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| Hégémonie - Conquête ? | Auteur: Thalion | Vue: 3586 |
| [Publiée le: 2008-02-21] [Mise à Jour: 2010-03-03] | ||
| 13+ Signaler | Action-Aventure/Drame | Commentaires: 34 |
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Description: L'histoire en elle même se situe quelques années après l'hadès, Athéna et la plupart de ceux qui sont partis vaincre Hadès ne sont jamais revenu, et le sanctuaire vit avec une nouvelle génération. Les désordres mondiaux suite aux guerres saintes provoquent des remous dans la société, et des Chevaliers parcourent le monde afin de remettre de l'ordre. Mais après la bataille du sanctuaire, celle d'Asgard, les guerres contre Poséidon et Hadès, il semble que l'adversité ait encore quelques réserves pour mener la vie dure aux protecteurs d'Athéna. Quelques personnages de la série, beaucoup de nouveaux, quelques scènes un peu violente ou "hot" mais rien qui ne puisse justifier d'un niveau de lecture supérieur à 13+. Première partie du "double épisode" qui lance le dernier arc de cette histoire. | ||
| Crédits: Les personnages de Saint Seiya ne m'appartiennent pas, les personnages décrits dans cette histoire sont libres de droits, quiconque veut s'en inspirer, voir les utiliser franchement, a toute ma bénédiction. |
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La force du Loup[2855 mots] |
Publié le: 2008-03-13 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
- Et merde, grommela Sean.
Et pour cause, la boule d’énergie luisante fonçait dans sa direction. Il pouvait l’esquiver, relativement facilement d’ailleurs, mais les dégâts derrière lui seraient trop importants, sans parler des morts. Et puis Terry … elle ne survivrait pas à un coup pareil. Résigné, il tendit les deux mains vers la boule, et la cueilli en vol. L’impact le fit grimacer, la chaleur dégagée lui brulait les paumes des mains, mais il tint bon. La force le fit reculer tout de même un peu, ses muscles tendus à tout rompre menaçaient de céder, mais il contint la boule, et malgré la souffrance de la morsure sur ses mains, il avança vers la femme vêtue de cette armure couleur d’émeraude, repoussant son énergie. Celle ci afficha un bref instant d’inquiétude, mais elle se reprit rapidement, et expédia d’une pichenette une petite étincelle vers sa première attaque, toujours entre les mains du Chevalier. Et celle ci explosa. L’énergie libérée emplie la zone, dévastant tout sur son passage. Sean serra les dents et ressenti une vive douleur lorsque l’impact lui re-fractura une cote déjà fragile. Une fois le flash lumineux dissipé, Sean avait peine à ouvrir les yeux. Son corps entier était parcouru de petite brulure, pas excessivement graves, mais extrêmement douloureuses. Tremblant sous l’effort, il tenta tant bien que mal de se redresser, mais il dut s’appuyer au mur pour pouvoir se remettre debout. Dans l’intervalle, il vit que son adversaire chargeait sur son épaule la première femme à l’avoir attaqué. Celle ci se retourna vers lui avec un sourire narquois.
- Je te pensais capable de mieux ! Sa voix était mielleuse, parfaitement désagréable. Mais après tout, la faiblesse de ton pouvoir me permet de ramener ma compagne, plutôt que de la tuer. Pour cela, je te suis reconnaissante Chevalier.
- Pas de quoi, répondit pauvrement le Chevalier d’argent.
Il était battu, il ne pouvait plus faire grand chose. Pas sans son armure, et pas après avoir pris tant de coups. Si seulement il avait eu son armure, cette femme ne l’inquiéterait même pas. Elle était forte, mais moins qu’un Chevalier d’argent, et beaucoup moins que lui. Mais les attaques répétées, et son obligation de protéger tout le monde l’avaient perdu.
- Et puis après tout … ajouta la femme sur un ton inquiétant.
Elle tendit la main vers un Sean maintenant debout, mais toujours adossé à son mur.
