
| Ce qui n'a pas été conté | Auteur: Sakura_2 | Vue: 1625 |
| [Publiée le: 2008-07-04] [Mise à Jour: 2009-01-04] | ||
| 13+ | Général/Action-Aventure/Romance | Commentaires: 59 |
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Description: L'histoire se passe deux ans après le film : Edward et Alphonse sont toujours coincés dans notre monde, bien que l'ancien alchimiste d'Etat fasse tout pour que cette situation cesse rapidement. Quant à Winry, elle est triste d'avoir perdu ses deux meilleurs amis, car même si deux années se sont écoulées, elle n'a pas pu les oublier. Heureusement, Riza est là pour l'aider, tout comme son entourage. Et Roy, le tombeur de ces dames, a enfin trouvé le grand amour, après un nombre de conquête incalculable ! Edward et Alphonse réussiront-ils à rentrer chez eux ? Que s'est-il passé à Amestris durant leur absence ? Qu'arrivera-t-il après ? Si vous voulez savoir ce qui n'a pas été conté dans le manga d'Hiromu Arakawa, venez lire ! [Edward x Winry] [Alphonse x ???] [Roy x Riza] | ||
| Crédits: Les personnages de FullMetal Alchemist ne sont pas à moi. Ils sont la propriété de Hiromu Arakawa ! |
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Chapitre 3[1852 mots] |
Publié le: 2008-08-10 Mis à Jour: 2009-01-04 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Le 4 août c’était mon anniv’ donc je vais être sympa et publier le chapitre 3 maintenant au lieu de vois faire attendre la rentrée ! Bonne lecture et merci d’avoir répondu - ou de répondre - à la question que j’ai posée dans le chapitre précédent !
Chapitre 3
A Rush Valley. Winry était revenue depuis deux semaines et travaillait dur sa formation, qui avait commencé il y a maintenant près de quatre ans. Autrement dit, elle touchait à sa fin. La dernière chose qu’elle devait faire pour finaliser ce projet était de tenir la boutique toute une journée, et à elle seule. Les autres avaient ainsi pu se reposer un peu, et ce pour la dernière fois. Il était vingt-et-une heure, l’heure de la fermeture. Le dernier store en métal tomba et clôtura la boutique de la même façon qu’il clôtura son stage intensif. Elle rentra donc tranquillement chez elle, dans ce studio qui serait celui de Paninya dès demain, puisqu’elle le lui avait cédé. Winry avait déjà décidé de ses plans : dès demain, elle irait à Central pour ouvrir son propre atelier. Roy et Riza l’avaient aidée en lui trouvant une ancienne boutique dans la rue principale qui pourrait très bien être réaménagée en atelier d’auto-mails. Surtout qu’à Central, de tels endroits ne couraient pas les rues, elle avait donc de grandes chances de faire de bons bénéfices. Oui, dès demain, une nouvelle vie commencera pour elle. Elle monta les quelques marches qui menaient à son studio et y entra. Elle poussa l’interrupteur et la lumière s’alluma...
_ « SURPRISE !!!
_ Aaah ! Vous... Vous m’avez fait peur ! »
Effectivement, derrière le canapé du salon se trouvaient Paninya, M. Dominic et M Garfield et pas mal de clients qui s’étaient attaché à la mécanicienne. Tous étaient venus avec un gâteau - gigantesque - histoire fêter le départ de leur stagiaire et amie. Ils s’assirent et commencèrent à découper la pâtisserie qui se trouvait devant eux.
Le lendemain vers quatorze heures, Winry se dirigea vers la gare afin de prendre le train qui la ferait débarquer à Central dans la soirée de demain.
_ « Dernier appel pour le train en partance de Central ! Je répète, dernier appel !
_ Bon, eh bien, je vais y aller.
_ Oui, on se revoit bientôt Winry !
_ Compte sur moi, Paninya. Et si tu passes par Central, n’hésite pas à venir me voir.
_ Promis ! »
La cloche sonnant le départ retentit une dernière fois. Winry, par la fenêtre, disait un dernier au revoir à ses amis. Puis le train commença à rouler, d’abord lentement, puis plus rapidement. Elle regarda en direction du quai jusqu’à ce qu’elle ne voit plus que les plaines qui entouraient les rails.
