Ne pas suivre ce lien !
Bienvenue sur Les fanfictions (fanfic ou fanfiction) de Fanfic FR

Fanfic Fr


Publiez et gérez vos fanfics en ligne

Langage SMS Interdit !
 Créer un compte. 8 janvier 2009 Accueil | FANFICTIONS | Votre Compte | Reportages | Tous les Sujets

Sommaire

 

Accueil


 

FANFICTIONS


 

Lecture


 

Entre Vous


 

Infos Perso


 

Divers


 

Internet & Liens



Partenaires


Japon Online

Bienvenue sur le site des fanfictions de Keina et isy

Mutantx-fr.net

Alice 19th

des centaines de poèmes, citations et bientôt des livres virtuelles ainsi que des biographies

Pensées de l Aube: Le Forum où Vous Avez la Parole !

Stellar Fan Fic Library

Fictions, héros et analyse

Manga Café

Visiter le site de BulleJapon (Lien externe)

Le monde d'Edenya

[ Nos Partenaires ]

ShoutBlock

Liste des connectés


kem


ShoutBlock

Derniers Blogs Modifiés


Evénements à venir


Derniers liens


Anciens articles


[ Tous les articles ]

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Hasard...

Livres-Romans

 > 

Harry Potter



Du sang noir dans les veines.   Auteur: lulu56 Vue: 1696
[Publiée le: 2007-07-23]    [Mise à Jour: 2008-01-02]
G GénéralCommentaires: 16
Description:
Harry Potter 6 ans, mène une vie misérable et horrible chez sa tante et son oncle. Tout change lorsqu'il rencontre un certain Tom Jedusort.
Crédits:
Rien n'est à moi bien sûr ^^ !

<< ( Préc ) ( Suiv ) >>

Commenter: Chapitre 6

Chapitre 6

[2853 mots]
Publié le: 2007-10-23Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
*-*-*-*-*-*-*-*-*


C'est Tom qui les a tué.

Harry ne cilla pas, ses yeux toujours plantés dans les abîmes bleus clairs de son alter-ego. Il ne mentait pas. Dommage. Son père lui avait souvent raconté comment Dumbledore savait se montrer habile manipulateur, mais en cet instant Harry aurait pu l'affirmer: Dumbledore ne mentait pas.

Ce n'était pas qu'une question de verve ou de fibre theatrâle : Dumbledore était sincère sur ce point.

Surpris. Il était surpris. Pas horrifié ni triste ou furieux. Juste surpris. Pourquoi Tom ne le lui avait-il jamais revélé? Pourquoi? Il ne parvenait pas à trouver une raison plausible pouvant convenir à une telle omision qui, de toute evidence, ne pouvait être dûe à un simple oubli.

De toute facon qu'est ce que ça pouvait bien lui faire?

Ses parents étaient sans aucun doute de piètres imbéciles s'ils n'avaient pas étés assez malins pour se ranger du côté du plus grand mage noir, ou autre alternative, pas assez forts pour lui faire tête sans y perdre la vie. En somme, il n'avait pas à regretter d'une quelconque façon ses parents biologiques, n'est-ce pas ?

-Et alors? J'en ai rien a faire. » Lâcha Harry avec dédain en détachant bien les syllabes d'un air provocateur au vieil homme qui le regardait d'un air compatissant.

Comme si un vieux sénile pouvait comprendre quoi que ce soit au fouillis de questions bouillonnantes et de préoccupation en pleine ebullition qu'était devenu à l'instant même Harry...

Car bien qu'il tentât de se convaincre du mieux qu'il pu de la véracité de ce qu'il venait d'affirmer au plus vieux, Harry ressentait néanmoins une sensation étrange et indescriptible au milieu de l'estomac. Une sensation très dérangeante qui ne laissait pas oublier.

Tom avait été bien plus qu'un simple père à ses yeux, et par ailleurs, du temps des Dursley, Harry avait souvent ragé contre ses parents pour l'avoir destiné au Dursley -même si Tom lui avait appris par la suite qu'il devait cette décision à Dumbledore-.

