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Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque)



A L'Aube d'une Guerre
[Histoire Terminée]
Auteur: hecate333 Vue: 898
[Publiée le: 2007-12-08]    [Mise à Jour: 2008-08-02]
13+ Heroic Fantasy/Action-AventureCommentaires: 7
Description:
Cette histoire se passe avant la bataille d’Asgard. Albérich a été banni du Royaume par Hilda de Polaris. Phoebus est devenu son maître, il est à la recherche de son jumeau et va intriguer pour le retour en grâce d’Albérich…
Crédits:
Les personnages de Saint Seiya sont la propriété de Masami Kurumada et de Toei Animation. Par contre, les autres personnages sont ma propriété.

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Commenter: La partie de chasse

La partie de chasse

[2737 mots]
Publié le: 2007-12-14Format imprimable  
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Chapitre 2 – La partie de chasse

 

C’était par une belle matinée où l’air était vif que toute la cours, sur l’initiative de la Princesse Hilda de Polaris s’était donnée rendez-vous sur l’un de ses nombreux domaines pour une partie de chasse à l’élan. Tous les nobles y étaient conviés sauf Albérich.

 

Après avoir eu connaissances de traces fraîches, les chiens furent lâchés à la poursuite du gibier. Rapidement, ces derniers trouvèrent l’animal et le débusquèrent.

On pouvait entendre par delà les champs les hurlements de la meute qui poursuivait la bête. La princesse Hilda et sa sœur la princesse Freya étaient parties devant pour tenter de le cerner et le prendre en contre sens en empruntant l’autre versant du vallon. Hilda se trouva bientôt à quelques mètres de lui. Les chiens l’avaient acculés à une barre rocheuse quasi infranchissable. Hilda s’empara de son arc et sortit promptement une flèche de son carquois, elle se prépara à tirer lorsque un hurlement l’arrêta dans son entreprise. Instinctivement, elle se retourna et ne vit personne aux alentours. Pourtant, elle n’avait pas rêvée, elle avait bien entendu une voie, une voie qui lui était familière, la voie de sa jeune sœur Freya. Mais, hormis les chiens qui aboyaient après l’élan, il n’y avait personne. Probablement, Freya avait dû tomber de cheval. Hilda rangea sa flèche et rebroussa chemin pour partir à la recherche de sa cadette. Elle l’appelait « FREYA, FREYYA, FREEYYYAA ». Mais en vain. Elle refit la route à l’envers. Personne ne pouvait crier à proximité et disparaître comme cela, se disait-elle.

Finalement, après de vaines recherches, Hilda crut bon de rentrer au point de ralliement pour voir si Freya était revenue seule. Mais, pas de Freya. Tout le monde se mit à rechercher la jeune princesse. Hilda se disait « ensemble on a plus de chance ». Siegfried son confident l’avait rassurée « on finira par la retrouver, elle ne doit pas être bien loin ! » avait-il promis avec la conviction et le calme qui le caractérisait. Depuis, le bannissement d’Albérich Siegfried était devenu le conseiller de la princesse Hilda. Il nourrissait à son égard des sentiments sincères et dévoués. Siegfried était un jeune homme de belle stature avec un visage doux et des yeux d’un gris acier qui trahissait son caractère déterminé. Il était de bonne famille, il ferait certainement un mari idéal pour l’aîné des princesses.

Le guerrier de Beta Hagen, l’accompagnait. Un peu plus jeune que Siegfried, ce jeune homme de noble naissance lui aussi, coiffés de longues mèches blondes, son visage dessinait des traits réguliers, son teint hâlé faisait ressortir la couleur bleue de ses pupilles. Ce jeune noble se caractérisait par un caractère fougueux et passionné. Il  était épris, depuis son plus jeune âge, de la princesse Freya et ne voulait pour rien au monde qu’un accident lui arriva, tant il avait juré de toujours la protéger. Aussi, il partit avec Siegfried avec la ferme intention de la retrouver avant la nuit tombée.

