
| Quand les nymphes s'en mêlent! | Auteur: Aria | Vue: 1619 |
| [Publiée le: 2005-06-23] [Mise à Jour: 2007-01-28] | ||
| AP | Action-Aventure/Romance/Général | Commentaires: 0 |
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Description: Je me retrouve dans l'histoire d'Ayashi no Cerès. Attention il y pas mal de spoiler vu que je vais suivre en grande partie l'histoire. | ||
| Crédits: Les personnages ne sont pas a moi, ni l'histoire que je vais modifier en m'y incorporant. Mais je m'appartiens. (si, si, je vous jure!) |
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Deuxième fugue[2523 mots] |
Publié le: 2007-01-28 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
L'intrigue avance enfin un peu, je sais, je suis longue à mettre tout ça en place.
Bonne lecture à tous ^^
Chapitre 5 : Deuxième fugue
J'entends qu'on toque à ma chambre. C'est trop chelou ça. Mes parents n'ont jamais toqué à ma porte. Ma soeur encore moins. D'ailleurs je ne suis pas dans mon lit. Mais j'ai dormi où moi ? Pas possible, comment je fais pour ne pas me souvenir de ça sans avoir bu ? Pire qu'un poisson rouge ma parole. Et la personne derrière la porte qui insiste. On va me lâcher oui ? Bon, c'est bon, je me lève, et j'ouvre cette fichue porte. C'est qui celle-là ?
« Mademoiselle, votre petit déjeuner est prêt. Souhaitez vous que je vous l'apporte ici ou le prendrez vous dans votre bureau ? »
Oh mince, j'av ais oublié. J'ai une brusque envie de me taper la tête contre un mur mais je me retiens, ça ne va pas le faire. Et Betty si c'est bien ça son nom qui commence à s'impatienter.
« - Je le prendrais ici.
- Bien Mademoiselle. »
Bon je file chercher des fringues. Il y en a beaucoup, beaucoup trop d'ailleurs. Depuis quand j'ai autant de fringues moi ? Alors je prends un temps fou pour tout regarder. Résultat, j'ai toujours rien choisi que Betty retoque. Je lui dit d'entrer et elle dépose le plateau sur mon bureau avant de partir. Je finis par choisir mes vêtements mais avant quoi que ce soit je vais aller manger, il y a des priorités dans la vie et manger en fait partie. Envie de mettre de la musique, je n'aime pas manger en silence. Mais je n'ai pas de chaîne hi-fi ici. Bon tant pis, j'allume l'ordinateur. Tiens maintenant que j'y pense, Betty ne mange pas avec moi. Enfin ce n'est pas un mal, je n'aime pas spécialement prendre mon petit dejeuner avec quelqu'un. Je suis encore plus associale au levé. Repas enfilé, je vais à la douche puis je m'habille. Que faire maintenant ? En savoir plus sur moi, ça serait une bonne chose. Je dois aller voir Aya, mais il est seulement dix heure. J'irais l'après midi.
Après je ne sais combien de temps à fouiller mes dossiers, c'est fou comme j'accumule les papiers, je décide de prendre une pause. Je m'adosse au fauteuil et ferme un instant les yeux.
« - Ariane.
- Je te reçois cinq sur cinq.
- Il faudrait aller voir Aya.
- Zut je l'avais oublié celle-là.
- C'est bien pour ça que je te le rappelle.
- C'est bon, c'est bon, encore deux minutes et j'y vais. »
J'ouvre les yeux, on se motive, on se motive. Je pousse un gros soupir, dur de se motiver. Après un dur combat entre moi et moi même, je prends mon courage à deux mains et me lève. Je vais dans le jardin et j'aperçois un homme. Ca doit être Monsieur Richard si mes souvenirs sont bon.
« Monsieur Richard ? »
La fille vachement sûr d'elle... Et dire que je suis censé diriger tout ce petit monde.
« - Oui.
- J'aurais besoin d'un chauffeur.
- Bien sur, pour quand ?
- Euh, maintenant, ça aurait été bien.
- Je suis à vous dans cinq minutes.