Mais il ne pouvait ignorer la question qu'il tentait avec plus ou moins de réussite de pousser dans un recoin sombre et oublié de son cerveau..

Qu'aurait été la vie si ses parents avait vécu? Si Tom ne les avaient pas assasinés?

Il repoussa l'image d'un famille aimante, un père et une mère tendres envers leur fils, et peut-être des frères et soeurs avec qui grandir.

Mièvre et ridicule.

Harry fronça les sourcils. Il fallait qu'il se resaisisse. Tom l'avait pourtant mis en garde. Dumbledore pouvait bien être considéré comme l'un des plus grands manipulateurs de son temps. Après Tom. Evidemment.

-Si je peux me permettre, monsieur le directeur... »

C'était Severus Rogue qui avait parlé.

Comment osait-il encore ouvrir la bouche? Harry lui jeta un regard foudroyant, mais Rogue ne sembla pas impressionné outre mesure et poursuivit comme si Harry avait été aussi interessant qu'un veracrasse.

-A mon avis, ce gamin est corrompu jusqu'à la moelle... Vous vous rappellez sûrement ma proposition quant à l'utilisation de.... »

-Non, Severus. » Trancha Dumbledore sèchement avant même que l'autre puisse terminer

Même si Harry aimait autant Dubledore que Rogue montrait d'affection au fils de Lord Voldemort, il ne pu s'empêcher d'éprouver un joie malsaine devant l'air mécontent du professeur des potions qui venait de se faire remettre crûment à sa juste place.

-Non, non, non.. »Murmurra encore Dumbledore.

Le directeur ferma brièvement les yeux. Severus pensait peut-être que le véritaserum était leur dernière ressource, mais d'un autre côté il était evident qu'au yeux du maitre des potions le bien-être du fils de son ex-pire ennemi n'avait qu'un interêt très limité.

Aussi Dumbledore savait qu'il lui faudrait être impartial. Harry pouvait encore changer. C'était même une necessité. Il devait y croire. Il le fallait!

-Ecoute, Harry, je sais bien que tu ne veux rien avoir à faire avec moi, et que la manière dont nous t'avons forcé à venir ici n'était pas très diplomatique... Mais sache que je suis prêt à te donner une seconde chance.... »

-Trés bien, alors liberez-moi! » Lança Harry sournoisement avec une hargne à peine maitrisée.

-Je ne peux pas te liberer, Harry. » Fit doucement Dumbledore d'une voix ferme sans lâcher des yeux l'enfant qui lui jeta un regard noir. « Tu dois comprendre que Tom n'est pas bon pour toi. »

L'enfant fulminait littéralement. Il savait qu'il manquait vraiment de respect et il aurait sûrement eut peur d'être soumis à la torture ou à de pires châtiments, si son père ne lui avait pas expliqué auparavant que le Grand Dumbledore ne s'abaissait jamais à des pratiques si rébarbatives...

Pourtant, jamais il n'aurait cru que l'homme en face de lui ferait un petit geste de sa baguette et que les liens le retenant se volatiliseraient subitement. Au manoir, le prisonnier était libre lorsqu'il était mort.

-Tu vois, Harry, je suis persuadé que je peux avoir confiance en toi. » Fit Dumbledore d'un ton ou perçait reserve, gentillesse, mais aussi compassion.

-Alors, rendez-moi ma baguette... » Sursurra Harry d'un ton mielleux qui ne trompait personne, ses yeux verts calculants leur vis à vis bleus glacés.

Une seconde en silence s'écoula durant la quelle Dumbledore semblait réfléchir intensément.

-Un enfant de ton âge n'à pas à avoir de.... »

-JE NE SUIS PAS UN ENFANT! »Hurla Harry l'air soudain plus hors de lui que jamais.