- Je ne vois pas d’intérêt de te laisser en vie. Shanys ne m’en voudra pas trop de t’avoir éliminé, termina-t-elle avec un éclair meurtrier dans le regard.
- Une blonde, pensa Sean. Je me vais me faire tuer par une blonde … Enculé de destin de merde, ironisa-t-il pour lui-même.
Alors une silhouette se dressa devant lui. Son agresseur fronça les sourcils un bref instant, avant de fermer les yeux et de sourire.
- Qu’est ce que tu veux espèce d’idiote ? Lança-t-elle sur un ton mauvais.
- Que vous sortiez de mon service, répondit Terry le plus calmement possible.
- Terry, casses-toi de là, fit Sean paniqué.
- Il a raison Terry, casses-toi de là, avant que je ne m’énerve, continua l’autre femme hargneusement.
- Vous partez, répliqua le médecin un peu tremblante.
- Imbécile !
La femme fit un bref mouvement de la main, et l’onde de choc propulsa Terry sur son Chevalier déjà bien amoché. Il ne put la maintenir, et tous deux s’effondrèrent sur le sol.
- Bon. Ca y est, je suis de mauvaise humeur, grommela la femme inconnue. Pour s’opposer à un Chevalier, d’Athéna ou autre, il faut du pouvoir pauvre conne, hurla-t-elle.
Elle concentra à nouveau son attaque dans sa main tendue. Sean, sachant pertinemment que ça ne servirait à rien se détourna et fit un rempart de son dos à sa protégée. Avec un rugissement de rage, la femme projeta son attaque en direction du couple impuissant. Lente, peu puissante, estima Sean. Mais suffisamment forte pour les tuer tous les deux, en les faisant souffrir juste ce qu’il faut. Il ferma les yeux et serra les dents au moment de mourir. Mais la mort ne vint pas. Il sentit une brusque cosmo-énergie, familière, qui venait de jaillir entre lui et la boule. Il ne l’avait pas senti auparavant, décidément son état était sérieux. Entre lui et son ennemie, Axel, Chevalier de Bronze du Loup, son armure luisante à la lumière de l’énergie dégagée.
- S’il faut du pouvoir, compte sur moi, dit l’arrivant, un bref sourire illuminant son visage marqué d’une longue cicatrice.
Surprise, la femme examina un instant le nouveau-venu. Il dégageait une puissante cosmo-énergie, enfin pour un Chevalier de Bronze, estima-t-elle. Mais inférieure à la sienne, même si c’était de relativement peu.
- Je crains que tu te surestimes Chevalier ! Ricana la femme en baissant moqueusement les yeux … Avant de les ouvrir en grand.
Le cosmos du Chevalier du loup venait d’augmenter prodigieusement. Ses cheveux noirs mi-long semblaient flotter autour de lui, dans l’air troublé par toute cette énergie.
- Tu vas crever, rugit-il.
***
- Tu filmes ça ? Chuchota Nadia
- Non, je dors, protesta Michael, sa caméra pointée vers le parc jouxtant l’hôpital.
- Excuses moi … c’est tellement ….
- Dingue ?
Nadia ne répondit rien. Elle tentait de faire le minimum de bruit. Ayant aperçu des flash de lumière provenant de l’arrière de l’hôpital, elle et son caméraman attitré avaient délaissé le bordel ambiant et leur énième reportage sur la situation dramatique de New York, pour essayer de trouver un sujet bien plus intéressant. Et là, un homme … en armure ? … venait de traverser la fenêtre dans un jet de lumière éblouissante, visiblement à la poursuite de quelqu’un. Il avait plongé d’une dizaine de mètre, pour atterrir indemne. La journaliste se souvenait du tournoi Galactique organisé au japon plusieurs années auparavant, mais jamais elle n’aurait cru pouvoir choper l’un de ces hommes en pleine action. L’excitation l’emportait aisément sur l’inquiétude, mais ces Chevaliers étaient capables de faire ce qui leur plaisait, sans qu’elle ne puisse compter sur son sacro-saint amendement à la constitution.