- Ok. »
Il part sans un mot. Parfait et moi je l'attends où dans cette histoire ? J'aurais bien aimé demandé, mais ça ne l'aurait pas fait. Bon je vais aller devant le perron. Cinq minutes plus tard, ma voiture arrive en effet devant le perron. Trop puissant et trop classe la voiture. Bon j'essaye de ne pas trop montré mon adoration. Mais bon quand même : c'est une aston martin !! On se calme, on respire un bon coup, tu as la voiture de tes rêves devant toi, mais ce n'est pas une raison pour pêter un cable... C'est fou comme je n'arrive même pas à me convaincre moi même.
« Kyaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Elle est trop belle ! »
Bon je n'ai pas pu me retenir. Mais l'homme semble avoir un petit sourire indulgent. Il a peut être l'habitude de ma manière très particulière de montré que j'aime quelque chose. Finalement après être resté encore un bout de temps à tourner tout autour de la voiture comme un chien qui regarde son tas de nonos tant espéré je me décide enfin à monté dans le véhicule.
Le voyage se passe, relativement vite. Faut dire que comme je ne suis jamais allé à Tokyo, j'ai passé tout mon temps à regarder le paysage défiler. Tout semblait nouveau et attrayant. Donc forcément le voyage m'a semblé durer seulement quelques minutes. Arrivé, Suzumi vient à moi pour m'acceuillir. J'ai un peu de mal avec les traditions japonaises mais en suivant son exemple je crois que j'arrive à ne pas faire trop de bêtise. J'attends à présent qu'Aya et Yuhi arrivent. Les explications, je vais les donner à tout le monde. Enfin les explications. Une vérité arrangée par mes soins. Hors de question que qui que ce soit d'autres sachent qu'on est dans un livre. Déjà que je ne suis plus si sur que ça d'avoir bien fait de le dire à Toya. Enfin ce qui est fait est fait, je ne peux pas revenir dans le passé. C'est une porte qui s'ouvre brusquement qui m'arrache de mes pensées. Suzumi me tend un papier que je prends machinalement même si je sais déjà ce qu'il y a marqué dessus. Gnagnagna et gnagnagna. Ariane on n'a pas d'envie de meutre, on reste zen, très zen. Pense petit oiseau gazouillant, prairie au calme avec les insectes qui viennent te grimper dessus et que tu as envie d'écrabouiller parce que tu ne supportes pas ça... Oui ça n'a jamais marché ce genre de truc sur moi. Je me demande encore pourquoi je continue à essayer.
« Allez la chercher chez les Mikagé. Et Yuhi. Ne prononce surtout pas le nom des Aogiri. Moi je vous attends ici. »
Ils restent un moment interdit mais partent vite sans poser de question. A croire qu'eux ils sont intelligent. Ils doivent avoir compris que l'essentiel n'était pas de poser des questions mais d'agir. J'entends des pas précipités, des paroles, des portes qui se ferment puis le silence. Là je dois être vraiment seul. Je prends le temps de lire le mot cette fois-ci. Je l'avais juste vaguement regarder. Cette fois-ci il est question de moi et d'Aki bien entendu. Sa vie tourne vraiment autour de lui. Enfin peut être ne puis je pas comprendre cette obssesssion parce que je n'ai pas de frère ou soeur jumelle. Et puis on ne peut pas dire que la relation avec ma soeur et moi soit particulièrement fusionelle. Je l'aime c'est sur, mais voilà, ce n'est pas l'amour fraternel comme on en entend si souvent parlé. Enfin toujours est il que quelque soit l'amour qu'Aya porte à son frère elle va devoir arrêter de penser à lui tout le temps. C'est inévitable. Seulement cette seconde fugue est la preuve qu'elle a besoin de fait irrévocable pour cela. Et dans le manga elle avait eu besoin que Cerès s'interpose. Et bien, elle l'aura sans aucun doute encore une fois. Je n'ai pas besoin d'intervenir pour ça. Et la mort de son père devrait la calmer pour un moment. La mort de son père... dire que j'avais voulu l'éviter.
« Ce n'est pas forcément une mauvaise chose qu'il meurt. »
Alors je ne suis pas sans coeur. Ou du moins pas la seule. C'est rassurant.
