
| Les autres maudits | Auteur: Aria | Vue: 2396 |
| [Publiée le: 2005-01-18] [Mise à Jour: 2006-07-02] | ||
| 13+ | Action-Aventure/Général | Commentaires: 8 |
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Description: Alors que la vie suivait son cours chez les Soma, une nouvelle va tout boulverser. (désolé mais je ne suis pas douée pour les descriptions) | ||
| Crédits: Les personnages de Fruits Basket ne m'appartiennent évidemment pas mais ils appartiennent à Natsuki Takaya,je ne fait pas cette fanfic pour de l'argent (ben oué sinon je mettrais pas ça sur le net) mais juste pour mon plaisir et peut être pour celui de quelques lecteurs (et oué ça doit bien exister quelqu'un qui aime ce que j'écris) |
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Le signe de Cléa[2086 mots] |
Publié le: 2005-04-28 Mis à Jour: 2006-07-02 | |
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Chapitre 3 : Le signe de Cléa
Cléa regarda les yeux perçants d'Akito qui la fixaient longuement. Puis elle détourna le regard et admira le jardin qu'elle pouvait apercevoir. Elle entendait le bruit calme de l'eau qui coulait dans le bassin, le vent qui s'engouffrait dans les branchages des arbres. Et voyant ce tableau apaisant, elle se remémora la raison de sa visite, elle pensa à ses amis qu'elle avait quitté, aux attentes auxquelles elle devait répondre, et tout d'un coup, face à cette énorme responsabilité qui pesait sur elle, elle fut comme pris de vertige. Puis elle se ressaisit, il fallait continuer à avancer quoi qu'il arrive puisque c'était la seule chose qu'elle pouvait faire. Akito aperçut ce regard mélancolique et sourit, elle commençait à montrer ses faiblesses devant lui, il allait bientôt pouvoir les exploiter et faire d'elle sa marionnette tous comme les autres.
« - Je suis venue ici régler un problème, dit Cléa d'une voix calme
- Et quel genre de problème ? »
Cléa le regarda suspicieuse. Où voulait il en venir ? Pourquoi tenait il tant à savoir la raison de son voyage ? Au fond ce n'était pas son problème. Akito vu que Cléa était réticente à tout lui dire. C'était donc d'autant plus intéressant pour lui de savoir ! Il fallait l'amadouer.
« Je pourrais peut être t'aider à trouver une solution à ton problème ? Et puis ça fait toujours du bien de se confier, non ? »
Cléa le regarda surprise. Se confier ? A lui ? La croyait il si dupe que ça ? Un bref coup d'oeil lui confirma sa pensée, oui il l'a pensait suffisamment crédible pour avaler cette couleuvre. Et bien soit elle allait le lui dire. Il penserait ainsi avoir une emprise sur elle. Cléa lui sourit et répondit :
« - Oui tu as raison Akito. Vois tu ma famille est maudite, tout comme la votre. Et nous cherchons depuis longtemps à rompre cette malédiction. Alors quand j'ai su qu'il y avait une autre famille maudite tout comme nous, j'ai pensé que peut être je pourrais trouver une solution auprès de vous. »
- Trouver une solution ? Mais il n'y a pas de solution. Nous sommes maudits pour l'éternité Cléa ! La seule chose que nous pouvons faire c'est vivre réuni tous ensemble car nous seul pouvons comprendre la souffrance des autres puisque nous sommes nous aussi maudit. Ainsi lorsqu'ils auront tous fini le lycée, ils viendront tous habiter avec moi et nous formerons une famille. Mais toi qui est aussi maudite tu pourra venir aussi, je m'occuperais bien de toi. »
Cléa le regarda. Aucune solution ? Et si c'était vrai, s'il n'y avait aucune chance ?
"Bats toi Cléa ! Ne perd pas courage !"
Oui, il ne fallait pas se laisser déstabiliser comme ça, et puis le petit sourire d'Akito montrait bien qu'avant tout il voulait la déstabilisé et la démoralisé et il était fort probable qu'il ne sache rien de plus qu'elle à propos de la malédiction.
« Tu as peut être raison, mais je veux quand même essayer, alors je vais continuer à chercher. Après tout l'espoir fait vivre ! »
Akito fut troublé. Comment cette fille pouvait elle lui sourire comme ça, après ce qu'il lui avait dit. Il venait de démonter ses espoirs et non seulement elle ne démentait pas ses paroles, mais en plus elle lui souriait, avec cet air si doux et paisible. Il n'avait jamais vu une telle expression sur l'un des douze. Même lorsqu'ils souriaient quand il les observait de loin, ils n'avaient pas ce bonheur apparent, il n'y avait pas ce calme et cette sérénité. Il n'avait jamais vu quelqu'un à coté de lui avec cette expression et il n'arrivait pas à comprendre, il avait beau réfléchir, cette situation lui échappait et cela l'énervait d'autant plus. Il devait tout maîtrisé, il ne fallait pas que cette petite sotte vienne tout gâcher. C'était elle qui devait être troublé, pas le contraire !
Ils restèrent, assis, tous les deux silencieux, plongés dans leur pensées respectives un moment, puis Cléa se leva d'un coup.
« Bon je vais te laisser tranquille comme tu me l'as demandé et je vais aller me promener, profiter de ce joli temps que l'on a encore, car il devrait bientôt pleuvoir. Bye ! »
Et elle quitta la pièce laissant à peine le temps à Akito de lui faire un signe de la main en guise de salut.
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« - Momiji, que se passe t il ? Cela fait plusieurs jours que tu sembles préoccupé, dit Hatsuharu toujours aussi calme que d'habitude. Cependant sa voix trahissait son inquiétude.
