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Echec à la Dame
[Histoire En hiatus] | Auteur: Celebrian | Vue: 3059 |
| [Publiée le: 2005-07-13] [Mise à Jour: 2008-01-20] | ||
| AP | Romance/Drame/Général | Commentaires: 94 |
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Description: L'Histoire est faite par les vainqueurs. Méfiez-vous de ce que l'on écrit, méfiez-vous de ce que l'on dit. Il existe plusieurs types d'histoires. Celles que tout le monde connait, que l'on peut lire dans les livres. Et il y a les autres, que la plume n'a pas froissé, mais tout aussi subjectives sous les mots de personnages bannis de la mémoire des pierres tombales. Cette mémoire qui fait les choix qui l'arrangent... Car en effet, il y a des choix lourds de conséquences sans que l'on puisse revenir en arrière. Il faut alors chercher le bonheur jusque dans l'Ombre. Narcissa et Lucius en font la douloureuse expérience. La vie va parfois à l'encontre de ce que l'on ressent. Ce qui aurait dû être la plus belle des histoires d'amour vire au drame. Mais au final est-ce le bien ou est-ce le mal qui rit de l'autre? Ces notions existent-elles vraiment... Histoire anciennement nommée: "Pour toi, et malgré toi..." | ||
| Crédits: Aucun des personnages de cette histoire ne m'appartient. Ils sont la propriété de leur auteur J.K.Rowling. Et je tiens à rapeller que je ne tire aucun profit financier de cette fic dont le scénario, et l'histoire en général, m'appartiennent. |
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La licorne dans son manteau noir[920 mots] |
Publié le: 2005-07-25 Mis à Jour: 2006-10-02 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Merci ma ptite lili mais je ne suis pas « sauveur du monde », je fais forcément des morts derrière moi. Merci de lire tout de même mon histoire et surtout de laisser des commentaires, ça me fait énormément plaisir. (Les autres peuvent prendre exemple sur elle… :p) Sinon j’espère que ce que je fais ne vous déplaît pas trop. Merci à tous…
La licorne dans son manteau noir.
Puisque la petite enfance de Narcissa ne nous apportera rien sur la tragédie que nous étudions, nous passons donc directement à son arrivée à Poudlard. Ce qui, à n’en pas douter, sera bien plus révélateur…Mais comme je suis capricieuse, méchante et aimant bien faire languir, nous allons plutôt nous rendre en cet été où Narcissa reçut LA lettre…
Personne ne doutait qu’elle la recevrait. Et pourtant, l’enfant était toute excitée et passait ses journées entières à l’attendre, cette fameuse lettre…Elle voulait tellement aller à l’école. Elle y pensait sans arrêt et questionnait sans cesse Andromeda et Sirius sur Poudlard.
Et elle la reçut enfin…
Au beau milieu du mois d’août, son père lui apporta la célèbre enveloppe. La petite fille était si émue qu’elle faillit la déchirer. La fine écriture verte lui donna finalement satisfaction.
«Chère Narcissa Black,
Nous avons l’honneur et la joie de vous annoncer que vous êtes attendue à la rentrée prochaine à Poudlard… »
En deuxième page, il y avait la liste des fournitures nécessaires en première année. La fillette de dix ans dansait dans tout le manoir.
— Andromeda ! Andromeda !
L’adolescente de quatorze ans venait tout juste de se lever et n’était pas encore très bien réveillée lorsque sa jeune sœur déboula dans le couloir et se jeta sur elle.
— Ca y est ! Elle est arrivée ce matin ! Je vais aller à Poudlard avec toi… Il faut que je prévienne Sirius et puis il faut que tu te dépêches de t’habiller, tu vas m’accompagner au chemin de Traverse pour acheter tout ce qu’il me faut et….
Andromeda éclata de rire. C’était bien la première fois qu’elle voyait Narcissa aussi anxieuse et énervée.
— Doucement Princesse. Si tu parles trop vite, tu vas avaler ta langue…Voilà ce qu’on va faire, tu va écrire à Sirius le temps que je mange et que je sois présentable. Ensuite Père nous emmènera. Et tout ira bien puisqu’en plus, Bella n’y va que demain avec ses amis.
Narcissa partit ravie. Elle envoya un hibou à son cousin puis alla chercher son père et sa sœur, amusés de son empressement. C’était la première fois qu’elle allait dans la célèbre avenue réservée aux sorciers.
Dans les boutiques, Arthus était fier de présenter sa petite dernière que tout le monde trouvait « charmante ». Il achetèrent d’abord les livres, ingrédients, chaudrons et plumes. Puis ce furent les robes.
Alors que les deux personnes qui l’accompagnaient discutaient avec une connaissance, la petite fille aperçut une vieille enseigne qui l’intrigua :
« Ollivander- Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C »
C’est vrai, ils n’avaient pas encore acheté sa baguette, c’était un objet des plus importants pourtant. Elle poussa la porte et entra dans l’établissement poussiéreux. Toutes les petites boîtes empilées l’intimidaient un peu. C’est alors que Mr Ollivander apparut.
— Oh ! Bonjour jeune fille. Vous venez sûrement acheter votre première baguette car je ne vous ai jamais vue auparavant. Et croyez-moi, je n’oublie jamais un visage. Encore moins lorsqu’il s’agit d’un visage comme le vôtre.
Narcissa ne savait pas quelles réponses donner. Le vieil homme avait posé trop de questions en même temps. Elle décida donc de répliquer de la même manière.
— Auriez-vous une baguette pour moi je vous prie ?
— Mais bien sûr, sachez mademoiselle que j’ai une baguette pour chacun…Hum…Laissez-moi réfléchir un instant à la baguette qui vous conviendrait… Pour quelqu’un comme vous je ne vois que…
L’homme partit dans l’arrière boutique et revint avec une boite blanche.
— 25.1cm, souple, en hêtre.
Il tendit la baguette à la fillette mais rien ne se produisit.
— Je suis pourtant sûr que c’est du crin de licorne qu’il vous faut.
A ce moment, Arthus et Andromeda entrèrent dans la boutique.
— Te voilà donc ! On commençait à s’inquiéter. Heureusement que l’on te connaît suffisamment pour savoir où tu irais. Gronda légèrement le patriarche.
— Désolée père, mais il me manquait une baguette.
— Je sais, bon ce n’est pas grave, as-tu trouvé ce qu’il te fallait ?
Il ne pouvait s’empêcher d’afficher un visage souriant avec elle.
— Bonjour Mr Black. Nous cherchions justement. Mais est-ce là votre fille ?
— Oui Ollivander ! La dernière, Narcissa.
— Vraiment ? Je comprends mieux à présent la raison de mon échec.
Le vieil homme s’absenta à nouveau. Puis revint avec une boite bleue.
— Voilà qui devrait mieux convenir à cette demoiselle. Ebène d’Afrique, souple, 25.3 cm.
Narcissa prit la fine baguette qui lui était tendue. Il y eut alors un halo de lumière bleue qui l’entoura.
— C’était donc bien ça…Voici votre baguette mademoiselle. Elle renferme du crin de licorne argenté, très rare. Un trésor de pureté caché dans son manteau noir…
Personne ne comprit, ou ne chercha à comprendre.
Qui aurait pu imaginer ?
Ces choses-là ne devraient pas arriver.
Ollivander lui-même s’interrogeait sur ce que pouvait bien signifier ceci.
Mais nul n’est capable de prévenir l’avenir
…
Pas à ce niveau-là.
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