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Un trés trés grand merci à: Hesunohana, axie et Sinien pour leurs reviews qui m'ont fait trés plaisir!
En ésperant que ce quatrième chapitre vous plaise!
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-#Nagini m'a appris que tu avais encore eut cauchemard une nouvelle fois, Harry.# »
L'enfant avait salué son père à son entrée dans la bibliothèque, mais resta implacablement muet, assis dans un fauteuil vert profond, au fond de la salle, situé juste à côté d'une incroyable rangée de grimoires.
Lord Voldemort fit quelque pas et se planta devant lui pour détailler méthodiquement un instant le plus jeune. En une seule année, il avait considérablement évolué, et pas seulement physiquement. Bien-sûr, dès lors qu'il avait élu domicile au manoir, la mal-nutrition avait enfin quittée Harry, et le corps maigre et fragile de l'enfant avait enfin pu se développer consquemment.
Mais c'était d'avantage psychologiquement que physiologiquement que Harry avait changé. Il avait gagné à la fois en puissance et en maturité. A sept ans il avait perdu la plus grande partie de l'innoncence propre à son jeune âge.
Trop d'horreurs à répétition avait ternies sa jeunesse, et la relation trop ambiguë pour être vraiment pater-fillialle qui les unissait avait défénitivement réduit à néant ses chances d'avoir jamais un jour l'amour et l'affection d'une véritable famille aimante. Parfois, Voldemort songeait à quel point les ressemblances entre lui-même et l'enfant étaient frappantes.
Tom s'approcha du jeune sorcier toujours assis dans le fauteuil. Il savait à quel point ces cauchemars le taraudaient. C'était une faiblesse que Harry avait, et pour son bien il se devait de l'érradiquer. Même s'il n'était pas le plus exemplaire des pères, il ne se défilait pas devant les responsabilités qu'il avait accepté d'assumer en prenant sous sa coupe le plus jeune.
-#Je sais comment te debarasser de ces cauchemars, Harry# » Siffla t-il avant de faire de faire une pause. « #Viens, nous allons sortir .# »
Harry haussa les sourcils et leva vers lui un regard surpris. Voilà un an qu'il n'était pas sortit de ce manoir. Pour sa sécurité, lui avait assuré le Lord Noir. Il se leva et le seigneur de ténebres posa une main ferme sur son épaule.
Crac
Harry cligna des yeux et remit en place ses lunettes rondes. Il detestait toujours autant que la première fois les transplanages. C'était une horrible sensation de sucion et il manquait à chaque fois de s'étouffer. Harry ne savait pas encore transplaner. Il aurait vraiment voulu apprendre, mais pour l'instant son père avait priviligié avant tout ses cours de défense et d'attaque magique ainsi que les leçons d'occlumancie. Leçons dont Harry se serait fort bien dispensé. Harry détestait l'occlumancie. Il n'était pas vraiment doué pour ainsi-dire...
Il remonta ses lunettes et examina autour de lui. Il ne mit pas plus d'une fraction de seconde à reconnaître les lieux, pour y avoir passé la plus grande partie de sa courte vie
-Oh non... » Ne put-il s'empêcher de souffler.
C'était comme si son cauchemar devenait brutalement réalité. Retour un an en arrière, retour à Privet Drive. La maison propre et bien entrenue ne semblait pas avoir changer d'un pouce depuis l'an passé. Toujours aussi proprette, toujours aussi irrélle que dans ses cauchemars.
Un immense sentiment d'opression vint soudain lui écraser la cage thoracique, la comprimant jusqu'à l'empêcher même de respirer.
-Ce ne sont que des Moldus, Harry... incapables et aussi faibles que leurs semblables. » Le rassurra Voldemort de sa voix enjoleuse, voyant l'éclair de panique qui avait un instant traversée les yeux verts émeraude de l'enfant. « Je sais que tu es prêt à faire ce qu'il convient à présent. Montre toi digne de moi, Harry.. »
Malgrè l'horrible envie de détaler ventre à terre, Harry prit une longue bouffé d'air et défia du regard la maison devant lui. Il était Harry Potter, Prince des ténebres et fils de Lord Voldemort. Que pouvaient donc contre lui les pauvres moldus qui habitaient dans cette maison? Rien. Absolument rien. Leur seul dû n'était bien que la vengeance de celui qu'ils avaient si longtemps méprisé.
