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Des épreuves difficiles !   Auteur: lovethewolf Vue: 4676
[Publiée le: 2008-06-10]    [Mise à Jour: 2008-11-16]
13+ Romance/Angoisse/HumourCommentaires: 29
Description:
Tohru apprend que Kyo partira au printemps .
Elle décide donc d’aller lui parler, mais Akito va s’en mêler.

Que va-t'il donc ce passez ?
Es qu'Akito décideras d'enférmer le chat, ou le laissez libre ?
Et pourquoi es que kyo veut partir ?

* Couples : kyo & tohru
yuki & machi
akito & shiguré
arisa & kureno
rin & haru
Crédits:
Aucuns des personnages ne m'appartient. ils sont la propriéter de leur auteur !

je ne fait que les empreinter un certain temps !

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Commenter: Chapitre 7

Chapitre 7

[2675 mots]
Publié le: 2008-07-08Format imprimable  
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Tohru : Ah ! Yuki ! Tu es là ?!

 

Elle lui adressa un sourire, que Yuki rendit. Les filles du fan club « Prince Yuki » commencèrent à la critiquer. Mais cela n’est que de courte durée, car Arisa et Saki leur lancèrent des regards effrayant, qui les firent taire.


Yuki : Oui !
Arisa : T’en a mis du temps !
Saki : J’ai l’intuition qu’il y a eut un contretemps. Est-ce exact ?
Arisa : Toi es tes ondes, vous n’en faites pas un peu trop ?
Yuki : Elle n’a pas tout à fait tord, il y a bien eut un problème.
Tohru : Ah ! Mais lequel ?!

Au même moment, Kyo avait les yeux fermés. Des gouttes de sueurs coulaient encore sur son visage. Il n’avait aucune envie de rentrer dans cette classe, premièrement, pour ne pas inquiéter Tohru, et deuxièmement, parce qu’il a peur de faire la même chose que dans les toilettes. Pendant cet instant, il n’arrive plus à ce contrôlé, il n’entend plus que des bruits dans sa tête, qui l’effraie, et qui le fait pleurer. A ce moment, il se sentait tellement abattu, qu’il aurait voulu mourir.


Kyo : (Pourquoi ça me fait ça ? Et en plus cette phrase… j’ai beau avoir l’habitude de l’entendre, mais ça me fait toujours le même effet.)


Yuki : (soupir) Il est juste derrière le mur.
Dit-il d’un air désespéré.

 

 Kyo ouvrit les yeux à ce moment là et se mit à découvert.


Kyo : La ferme !!! Sale rat !!!
Arisa : Ah ! Je vois. Qu’est-ce que t’as encore fait ?!
Saki : Je te sens abattu et effrayé. Est-ce vrai ?

 

 En entendant Saki, Kyo se tut.

 

Saki : Je prends ton silence pour un oui.
Kyo : Ce n’est pas vrai !!!
Arisa : Arrête de hurler ! Y a des autres élèves ici, qui aimeraient avoir la paix ! Alors arrête de déranger tout le monde !


Yuki fut choqué, il savait que Arisa ne le savait pas. Il comprend de mieux en mieux ce que disait son cousin. Cette phrase lui revient dessus à chaque fois. Il jeta un œil à Kyo, celui-ci était encore plus terrifié qu’avant, il se laissa tomber à genoux et ne bougeait plus. Il y avait de la peur dans ses yeux.

Arisa : Eh ?! Mais… t’as quoi aujourd’hui ?
Saki : Et en plus tu n’as pas à nier, parce que je sens et confirme tes émotions.
Tohru : Eh !!

 

 Tous les regards se fixèrent sur elle, même Kyo la regardait. Elle se sentit mal à l’aise.

 

Tohru : Mais qu’est-ce qui vous prends ? Ça ne sert à rien de le pousser à bout !
Arisa : Mais Tohru ? Il nous dira ce qu’il a comme ça.
Tohru : Alors dans ces cas là, c’est mal le connaître. Ce n’est pas en agissant comme ça qu’il va forcement nous le dire. Et de plus il n’en est pas obligé.