Décontenancé, le directeur de Poudlard ne laissa cependant pas paraître le moindre signe de son trouble, et allait répliquer quelque chose quand une légere exclamation de dédain se fit entendre de l'autre côté de la pièce.

Dumbledore fit glisser son regard, et croisa un instant celui de Severus qui semblait penser la même chose que lui.

Même si l'enfant devait probablement être plus doux qu'un agneau devant Lord Voldemort, il manquait cruellement de l'élementaire savoir vivre. S'il n'avait pas était certain que ce geste suffirait à leur mettre le plus jeune à dos pour le reste de leur vie, une bonne fessée cuisante aurait sûrement eut son lot d'éfficacité.

Ne relevant pas la remarque du dernier des Potter, Dumbledore reprit aussi doucement que s'il ne s'était rien passé:

-Quoi qu'il en soit, je te donne une liberté sous condition. » Commenca prudemment Dumbledore. « Tu peux aller et venir dans le château, mais il te sera impossible de sortir de l'enceinte magique de Poudlard. »

Harry eut un sourire aigre. Je peux avoir confiance en toi Harry, et bla-bla-bla... Il comprenait mieux la disparition des liens à présent.

Sans attendre une seule seconde de plus, il se leva et se dirigea vers la porte du bureau.

S'attendant plus ou moins à ce que celle-ci fûsse vérouillée, il fut un peu surpris de voir qu'elle s'ouvrit sans aucun effort. Il sortit sans même refermer la porte derrière lui et sans jeter un seul regard aux deux autres dans le bureau.

-*-*-*-*-*-*-*-*

-Merlin! »S'exclama le Directeur de l'école, une fois le familier grincement de pierre attestant que la gargouille avait libéré le passager leur parvinrent. « Si je m'attendais à un tel fichu caractère! »

-Vous pensez vraiment encore que... »Commenca Severus Rogue qui n'avait pas bougé d'un pouce tout au long de l'entretien.

Albus se tourna vers lui et le fit taire d'un froncement de sourcil pour lui faire passer clairement sa propre opinion. Il savait parfaitement quel était l'avis du maitre des potions: « soutirons-lui le plus d'informations possibles, puis débarassons-nous en! ».

Rogue était décidemment parfait dans son rôle de directeur des Serpentards. Mais ce n'était pas comme si un avis sur le fils de son ancien pire ennemi était totalement objectif.

Severus sembla comprendre que ses arguments étaient perdus d'avance et que rien ne pourrait contrer la volonté inflexible et Gryfondorienne de remettre le jeune Potter dans le droit chemin. Un espoir vain et completement déséspéré selon lui. Il se demandait si Albus s'en rendait compte au plus profond de lui même.

Dumbledore n'avait-il pas vu lui-même la cruauté et le singulier dérangement qui habitait le garcon.? C'était sans espoir.

-Ne craignez-vous pas que cette... libérté provisoire s'avère ... risquée, Monsieur le Directeur? »Poursuivit Severus avec une prudence calculée.

Dumbledore resta silencieux. Même avec une baguette, il aurait bien mis n'importe quel homme ou enfant au défi de passer ses protections magiques. Il connaissait la réputation du petit brun, mais il était tout simplement impossible que Harry puisse sortir sans qu'il ne le veuille. Il devait sans doute rester un risque, mais encore en deçà du minime.

Néanmoins, en attendant que le jeune sorcier soit prêt à écouter ce qu'ils avaient à lui dire, il fallait qu'il se calme et comprenne où se situaient ses véritables interêts. La rentrée des classes était encore à un mois et demi d'ici.

Harry se calmerait.

Il l'ésperait plus toute autre chose.

-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Harry fulminait. Harry fulminait mais était également déconcerté. Même s'il ne voulait pas se l'avouer -et encore moins l'avouer au pauvre vieux dégénéré deux étages plus haut-, la révélation qu'il venait d'apprendre lui avait laissé plus de trace que la vague insouciance qu'il avait joué.

