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Le Parchemin
[Histoire Terminée] | Auteur: samc7 | Vue: 240 |
| [Publiée le: 2009-03-20] [Mise à Jour: 2009-03-20] | ||
| G Signaler | Romance/Lyric-Fic/Poésie | Commentaires: 1 |
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Description: "La Lettre" de Renan Luce revisiter à la sauce Xénite ! | ||
| Crédits: Chanson pas à moi, personnages pas à moi... ^^ |
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Le Parchemin[592 mots] |
Publié le: 2009-03-20 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Disclaimers :
- Xena, Gabrielle et Argo sont la propriété de MCA Universal, de Renaissance Picture et de leurs créateurs respectifs.
- Mon histoire est directement inspirée de la chanson « La lettre » de Renan Luce. Donc tout droit réservé à ce super chanteur français.
Note : On va dire que c'est ma quatrième fanfic sur Xena (« De l’Odyssée à
Remerciement : Merci à tous les Xénites et à tous les Reners francophones et même étrangers, qui chaque jour font revivre Xena et Gabrielle.
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~ Le Parchemin ~
by GabbyX (SCGX Production)
le 21/01/2009
Je vais vous raconter une petite histoire qui c’est déroulée il y a de cela un mois.
Mon armée et moi avions établis notre campement à proximité d’Amphipolis, ma belle ville natale meurtrie par de violents combats.
Ce jour là, un après-midi ensoleillé, quelques-uns de mes soldats avaient intercepté une caravane contenant nourritures et objets divers.
On amena sous ma tente quelques marchandises.
Parmi tout ce bric-à-brac se trouvait un vase peint racontant la mythique prise de la cité de Troie.
J’ai toujours aimé cette histoire, car j’ai connu, il y a bien longtemps, la belle Hélène de Sparte, aimée de Paris.
Je le regardais plus attentivement, détaillant chaque dessin, chaque formes modelées… Soudain je m’aperçus de la présence d’une forme à l’intérieur.
Je plongea alors ma main dans le col du récipient et j’en sortie un parchemin, fermé par un ruban carmin.
Je l’observa un moment puis poussée par je ne sais quel dieu, je l’ouvris et le lus.
Malgré ce que pouvaient penser mes hommes sur moi - cruelle, sanguinaire,… - je fus subjuguée tout de suite par le parfum qui émanait du papier et par la beauté de l’écriture : courbes manuscrites, petits dessins dans la marge,…
« Cette femme était probablement aussi belle que les formes de son écriture », pensais-je.
Elle y écrivait aussi que dans trois lunes, elle sera sur la falaise où, celui à qui elle écrit, la prise par les hanches. Mais elle rajoute que s’il ne venait pas en assumant ses actes, elle choisira de plonger dans les abysses de Poséidon.
Je ne sais pas ce qui me poussa à faire tout cela pour elle : un dieu ?… Aphrodite ? … ou peut-être simplement mon cœur…
Je parcourus le campement afin de trouver quelques informations sur l’origine de la cargaison, voire même les propriétaires.
Je découvris au bout d’une heure de recherches acharnés, que le convoi provenait d’un village côtier au sud-ouest d’Amphipolis : Potédaïa.
Trois jours plus-tard, au petit matin, sur le dos de ma jument Argo, j’étais aux falaises les plus proches de la petite cité.
Je parcouru les lieux du regard mais ne vis personne : le désert total. Je décida alors d’être patiente. Après tout, des blondes suicidaires ici, il n’y en a pas cent.
Quelques heures plus-tard, je vis un petit bout de femme, au bord de la falaise.
Je couru vers elle au plus vite, et l’a pris par la manche.
Elle se retourna, étonné de me voir, moi la princesse guerrière, la meurtrière, la destructrice des nations, et non pas son amant d’un soir.
Je la parcouru du regard et me surpris en voyant qu’un petit habitant avait établis sa demeure sous son nombril.
Nous avons tout de suite compris que les dieux, le destin, nous avait réunis.
Et c’est ainsi qu’un mois plus-tard…
~ Fin ~
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