même qu’il a changé, qu’il a grandi.

 

— Oui mais c’est peut-être que moi je n’ai pas grandi. Je ne peux pas aller le voir…

 

Non, elle ne le pouvait pas, elle était trop timide. Lui lancer des sorts, lui lancer des piques assassines, ça, c’était dans ses cordes, mais lui dire…non.

 

— Alors c’est lui qui ira à toi.

 

Comme à son habitude, Narcissa était sûre d’elle. Le doute n’avait pas de place dans sa vie.

 

— Vu la façon dont je l’ai accueilli la dernière fois j’ai bien peur qu’il ne s’y risque pas.

 

Narcissa se mit à rire en repensant à la tignasse de cheveux de James, colorée en vert, il n’avait pu leur faire reprendre leur couleur habituelle qu’au bout de trois jours.

 

— Hum, je pourrais peut-être arranger ça… Il y a bien un bal dans quatre mois ?

 

— Oui ce sera le dernier de notre scolarité.

 

— Très bien, tu n’as qu’à te préoccuper d’être la plus belle, le reste se fera tout seul.

 

Lily ne fut même pas étonnée du clin d’œil de son amie. Après tout, elle obtenait ce qu’elle voulait, toujours. Alors elle ajouta taquine :

 

— Mais pour être la plus belle, il faudrait que tu ne sois pas là…

 

Le visage de Narcissa prit une mine boudeuse.

— Si c’est nécessaire… Je me sacrifierais.

 

Il y avait des instants où ce petit bout de femme revêtait la dignité et la noblesse des plus grand. Lily n’était même pas sûre que Merlin eût plus belle prestance.

 

— Je plaisantais Cissa, je sais parfaitement que tu adores danser, et puis il serait cruel de priver Remus de sa cavalière pour son dernier bal à Poudlard… Mais dis-moi plutôt, as-tu reçu des nouvelles d’Alice ?

 

— Oui, elle m’a envoyé un hibou pour la nouvelle année. Franck est enfin devenu Auror et elle travaille toujours dans une serre près de Londres.

 

— Ca c’est un couple qui vit heureux. Ils s’adorent littéralement.

 

— Oui mais les gens heureux…

 

— …N’ont pas d’histoire…Au fait, tu vas avoir ton premier entretien pour ton avenir. Il y a une profession que tu aimerais exercer ?

 

— Tu sais Lily, les femmes dans ma famille, et de mon milieu, ne sont généralement là que pour tenir la maison et élever les enfants qu’elles auront mis au monde…

 

— Triste sort.

 

— Mais j’aimerais… j’aimerais être comme Franck, une Auror.

 

— Alors fonce, tu as toutes les capacités pour ça. En plus tu pourras rajouter sur ton CV « a vaincu un griffon enragé en première année à Poudlard »

 

— J’ai encore le temps pour y penser non ?

 

— Tu as toute ta vie devant toi princesse, vis-la pleinement.

 

— Tu devrais toi aussi penser à en profiter.

 

— Bien sûr ! Sinon pour les potins mondains, rien de neuf.

 

— Pas de nouvelle, bonne nouvelle !

 

— Si tu le dis… Allons rentrons, il commence à se faire tard.

 

Les deux adolescentes rejoignirent leur chambre respective.

 

*****

 

Les semaines passèrent laissant la jeune préfète de Serdaigle à ses pensées et à ses rêves. Rêves qui incluaient souvent un certain jeune homme blond aux yeux bleu-gris et au regard aussi tranchant que l’acier.

 

Elle réfléchissait à la manière dont elle pourrait tourner les évènements lors du bal, pour que Lily accompagne James et que celui-ci se déclare. Pas trop difficile pensait-elle.

 

Nous étions à présent fin avril, Narcissa avait fêté ses quinze ans à Poudlard avec ses amis. Le bal aurait lieu dans deux semaines. Il était présent dans les esprits de tous les élèves. Nombreux étaient ceux qui avaient déjà décidé quel serait leur compagnon.

Nul n’avait osé demander à Narcissa, sachant pertinemment qu’elle s’y rendrait avec Remus Lupin comme à l’ordinaire. C’était sans surprise.

