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A L'Aube d'une Guerre
[Histoire Terminée] | Auteur: hecate333 | Vue: 892 |
| [Publiée le: 2007-12-08] [Mise à Jour: 2008-08-02] | ||
| 13+ | Heroic Fantasy/Action-Aventure | Commentaires: 7 |
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Description: Cette histoire se passe avant la bataille d’Asgard. Albérich a été banni du Royaume par Hilda de Polaris. Phoebus est devenu son maître, il est à la recherche de son jumeau et va intriguer pour le retour en grâce d’Albérich… | ||
| Crédits: Les personnages de Saint Seiya sont la propriété de Masami Kurumada et de Toei Animation. Par contre, les autres personnages sont ma propriété. |
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L'anneau des Nibelungen[2934 mots] |
Publié le: 2008-07-25 | |
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Chapitre 12 – L’anneau des Nibelungen
Les trois hommes plongèrent dans l’eau intensifièrent leur cosmos et les flots s’écartèrent pour laisser apparaître une ouverture dans la roche. Frigg sauta à son tour revêtue de son armure précédée de Phoebus. Albérich et Sélène, sans armure les suivirent. Tous pénétrèrent rapidement dans la grotte avant que l’eau ne referme l’ouverture. Ils avancèrent dans un boyau sombre et continu. L’air était humide et quelques gouttelettes suintaient des parois, mais ils étaient à l’abri des intempéries extérieures. La lumière était si faible qu’ils n’y voyaient quasiment rien, ce qui les obligeait à cheminer doucement… Sélène posa le pied sur un morceau de bois mort, elle l’entendit craquer et le ramassa. Puis, elle déchira un morceau de tissus et brûla son cosmos pour enflammer cette torche de fortune. Elle prit la tête de la troupe pour les guider à la lueur du flambeau. Ils longèrent longtemps le long boyau pour déboucher sur une étendue d’eau souterraine.
« Un lac au milieu de la grotte ! » S’étonna Albérich.
« On a qu’à le traverser vite fait ! » Indiqua Frigg.
« Attends ! Je ressens une sensation étrange, comme si nous n’étions pas seuls ! » Informa Borée.
Mais Frigg n’écouta rien et sauta agilement pour traverser l’étendue sombre. Soudain alors qu’elle s’apprêtait à se réceptionner de l’autre côté, une main décharnée attrapa son pied et elle fut aspirée dans l’eau. Frigg avait disparue. Alors, un cadavre remonta doucement à la surface. Quelques rares longs cheveux gris et les haillons de robe de couleur salle qui habillaient ses chairs desséchées indiquaient qu’il s’agissait d’une femme. Son nez était un trou béant, ses yeux sortaient presque des orbites et ses dents se faisaient rares.
Une voie d’outre tombe se fit entendre « Je suis le gardien de l’anneau ! L’anneau des Nibelungen ! Et qui ose rentrer ici, n’en ressort jamais vivant ! »
Frigg remonta à la surface quelques minutes plus tard, son aura argentée s’était enflammée.
« Je suis Frigg du Lycanthrope ! Et j’ai bien l’intention de repartir avec l’anneau ! » Annonça la femme blonde.
Le cadavre insufflé d’un semblant de vie déchaîna soudain une forte pression concentrique autour de lui ce qui projeta violemment Frigg et les autres contre les parois de la caverne.
Frigg se releva, fondit sur le gardien et lui asséna une série de coups de pieds qu’il évita agilement. Frigg voulait en finir très vite, elle ressentait à présent la présence proche de l’anneau. Une bête mi homme mi loup sur deux pattes se forma au-dessus d’elle et lui balança son attaque.
« Subit la morsure du loup garou ! » Indiqua-t-elle.
Elle fondit sur le gardien de l’anneau griffes et crocs dehors et réussit à la toucher de plein fouet au niveau de la tête. Le crâne du gardien se détacha de son corps voltigea dans les airs avant de retomber lourdement sur le sol et de rouler quelques mètres plus loin.
