
| Des épreuves difficiles ! | Auteur: lovethewolf | Vue: 4690 |
| [Publiée le: 2008-06-10] [Mise à Jour: 2008-11-16] | ||
| 13+ | Romance/Angoisse/Humour | Commentaires: 29 |
|
Description: Tohru apprend que Kyo partira au printemps . Elle décide donc d’aller lui parler, mais Akito va s’en mêler. Que va-t'il donc ce passez ? Es qu'Akito décideras d'enférmer le chat, ou le laissez libre ? Et pourquoi es que kyo veut partir ? * Couples : kyo & tohru yuki & machi akito & shiguré arisa & kureno rin & haru | ||
| Crédits: Aucuns des personnages ne m'appartient. ils sont la propriéter de leur auteur ! je ne fait que les empreinter un certain temps ! |
||
| << ( Préc ) | ( Suiv ) >> |
Chapitre 6[3808 mots] |
Publié le: 2008-07-06 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
« Bip! Bip! Bip! »
Tohru : Ah…
Elle releva la tête.
Tohru :...Bon aller ! C’est une belle journée qui s’annonce !
Elle se leva, se vêtit avec l’uniforme du lycée, puis descendit les escaliers. Elle se dirigea dans la cuisine, où elle prépara des œufs aux plats, des toasts et du thé. Yuki entra dans la cuisine.
Yuki : Bonjour Tohru. Tu as bien dormi ?
Tohru : Bonjour Yuki ! Oui ! Mais toi ça va ?
Yuki : Oh ! Ne t’inquiète pas, tu sais très bien que j’ai du mal à me réveiller le matin.
Il lui fit un sourire qui fut réciproque.
Tohru : Oui, c’est vrai, mais tu ne t’es pas réveillé en sueur cette fois ?
Yuki : Non, et c’est t’en mieux. Ce n’est pas très agréable.
Il continuait à lui sourire, quand Kyo rentra dans la cuisine, mal coiffé. En plus de cela il ne marchait pas droit. Yuki partit dans un fou rire, ce qui énerva bien évidemment le garçon aux cheveux orange.
Kyo : Arrête ! Sinon, je te réduis en chair à pater! …Aïeux !
En même temps de dire cette phrase, il marchait en direction du frigo, mais ses jambes le lâchèrent.
Tohru : Kyo ! Tu t’es fait mal ?!
Elle se rapprocha de lui et se mit à genoux. Kyo fermait les yeux, tandis que Tohru lui tenait, doucement, le visage avec ses mains.
Yuki : Ne restez pas trop parterre. Surtout que tu vas brûler le repas. Quoiqu’attends, je vais m’en occuper.
Il s’avança des plaques, quand une main se posa sur son épaule.
Shiguré : Ne touche pas à ça ! C’est mieux pour toi.
Yuki : Fais-moi confiance, je sais ce que je fais pour une fois.
Shiguré : Te faire confiance ? À toi ? Pour la cuisine ? Attends il faut que j’appelle Hatori, tu dois avoir attrapé de la fièvre.
Entre temps.
Tohru : Kyo ? Ça va ? Tu ne te sens pas bien ?
Elle lui tenait toujours le visage, et lui, ouvrit les yeux.
Kyo : Non, c’est bon je vais bien !
Il s’arrêta un moment, pour éviter de hurler sur Tohru.
Kyo : Heu… Je suis un peu fatigué voilà tout.
Ils se sourirent, et Kyo déposa un baiser sur le front de la jeune fille. Elle rougit, mais continuait à lui sourire.
Ils se relevèrent et Tohru se remis à préparer le petit déjeuner. Shiguré et Yuki regardèrent Kyo. Celui-ci, se sentit mal à l’aise, et au lieu de partir au quart de tour, s’avança vers Tohru.
Kyo : Je peux t’aider ?
Tohru : Hein ?! Tu…
Elle fixait Kyo qui attendait sa réponse.
Tohru : Oui, tu peux. Dit-elle en souriant.
Kyo sortit les assiettes et disparu dans le salon, où se trouvait la table. Yuki le suivit avec les tasses pour le thé, tandis que Shiguré tourna son attention à Tohru.
Shiguré : Mm. Tu es vraiment très douée. Tu ne veux pas être ma femme ?
Tohru : Heu…
Elle ne savait plus quoi faire.
Kyo et Yuki : T’avise pas d’embêter Tohru !
Shiguré : Mais je ne l’embête pas.
Il fit la moue en même temps. Puis il sourit et prit la main de Tohru et se mis à genoux devant elle, qui devenait rouge et qui rigolait. Je suis plus que sérieux.