Ce qui était plus inquiétant c’est que James Potter, l’idole des jeunes demoiselles du château n’avait pas encore daigné accepter une seule des innombrables demandes qui lui avaient été communiquées.

Certains même se demandaient s’il ne s’y rendrait pas avec la blonde Serdaigle qui se trouvait souvent en sa compagnie ces dernières semaines.

Jeune muse qui souhaitait bien parvenir à ses fins.

 

— James, demande-lui !

 

— Si elle refuse…

 

— Elle ne refusera pas.

 

— Elle te l’a dit ?

 

— Combien de fois devrai-je te dire de foncer, découvre-lui ton cœur, elle comprendra. Mais d’abord invite-là. Ne la laisse pas y aller avec un autre par dépit. Je te l’interdis.

 

— As-on déjà osé te dire, Princesse, que tu avais plus d’autorité que le directeur en personne ?

 

— Non, mais je prendrai ça pour un compliment.

 

*****

 

 

Narcissa se trouvait dans la bibliothèque. Elle étudiait sur un grimoire : La fondation de Poudlard. Elle était tellement absorbée par sa lecture qu’elle ne rendit même pas compte que l’on s’était installé près d’elle et qu’on l’observait attentivement.

 

— Toujours aussi sérieuse…

La voix était grave et tintée d’une pointe d’amusement. Mais pas seulement.

 

— Severus ! Désolée, je ne t’avais pas vu.

 

— Tu n’as pas à t’excuser. J’aurais dû signaler ma présence.

 

— Tu es vraiment trop effacé Severus.

 

— …Pourrait-on sortir pour parler ?

 

— Oui si tu veux, le parc ça te dit ?

 

Le jeune homme hésita une seconde puis accepta.

 

Ils s’installèrent sous un saule pleureur. Un des arbres favoris de la demoiselle.

 

— Tu penses toujours que c’est lui ?

 

— Lui ?

 

— Celui que tu as enfin trouvé ?

 

— Nous en avons déjà discuté…

 

* quelques mois plus tôt *

— Tu as changé Princesse…

 

— Moi ? En quoi ?

 

— Tu es plus gaie, plus resplendissante aussi. Que s’est-il passé pendant les vacances ?

 

La jeune fille baissa son regard.

 

— Je l’ai vu Severus, il existe vraiment… Je suis tombée amoureuse.

 

— …Qui est-ce ?

 

Il avait du mal à articuler, il avait un tel pincement au cœur.

 

— Il s’appelle Lucius…

 

— Malefoy ! C’est lui ?

 

— Oui tu le connais ? Dis-moi ce que tu sais sur lui. S’il te plait…

 

 

Je le connais et je ne pensais pas qu’un jour je le détesterais comme aujourd’hui. Il m’arrache définitivement ce que je savais ne jamais pouvoir obtenir. Il m’arrache à toi Princesse.

 

Les yeux implorants de la jeune fille avaient vaincu les réticences du Serpentard.

 

— Il était à Serpentard, il a quitté Poudlard à la fin de sa septième année. Deux mois plus tard, tu entrais à Serdaigle. Il est le fils unique d’Abraxas Malefoy, héritier d’une immense fortune, il est aristocrate jusqu’au bout des ongles…

 

— Je te rappelle que moi aussi je suis aristocrate.

 

— Mais tu n’es pas comme eux, tu es droite, sans manière, sans arrogance…Lucius est un Serpentard, prêt à tous pour parvenir à ses fins, arrogant, sûr de lui…

 

— Toi aussi tu es à Serpentard…

 

— Et j’ai tous ces défauts…Oh princesse, pourquoi lui ?

 

— Je ne sais pas, je n’ai pas choisi, ça m’est tombé dessus, c’est lui et c’est tout ce que je sais.

 

— Tu ne le connais pas…

 

— Pas encore, c’est vrai, mais je ne me trompe jamais, il est l’élément qui me manquait pour être totalement heureuse, l’homme pour lequel je ferais tout…

 

 

Tout.

Elle l’a dit elle-même.

Mais elle n’imaginait pas.