Frigg s’apprêtait à se retourner lorsque le cadavre se reconstitua, la tête retrouva le reste du corps pour se tenir à nouveau devant elle.
« Ce n’est pas terminé, c’est jamais terminé, vous allez tous mourir ici ! »
Le cadavre croisa les bras et une aura sombre emplit la caverne. La fumée se dissipa peu à peu pour laisser entrevoir plusieurs gardiens. Ils ne tardèrent pas à attaquer le petit groupe qui se défendit tant bien que mal. Zéphire déclencha une tornade qu’il dirigea vers plusieurs gardiens, leurs os tombèrent au sol sous le coup de la rafale. Mais, ils se reconstituèrent quelques minutes plus tard. Son frère Borée brûla son cosmos pour déclencher une violente bourrasque de vent et plusieurs clones s’élevèrent dans les airs pris par le tourbillon pour retomber démantibuler au sol. Mais, eux aussi revinrent rapidement à la vie.
Frigg se remit en position et augmenta à nouveau son cosmos, elle réussit à écarter plusieurs trépassés. Mais inexorablement, les os reformaient les squelettes. De son côté Phoebus enflamma son cosmos et réussit à se débarrasser de quelques uns. Mais, au plus, ils en éliminaient, au plus il en revenait. Albérich avait le même problème, il réussit à toucher plusieurs gardiens qui revenaient rapidement à la vie à chaque nouveau coup.
Le petit groupe commençait vraiment à s’épuiser à combattre des adversaires déjà morts et qui ressuscitaient toujours. Aussi, il fallait trouver vite une solution et élaborer une stratégie pour repérer le bon. Entre deux combats, Phoebus se creusa la tête pour confondre le bon gardien. Il se remémora une veille légende que le père d’Albérich lui avait jadis comté. Le miroir de vérité permettait de refléter la force vitale de son adversaire. Ils se rapprocha de ses compagnons et s’écria pour attirer leur attention.
« Ecoutez moi vous autres, il faut un miroir pour réussir à trouver le vrai gardien ! Et ensuite il faut enchaîner une attaque sans tarder ! » Annonça Phoebus.
« Un miroir ? Et où veut-tu trouver un miroir dans une grotte ? » S’exclama Zéphire incrédule.
« Attendez, j’ai peut être une solution ! » Proposa Nérée.
Un halo bleu se rependit dans l’air et se divisa en neuf serpents qui s’enroulèrent sur eux même pour ne former qu’un large cercle où l’eau recouvra la surface.
« Miroir aquatique ! » Lança Nérée.
Etrangement, limpide on pouvait se refléter dans ce miroir improvisé. Le miroir se dirigea vers le gardien et ne laissa voir que le vrai, les autres disparurent instantanément. Puis le miroir traversa le gardien et l’emprisonna dans une colonne d’eau à forte pression. Mais, quelques minutes plus tard, le gardien balança une onde de choc et s’en libéra.
« L’eau ne lui fait rien, il faut trouver autre chose ! » Admit Nérée dépitée d’avoir échoué.
« Si l’eau n’a aucun effet sur lui, on va essayer le feu ! » Annonça Sélène.
Sans tarder Sélène lança sa torche enflammée vers le gardien. L’objet enflamma les quelques guenilles qui l’habillaient encore. Le feu se prolongea rapidement vers le haut et le gardien secoua violement ses hardes pour arrêter la propagation des flammes.
Alors Sélène comprit que le feu était peut-être la solution. Elle brûla son cosmos et le dragon légendaire Ajatar apparut au dessus d’elle. Il cracha une bouffée de flammes et déchaîna un brasier ardent à même le lac.
« L’enfer d’Ajatar ! » Cria-t-elle.
Une cage de feu se forma pour emprisonner le gardien. Les flammes se rapprochèrent à toutes vitesse ce qui ne laissa pas le temps au gardien de réagir. Le brasier se resserrera tel un étau et le gardien ne put s’échapper. Il s’enflamma comme une torche et se consuma dans un hurlement sourd. Puis, l’enfer de feu disparut peu a peu laissant voir le gardien qui retomba en poussière et s’enfonça doucement dans l’eau. Alors, le lac se retira pour laisser voir une lumière aveuglante et jaune. Tous se cachèrent les yeux tellement la lumière brillait. La lumière décrut doucement et le petit groupe put enfin entrevoir un large coffret de métal noir où se tenait l’anneau des nibelungen.