Même s'il aurait voulu vivement s'en moquer totalement, une seule question lui revenait sans cesse: Pourquoi Tom ne lui avait-il pas dit?

C'était stupide. S'il avait pu apprendre la vérité plus tôt, et de la bouche de son père, il n'aurait pas fait grand cas de cette information concernant le meurtre de ces parents. C'était sans importance. OU plutôt, ça l'aurait été. Car du fait que Tom ait pris le soin de ne pas lui divulguer ce fait, le meurtre prenait alors toute son importance.

C'était stupide et paradoxale.

Harry le savait et pourtant, ce n'était pas sa captivité dans ce château lugubre ni même la récente découverte de l'immonde traitrise de Rogue qui lui occupait en ce moment l'esprit... C'était: Pourquoi Tom ne lui avait-il pas dit?

Un enfant de sept ans chamboulé deambulait rapidemment dans les couloirs.

Trop occupé pour même se demander où il allait, Harry ne vit pas l'homme qui marchait dans le sens inverse. Bien que les couloirs du château furent incroyablement larges, l'homme était si imposant et Harry si distrait qu'ils se percutèrent brutalement.

-Hola, mon garcon! »Rugit d'une voix chaleureuse et même bienveillante l'homme gigantesque. « Fais attention où tu vas! »

Harry remit ses lunettes en place et foudroya l'homme du regard. Le fait que l'homme pesait beaucoup plus lourd que lui et qu'il n'avait pas sa baguette ne semblait pas l'avoir heurter outre mesure car le jeune sorcier cracha froidement:

-Pousse-toi de mon chemin. »

Il se retint d'ajouter une insulte bien sentie pour hater le brave idiot qui osait le déranger alors qu'il était si concentré.

Le semi-géant -ce qu'il était de toute évidence à vue de sa carrure-, parut sincérement choqué en l'espace d'une seconde, puis fronça les sourcils.

-Qu'est ce que tu fais ici? Tu me sembles bien jeune, et tout les enfants sont en vacances... »

Harry s'appretait à plonger sa main dans sa poche à la recherche de sa baguette pour l'aider à se débarassser de tous ces demeurés qui le gênaient, quand il se rapella soudain que le vieux plouc l'avait confisquée comme on confisque son joujou à un môme.

Le plus jeune insulta mentalement le gêneur, et sans s'ennuyer d'avantage de son interlocuteur, il coupa par la droite et continua sa marche hasardeuse.

Cet imbécile avait tout de même eut le bon côté de lui faire momentannement oublier ses lancinantes préocupations. Il fallait qu'il reste lucide et qu'il considère la situation froidement comme le ferait tout digne Serpentard.

Ses pas le menèrent jusque dans un incroyable hall d'entrée. Encore plus énorme et plus spacieux que celui du manoir. Décoré à quatre couleurs principales, le hall était stomptueux et avait quelque chose de presque... intimidant.

Il s'arrêta devant la toute aussi gigantesque porte à double battants et se sentit étrangement petit face à la plus grande porte qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir.

Il posa la main droite de un des battants, et soudainement, celle-ci s'ouvrit. Sans aucun grincement désagréable, mais avec la brave docilité d'un elfe de maison devant son maître..

Harry embrassa du regard le parc verdoyant qui s'offrait à ses yeux. Les jardins du manoir étaient agréables et bien entrenus, mais il fallait avouer que le parc de Poudlard coupait le souffle dès porté le premier regard.

A vrai dire, lorsqu'il avait traversé pour la première fois l'endroit un peu plus tôt, il ne s'était pas trouvé pas dans les conditions idéales pour tergiverser à ce sujet.

Comme à son habitude, les traits de son visages étaient restés impassibles. Il s'était suffisemment fait controlé par ses emotions ces dernière heures, inutile de se laisser aller d'avantage. Il fit quelque pas et bien qu'il ne voulait en rien apprécier Albus Dumbledore, il ne put s'empêcher tout de même d'éprouver une pincée de gratitude envers l'homme.