Non, même parmi ce qu’elle prévoyait de pire,

Elle ne s’approchait pas de la vérité.

La terrible et implacable vérité.

Celle qui tue.

Celle qui détruit.

Celle qui rend malheureux.

Mais Narcissa a choisi le bonheur.

Elle y parviendra.

Coûte que coûte.

Malgré les larmes et le sang.

Ce qui compte sera désormais d’être auprès de lui.

 

 

Mais pour l’instant nous sommes en mai. Le printemps est revenu et bien que les temps s’annoncent noirs et terribles, la jeune génération a droit à un instant de répit, un long calme avant la tempête qui se prépare.

 

Narcissa bavardait avec son ami Severus sous son saule pleureur…

 

— Je suis désolé Cissa… Je ne voulais pas te blesser.

 

— Ce qui me blesse Severus, c’est que tu n’aies pas confiance en ma capacité de jugement.

 

— Je ne doute pas… J’ai une entière confiance en tes capacités, tu devrais le savoir.

 

Le jeune Serpentard se tordait les mains.

 

— Sinon, je voulais savoir, pour le bal… Tu accepterais…

 

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase car déjà arrivaient les Maraudeurs.

 

— …Qu’elle soit ta cavalière ? Tu rêves, j’espère, Serviliuuuus

 

Sirius n’avait pu s’empêcher de tourner en ridicule les propos de celui qu’il détestait tant.

 

— Je ne t’ai rien demandé Black !

 

— Black ! Quel charmant nom…c’est aussi comme ça que tu appelles ma cousine ?

 

— Si tu veux tout savoir, non, bien qu’elle doive être la seule à ne pas s’en rendre compte, elle n’a rien d’une Black !

 

— Mon Dieu ! Pour une fois je suis d’accord avec toi Servilus, mais je t’assure que ça ne se reproduira plus. Elle n’est pas une Black. Elle est trop parfaite pour traîner avec toi !

 

De son côté, Narcissa bouillait. De quel droit parlaient-ils comme si elle n’était pas là ?

 

— Ca suffit vous deux ! Vous n’avez pas fini de vous chamailler comme des premières années ?

 

Elle parvient à garder son calme dans ce genre de situation…et pourtant elle est fâchée. Sirius devrait arrêter…

 

 

— Sirius tu devrais laisser tomber…

 

— C’est toi qui me dis ça Remus…Il veut pourtant te piquer ta cavalière…

 

— « Ta cavalière » ? Je ne suis la propriété de personne !

 

Des cinq garçons, pourtant plus âgés qu’elle, aucun n’osait répliquer. Le ton de la jeune fille était froid et aussi acéré que les glaces éternelles.

 

— J’irai avec Remus, comme d’habitude. Et comme toujours je danserai tant que je veux et avec qui je veux. Et cessez de vous comporter de la sorte ou j’enlèverai des points à vos maisons respectives pour propos déplacés ! Me suis-je bien fait entendre ?

 

Visiblement oui. Mais les regards que s’échangeaient Sirius et Severus montraient bien qu’ils régleraient ça plus tard.

 

*****

 

 

Le fameux soir arriva. Le dernier bal de Poudlard pour les septième années.

Narcissa était arrivée en début de soirée, accompagnée par Remus. Chacun l’admira, elle était magnifique dans sa robe pourpre. Un sage décolleté rectangulaire soulignait des rondeurs, déjà bien affirmées, sans vulgarité. La robe était resserrée à la taille, pour mettre en valeur sa finesse.

 

Mais tous étaient habitués à la voir si belle, pas un ne fut étonné.

 

Ce qui les surprit, tous, c’est de voir James Potter et sa cavalière entrer dans le hall.

Personne n’avait pensé que ce fût possible. C’était pourtant la vérité.

James Potter et Lily Evans étaient arrivés ensemble dans la grande salle.

Même Sirius et Remus n’en revenaient pas.

 

— Ma chère cousine, ceci est bien ton œuvre…

 

— Sirius ! …Je n’ai fait que … Comment dire… Leur faire admettre la vérité. Tout simplement.

 

— Tu parviens à réaliser l’incroyable… Te l’ai-je déjà dit ?