*******~ O ~*******
A Central, au QG de l’armée. Roy venait de terminer de remplir le dernier dossier d’une pile qui devait facilement mesurer deux mètres de haut. Cela lui avait prit tout l’après-midi, car même en étant généralissime, la paperasse était toujours au programme, et il avait gardé cette mauvaise habitude de tout faire au dernier moment. Il fallait aussi dire que quand Riza lui amenait du travail, elle ne faisait pas les choses à moitié. D’ailleurs, elle venait d’entrer dans la pièce, des clés de voiture en mains.
_ « Qu’est-ce que tu compte faire avec ces clés ?
_ Tu n’as pas oublié que nous devions aller chercher Winry à la gare ? Son train arrive dans moins d’une demi-heure.
_ Merde ! La gare ! »
Il lui prit les fameuses clés des mains et la traîna derrière lui aussi rapidement que possible, puisqu’elle était légèrement ralentit par le poids qu’elle portait dan son ventre. Ils étaient en retard. En arrivant près de la voiture, plusieurs soldats leur demandèrent où ils comptaient se rendre en prétextant que le généralissime ne devait pas sortir sans escorte. (Sans escorte ? Et Riza alors ?!)
Sa secrétaire sortit un Colt 45 d’on ne sait où et le pointa sur eux en tirant une balle qui atterrit dans la casquette de l’un des soldats, passant juste au dessus de sa tête.
_ « Si j’étais vous, je me pousserais rapidement, confia doucement Mustang alors que sa femme rangeait son arme en continuant de fusiller les soldats du regard. »
Ils donnèrent rapidement leur accord en faisant une tête étrange...
Roy monta alors dans la voiture, accompagné de Riza, et démarra à toute vitesse.
_ « Tu crois qu’il est bien en sécurité avec elle ? demanda l’homme dont la casquette était trouée, une fois la voiture partie.
_ J’sais pas... »
Le généralissime conduisit à une vitesse dingue et faillit se faire arrêter plusieurs fois - n’étant pas en uniforme, peu de monde le reconnaissait... – mais à chaque fois, l’intervention de Riza dissuadait les policiers. Ils arrivèrent à la gare cinq minutes avant le train. Cela leur laissa le temps de trouver le quai sur lequel Winry devait débarquer.
_ « Attention ! Le train en provenance de Rush Valley entre en gare, quai huit ! Veuillez rester derrière la ligne blanche de sécurité ! Je répète, le train en provenance de Rush Valley entre en gare, quai huit !
_ C’est son train ?
_ Oui. »
La locomotive arriva lentement puis s’arrête. Les passagers commencèrent à descendre.
_ « Mais elle est où ?! commença-t-il à s’énerver après plusieurs minutes de recherches intensives (Si je puis dire...).
_ Calme-toi Roy, elle doit être prise dans la foule, dit Riza en continuant à regarder partout.
_ Roy ! Riza !
_ Oh, Winry !
_ Enfin, c’est pas trop tôt ! Il est déjà vingt heures trente !
_ Arrête d’être aussi rabat-joie.
_ Je suis désolée, je vous ai fais attendre ?
_ Non, non, nous venons d’arriver. Roy avait complètement oublié que tu arrivais aujourd’hui.
_ Oh, je vois. Mais dis-moi Riza, ça commence à se voir, continua la mécano, plus bas.
_ Ah oui, tu trouves ?
_ Je lui ai déjà dit mais elle n’écoute pas, continua son mari.
_ Tu as déjà refait ta garde robe ?
_ Bah non, pourquoi ?
_ Tu vas encore prendre du ventre, c’est sûr.
_ Ne t’en fait pas Winry, j’ai encore du temps pour faire ça.
_ Je n’en doute pas.
_ Mais dis-moi, ce sont tes seuls bagages ? dit l’alchimiste en désignant la valise et le sac à main de la mécanicienne.
_ Oui. Je n’avais pas grand-chose, tout est chez mamie, à Resembool. Et là-bas on avait tout le matériel à l’atelier.
_ Et où vas-tu dormir ?
_ Je pensais aller à l’hôtel, le temps de me trouver un logement.
_ Mais tu pourrais y rester longtemps si tu ne trouves rien et à Central, ce n’est pas donné... Ecoute, tu n’as qu’à venir à la maison. Le manoir est bien assez grand pour une personne de plus.
_ Je ne voudrais pas m’imposer Riza...
_ Ne t’en fais pas, continua-t-elle, tu sais bien que Roy a vu grand en l’achetant !
_ Ouais...
_ Bon, et bien d’accord, si tu es sûre que je ne dérangerai pas...
_ Dans ce cas, on y va ?