 

Elle avança vers lui et lui tendit la main en lui souriant.

Tohru : Reste pas à terre viens !

 

 Kyo n’en croyait pas ses yeux, pourquoi lui tendait-elle sa main, à lui que tout le monde dit « tu dérange tout le monde », Est-ce que je le mérite ? Se disait-il. Puis, il dévisagea Tohru, il resta figé sur le sourire qu’elle lui faisait. Les autres voyants la scène, ne savaient plus comment réagir, même si ce n’est pas nécessaire. Tohru remarqua qu’il était perdu, et patienta. Puis, Kyo lui prit la main, et se releva.


Tohru : Tu vois ce n’est pas difficile. Aller vient ! On doit retourner à notre place.

 

Il la suivit, toujours avec les mêmes phrases en tête. Tohru lui tenu la main jusqu’à ce qu’il s’assied à son banc. Le sien est à côté de la fenêtre et celui de Tohru à sa droite. Arisa vint à sa place, qui se trouve devant Kyo, et regardait celui-ci. Yuki alla, lui aussi à sa place, et Saki fit de même. Tohru regarda son livre, pour retrouver l’endroit où le cours c’était arrêté. Kyo la regardait sans expressions apparentes.

Arisa : Au fait vous savez qui a crié avant ? On aurait dit que la personne mourrait ou qu’elle s’est faite agressée.

 

Kyo et Yuki se regardèrent du coin de l’œil.


Yuki : Moi je suis passé tout près, mais je n’ai pas vu qui c’était.

 

 Kyo fut abasourdi.


Saki : Ah ! Mais c’était une fille ou un garçon ?
Yuki : Un garçon.
Arisa : Je me demande à quoi il pensait ?!
Tohru : En tout cas, c’était effrayant !
Dit-elle en gardant son attention sur le livre.
Arisa : Ah! Ah! Ah! Il faut dire que ce n’est pas difficile non plus de te faire peur à toi !

 

 Tohru leva la tête dans sa direction, et tous deux rirent. Kyo risqua un sourire.


Arisa : Ah ! Enfin un sourire !

 

Arisa et Tohru le regardèrent contentes.

 

*************


Mayuko : Bon reprend où on en était, on a déjà perdu assez de temps ! Dit-elle apparaissant dans la classe. Kyo Soma ! Venez me voir à la fin du cours ! Bon reprenons, donc la guerre…
Arisa en murmurant : On est à quelle page Tohru ?
Tohru : Treize.
Informa-t-elle à son amie à voix basse. Arisa lui sourit et lui fit un clin d’œil. Ensuite, Tohru se replongea dans le cours.

 

Arisa et Saki : à demain Tohru !
Tohru : Oui, à demain !

 

Elles s’échangèrent un regard, puis voyant la tête que tirait Kyo, Arisa le descendit de son nuage sur lequel il s’était posé.


Arisa : Poil de carotte…
Kyo : Arrête avec ce nom débile, espèce de…


Arisa ria.


Arisa : C’est bon ! C’était un test !


Tohru, Yuki, Kyo, Saki et Arisa sont aux portes d’entrée du lycée Kaïbara.


Kyo : Comment ça un test ?!
Yuki : ça signifie, faire une remarque, ou une action, pour vérifier quelque chose.
Kyo : Je sais ce que veut dire, un test ! Je veux savoir de quoi il s’agit !
Arisa : Qu’est-ce que t’as dit le professeur ?
Kyo : ça ne te regarde pas !
Arisa : Pour une fois que je m’inquiète pour toi ! Tempi, ça n’arrivera plus.
Dit-elle fièrement.


Tohru : Kyo…

Kyo se retourna vers elle.


Kyo : Quoi ?! Tu veux quoi ?! Dit-il en colère.