Shiguré : Tu veux m’épouser ?
« Paf »
*Deux coups de poings pour le prix d’un.* Tohru riait, quand Kyo s’approcha. Il lui prit le visage dans les mains.
Kyo : On ne rigole pas dans cette situation ! Arrête tout de suite !
Il adoucit la pression de ses mains sur sa figure. Tohru attrapa son haut noir de l’uniforme du lycée et se serra contre lui, la tête enfouit sur le torse.
Kyo : T’es belle quand tu ris. Dit-il en souriant.
Tohru s’arrêta de rire et releva la tête. Elle tenait toujours de ses mains l’uniforme noir, et vira au rouge. Yuki et Shiguré à côté étaient surpris, ils ne pensaient pas que Kyo « le chat » oserait dire cela devant eux.
Yuki : Désolé de casser l’ambiance, mais la table n’est pas encore prête.
Kyo : Oui tu as raison. Dit-il à celui-ci qui fut étonné de l’entendre dire qu’il a raison.
Kyo déposa un baiser sur les mains à Tohru et sortit les « baguettes » avec Yuki et ils disparurent tous deux dans le salon.
Soudain, Kyo et Yuki voulurent poser les bâtonnets au même endroit, ce qui provoqua un frôlement.
Yuki : Donne-les-moi.
Kyo lui lança les baguettes. Yuki sortit du salon, pour aller dans la cuisine et jeter les bâtons. Kyo remis d’autres couverts, puis mis le reste à sa place. Ensuite, tous quatre se dirigèrent au salon, et prirent leur repas.
Tohru : Ah ! Shiguré ? Seriez-vous d’accord pour que ce samedi, plusieurs de votre famille viennent ici pour partager un repas ?
Shiguré : Oh ! Oui ça serait bien, même si je m’attendais à un tête à tête avec toi, mais bon.
Kyo et Yuki : Même pas en rêve !
Kyo : Arrête de dire la même chose que moi !
Yuki : Pourquoi je dirais la même chose qu’un pauvre baka dans ton genre ! C’est toi qui dois arrêter de dire la même chose !
Kyo et Yuki continuèrent de se quereller pendant tout le long du repas. Tohru parlait de ce samedi à Shiguré, qui écoutait attentivement. Il lui demanda qu’est-ce qu’elle avait envie de préparer, et elle lui répondit qu’elle n’en savait rien pour le moment.
…………………
Au lycée :
Mayuko : Bien ! Vous pouvez disposer.
Mlle. Mayuko disposa, ainsi que la grande majorité de la classe. Il ne restait plus que Saki, Arisa, Tohru et Kyo, Yuki étant allé à une réunion des délégués.
Saki : Une petite fête ? Et qui y sera ?
Tohru : Et bien il y aura plusieurs personnes de la famille.
Arisa : Heu… Tu penses pouvoir inviter Kuréno ?!
Kyo : C’est impossible !!!
Arisa se tourna vers Kyo, qui était assis à son banc.
Arisa : Pourquoi ça ?! C’est toi qui décides qui y vient ?!
Saki : Et ton père ? Il viendra aussi ?
Tohru : Ah ! Kazuma. Heu… et bien je ne sais pas, on ne l’a pas revu depuis ce dimanche. Tu es allé le voir Kyo ?
Dit-elle en lui adressant un sourire. Kyo la regarda un moment, et fit non de la tête.
Arisa : Bon ! Et pourquoi il ne pourrait pas venir Kuréno ?!
Kyo : Tout simplement parce qu’il est impossible de le séparer du chef du clan !!!
Tohru : Calme-toi Kyo.
Kyo se calma subitement, Arisa et Saki laisse supposer que c’est l’effet d’entendre Tohru qui lui fait cela.
Arisa : Et alors ? Le chef ne pourrait pas venir aussi ?
En entendant cela, Tohru qui était en face de la fenêtre, fixait l’horizon. Arisa ne l’avait pas fait exprès, elle ne peut pas savoir ce qui s’est passé, mais le fait d’avoir entendu cette phrase, la terrorisait, laissant transparaître cette émotion sur son visage.
Arisa : Tohru ?
Kyo se tournant vers elle à ce moment là, remarqua la peur qui se lisait dans ses yeux. Il se leva et Tohru le contempla toujours apeurée.
Saki : Je crois que beaucoup de chose on changé pendant ce week-end.
Arisa : Encore une histoire avec tes ondes ?
Momiji : Bonjour Tohru ! Alors qu’est-ce qu’il a dit ?