Harry s'avanca, décidé à ne plus se laisser impressioner. La délivrance se trouvait au bout. Lorsqu'il aurait mis un terme à leur piètre existence, le souvenir de l'oncle Vernon cesserait enfin de harceler ses nuits.
-Alohomora. » Fit t-il sur ces pensées encourageantes d'une voix sûre et décidée.
La porte d'entrée s'ouvrit dans un déclic sonore. Il était tout juste 7 heures trente du matin et l'oncle Vernon devait se préparer pour partir au bureau tandis que la tante Pétunia devait probablement s'affairer avec grand soin à préparer son Duddlynouchet grasouillet pour l'école.
Harry franchit le seuil, le coeur battant, et marcha baguette en main jusque dans le linving-room.
En effet, pas de surprise. L'oncle Vernon était assis à la table de la cuisine et mangeait un toast beurré tout en lisant le « Daily News ». Duddley regardait d'un air concentré le petit écran qui diffusait un dessins animé niais tandis que la tante Pétunia lui préparait sagement CornFlakes et lait dans un bol.
Pitoyable. Leur train-train quotidient était si prévisible. Un sentiment de répulsion à l'égard des Dursley l'étreignit brusquement.
Pendant un instant, il ne semblèrent pas se rendre compte de la venue de l'opportunt et Harry se crut revenu au temps où il était un être invisible vivant sous leur toît.
-Toi! » Cria subitement l'oncle Vernon lorsque ses petits yeux porcins quittérent le journal et croisèrent inopinement la silhouette du petit brun.
L'oncle parut en premier lieu tout à fait déboussolé, mais brusquement, la colère gagna sur la surprise et son gros visage se mit à rougir encore et encore.
-Toi! » Répéta t-il mais à présent sur un ton furieux.
Sans plus attendre, Vernon se leva brusquement pour se diriger vers l'enfant, le pas lourd et l'air hors de lui. Il semblait avoir remarqué l'étrange robe noire que portait son neveu et cela n'était en rien pour lui plaire.
Le temps sembla se figer, et soudain Harry eut la brusque impression que tout l'enseignement reçu par Tom n'avait été qu'un rêve. Que tout ce qu'il avait retenu, tout ce qu'il avait découvert sur la Magie, que tout les sortilège appris appartenaient à une époque lointaine.
Que tout allait recommencer comme avant. L'oncle Vernon allait l'insulter méchamment, le gratifier de quelques roustes « bien méritées » pour que le message rentre, puis le trainer par la peau du cou, sous le placard remplies d'araignées, et qu'il allait devoir y passer une semaine entière sans en sortir.
Harry sentit une déferlante de panique le gagner. Il se sentit minsucule. Que devait-il faire? L'idée de mettre fin à leur vie lui avait semblée si simple lorsqu'il était entré dans la maison. Il savait lancer l'Avada Kedavra.
Lancer le sortilège de la mort, c'était quelque chose, mais le lançer sur quelqu'un de bien vivant était une chose si différente qu'il n'avait pas réalisé jusqu'alors.
Harry n'avait encore jamais tué personne. Et bien qu'il haissât qu'on le sous-estime en tant qu'un simple enfant de sept ans, jamais il n'avait été autant paralysé et dans l'imcapacité de faire le moindre geste. N'était-il donc même pas capable de tuer un simple Moldu?
Faire honneur à son père.
Oui, il le fallait, il fallait que son père soit fier de lui et que l'oncle Vernon payât enfin. Il jeta le même regard haineux qui faisait baisser les yeux aux Mangemorts lorsqu'ils étaient face à lui. La réaction fut immédiate et Vernon, stoppa sa démarche, semblant se rendre compte que l'enfant qu'il avait connu n'avait plus de commun avec celui qui se trouvait sous ses yeux que l'apparence physique.
Maintenant c'était l'oncle Vernon qui reculait. L'homme ne pouvait pas s'expliquer pourquoi il reculait devant un enfant d'à peine sept ans. Mais il n'avait pas le temps d'y reflechir. Son cerveau semblait s'être engourdit devant le regard de pure haine reflétant une rancoeur incommusérable. Il lui sembla soudainement ridicule de considérer l'individu devant lui comme un enfant. L'enfant n'avait plus rien d'une enfant. Un démon de rage et de haine semblait s'être emparé des traits de son visage.
Dans une faible tentative pour reprendre contenance, Vernon ouvrit la bouche comme s'il s'appretait à dire quelque chose pour se justifier, mais ne fut pas assez rapide.
-Endoloris. » Siffla Harry.