Yuki : Eh ! Ne t’en prends pas à Tohru !
Saki : Sinon, je t’envoie des mauvaises ondes.

Tohru regardait la scène, puis elle avança sous le préau du lycée et s’appuya contre un pieu. Kyo continuait à se disputer avec Yuki et Arisa. Saki les écoutait, et remarqua Tohru. Elle laissa
les autres, et vint vers celle-ci, qui avait le regard angoissé.
Saki lui pris la main gauche de ses mains, et Tohru l’observa.
Puis, par pensées, elles se comprirent, puis Saki l’enlaça.


Kyo : J’ai le droit de dire ou non ce que je veux !
Yuki : Oui, mais ce n’est pas une raison de lui hurler dessus ! Alors qu’elle ne t’a rien fait ! T’es vraiment un baka !


Arisa, qui avait une migraine, détourna son visage des deux garçons en conflits, quand elle tomba sur Saki et Tohru. Elles s’étaient agenouillées, Tohru appuyée contre la colonne, se cachait le visage avec ses mains, et Saki essayait de la consoler, en vain.


Yuki : baka !!
Kyo : Sale rat !!!
Arisa : Eh ! Ferme-là tu veux ?!

 

Kyo et Yuki se tournèrent vers elle. Kyo qui voulu partir au quart de tour, s’arrêta en regardant dans la direction où Arisa posait le sien. Yuki fit de même. Arisa rejoignit les deux filles en courant. Les deux cousins les fixaient.

Arisa : Tohru ? Ressaisis-toi, tu ne vas pas te laisser abattre pour ça !
Tohru : Je… c’est que… je me sens… stupide. Je… je suis nul.

 

 Kyo et Yuki vinrent vers elle. Yuki s’accroupi, et cherchait les mots introuvables pour la contredire.


Saki : C’est faut, pourquoi tu dis ça ?

 

 Tohru ferma les yeux, retenant ses larmes.


Tohru : Parce que c’est la vérité ! Je suis stupide, parce que…

 

 Kyo se mis précipitamment à genoux devant elle et lui posa sa main droite sur sa bouche, elle rouvrit les yeux, surprise.

Arisa et Saki : ça te prends souvent ?

 

 Kyo et Tohru se fixèrent, puis le garçon, aux yeux troublés par la tristesse, enleva sa main, et baissa la tête, jusqu’à toucher le sol. Yuki, Saki et Arisa restèrent spectateurs.

 
Kyo : Désolé…

 

 Il releva la tête et regarda la jeune fille.

 

Kyo : S’il y en a un qui est stupide, c’est moi.
Arisa : Pour une fois qu’il le dit.

 

Kyo dut faire des efforts, pour ne pas s’emporter, ce que le groupe remarqua.

Kyo : Je ne sais pas ce qui me prend, mais je m’emporte facilement ces derniers temps, et j’ai du mal à me contrôler. Mais, s’il te plaît pardonne-moi ? Laisse-moi me rattraper !
Tohru : Kyo…

 

Elle s’arrêta comme si elle attendait une réaction. Mais la seule action, fut celle de Kyo qui l’observa attentif et attristé.

 

Tohru : Je… je n’ai jamais dis que je t’en voulais. Dit-elle en lui adressant un sourire.
Arisa : Ah ! Ah ! Ah ! Ça doit t’embêter ça ? Ah ! Ah ! Ah !
Kyo : Détrompes-toi. Merci Tohru, mais je ne trouve pas ça normal que tu ne m’en veuille pas. Pourtant…
Tohru : Oui, je sais, mais… ce n’est pas à toi à qui je peux en vouloir.


Kyo fut étonné par cette phrase, et ne put s’empêcher de rire en l’entendant. De ses mains, il attrapa Tohru par les coudes, et la pris dans ses bras.

Arisa : Depuis quand enlaces-tu des personnes ? Généralement, ce n’est pas ton type ! Dit-elle choquée.

 

 Kyo défit son étreinte, pour regarder Arisa, que Tohru fixait aussi.