Phoebus sauta dans l’étendue asséchée qui remplaçait le lac et tenta de s’approcher de l’anneau. Mais, la lumière si puissante l’aveugla de nouveau comme pour ’empêcher d’avancer. La lumière se fit moins intense alors Borée sauta à son tour pour récupérer l’anneau. Mais, une douce mélodie emplit la caverne, les sons se firent plus aigus pour devenir rapidement insupportable. Puis, le phénomène s’acheva net.
« Arrêtes ne touche pas cet anneau ! » Avertit une voie mélodieuse mais ferme.
Une jeune femme blonde aux yeux clairs avec un beau visage apparue, revêtue d’une armure de couleur rouge.
« Thétis ? » S’étonna Borée.
« Thétis la sirène ! Encore toi ? Que fait-tu là ? » Reprit Zéphire.
« Oui, c’est moi, je suis venue constater ta trahison et le vol de l’armure de Charybde et des deux autres ! » Affirma la sirène mécontente.
« Thétis ! Je suis désolé mais je n’avais d’autre choix que de libérer mon frère et le prisonnier qui partageait sa cellule pour m’enfuir avec eux ! »
Thétis détourna la tête, elle resta interdite sur place. Borée s’approcha de Thétis et la pris dans ses bras, la jeune femme se laissa faire résignée et triste, des larmes emplirent ses yeux bleus. Tous les autres les regardaient incrédule. Mais, personne n’osait bouger. Borée caressa doucement sa chevelure blonde. Soudain, Thétis se dégagea violemment.
« Pourquoi ? Pourquoi tu as fait cela Borée ? Pourquoi ? »
« Thétis ! Comprends moi, il s’agit de mon frère ! »
« Je vois… Il est plus important que moi ! » Décréta la sirène tristement.
« Pardonne moi ! Je t’en prie ! C’est mon frère… Mais même si j’ai trahi ton dieu, mes sentiments envers toi restent inchangés ! »
« Tais-toi Borée, s’il te plaît… Tais-toi ! Je ne peux me résoudre à te voir mourir, même si le châtiment que tu mérites est la mort pour avoir trahit Poséidon… Mais, en vérité, je suis trop lâche pour porter la main sur toi… Je vais seulement me contenter de te mettre en garde ! »
Thétis releva la tête vers Borée et le fixa longuement.
« Ecoute, cet anneau est maudit et seul un dieu peut le toucher sans subir la malédiction de l’anneau. Si tu le passes à ton doigt, ta personnalité va changer, au début tu te sentiras emplit d’un pouvoir immense, mais peu à peu tu dépériras et l’anneau absorbera ta force vitale pour finalement te détruire complètement à cause du pouvoir qu’il exercera sur toi ! » Avertit la sirène.
« Tu dis cela pour t’emparer de l’anneau ! » Intervint Albérich qui prit part à la conversation.
« Prends le risque si tu ne me crois pas ! » Proposa Thétis cynique.
Le petit groupe se regarda consterné, ils avaient bravé le froid et risqué leur vie pour rien, l’anneau ne leur était d’aucune utilité. Il aurait été stupide de s’en saisir. Le plus abattu fut Albérich qui voyait ses plans réduits à néant, il tomba à genoux et posa ses mains au sol, complètement découragé.
« Je ne sais pas ce que tu comptais en faire, mais il te sera inutile ! » Enchaîna Thétis à l’attention de Borée.
« Et si on te laisses emporter cet anneau que compte tu en faire ? » S’enquit Albérich qui releva péniblement la tête vers la sirène.
« L’anneau servira à déclencher une guerre entre Asgard et le Sanctuaire ! » Annonça fièrement Thétis.