Duddley poussa un cri aigu tandis que son père se tordait, en proie à une torture sans égale au sol même de la cuisine. Dudley sentit immédiatement des souvenirs de douleur aussi clairs que si tout s'était déroulé la vielle en voyant son paternel hurler comme il l'avait fait lui même un an plus tôt.
Le noeud entravant la gorge sèche de Harry se dissipa comme neige au soleil.
Enfin il pouvait respirer librement. Une enclume venait de s'envoler de sa poitrine. Il lui était supérieur.
Il observa encore un instant son oncle hurler devant sa baguette et le seul fait qu'une heure auparavant le simple souvenir de cet homme suffisait à le terroriser lui parut soudain ridiculement risible.Cela lui parut d'ailleurs si risible qu'il se mit à rire. Un rire dénué de joie, un rire enfantin et clair aux oreilles et qui pourtant n'avait rien de pur ou d'attendrissant. Le genre de rire qui provoquait un frisson incontrôlable le long de la colone vertébrale.
De la rage, Harry. Il faut de la haine pour tuer.
-Avada Kedavra. »
Oui.. de la haine, il en avait à revendre.
Un éclair vert. Vernon eut un ultime tressautement nerveux, et le gros tas informe qu'il était s'affaissa mollement sur la carrelage. Sans vie. Il se tourna vers sa tante et son cousin. Maintenant qu'il l'avait fait une fois, c'était comme si un déclic s'était produit à l'intérieur de son cerveau.
Sans même prendre le temps d'écouter leurs balbutiements supplicateurs, il les tua du même sortilège. Sans états d'âme. C'était comme si tout sentiments l'avait quitté à tout jamais en cet instant
Un étranger aurait pu qualifier son acte de monstreux, mais Harry n'était pas de cet avis. Non. Ces personnes l'avait simplement fait souffrir trop longtemps et trop souvent, elles ne méritaient rien d'autre sinon la mort.
Harry détestaient les Moldus. Pire que ça. Il n'était pas sûr qu'il existât un mot assez fort pour décrire son aversion et sa haine profonde des Moldus. De tous les Moldus. Sans exeption. C'était ancré au plus profond de lui même, et la cause principale de cette haine se trouvait morte au 4 Privet Drive.
Le petit brun resta un instant immobile, la baguette le long du corps au mileu de la cuisine où trois cadavres s'étalaient sur le carelage impecable. Un coup d'oeil à l'horloge. 7H43. Il avait tué. Il était un meurtrier désomais. Bizarement, ces mots ne le choquaient pas comme ils l'auraient dû, et il se demanda si ce fait ne faisait pas de lui effectivement un monstre.
Il remit une nouvelle fois ses lunettes en place et, mécaniquement, presqu'à la manière d'un robot, il tourna le dos aux défunts et sortit de la maison pour rejoindre Lord Voldemort qui l'attendait dehors.
-Tu as fait ce qu'il fallait. Mon fils. » Fit Tom accompagnant ses paroles d'un signe approbateur du chef.
Il entoura paternellement son bras autour des épaules de son fils. Harry était fort, et il s'était toujours montré à la hauteur de ses attentes. L'avenir lui reservait de grands projets.
Harry leva les yeux vers lui et sourit. Un sourire à la fois timide et fier. Rien n'aurait pu laisser paraître que cet enfant de sept ans venait d'assassiner les trois ultimes membres de sa famille de sang froid quelques minutes auparavant.
Et pourtant.
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Albus Dumbledore croisa les mains pour fomer un triangle sous son menton. Il était pensif et ses yeux fixaient un point invisible par delà les lunettes en demi-lunes perchées sur son nez aquilin. Albus Dumbledore était préocupé et il attendait quelqu'un.
Deux coups secs frappés à la porte le tirerent brusquement de sa torpeur cérébrale.
-Entrez. » Fit le l'homme d'une voix étonnamment assurée et ferme pour un veillard.
La porte s'ouvrit et un homme au teint pâle et aux cheveux gras apparut sur le seuil. Il entra dans le bureau.