Toute la cours était partie à la recherche de Freya, la douce et belle princesse aimée de tout le Royaume. Les heures s’étaient écoulées, inquiétantes et impassibles, la nuit avait recouvert insidieusement le Royaume d’Asgard et personne n’avait réussi à la retrouver. Hilda avait été obligée de renter au palais. Elle s’angoissait de la savoir dehors. Il fallait se rendre à l’évidence ses chances de survie étaient bien limitées. Le Froid glacial de cette fin de mois d’octobre, les bêtes sauvages qui peuplaient la forêt et surtout les loups… Rien qu’à l’évocation de cette idée, Hilda frissonna et son cœur se serra. Où pouvait elle bien être ? Avait elle fait une chute de cheval, elle pourtant cavalière émérite. Mais, si cela aurait été le cas, on aurait dû la retrouver non loin. Et si elle s’était fait enlever par quelques brigands. Depuis quelques temps, des gens peu recommandables détroussés les voyageurs et terrorisaient les villageois. Oui, mais, si tel était le cas, une rançon aurait été demandée. Et Hilda en revenait toujours au même point, aucun indice. Elle se sentait tellement coupable de ne pas être à la hauteur de la promesse qu’elle avait faite à ses parents de toujours veiller sur elle. Elle allait se montrer indigne de la confiance qu’on lui avait accordée. Elle se souvint avec émotion du jour funeste de la mort de ces deux parents, son père et sa mère et toute leur suite massacrés lors de la guerre sainte contre la réincarnation du dieu Loki. Le combat final des anciens guerriers divins jusqu’à la mort pour tenter de protéger le Royaume. Un court instant, elle se replongea le jour de sa montée sur le trône, elle, la fille aînée en juste lignée, à peine préparée à temps de responsabilités, elle avait héritée de la régence du Royaume et de toutes les obligations qui lui incombaient. Mais, surtout depuis le jour de la mort de ses parents, elle était devenue orpheline et Freya était sa seule famille.

 

Hilda ne cessait de culpabiliser et ce n’était pas la présence de Siegfried et de Hagen qui changeait quelque chose à la situation. Pourquoi une partie de chasse avait si mal tournée. Pourquoi… Pourquoi le sort s’acharnait il ? Hilda avait fait sortir tout le monde et avait souhaitée rester seule dans cette vaste pièce devenue soudain si froide et si vide sans sa sœur bien aimée.

 

 

Soudain, les lourdes portes en bois qui permettaient l’accès à la salle du trône s’ouvrirent, les gardes postées à l’entrée abaissèrent leurs armes et on les introduisit sans plus de commentaire. Albérich et un homme encapuchonné entrèrent. Un instant, Hilda se sentit en danger et se prépara à riposter et à appeler de l’aide.

 

Hilda « Albérich, je t’avais prévenu de ne plus paraître ici ! Pourquoi est-tu là ? »

 

Hilda se rassura  en voyant les deux hommes s’agenouillés au pied du trône, la face tournée vers le sol. De plus, derrière eux apparut une frêle silhouette. Mais, Oui, c’était bien elle, affaiblie et sale, ses vêtements souillés, ses yeux humides et ses cheveux défaits. Oui, c’était bien Freya. Elle était là, bien vivante. Le cœur d’Hilda se mit à battre de bonheur et de soulagement, elle eu du mal à contenir son émotion. Pourtant devant Albérich, elle se devait de se montrer forte.

 

« Hilda ! » s’était écriée la jeune fille « Hilda ! » en courant vers son aînée « Ne t’inquiètes plus  pour moi Hilda. Tout va bien ! »

Elle vint se pelotonner dans les bras de sa sœur et se mit à pleurer. Hilda l’embrassa et la serra contre elle, l’émotion commençait à la submerger aussi.

 

Hilda « Tu es blessé ? » Lui demanda t elle. « Et que font Albérich et cet homme ici ? »

 

Freya « Non Je n’ai rien, rassures toi. C’est Albérich et son cousin qui m’ont retrouvée et sauvée, je leurs dois la vie ! »

 

Hilda fronça les sourcils « comment cela ? » questionna-t-elle avec la sombre idée d’un plan conçu de toute pièce par Albérich.

 

Freya « Hilda, ils m’ont retrouvé et ils m’ont sauvé des brigands dans la forêt ! »

 

Hilda « Albérich ? Je ne comprends pas, c’est toi qui as retrouvée Freya dans la forêt ? Je pensais pourtant t’avoir banni du Royaume ? Et l’homme qu t’accompagne, c’est un parent à toi ? »

 

Albérich « Votre altesse, il s’agit de Phoebus, mon cousin. Mon cher cousin m’a fait la surprise de sa visite, il y a quelques jours. Il s’en revient de Grèce pour séjourner dans sa patrie natale, Asgard. »

 

 

Phoebus enleva la capuche qui dissimulait son visage, releva la tête et regarda la Princesse Hilda droit dans les yeux. Un court instant, Hilda avait oublié la joie de retrouver sa sœur et de se méfier d’Albérich, tant sa vue ne pouvaient se détacher ce jeune homme à la beauté si fascinante. Son visage avait des traits presque angélique, ses lèvres étaient charnues et sensuelles, le regard perçant et vert rappelait celui d’Albérich mais il était habité d’une lueur de franchise et de sincérité. De longues boucles dorées lui tombaient jusqu’aux dessous des cuisses qui lui donnait une allure presque divine.