Tohru : Depuis que…heu…et bien…
Kyo : Disons, que je ne prends pas n’importe qui dans mes bras non plus.
Yuki : Bon, comme je n’ai pas grand-chose à faire ici, je vais partir devant. Au revoir Saki et Arisa.
Saki : Au revoir Yuki, à demain.
Arisa : Salut Yuki !

 

Ils se firent un sourirent, puis, Yuki ayant disparu de la coure du lycée, les deux filles vinrent à nouveau attentives aux deux jeunes gens.

Arisa : Bon alors ? On peut avoir des explications ?
Tohru : Heu…

 

Elle regarda ses deux amies, ne sachant pas vraiment quoi dire. Elle retourna doucement la tête, guidée par les doigts de la main gauche de Kyo, qui la tenait par le menton. Il lui fit un clin d’œil, et se tourna vers Saki et Arisa.


Kyo : Il te faudra patienter !

 

 Dit-il avec un sourire de vainqueur.

 

Il regarda les amies de Tohru, puis se releva.

 

Kyo : Bon ce n’est pas tout, mais on a encore du travail ! Viens Tohru !

 

 Il l’obligea à se relever, et la tira par le bras droit, sans la laisser prononcer un mot.

 

Ils continuèrent à marcher jusqu’à arriver au début de la forêt, qui se dirige à la maison de Shiguré.


Kyo : Oh ! J’ai cru qu’elles nous lâcheraient plus !

 

 Il tirait toujours le bras de Tohru, qui l’observait. Puis elle réalisa le chemin qu’elle est en train de prendre en compagnie de celui-ci.

Tohru : Kyo ! Non pas par là !

 

Kyo s’arrêta et la regarda étonné.


Kyo : C’est par là chez Shiguré.
Tohru : Oui bien sûr, mais j’ai mon travail ce soir !
Kyo : Ah ! Oui, c’est vrai j’ai oublié ça !
Dit-il en se frappant le front avec sa main droite.

 

Puis, il glissa sa main jusqu’à ses lèvres, pour ensuite l’enlever et regarder Tohru, dont à qui il relâcha le bras.


Kyo : Ce n’est pas vrai ! En plus je vais voir mon maître ! Je ne sais pas si je pourrais venir te chercher. Dit-il stresser.

Tohru : Ne t’inquiète pas pour moi. Vas-y, je rentrerais seule pour une fois !

 

 Il la regarda hésitant.


Kyo : Tu fais attention ok !!! Je ne veux pas qu’il t’arrive des pépins. Alors tu fais gaffe !

 

 Elle lui sourit, mais lui, ne le lui rendit pas. Elle partit en sens inverse, et Kyo la regarda s’en aller, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus la voir. Il avança dans la forêt.

 


Yuki : Shiguré, je suis rentré ! Dit-il en enlevant ses chaussures, pour ensuite rentrer dans le salon.
Shiguré : Salut Yuki ! Heu… où sont Kyo et notre fée du logis ?
Yuki : Tohru est à son travail et ce chat stupide devrait être chez son maître.

 

 Il s’asseyait à la table. Il regarda Shiguré, puis remarqua d’autres chaussures vers la porte.

 

Yuki : Shiguré ? Y aurait-il quelqu’un d’autre dans cette maison ?
Shiguré : Eh bien…

Hatori : Bonjour Yuki. Ça va aller ?
Yuki : Ah ! Oui (ouf). Merci.
Hatori : T’en mieux ! Et Kyo ?
Yuki : Je ne préfère pas aborder ce sujet. Tu n’as cas lui poser la question quand il rentrera !
Hatori : Oh ! Mais je ne reste pas plus longtemps, j’ai juste eu un contretemps.

 

Yuki le regarda l’air interrogatif, Shiguré était mal à l’aise. Hatori lui jeta un coup d’œil, ensuite, il sourit à Yuki.


Hatori : Tu vas tout de suite comprendre.