Rien n'aurait pu l'empêcher de le faire enfermer dans un cachot aprés tout, comme le faisait son père avec ses propres prisonnier.

Enfin... Il ne fallait pas qu'il ne perde à l'esprit l'homme à qui il avait affaire.

C'était bel et bien Dumbledore qui l'avait envoyé dès son plus jeune âge chez les Dursley: une prison bien plus attroce que n'importe quelle cellule de pierres et de barreaux.

Il continua quelques instants sa marche hasardeuse, puis, ne se sentant pas l'envie de découvrir d'avantage le parc sous le soleil tapant d'Août, il se laissa glisser le le long du tronc d'un gigantesque saule pleureur devant un incroyable lac.

Il ferma ses paupières et sa tête rencontra l'écorce sêche de l'arbre centenaire. Harry respira à fond puis expira lentement. Peu d'oiseaux chantaient, et seuls les battements de son coeur rymtmaient le souffle regulier de sa respiration. Rien n'aurait laisser prédire à un étranger que Harry Potter se trouvait dans une situation très inconfortable.

Mais bien que l'apparence du petit garçon soit incontestablement naturelle et décontracté, des pensées sombres n'en tournoyaient pas moins dans son cerveau en pleine effervecence. Même seul, Harry continuait à ne pas se laisser aller. Ne montre jamais tes sentiments.

Harry rouvrit les paupières, cligna des yeux et suivit quelques secondes d'un oeil distrait le vol incertain d'un papillon d'un fleur à l'autre.

C'était un enfant de sept ans. Mais en ce moment, son esprit cogitait si mathématiquement et avec une logique si implacable qu'il était difficile de le croire.

Toute sa vie était chamboulée. Tom l'avait prevenu... Dumbledore était un manipulateur. Etait-ce ce que ce vieux hibou avait espéré provoquer chez lui?

Si encore tout le problème n'avait était que le fait qu'il soit prisonnier de ce pauvre imbécile amoureux des Moldus... Aucune problème majeur, puisqu'il ne doutait pas un instant de l'aide de son père.

Mais en vérité, il sentait que la question devenait bien plus profonde. Ne fais jamais confiance à personne.

Il commencait à comprendre la véritable ampleur de ce conseil. Pourquoi Tom ne lui avait-il rien dit à propos du meurtre de ses parents?

Pouquoi? Pourquoi? Pourquoi?

-POURQUOI?? »

Harry s'apercut que ses poings étaient contractés et s'étaient refermés puissamment sur sa robe de sorcier sous le coup de la rage. De la rage et du desarroi. Il fut heureux que personne ne fut en sa présence, car ses traits n'avaient plus rien de neutre. Il s'était encore une fois laissé aller.

Ne montre jamais tes sentiments.

Tom le lui avait souvent répété, particulièrement au cours de leurs séances d'occlumancie. Mais bon, ce n'était pas comme s'il s'était jamais montré doué dans cette discipline...

Ne montre jamais tes sentiments.

Plus facile à dire qu'à faire. En ce moment un incroyable feu d'artifice de sentiments et d'émotions contradictoires explosait joyeusement dans sa tête. Et ça l'énervait. Ca le mettait dans une colère folle de ne pas pouvoir se maîtriser.

Et cette colère ajoutée au reste ne l'aidait en rien.

Ne montre jamais tes sentiments.



Ne montre jamais tes sentiments.


-*-*-*-*-*-*-*-*-*-

Commenter: Chapitre 6
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>


CrawlTrack: free crawlers and spiders tracking script for webmaster- SEO script -script gratuit de statistiques des visites des robots pour webmaster
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant (loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978). Pour toute demande, adressez-vous à: webmaster de fanfic FR
Déclaration CNIL N°1043245
Tous les Logos et Marques de ce site sont la propriété de leurs auteurs respectifs. Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs.

Page Générée en: 0.053 Seconds