 

— Non…Mais moi j’ai bien envie de danser…Remus tu m’invites ?

 

— Avec plaisir, comme toujours.

 

La valse emporta les gens dans une course fantastique digne des plus grands ballets.

 

 

Qu’ils dansent tant qu’il en est encore temps !

 

 

La fin du bal eut finalement lieu.

James et Lily avaient déserté depuis quelques temps déjà.

Sirius devait compter fleurette dans un coin sombre.

Peter suivait Remus et Narcissa…

Au détour du cloître, elle leur souhaita la bonne nuit, souhaitant attendre quelques instants. Remus n’insista pas et entraîna Pettigrow avec lui.

 

Narcissa s’était assise sur un banc, le calme de la nuit la berçait lentement.

 

— Tu n’es pas encore rentrée te coucher ?

 

— Severus… Non, je voulais rester un peu.

 

— C’était le dernier bal…pour moi.

 

— Oui. Ca va être étrange d’être à Poudlard sans vous l’année prochaine.

 

— On va se perdre de vue…chacun va faire sa vie. Je pense voyager quelques temps, ensuite je verrai.

 

Le visage de la jeune préfète s’assombri.

 

— Pourquoi dis-tu que l’on va se perdre de vue ? Je n’en ai pas envie moi.

 

— Quand je reviendrai, tu auras quitté Poudlard à ton tour, tu seras peut-être mariée…tu n’auras plus besoin de moi…

 

Narcissa se leva précipitamment, elle était face à face avec le jeune homme. Elle était grande pour son âge, si bien qu’elle était à peine plus petite que lui. Elle riva son regard dans les yeux sombres de Rogue.

 

— Je t’interdis de dire ça !

 

Alors qu’il ne s’y attendait pas, elle le prit dans ses bras.

 

— …Tu es l’un de mes meilleurs amis… J’aurai toujours besoin de toi.

 

Ses paroles étaient si sincères… Il la tint un bon moment entre ses bras.

Pour la première fois il pouvait la sentir contre lui… Sa merveilleuse princesse… Lui le prince de mauvaise fortune.

 

 

*****

 

 

C’est ainsi que prit fin la scolarité des Maraudeurs à Poudlard. Les terroriste scolaire les plus connus du vénérable établissement.

Une fois de plus Gryffondor remporta la coupe de Quidditch contre Serdaigle mais de justesse, Narcissa et James s‘étant talonnés durant tout le match pour attraper le vif d’or.

Tandis que ses amis recevaient leurs résultats d’ASPIC, la jeune préfète recevait les félicitations du jury pour ses notes aux BUSES.

Tout était parfait, aucun professeur n’avait trouvé à y redire. La dernière Black confirmait son titre de meilleure élève étant jamais passée à Poudlard.

 

La meilleure.

Il y en eut d’autre d’exceptionnellement doué à travers les âges.

Mais nul, nul autre qu’elle ne pouvait se vanter d’être au sommet.

Non, pas un ne le pouvait.

Pas même certains sorciers plus connus.

Je ne le sais que trop bien.

Mais d’autres ne savent pas.

 

 

 

La douleur s’insinuait dans les veines. Il ne pensait qu’il y avait tant de souffrances à éprouver sur Terre.

 

 

Il s’était trompé.

 

 

Il serrait les dents. Un homme de sa position ne devait pas crier.

 

 

Mais il y a des silences qui en disent longs.

 

 

La marque était rouge sang à présent.

 

 

Mais ce n’était pas le pire.

 

 

Le jeune homme sentait que l’on tentait d’entrer dans son esprit. Il sourit intérieurement. Il avait caché ce qu’il voulait préserver, son véritable but. Le sombre Seigneur en personne ne pouvait y avoir accès.

Tout ce qu’il voyait, c’était une ambition démesurée, une envie de pouvoir et de puissance.

 

Les gens ne voient souvent que ce qu’ils veulent voir.

Même les plus grand s’y font prendre.

Pour Lui, c’est le commencement de la fin

 

 

 

 

 

A des kilomètres de là, une jeune adolescente examinait attentivement la rubrique mondanité de la Gazette du Sorcier, avec crainte et soulagement.


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