- Bon sang Nadia, tu sais ce qu’il va se passer s’il nous voit ? Grommela Michael nerveusement.
- Oui, il ne se passera rien du tout, répondit la journaliste sur un ton plus serein qu’elle ne l’était réellement. Continue à filmer.
***
Ce n’était pas possible. Ce chevalier de bronze disposait d’une force terrifiante, et elle n’était pas sûre du tout de sortir victorieuse de ce combat. Aeisis frissonnait, dissimulée entre deux buissons, son cosmos au repos. Elle était certaine qu’il ne pouvait pas la détecter. Même un chevalier d’or ne le pourrait pas. Comment attaquer était un autre problème. Le Chevalier du Cerbère était déjà blessé et sans armure, celui là était près à se battre. Elle sursauta presque lorsqu’elle vit Axel écarter quelques branches à une dizaine de mètres devant elle. Il lui tournait le dos, et elle eut un sourire devant l’occasion qu’il lui donnait. Précautionneusement, elle rassembla ses forces et se prépara à attaquer. En vain … elle ne pouvait pas bouger. Dans le calme du parc, la voix tranquille du loup résonna au travers de la végétation.
- Dis-moi, es-tu humaine ?
Aeisis écarquilla les yeux.
- Si tu l’es, continua le Chevalier sans la voir, tu dois avoir saisi que tu ne peux pas grand chose contre moi. Veux-tu savoir pourquoi ?
Nouveau silence.
- Depuis l’aube des temps, les hommes ont eut peur de ces bêtes qui se cachent dans l’ombre. Et même s’ils ont trouvé les moyens nécessaires pour les affronter, cette peur s’est transmise dans le torrent génétique de l’évolution.
La femme tremblait maintenant.
- Et le pire démon abrité dans l’obscurité, est le loup. Ma constellation me donne ce pouvoir, me permet de faire ressortir cette peur primale chez les hommes.
C’était impossible, il ne pouvait pas faire ça. Et pourtant …
- Autre détail important, reprit Axel en se retournant, son regard tendant dangereusement vers l’endroit où sa proie était dissimulée. Sais-tu comment les loups chassent ? Comment les meutes attaquent toujours la bonne proie ?
La peur devenait terreur, elle se sentait prise au piège, dans la nasse tissée par cet ennemi hors du commun.
- C’est simple, ils chassent avec leur instinct. Ils savent quelle est la cible de la meute, et surtout, ils savent en permanence où elle se trouve. Même sans la voir.
Le regard du Chevalier de bronze se figea sur l’amas végétale où elle s’était recroquevillée.
- La chasse est finie.
La femme se releva, folle de rage et de frayeur, et lança toute sa force dans son attaque. Le loup fronça les sourcils, et fit un bond de coté. Il sentit la force de son ennemie, force qui lui brula le bras droit, mais serrant les dents, il concentra son pouvoir sur sa cible. L’instant d’après, la nuit fut envahie par les hurlements à la mort, et les loups, silhouettes issues du cosmos du Chevalier de Bronze, convergèrent vers la femme, et frappèrent. Aeisis esquiva les silhouettes fantomatiques du mieux qu’elle put, mais une, puis une autre, et encore une autre … les crocs lacérèrent ses muscles, fracassèrent son plastron, et pour finir, elle tomba dans une marre de sang, frappée par tant de coups. Vaincue … totalement vaincue …
***
Nadia recommença à respirer une fois le combat terminé. Elle avait écouté la tirade du Chevalier, et avait failli mourir de terreur lorsque l’un des loups l’avait frôlée. Tremblante, elle détourna son regard des deux combattants pour s’apercevoir que son caméraman n’en menait pas large lui non plus.
- Tu … commença-t-elle.
- Ouais j’ai filmé tout ça … bon sang ! Chuchota Michael.
- On a un reportage du feu de dieu, viens, autant ne pas moisir ici, reprit la journaliste.
- Surtout que j’en ai rempli mon caleçon, maugréa l’homme.