« Et Poséidon n’aura plus qu’à se débarrasser de survivants pour s’emparer de la terre ! » Conclut Phoebus inquiet.
« Si tu reviens sans l’anneau, Poséidon sera furieux… Alors prends le et laisse nous partir ! » Annonça Borée
Thétis ne répondit rien… Elle s’avança vers l’anneau, referma le couvercle du coffret et le prit avec délicatesse avant de partir sans se retourner. Albérich prêta l’oreille aux dernières paroles de la sirène, il se disait que finalement tout n’était pas perdu, il suffirait qu’il réussisse à tirer son épingle du jeu au dernier moment pour prendre le pouvoir à Asgard. Aidé de Phoebus et de ses nouveaux compagnons, le projet lui paraissait accessible.
« Qu’allons nous faire maintenant ? » S’inquiéta Zéphire.
Vous venez à Asgard avec nous ! Annonça Phoebus.
Alors, le petit groupe prit le chemin du retour avec son lot de péripéties dues aux intempéries durant tout le voyage. Le froid, la neige et le vent étaient au rendez-vous. Ils cheminèrent avec difficulté jusqu’à leur monture. Puis, ils montèrent en scelle par deux et galopèrent vers leur destination. Finalement, ils aperçurent la forêt qui marquait la frontière du royaume. Ils traversèrent le bois sombre et remarquèrent au loin le domaine de la souveraine d’Asgard.
Ils se rendirent au palais et s’apprêtaient à monter les quelques marches qui les séparaient du vaste édifice. Le bruit des pas raisonnaient dans le silence de l’obscurité. Pourtant, une jeune fille s’activait joyeusement et appela autour d’elle avec une spontanéité qui n’appartenait qu’à elle.
« Hé venez vite ! Ils sont de retour ! » S’époumona la princesse Freya.
La jeune fille avait particulièrement alertés Siegfried, Hagen et Syd qui se tenaient à sa suite, piqués par la curiosité. Au sommet des escaliers, ils observaient le petit groupe qui avançait lentement vers eux.
« Qui sont ces personnes ? » S’empressa de demander Syd.
« Ce sont des amis ! N’ayez aucune crainte… » Répliqua Albérich.
« T’as des amis, maintenant ? » S’inquiéta Syd, pas très satisfait de la réponse
Mais avant que Syd ne poursuive davantage, Zéphire l’interrompit avec désinvolture pour s’adresser à la princesse Freya.
« Waaah ! Qui t’es toi ? T’es trop belle ! » S’exclama le jeune homme.
« Comment oses tu t’adresser en ses termes à la princesse Freya ? Excuse-toi tout immédiatement ! » Répliqua férocement Hagen.
Il fit jaillir son cosmos de façon agressive et il descendit menaçant quelques marches.
« Mon camarade s’excuse, il n’est pas d’ici et ne connaît pas les codes de bienséance d’Asgard ! » Reprit Albérich pour sa défense.
« Je ne vois pas ce que j’ai dit d’extraordinaire ? C’est vrai qu’elle est belle ! » Répliqua le jeune homme.
« Tu vas voir, toi… » Avança Hagen survolté.
Mais, Siegfried l’attrapa par le bras pour l’empêcher de commettre l’irréparable.
« Arrêtes Hagen ! Ca ne sert à rien ! » Indiqua Siegfried le regard baissé.
« Oui, veuillez excuser mon frère pour sa conduite, il est jeune et impétueux » Indiqua Borée.
Mais les trois guerriers divins ne semblaient pas vouloir les laisser passer et leur barraient toujours le passage pour une raison inconnue.
« Va dire à la princesse Hilda que nous sommes de retour ! » Indiqua Albérich d’un ton péremptoire.
« La princesse Hilda ne peut être dérangée pour le moment, une affaire de la plus haute importance la retient et ces personnes inconnues d’Asgard ne pénétreront pas dans le palais !» Affirma Syd déterminé et autoritaire.
Sélène se trouvait un peu en retrait et observait la scène de loin. Elle s’avança et gravit lentement quelques marches en passant devant ses camarades pour finalement se retrouver confrontée aux trois guerriers divins à la cime de l’escalier.