« Oui, Aya a tendance à s'accorcher à sa famille. Eux mort ou dans le coma, elle va enfin accepter son statut de nymphe. Enfin est ce vraiment la peine que je laisse Aki devenir le fondateur ? »
Pour moi son père est déjà mort et sa mère déjà perdue. Je viens d'en avoir la preuve, du moins pour moi ça en est une, il va falloir que je me batte si je veux changer quelque chose à l'histoire. Mais la question est ce que je le souhaite vraiment ? Oui dans une certaine mesure je sais que ça m'amuse de changer ainis la donne. De réécrire l'histoire. Mais je ne dois pas perdre de vue mon objectif. Réccupérer la robe de plume pour ma propre nymphe. J'ai déjà réfléchi à ça chez moi, en fouillant mes dossiers. En mangeant aussi. Et plus j'y réfléchis et plus je me rends compte que si je laisse les choses se passer, j'aurais ce qu'il me faut sans soucis. Et je sais que je peux vivre en tant que simple spectateur. Il y a des milliers de choses qui peuvent m'occuper durant deux ans et vu la bibliothèque que j'ai, rien que ça devrait amplement me suffire. Et pourtant j'ai envie d'intervenir.
« - De toute manière Aki et Aya seront obligé d'être séparé à cause de Cérès, non ?
- Oui, en tout cas au début. Mais même après je pense que ça serait préférable.
- Et le fondateur joue il un rôle important ? »
Un rôle important ? Et bien dans l'histoire oui, sinon ça n'aurait jamais fait quatorze volumes. C'était vraiment lui le grand obstacle à l'amour d'Aya et Toya. Quoi que Kagami y jouait aussi un rôle important. Mais la question n'était pas vraiment là. Jouait il un rôle important pour la découverte et la confection de la robe de plume, telle était la vrai question. Mais j'avais beau réfléchir, je ne me rappellais pas qu'il eu une telle importance,
«Non je ne crois pas. »
Artémis resta un moment silencieuse. Evidement j'avais dit croire. Je ne suis pas sur. Il est toujours dur d'être sur pour moi. Surtout avec ma mémoire. Et plus je sais qu'elle me fait défaut, moins j'ai confiance en elle. Bref un vrai cercle vicieux.
« Et bien je pense alors que tu peux empecher Aki de devenir l'ancêtre. »
Je suis soulagée et contente à la fois. Oui je sens que c'est l'une des idées qui me tient le plus à coeur. Avec éloigner Toya d'Aya pour voir comment va évoluer la relation Aya/Yuhi. Et puis on a si peu vu Aki dans le manga. C'est une occasion à ne pas manquer. Reste plus qu'à méditer pour trouver comment faire.
On me secoue.
« Réveillez vous. »
Ah je dormais ? Je ne m'en étais même pas rendu compte. J'ouvre les yeux et vois Suzumi et Yuhi qui me regarde.
« - Ah vous revoilà. Tu as fait ce que je t'ai dit Yuhi ?
- Oui. J'ai failli le dire mais je me suis retenu.
- Tu savais ce qui allait ce passer, n'est ce pas ? C'est pour ça que tu lui as fais cette remarque. Mais pourquoi ne pas nous avoir dit directment qu'Aya c'était enfuie ? »
Et voilà les questions gênantes commencent déjà. Enfin je suppose que je ne peux pas les éviter. Et puis ce n'est pas comme si je ne m'étais pas préparer à ça. Je pousse un soupir et me relève.
« - Aya dors, n'est ce pas ?
- Oui.
- Bien j'aimerais la voir après. »
Bon il faut maintenant mettre toutes mes idées en place. Il s'agit de ne pas dire de bêtise surtout.
« - Je ne sais pas tout.
- Mais tu sais certaines choses à l'avance mal grè tout.
- Oui. Disons que je savais qu'elle allait faire une première fugue. C'est pour ça que je l'ai attendu. Mais je n'étais pas sur pour la deuxième. En faite je pensais l'avoir découragée de retenter cette bêtise. Et son mot indique clairement que c'était en partie le cas. Si j'étais venue plus tôt j'aurais sans doute pu l'en empêcher définitivement. Mais je n'avais pas pensé qu'elle était impatiente à ce point là. »
Enfin ce qui est fait, était fait. Je ne peux pas retourner en arrière et même si j'en avais la possibilité il n'est pas dit que je le ferait. Après tout, plus j'y pense et plus la mort du père d'Aya me semble être une bonne chsoe. D'ailleurs il était bien mort au moins ?
« - Le père d'Aya est mort, n'est ce pas ?
- Nous avons pas vraiment eu le temps d'examiner la scène mais à première vu je dirais oui.
- Et bien il ne me reste plus qu'à attendre le réveil d'Aya et à tout expliquer. »
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