Nadia pouffa le plus discrètement possible, et invita l’homme à passer devant, juste avant de se rendre compte qu’elle avait aussi mouillé sa culotte. Elle rougit dans le dos de l’homme, et avança un tout petit peu plus vite.
***
Sean venait de réussir à se remettre plus ou moins debout. L’arrivée d’Axel était une aubaine, ce Chevalier était sans conteste le Chevalier de Bronze le plus puissant du sanctuaire. D’aucun le voyait comme un Chevalier digne d’une armure d’argent, et Sean devait reconnaître que le Chevalier du Loup était pratiquement aussi fort que lui. Lorsqu’il entendit les hurlements lugubres du dehors, il venait juste de déposer Terry sur un lit. Il jeta un œil vers l’ouverture pratiquée par l’attaque du loup dans le mur de la chambre. Cette fois ci, ils étaient mal barrés, Huriis avait déjà été tolérant. Et bien entendu, il n’allait pas expliquer qu’il faisait joujou avec un toubib dans la salle de bain attenante à la chambre de sa prisonnière. Il se laissa éponger le visage par une infirmière, grimaçant sous la vive douleur des brulures. Bon, au moins, ça ne lui arrangerait pas la figure de manière définitive, c’était déjà ça. Il se rassit tant bien que mal, et attendit un moment, le temps pour Axel de remonter dans la chambre, écartant la flicaille en trainant deux corps. Il eut un léger sourire, à coté de lui, Axel était la courtoisie incarnée. Mais si la sécurité continuait à l’énerver. Le Chevalier du Loup entra dans la chambre, et jeta sans ménagement les deux femmes sur le lit. Poursuivi par des médecins et autres personnels médicaux, il laissa les personnes compétentes s’occuper des deux cas, et se pencha sur son ami en souriant de toutes ses dents.
- Je peux savoir comment cette furie t’a chopé avec juste ton pantalon sur toi ?
- Ca va, laisse tomber, fit hargneusement Sean.
- Oui ho grand Chevalier d’argent, j’écoute et j’obéis, rigola Axel.
- Quoi, ça ne t’arrive jamais de te faire surprendre peut être ?
- Ho si, bien sûr … mais j’ai du oublié quand.
- Ben voyons.
- Bon, on repart en Grèce après-demain. Le Boss veut nous voir tous les deux, et on amène ces deux là, termina le Bronze en désignant leurs deux ennemies.
Sean soupira. Après demain … cela ne lui laissait que très peu de temps pour tout organiser.
- Tu as de l’argent sur toi ?
- Bien sûr, on va se faire une fiesta d’enfer pour fêter ma victoire ?
- Pas ce soir, mais si je réussis à survivre à notre entrevue avec le patron, c’est moi qui régale à Athènes.
- Toute une soirée ? Fit Axel avec gourmandise.
- Toute une semaine, renchéri Sean avec un clin d’œil.
- Whouaou, s’extasia le Loup. Bon, voilà cent dollars. Ca t’ira ?
- Amplement, merci.
***
Plusieurs heures plus tard, Sean se reposait dans sa chambre d’hôtel. Axel surveillait les prisonnières, et il pouvait prendre un peu de temps pour repasser le film des événements. Il avait quitté l’hôpital, et s’était rendu directement au consulat grecque, empruntant la porte réservée aux Chevaliers d’Athéna, à savoir une trappe de toiture totalement inaccessible. Enfin pour quelqu’un de normal …
Le petit homme presque chauve qui s’occupait des biens du sanctuaires aux Etats-Unis avait enregistré les informations concernant Terry, et lui avait assuré qu’un passeport serait disponible le lendemain soir. Après tout ce temps passé parmi les Chevaliers, Sean ne s’étonnait plus de la facilité avec laquelle les problèmes issus du monde normal se résolvaient. Et Apparemment, Kanon n’était pas homme à se laisser mettre des bâtons dans les roues pour des problèmes administratifs. Et il entendait que ses subordonnés soient à l’abris eux-aussi des problèmes de ce genre. Il finit par s’endormir profondément, l’urne de son armure posée juste au pied de son lit.