- C'est Cléa, répondit le lapin avec une voix douce et pensive qu'il était rare d'entendre de sa part.
- J'ai remarqué en effet que tu la voyais moins ces temps-ci.
- En faite cela va faire une semaine que je ne l'ai pas vu. Et je me suis renseigné, aucun domestique ne l'a vu entrer ou sortir du manoir, de plus personne ne lui apporte à manger. J'ai toqué à sa porte mais elle n'a pas répondu.
- Peut être s'est elle disputé avec Akito. Il reste jamais calme très longtemps.
- Hatori m'a dit qu'Akito ne semblait pas trop préoccupé même s'il a demandé hier où elle était. Lorsqu'on lui a répondu qu'on l'ignorait depuis samedi, il a semblé légèrement surpris. »
Momiji et Hatsuharu restèrent un moment silencieux alors que leur chauffeur les ramenait au manoir, quand soudain Hatsuharu dit.
« - Cléa.
- Quoi Cléa ? S'écria Momiji.
- Là, dehors, sous la pluie, répondit la vache dans un calme olympien.
- Quoi ? Chauffeur arrêtez tout de suite la voiture ! »
La voiture se rangea donc dans l'allée, et Momiji sauta de la voiture, suivi tranquillement par Hatsuharu. Cléa était habillé d'une robe d'été bleu ciel qui s'arrêtait à mi-cuisse, une mitaine de la même couleur à la main droite et avait une paire de sandale au pied. Elle était trempé de la tête au pied et ses cheveux, lâchés, dégoulinaient. Elle marchait tranquillement, la tète légèrement levé vers le ciel, les yeux mi-clos. En entendant le claquement de la porte de la voiture, elle ouvrit les yeux et aperçut Momiji. Elle lui fit alors un grand sourire et s'approcha de lui.
« - Salut Momiji ! Salut Hatsuharu !
- Cléa ! Mais que fait tu ici ?
- Salut.
- Et bien je me promenais comme tu peux le constater !
- Sous la pluie ? Avec une tenue aussi légère ? Mais tu vas tomber malade ! S'exclama le lapin, complètement choqué de voir son amie si peux raisonnable.
- Oui en effet c'est fort probable, mais je ne pouvais pas résister à la tentation !
- Comment ça ? répondit Momiji interloqué.
- Dis moi, puisque tu as vécu en Allemagne tu doit connaître notre astrologie, non ?
- Oui en effet, je connais les différents signes.
- Et bien voilà moi je suis « Wassermann ». [verseau en allemand]
- Et pour ceux qui ne connaissent pas ? Intervint Hastuharu.
- Ah, oui c'est vrai, désolé Hatsuharu. Et bien mon signe a pour emblème une femme versant de l'eau contenu dans une jarre. Il est lié à l'eau. Les jours de pluie je suis de meilleur humeur et puis j'ai plus la forme. C'est pour ça que je suis habillé si légèrement, c'est pour que le plus de parcelles de mon corps soient en contact direct avec l'eau. Je sais que je ne devrais pas et que je risque de tombé malade, mais c'est une telle force d'attraction que j'ai pas toujours assez de volonté pour résister. Or cela fait presque une semaine que je suis enfermé dans ma chambre alors marcher sous la pluie me permet de me relaxer et de prendre l'air.
- Pourquoi tu t'étais enfermé dans ta chambre ? Et pourquoi tu ne m'a pas ouvert quand j'ai toqué ?
- Je suis désolé si je t'ai inquiété, mais j'avais quelques petites choses à régler. J'ai passé la première semaine avec Akito par politesse, mais il fallait que je règle quelques détails avant d'aller parler avec les autres signes. La prochaine fois que je ne répond pas, entre. Si la porte est fermé ça veut dire que je suis absente..
- Il y a un grand parc au manoir des Soma, pourquoi te promènes tu dans la rue ? S'enquit Hatsuharu.
- Parce que j'ai l'impression d'être dans une cage au manoir. Akito y est, c'est comme si tu ne pouvais rien y faire sans qu'il ne le sache. Je n'aime pas cette sensation d'être constamment surveillé. Alors même pour marcher, je préfère le faire dehors.
- Oui, je comprend, concéda la vache.
- Au fait je peut t'appeler Hatsu ?
- Oui.
- Dis, ça te dirais de faire une course jusqu'au manoir, Momiji ?
- Oh oui !
- Je veux bien participer aussi.
- Je vais prévenir le chauffeur de rentrer sans nous alors ! » Dit Momiji et il couru jusqu'à la voiture, et parla au chauffeur.
« - Dis Hatsu, tu ne te méfie pas de moi ?
- Non.
- Pourtant Akito n'est pas un modèle de confiance et de sûreté.
- Momiji te fait confiance », répondit simplement Hatsu et Cléa sut alors avec certitude que la vache non seulement l'acceptait mais en plus qu'il pourrait devenir un ami et un allié dans cette famille ou elle le sentait, elle aurait du mal à s'intégrer et à être accepté par tous.
La voiture démarra et Momiji revint.
« - Et voilà c'est bon, dit il d'une voix claironnante.
- Ok. Je compte jusqu'à trois et à trois on y va.
- Ca marche.
- D'accord.
-1 ...2...3 »
Les trois se mirent alors à courir à toute jambe. Ils étaient tous les trois très rapide, et ce ne fut qu'à la fin que Cléa réussit se détacher du lot et elle arriva la première au porte de la résidence Soma.
« - Tu es super rapide ! Dit Momiji, tout joyeux de sa découverte.
- Tu pourrais battre Yuki et Kyo.
- C'est parce qu'il pleut, je suis tout de suite plus en forme ! Bon on rentre ?
- Oui !
A peine avaient ils franchi l'enceinte, qu'ils aperçurent Isuzu.
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