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Echec à la Dame
[Histoire En hiatus] | Auteur: Celebrian | Vue: 3055 |
| [Publiée le: 2005-07-13] [Mise à Jour: 2008-01-20] | ||
| AP | Romance/Drame/Général | Commentaires: 94 |
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Description: L'Histoire est faite par les vainqueurs. Méfiez-vous de ce que l'on écrit, méfiez-vous de ce que l'on dit. Il existe plusieurs types d'histoires. Celles que tout le monde connait, que l'on peut lire dans les livres. Et il y a les autres, que la plume n'a pas froissé, mais tout aussi subjectives sous les mots de personnages bannis de la mémoire des pierres tombales. Cette mémoire qui fait les choix qui l'arrangent... Car en effet, il y a des choix lourds de conséquences sans que l'on puisse revenir en arrière. Il faut alors chercher le bonheur jusque dans l'Ombre. Narcissa et Lucius en font la douloureuse expérience. La vie va parfois à l'encontre de ce que l'on ressent. Ce qui aurait dû être la plus belle des histoires d'amour vire au drame. Mais au final est-ce le bien ou est-ce le mal qui rit de l'autre? Ces notions existent-elles vraiment... Histoire anciennement nommée: "Pour toi, et malgré toi..." | ||
| Crédits: Aucun des personnages de cette histoire ne m'appartient. Ils sont la propriété de leur auteur J.K.Rowling. Et je tiens à rapeller que je ne tire aucun profit financier de cette fic dont le scénario, et l'histoire en général, m'appartiennent. |
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Le Griffon.[1086 mots] |
Publié le: 2005-09-02 Mis à Jour: 2006-10-04 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Le Griffon
Narcissa Black.
En quelques mois elle était devenue la coqueluche de Poudlard.
La jeune Serdaigle était non seulement adorable mais de surcroît, c’était bel et bien l’élève la plus douée de l’école. Tant en théorie qu’en pratique. Elle forçait l’admiration de ses aînés et des professeurs.
Mais pour que vous compreniez mieux, je vais vous conter une histoire qui se passa en février de la première année à Poudlard de Narcissa.
Voldemort était rentré en Angleterre depuis deux ans déjà et commençait à faire parler de lui. On murmurait que c’était lui le responsable de la mort d’une jeune sorcière : Crista Malo, née de parents moldus. Le crime était atroce, la jeune femme avait été torturée à coup de DOLORIS puis achevée par un autre sortilège impardonnable, AVADA KEDAVRA. Nul n’avait osé utiliser ce dernier depuis des centaines d’années…
Mais le Ministère restait confiant et clamait chaque jour que chacun de ses citoyens était en parfaite sécurité. Cela était encore plus vrai pour ceux qui se trouvaient à Poudlard, sous la protection d’Albus Dumbledore.
Les rumeurs n’affectaient donc pas vraiment le cours du temps dans l’enceinte de l’école…
Cet après midi-là, le soleil était étrangement réapparu au-dessus du sol de Poudlard. Les élèves s’étaient rendus en nombre dans le parc pour en profiter au maximum.
C’était le but recherché.
Narcissa était avec Alice et les Maraudeurs lorsque le ciel s’assombrit ; une créature étrange avait survolé le château.
— Sirius ? Qu’est-ce qui vient de passer au-dessus de nos têtes ?
— Je ne sais pas trop… Ou plutôt je n’en suis pas sûr…
— Mais c’est impossible, nous sommes à Poudlard ! Je sais à quoi tu penses Sirius, mais ce n’est pas possible !!
— James ! C’est l’emblème de notre maison. Je ne peux pas me tromper ! C’est un griffon !
Apparemment, les autres élèves étaient eux aussi parvenus à cette même conclusion car déjà des élans de paniques les faisaient s’agiter vers les murs, rassurants, du château.
— Dépêche-toi Princesse, il faut rentrer. Les professeurs vont s’en occuper. Ils doivent déjà accourir dans notre direction.
— Oui.
L’animal mythique entreprit alors de se poser, il semblait très énervé.
La plupart des élèves étaient presque aux portes de la citadelle.
Mais tous n’avaient pas fui. Un petit groupe de Poufsouffle en première année était resté près du lac, terrorisé.
Malheureusement ce fut l’endroit que choisit le Griffon pour fouler la terre ferme.
Notre groupe d’amis ne se trouvait pas loin d’eux.