 

Phoebus prit la parole « Je vous salue Princesse Hilda, souveraine d’Asgard... Je me permets de répondre à la place d’Albérich sur les circonstances du retour de la Princesse Freya, si sa majesté y consent ? Car mon cousin n’est pas fautif dans cette affaire, c’est moi qui ai pris cette initiative… ! »

 

Hilda se reprit « Vous ? Je ne comprends pas ? Racontez- moi, comment vous l’avez retrouvée ? »

 

Phoebus  « En réalité, Albérich et moi étions partis promener sur nos terres. A un moment donné, nous nous sommes séparés. Comme, je connaissais mal les lieux et je me suis aventuré sur les vôtres, par mégarde. J’ai commencé à rebrousser chemin, lorsque il m’a semblé entendre des cris de femmes. De son côté, ne me voyant pas rentré, Albérich est parti à ma recherche et m’a rapidement retrouvé. Puis, Les cris se sont fait plus audibles et tous les deux on s’est précipités. Nous nous sommes approchés doucement et là, il y avait trois brigands qui gardaient la Princesse Freya dans une cage. Albérich a eu l’idée d’employer une de ses techniques de combat, l’appel aux forces de la nature. Les brigands ont pris peur croyant la forêt hantée. Puis, on a fait sortir la Princesse de sa cage… On vous pensait morte d’inquiétude. Par ailleurs, nous avons vu la princesse Freya avec ses vêtements souillés et déchirés, Albérich et moi avons pensés au pire. J’espère que vous n’en tiendrez pas rigueur à mon cousin ! C’est sur mon initiative que nous sommes venus au palais directement sans être annoncé ! Et malgré le bannissement dont Albérich fait l’objet ! »

 

A ces mots Freya commença sont récit, les yeux aux bords des larmes.

«Hilda, la seule inconsciente dans cette affaire, c’est moi. J’étais dans la forêt et je crois que j’ai du m’aventurer une peu loin avec mon cheval. Je n’ai pas vu le piège. J’ai avancé et je suis tombé dans un trou. Mon cheval s’est cassé la patte. Je crois que j’ai perdu connaissance quelques instants. Lorsque je suis revenu à moi, j’ai commencé à me relever. Puis,  j’ai vu ces trois hommes mal vêtus au-dessus de moi et qui me regardaient. »

 

« Je suis la princesse Freya, aidez-moi s’il vous plaît ! » Ai je criée…

 

« L’un deux m’a tendu la main pour que je remonte. Mais, après m’avoir aidée, ils m’ont poussés à terre et ils se sont mis me regarder de façon étrange et à ricaner. L’un deux s’est jeté sur moi et m’a attrapé les bras, je me suis débattue, mais en vain… et j’ai commencé à avoir vraiment très peur… après ils m’ont relevé et fait entrer dans une cage. Ils l’ont verrouillée pour que je ne puisse pas m’enfuir. Ils ont menacés de s’amuser avec moi si j’essayais de crier. Après quelques heures, ils sont partis alors j’en ai profité pour appeler à l’aide ! J’ai hurlé et Albérich et son cousin m’ont heureusement entendue et sont venue me sauver. Mais, les brigands ont été alertés par mes cris. Ils sont revenus. Mais, les branches des arbres se sont mises à bouger, les se sont enroulées autour d’eux et les ont soulever du sol. Alors, ils ont pris peur, ils n’ont pas attendu leur reste et ils se sont sauvés ! »

 

Toujours dans les bras de sa sœur  Freya se laissa aller à pleurer à l’évocation de cette pénible aventure.

Freya « Oh Hilda, ça a été terrible ! Si tu savais ! J’aurai pu être violée tu te rends compte ! »

 

Hilda continuait à serrer sa jeune sœur dans ses bras pour la réconforter.