« Bonjour Sélène, je suis désolé, la Princesse Hilda ne peut pas être dérangée ! » Avertit Siegfried poliment.
« Je n’ai que faire vos marques de politesse ! Nous allons entrer dans le palais et vous ne nous en empêcherez pas ! » Clama la jeune femme devenue soudain très agressive.
Siegfried et les autres se regardèrent éberlués. Siegfried allongea son bras lui signifiant qu’il était interdit d’aller plus loin.
« Je suis désolé ! » Insista Siegfried.
La jeune femme lui poussa violement le bras qui lui barrait l’accès « Poussez-vous ! Je n’ai pas d’ordres à recevoir de vous ! Je fais ce que bon me semble !» Hurla Sélène.
Tous les guerriers divins se regardèrent médusés par les paroles à la limite de la grossièreté que Sélène venait de prononcer. Siegfried regarda ses pieds et serra les poings pour se retenir pour ne pas lui donner le plaisir de s’énerver.
« Excuses toi tout de suite ! » Hurla Syd.
« Va te faire voir ! Je n’ai aucun compte à vous rendre tous, autant que vous êtes ! » Rajouta Sélène à les toisant chacun à leur tour d’un regard narquois.
« Arrêtez ! C’est trop ! » Ordonna la princesse Freya d’un ton qui se voulait autoritaire, mais sans résultat.
Sur ces hurlements, une silhouette féminine et longiligne s’avança jusqu’à l’entrée du palais. Hilda de Polaris vêtue de sa robe de cérémonie bleu rejoignit en hâte ses guerriers divins, le visage blême. Elle était talonnée d’une jeune femme brune aux yeux bleus aux formes très voluptueuses revêtue d’une robe noire.
« L’heure n’est plus aux disputes, la situation est grave… » Annonça Hilda avec une pointe de désespoir dans la voie.
« Que se passe-t-il ? » S’angoissa Freya en courant vers sa soeur.
« Cette jeune femme du nom de Morgane est venue du Sanctuaire pour m’avertir qu’une bataille effroyable a eu lieu… Beaucoup de chevaliers d’or ont péris… Je vais prier Odin au petit autel face à la mer peut-être m’éclairera-t-il sur les raisons de tout cela ! »
« Et pour les gens qui m’accompagnent ? » Réclama Albérich ennuyé.
« Si ils sont de tes amis, installe-les au palais ! Fais leur les usages habituels ! Mais, je ne peux rester davantage ! » Affirma Hilda empressée.
« Je t’accompagne ! » Déclara Freya
« Non ! Je préfère y aller seule ! » Ordonna Hilda.
Hilda s’éloigna vers le lieu de culte et tout le monde la regarda s’éloigner avec angoisse. Les guerriers divins se poussèrent pour laisser passer les sept arrivants. Frigg monta la dernière et laissa s’éloigna ses amis. Siegfried allait se retourner quand Frigg l’interpella.
« Siegfried ! Attends… » Interpella Frigg.
« Que veux-tu ? Tu es venu pour m’insulter toi aussi ! » S’inquiéta le guerrier divin prêt à riposter à la moindre remarque.
« Non, Non pas du tout je voulais juste te remercier ! » Annonça Frigg.
« Me remercier de quoi ? » Questionna Siegfried.
« De m’avoir sauvé des loups… Lord de la fête, si tu n’étais pas intervenu pour m’avertir, je n’aurais jamais eu le temps de rentrer m’abriter au palais ! » Déclara Frigg.
« D’ailleurs, je ne t’ai pas vu rentrer ! Mais, tu n’as pas à me remercier, je n’ai fait que mon devoir de guerrier divin ! » Déclara Siegfried.
« Je te remercie Siegfried, tu mérites le titre qui te revient de droit, celui de guerrier divin d’Alpha ! » Déclara Frigg avant de pénétrer dans le palais.
« Frigg ? Mais… » Balbutia Siegfried trop surpris pour rattraper la jeune femme qui était rentrée dans le palais.
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