Ayamé : Bonjour petit frère ! Tu es là enfin, j’ai voulu venir à l’école te chercher pour te ramener à la maison, mais Hatori m’en a dissuadé.
Yuki : (oh non. Enfin, heureusement qu’Hatori l’a empêché de venir au lycée.) Heu… Ayamé il me semble que tu t’en allais ?
Ayamé : Oh ! Oui, mais ne t’inquiète pas, notre séparation et aussi douloureuse pour moi, mais on se reverra ce
samedi !

Dit-il avec un sourire. Yuki regarda du coin de l’œil Shiguré.

Shiguré : Heu... Yuki… avant toute chose, je… je te promets… c’était pour avoir plus d’ambiance, tu comprends, et de plus je serais tout seul sans lui.
Hatori : Non, moi je suis là aussi.
Shiguré : Oh ! Comme c’est bizarre, je viens d’avoir une idée pour mon prochain roman ! Je vais vite aller le noter.

 

Il quitta la pièce en courant jusqu’à son bureau.


Hatori : Bon Ayamé on y va !
Ayamé : Je te suis Hatori ! Au revoir Yuki ! Au revoir Shiguré de mon cœur !
Shiguré : à bientôt mon oiseau des îles !

Yuki : Au secours. Dit-il désespérer.

 

Voyant que la maison avait retrouvé son calme Yuki se dirigea dans sa chambre, afin de faire ses devoirs. Il était sur le point d’écrire une phrase, quand la porte s’ouvrit.

Shiguré : Heu Yuki…
Yuki : Si c’est pour venir implorer mon pardon, tu n’en as pas besoin. Dit-il en ayant les yeux fermés.
Shiguré : Heu non, je ne viens pas pour ça ! Mais c’est gentil…
Yuki : Ce n’est pas pour te faire plaisir, c’est simplement que j’ai eu pire aujourd’hui et que même d’entendre Ayamé et plus agréable.
Shiguré : Oulà ! Y a-t-il un rapport avec Kyo ?
Yuki : …
Shiguré : Je pourrais avoir des explications, parce que Hatori ne m’a rien dit !


Yuki hésita, puis raconta la journée à Shiguré.

***************************

Tohru : (Je me demande ce que je peux faire ce samedi ? Il faut que je m’y prépare, sinon, ils n’auront rien à manger. En même temps, je suis un peu secouée de tout ce qui c’est passé ces derniers temps.)


Elle est en train de balayer près du bureau du père de Momiji. La porte étant entre ouverte, elle entendait la conversation qu’il avait avec un autre homme. Voyant qu’elle l’espionnait, elle essaya de ne pas écouter, mais se fut plus fort qu’elle.

Homme : ça ce passe ce samedi. Je crois que l’on va bien s’amuser et je pourrais me débarrasser de ce problème.
Père de Momiji : êtes-vous sûr de ce que vous faites ?
Homme : Et comment ! J’arrangerais les choses, grâce à cela, et tout le monde sera enfin réuni à nouveau. Toute la famille sera réunie dans la joie et la bonne humeur.
Père de Momiji : C’est vrai que ce sera mieux de ce côté là ! Mais je trouve ça un peu précipité.
Homme : Mieux vaut tard que jamais ! Ah ! Ah ! Ah !

Tohru : (ça doit être intéressant, c’est bien que des personnes ce souci de leurs conflits, et qui font tout pour arranger les choses. Oh ! Mais qu’est-ce que je fais ?!)

 

Elle continua à balayer, quand l’homme qui était en compagnie du père de Momiji sortit du bureau. Il quitta la pièce par les escaliers. Tohru le regardait s’en aller.


Père de Momiji : Tout va bien ?
Tohru : hein ? Ah ! Oui, tout va très bien, je fais juste le ménage ! Dit-elle dans la précipitation et en balayant rapidement.


L’homme retourna dans son bureau après avoir adressé un sourire à Tohru. Celle-ci se sentit soulagée, et repris son travail.

 


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