— Merde ! Mais qu’est-ce que foutent ces idiots ? Pourquoi ne sont-ils pas partis comme tout le monde ?
James était furieux. Alice tenta de le calmer.
— Ne t’en fais pas, le professeur McGonagall vient de sortir du château…
— Au cas où tu l’aurais oublié, il est impossible de transplaner ici ! Elle va arriver trop tard.
Alice se mordit la lèvre, mortifiée.
Mais déjà un autre sujet d’inquiétude allait l’assaillir.
La toute jeune Narcissa Black s’élançait vers la créature.
Celle-ci, furieuse, venait de balayer les petits Poufsouffles d’un coup de griffe. Ils gisaient, blessés et sanguinolents près de la rive.
L’envie de bien faire et l’inquiétude peuvent donner des ailes. Narcissa possédait les plus belles. Avant que ces compagnons ne comprennent ce qu’il se passait, elle se trouvait à deux pas de la bête.
Un griffon en Angleterre, c’est inconcevable de notre temps, pas sans que le Ministère n’en soit averti. Un griffon qui s’attaquait à Poudlard c’était tout bonnement impossible. Quelqu’un se trouvait derrière tout ça. Quelqu’un de puissant. Et de dangereux.
Voilà ce que pensait la jeune Serdaigle à cet instant.
Elle avait raison.
Il fallait savoir ce qu’utilisait ce sorcier maléfique pour pouvoir le contrer et pour savoir, il y avait la légilimancie. Lire dans l’esprit des autres. C’était interdit mais elle le ferait. Elle savait comment s’y prendre grâce aux livres qu’elle avait lus. Elle espérait juste que cela suffirait.
Elle s’insinua dans les pensées de la bête… Elle entendit résonner un cri strident, un sifflement pour être exacte… celui d’un serpent. Le griffon qui détestait les serpents ne supportait pas le sifflement mais ne pouvait s’en débarrasser, ce qui le mettait hors de lui.
L’autre sorcier se trouvant dans la conscience de l’animal perçut l’intrusion de la fillette. Les sifflements gagnèrent en intensité. Pour les parer, Narcissa se mit à chanter. Elle couvrait le son si négatif pour le griffon. Celui-ci semblait s’apaiser. Quelques instant auparavant il aurait écarté la gamine sans ciller mais cependant il se coucha. Narcissa entendit un rire froid retentir dans l’esprit de la bête avant que le sorcier coupable ne se retire.
Cela n’avait pris que deux minutes, laissant quiconque incapable de réagir.
Les professeurs accouraient vers le lieu de l’incident, McGonagall et Dumbledore en tête, suivis de très près par Sirius, James et Remus. Alice et Peter, étaient trop effrayés pour s’approcher de la créature mythique.
— Melle Black ! Etes-vous donc inconsciente ? !
Narcissa observa la jeune professeur de métamorphose. Environ la trentaine, elle semblait aussi sévère et rigide que la tante Sinistra. Mais en plus gentille sûrement. De toute façon, pire était impensable.
— Minerva…Cette jeune fille a évité bien des ennuis. Occupons-nous plutôt des blessés et de notre invité surprise.
Dumbledore s’approcha du griffon qui eut un mouvement de recul.
A la surprise de tous Narcissa devança le directeur et caressa la tête de l’animal.
— Princesse ?
— Sirius !
Le jeune garçon prit sa cousine dans ses bras.
— Tu vas bien ? Tu n’as rien ? Mais qu’est-ce qui t’a pris ? Tu es trop jeune pour mourir !
— Ne t’en fais pas.
— Comment as-tu fait ?
Sirius avait tant de questions à poser qu’il ne savait par laquelle commencer et Narcissa ignorait par où répondre.
— C’est aussi ce que je voudrais savoir.
— Professeur Dumbledore… Il y avait une voix dans sa tête…
— Vous êtes entrée dans son esprit ?
— Oui.
La fillette avait baissé les yeux et répondu d’une toute petite voix.
— Je vois, vous avez utilisé la légilimancie… Cette voix, que disait-elle ?
— C’était juste un sifflement. Celui d’un serpent sans doute.
— C’est bien ce que je craignais. Ma chère enfant, vous venez de vous frotter à Lord Voldemort.
— Mais c’est impossible !
— Si, Minerva, il a dû ramener ce griffon d’un de ses voyages en Orient. Mais son seul but pour aujourd’hui était de nous faire peur. Il a réussi à passer la protection de l’école.
Sa puissance grandi.
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