Ca recommençait. Fiona ferma les yeux et serra les dents avec toute la force qu’elle avait. Ce gros connard de Jim lui passait encore ses grosses mains poisseuses sous sa chemise et sous sa robe. Il ne pouvait pas se contenter de sa mère ? Elle était aussi pourrie que lui. Il lui fallait de la chair fraiche, sans aucun doutes. Elle sentit son haleine puante, et sa langue immonde parcourir son cou. Les doigts bouffis touchaient les parties intimes de son corps, mais cette fois, la colère montait en elle. La colère … contre quelqu’un d’autre. Elle n’arrivait pas à comprendre cette colère, et ne savait même pas qui était cette personne vers laquelle elle se dirigeait. Un homme aux cheveux roux … un homme au visage si étrange … si beau … Pourquoi était-elle en colère ? … Parce que … parce qu’il lui avait menti. Ca y était … poser une raison sur sa haine la soulagea un instant. Un instant très bref, puisqu’elle sentit l’odeur propre aux hommes lorsqu’ils débordaient du rut … Il lui avait mentit. Il lui avait promis que personne ne la toucherait plus sans son consentement … il lui avait ….
- Non ! Fit une voix dans sa tête. Je ne t’ai jamais menti.
- Quoi ? Qui ?
- C’est moi, Fiona. Et ces êtres font ce qu’ils font uniquement parce que tu les leurs permets.
- Je ne … je ne permets rien du tout.
- Alors ouvre les yeux. Et affronte-les.
- Mais je …
- OUVRE LES YEUX ! La voix du Chevalier d’or éclata dans son esprit.
Tremblante, elle décolla ses paupières, et elle vit les êtres … les trois silhouettes sombres, trois monstres dont les mains causaient ces horreurs. A leur expression, elle comprit qu’elle n’était pas censée voir ce qu’elle voyait.
- C’est impossible, fit le premier. Comment …
- Il faut la tuer, maintenant ! Hurla le second.
***
Suzume finissait de charger Jabu dans l’ambulance, regardant les infirmiers d’un air implacable. Ils avaient posé beaucoup de résistance, mais l’imposante carrure du Chevalier avait fini par avoir raison de leurs réticences. Et une fois l’ambulance partie, il se retourna vers l’hôtel afin de prendre les quelques affaires restées intactes dans les chambres. Soudain, une lumière pulvérisa le mur de l’hôtel, à l’étage précis où ses deux camarades avaient loué leurs chambres respectives. Suzume resta sans réaction pendant un bref moment. Ca ne pouvait pas être ça … l’armure de la Lyre. Elle venait de s’envoler … de son propre chef.
***
Les trois se mirent instantanément en position d’attaque, et Fiona, encore quelque peu abusée par l’illusion, se redressa comme elle put … mais un coup la fit plier en deux. Le genou d’un second lui frappa le visage, et elle fut propulsée directement sur le poing tendu du troisième. Celui-ci acheva la scène d’un coup terrible à l’arrière du crane. Ce dernier la retourna, et, posant un genou au sol, lui assena coup de poing sur coups de poing, jusqu’à entendre le craquement des os de sa victimes. Enfin c’est ce que pensaient les deux autres … l’agresseur se redressa en hurlant, se tenant la main. Avec un regard soudain épouvanté, les deux autres virent le Chevalier d’argent, l’instant d’avant certainement vaincu, maintenant se redressant, sa cosmo-énergie brillant autour de sa silhouette. Les yeux de la jeune femme n’étaient plus que lumière, mais le rictus sur son visage ne pouvait laisser de doutes sur ses intentions. Elle rayonnait de haine. D’une haine absolue.
- On peut encore la vaincre, fit l’un, mais sans assurance dans sa voix.
- De toutes façons … commença l’autre. Mais il ne put finir sa phrase.
Un autre flash lumineux éblouis toute la scène. Et les deux toujours en position d’attaque commencèrent à trembler de frayeur, cette fois pour de bon. L’armure d’argent de la Lyre venait de recouvrir le Chevalier auquel elle appartenait.
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