_ Oui ! »
Ils retournèrent à la voiture prenant bien soin d’éviter la foule. Ils roulèrent environ vingt minutes avant d’arriver devant une maison imposante, à moins de deux kilomètres du QG de l’armée. Riza aida Winry à s’installer pour les quelques jours qu’elle passerait chez eux. La chambre d’amis que la jeune fille utiliserait était composée d’une armoire, un lit deux places, un bureau, une commode, un miroir et la fenêtre dans l’angle donnait sur le jardin. La vue était magnifique. Tout était parfait.
*******~ O ~*******
A Munich. Edward et Alphonse étaient toujours plongés dans leurs recherches car, bien qu’Ed ait déjà beaucoup avancé, certains points n’étaient toujours pas très clairs.
_ « Ed ?
_ Hum ?
_ Qu’est-ce que t’as pour l’instant ?
_ Bah, pas grand-chose.
_ C'est-à-dire ?
_ Je sais que pour faire apparaître à nouveau la porte, il faut remplir trois conditions et...
_ Attends ! le coupa Alphonse. Tu veux faire apparaître la porte ?! Mais on l’avait détruite, non ?
_ Non, pas vraiment. En fait, j’en suis arrivé à la conclusion que ce que l’on a détruit, c’est une matérialisation de la porte due au cercle de transmutation.
_ Sérieux ?
_ Oui. La porte de la Vérité ne peut pas vraiment être détruite, elle peut juste être scellée. A ton avis, comment feraient les âmes qui doivent passer de l’autre côté autrement ?
_ Tu dois avoir raison... Bon, c’est quoi les trois conditions ?
_ Tout d’abord, il faut un cercle de transmutation particulier ; quelque chose que l’on aurait modifié pour qu’une fois que l’on soit passés de l’autre côté,
_ QUOI !?
_ J’ai eu la même réaction. T’es bien mon frère ! dit-il avec un grand sourire.
_ Plaisante pas Ed, c’est quand même grave ce que tu dis.
_ Je sais. Mais c’est la seule solution.
_ Tu en es sûr ?
_ Certain. »
La réaction d’Al ne se fit pas attendre. Il tomba, affalé sur le canapé alors que son frère, assis sur le fauteuil voisin, le regardait, perplexe.
_ « Al ? Ça va ?
_ Ouais, ouais...
_ Désolé, ça fait un choc.
_ C’est bon... Toi aussi ça a dû t’embêter...
_ Tu sais, avec cette guerre en approche, beaucoup de gens perdent la vie chaque jour, et ils passent tous par
_ Peut-être, mais c’est pas mieux ! Tu te rends compte, on se sert aussi de la vie de quelqu’un... C’est dégoûtant.
_ Je sais. Mais c’est la seule solution. Néanmoins, si tu ne peux pas le supporter, on n’a qu’à arrêter.
_ Arrêter ? Si près du but ? Pas question. Même si ça ne me plaît pas, on rentrera chez nous, Ed. »
L’aîné sourit, l’air de dire « merci » à son petit frère. Puis ils se replongèrent tous les deux dans les documents et les livres qu’ils avaient devant eux.
*******~ O ~*******
A Resembool. Pinako était à présent seule avec Den. Elle travaillait encore sur des membres bioniques quand le téléphone sonna.
_ « Allô ?
_ Mamie ? C’est moi.
_ Oh, Winry. Que se passe-t-il pour que tu m’appelles ? Ça ne fait même pas un mois que tu es partie.
_ Je voulais juste te dire que j’avais enfin fini ma formation.
_ Eh bien, mes félicitations, jeune fille. Et que comptes-tu faire maintenant ?
_ En fait, je t’appelle de chez Riza.
_ Riza ? La femme de ce cher Mustang ?
_ Oui. Elle a proposé de m’héberger le temps que je trouve un appartement.
_ C’est gentil de sa part. Mais, et maintenant, tu vas travailler où ?
_ Roy m’a trouvé un local dans la rue principale de Central. Je pensais ouvrir un atelier là-bas puisqu’on ne trouve pas beaucoup de magasin de ce style dans la capitale.
_ C’est une bonne idée. Je te souhaite bien du courage.
_ Merci mamie. Je passerai dans six mois, comme d’habitude.
_ Oui. Au revoir.
_ Salut ! »
Pinako savait bien que Winry avait déjà des projets, elle lui en avait parlé plusieurs fois et maintenant, elle était adulte. Tous les oisillons quittent le nid un jour pour voler de leurs propres ailes, et c’est ce qui est arrivé.
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