 

Hilda « oublie tout cela, ma sœur, c’est fini à présent… »

 

Albérich « Je demande à votre majesté le droit à Phoebus et à moi-même de nous retirer sur nos terres. J’ai assez infligé ma présence indésirable à la vue de ma souveraine !  »

 

Hilda convaincue « Albérich, attends ! Je tiens sincèrement à vous remercier tous les deux d’avoir retrouvé Freya. Sans vous, je ne sais ce qu’il aurait pu arriver ! Albérich, ma sœur Freya avait raison à ton égard, je t’ai jugé trop sévèrement. Tu as fait ce qu’il fallait. Je t’en remercie. En réalité, je te connais bien mal… J’ai toujours pensé que tu n’avais de sentiments ni d’amitié pour personne et je m’aperçois du contraire, tu es prêt à risquer ta vie pour ma sœur. Et cela compte beaucoup à mes yeux… »

 

Albérich « Nous n’avons fait que notre devoir Princesse Hilda, vous n’avez pas nous remercier. Le plus important c’est que la Princesse Freya soit saine et sauve ! »

 

Hilda «  Albérich, aujourd’hui tu as fait preuve de loyauté à l’égard de notre famille, alors que rien ne t’y obligé. Dans un futur proche, je pourrai consentir à te voir à la cour pour y assumer à nouveau tes fonctions de conseiller à mes côtés. Mais, pour cela, promets moi de ne plus être aussi cruel. Nous verrons ton comportement. Pour l’heure, je suspens ton bannissement ! »

 

Freya « Oui, Albérich, ta place est parmi nous ! Je sais qu’au fond de toi, se cache quelqu’un de bon et de droit. Il ne tient qu’à toi de nous montrer ta véritable personnalité ! »

 

Hilda « quant à vous, Phoebus, je ne sais comment vous exprimer ma gratitude. Parlez, dites moi ce que je peux faire pour vous ? »

 

Phoebus « Comme l’a souligné Albérich, nous avons fait ce que toute personne à notre place aurait fait et pour cela, il n’est nul besoin de récompenses. »

 

Hilda « Mais, je voudrai vraiment vous remercier pour avoir sauvé Freya. Je vous en prie dites moi, ce que je peux faire. Je vous suis redevable d’une dette éternelle. »

 

Phoebus évitant pour une fois les détours « Eh bien, que votre altesse pardonne mon audace, mais en réalité, oui, vous pouvez m’aider pour une entreprise qui me tiens à cœur. La raison de mon retour à Asgard c’est que je suis venue retrouver ma jeune sœur. »

 

Albérich déstabilisé et surpris lui lança un regard interrogateur. Qu’allait il encore inventer ?

 

Hilda «  je vous promets de tout faire pour vous aider à retrouver votre sœur. Comme se nomme t elle ? »

 

Phoebus « Sélène, votre altesse ! »

 

Hilda « Très bien… Mais il faudra me fournir plus d’informations pour me permettre de commencer les recherches. Et bien, je pense que nous allons être amené à nous revoir ! » 

 

Phoebus « Merci par avance de votre aide, votre altesse. A présent, nous allons, avec votre permission nous retirer mon cousin et moi. La princesse Freya a certainement besoin de se reposer. »

 

Hilda « Oui bien sûr. A très bientôt. »

 

Phoebus « Bonne soirée à vos deux altesses »

 

Albérich s’adressant successivement à l’une et à l’autre « Bonsoir Princesse Hilda, Bonsoir Princesse Freya ! »

 

Une fois à l’extérieur et certains que plus personne ne pouvaient les attendre à présent.

 

Albérich explosa de colère « Mais qu’est ce que tu as encore imaginé ? Pas assez que j’ai pris le risque de te faire passer pour mon cousin qui s’en revient de Grèce… Que j’ai pris un risque encore plus important en faisant enlever la princesse Freya par des bandits que j’ai payé de mes propres deniers. Maître fallait-il que tu ais une de tes  idées de génie pour revoir la Princesse Hilda ! »

 

Le regard de Phoebus avait changé et n’avait plus rien de sincère et refléter une lueur maligne « Fais moi confiance, Albérich… Ton bannissement n’a plus court pour l’instant et tu as presque retrouvé ta position, il te suffit juste de te tenir un peu tranquille… Eh puis, c’est vrai, j’ai vraiment une sœur plus jeune de deux années que je tiens à retrouver et je compte bien sur la personne la mieux placé du Royaume pour arriver à mes fins. »

 

A ces mots, il lança son cheval au galop et s’écria « Tu verras Albérich, elle va te plaire ! »

 

Albérich lui rétroqua « Maître, Comment peux tu dire une chose aussi absurde, je ne l’ai jamais vu et toi non plus ! »

 

Albérich le précéda en se disait, elle me plaira comme si je n’avais que cela à faire, m’intéresser aux filles… 

 

 

 

 


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