-Severus! » Fit Dumbledore en lui designant un fauteuil pour l'inviter à s'assoir. « Je vous attendais. »
L'homme était entierment vêtu de noir, comme s'il était en deuil, ce qui contrastait étrangement avec la cape pimpante violette de son interlocuteur. Albus Dumbledore l'observa à travers ses lunettes pendant quelques secondes, et reprit la parole:
-Inutile de s'attarder d'avantage, je pense. » Commenca de but-en-blanc le plus vieux. « Quelles nouvelles, Severus? »
L'homme sembla s'efforcer de se remémorer toutes les informations, et aprés une seconde de silence, il parla pour la première fois:
-Le seigneur de ténèbres à emmené Harry Potter à l'extérieur pour la première fois depuis un an ... » Entamma t-il. « Mais personne n'a su où ils se sont rendu, et personne n'aurait été assez idiot pour se permettre l'indiscretion de la question, bien-sûr... »
La tirade de Severus Rogue, professeur des potions à Poudlard, replongea Albus Dumbledore dans une nouvelle médiation. Leur élement en faction à Privet Drive, Mrs Figg, leur avait fait un rapport une heure plus tôt pour leur signaler les nouvelles.
Bien que Harry ne dû pas entrer à Poudlard avant ses onze ans, Dumbledore s'était toujours enquis du Survivant. Et depuis que Harry Potter avait dipsarut de la circulation, Albus ne pensait plus que Mrs Figg aurait de nouveau motifs de leur fournir un rapport...
Mais entendant les cris au 4 privet Drive alors qu'elle sortait pour acheter de la nourriture à ses chats, elle avait aperçu un jeune homme d'un vingtaine d'années en compagnie du petit Potter qu'elle aurait reconnu entre mille, bien qu'il fut habillé à la façon sorcière.
L'incroyable réaparition de Harry Potter n'était pourtant pas le plus inquitant aux yeux du directeur de Poudlard. Non. Car d'aprés la description de l'homme brun acompagnant le jeune Potter, il s'agissait à n'en pas douter de Lord Voldemort.
Les dires de Rogue ne faisait que confirmer le fait que ses pires craintes se soient révélées justifiées.
-Ils sont allés au 4 Privet Drive. » Murmura Albus d'un air extrement las.
-Au 4 Privet Drive? » Répéta Severus. « Vous voulez dire, l'ancienne maison de Potter? »
Albus aquiesca d'un air soucieux.
-Alertée par les voisins, la police Moldue n'a pas tardée à arriver sur les lieux... Résulat, 3 cadavres, mais on ne pouvait espérer mieux de la part de Voldemort... »
Rogue resta muet tandis que son interlocuteur semblait plus pensif que jamais. Les protections errigées contre Voldemort étaient infranchissables par le mage Noir. Comment avait-il pu parvenir à tuer les trois Moldus qui s'y trouvaient?
Albus Dumbledore poussa un profond soupir. Il s'en voulait tellement de se n'être penché un peu plus sur Harry Potter. Il avait fait une erreur colosale et à présent l'enfant se retrouvait aux mains du mage Noir. Hélas, le retour de Lord Voldemort lui avait donné tant de préoccupations qu'il n'avait eut guère le temps de se pencher sur ce problème capital.
-Parlez-moi plus de cet enfant, s'il vous plait Severus... » Lui intima Dumbledore, les traits plissés en signe de concentration intense.
-Le Lord ne nous laisse pas ses Mangemorts s'approcher de lui. Ce n'est pas un secret qu'il le considère comme son fils légitime, et il le soumet à un entrainement magique de haut niveau alors qu'il à quelque chose comme... sept ans. » Expliqua Severus qui jouait un rôle d'agent double au sein de la communauté des fidèle de Lord Voldemort pour le compte de l'ordre du Phénix. « Très franchement ce gamin est un monstre et la plus part des Mangemort en ont la trouille, il est completement dévoué au Seigneur noir..... »
Albus fronça les sourcils légerement et demanda:
-Pensez-vous qu'il ait déjà jeté des impardonables? »
-Ca n'aurait rien d'étonnant... » Avoua Severus en balayant l'air de sa main d'un geste vague. « En tout cas pour les Doloris c'est certain, plusieurs des serviteurs du Seigneur Noir en ont déjà fait l'office. »
Albus prinça les lèvres et prit sa décision. Cette situation ne pouvait plus durer.
-Severus, il va falloir que nous recupérions l'enfant. » Annonca clairement le directeur d'une voie tranchante et sans équivoque.
Severus blemit légerement, devinant par avance qu'il n'aurait pas le rôle le plus tranquille. Dumbledore le fixa de ses yeux inflexibles et se mit en devoir de lui expliquer sa stratégie.
Ce n'était pas sans risque, mais Lord Voldemort avait trop longtemps joué. Il se fit la promesse secréte de mettre désormais l'enfant à l'abris de la démence de Tom jedudor.