Momiji était rentré dans la classe avec Haru, ce qui sauva en quelque sorte Tohru et Kyo. Tohru adressa un sourire.
Tohru : Bonjour Momiji ! Bonjour Haru ! Vous allez bien ?
Elle se retourna, tournant le dos à Kyo qui regardait le paysage.
Haru : Salut. Oui tout va bien.
Momiji : Alors ?! Dis-moi ?!
Tohru : Il a dit qu’il était d’accord !
Momiji : Super ! On va bien s’amuser !
Haru : Et tes amies elles viennent ?
Tohru : Ah ! Elle regarda Saki et Arisa.
Elles lui adressèrent un sourirent.
Saki : Je viens moi. C’est une belle occasion, et en plus mes ondes pourront être de la partie.
Arisa : Compte sur moi ! Je ne vais pas te laisser toute seule avec poil de carotte !
Tohru : Merci Saki et Arisa !
*personne ne sait ce qu’il s’est passé pendant se week-end, sauf ceux qui étaient présents bien sûr*
Momiji : Eh ! Kyo ? T’es encore sur la lune ? Ah ! Ah ! Ah !
Tous observait Kyo, il n’avait pas réagit à « poil de carotte », ni à la réflexion de Momiji, ce qui les étonna.
Momiji : Kyo ? Arrête de faire la statue. Ça fait peur.
Kyo l’observa du coin de l’œil, puis mit toute son attention à son cousin.
Kyo : Je… je vais prendre l’air.
Il s’avança, passant entre Saki et Arisa sans les regarder. Puis il adressa un sourire à Tohru, pour qu’elle ne s’inquiète pas.
Haru : Ça va ? Tu n’as pas l’aire dans ton assiette.
En même temps de dire ça, il lui tapa dans le dos, assez fort pour que Kyo sente la douleur des plaies dans son dos. Kyo ne bougea plus, il était immobile et fermait les yeux. Une larme s’échappa, ce qui étonna Haru et Momiji qui ne l’avaient jamais vu pleuré.
Haru : Kyo ?
Tohru : Ah !
Elle se mit en face de Kyo, qui avait rouvert les yeux.
Arisa : Qu’est-ce qui te prends, t’es qu’un gamin ou quoi ? Ce n’est pas fort ce qu’il t’a fait ! Dit-elle en venant elle aussi face à Kyo.
Haru : Tohru ? Tu sais ce qu’il a ?
Tohru : Et bien…
Elle regarda ses amis qui se trouvaient derrière elle, puis se retourna vers Kyo. Il…il faut…il faut aller dehors ! Elle tira la manche du bras droit de Kyo et l’entraîna sur le toit. Haru et Momiji les suivirent. Saki et Arisa, se posèrent la question du pourquoi il avait agit comme ça, alors que ce n’est pas son genre.
Arriver sur le toit, Kyo la remercie de l’avoir emmené en dehors en s’asseyant sur un petit muret, Tohru s’assis à ses côtés.
Momiji : On peut savoir ce que tu as ?
Haru : J’ai cru que tu étais plus résistant que ça.
Kyo : Ce n’est pas ça !!
Haru : C’est quoi alors ? Minou. Minou.
Kyo : (Est-ce une bonne idée de leur dire ?) Je ne sais pas si c’est une bonne idée de vous en parler.
Il se tourna vers Tohru qui le fixait.
Kyo : On serait obligé de tout raconter. Et ce n’est pas mon habitude.
Momiji : De quoi tu parles ? Si tu ne veux pas raconter, Tohru toi tu sais non ?
Tohru : Oui, je sais !
Haru : Bon aller. Fin de cette conversation et dites nous ce qui s’est passé.
Tohru : Et bien… ça s’est passé samedi et dimanche dernier.
Elle leur raconta ce qui c’était passé lors de la conversation au manoir.
Haru : Tu as vraiment osé envoyer Akito sur le canapé ?
Momiji : Tu es libéré ?!
Kyo : Ben oui ! Lui m’a bien enlevé le bracelet et il a voulu étrangler Tohru. Et oui je suis libéré.
Momiji : Mais ça n’explique pas que tu aies mal au dos ?
Kyo : Non, mais la suite oui.
Kyo raconta à Haru, Momiji et même Tohru, qui n’était pas présente, puisqu’ elle le cherchait. Ensuite Tohru expliqua ce que, elle, ainsi que Shiguré, Hatori, Yuki et Kazuma ont du faire pour le retrouver.
Kyo : Shiguré est toujours là pour porter la poisse ! (pour l’éboulement)
Tohru : C’est ce qu’a dit Yuki.
Haru : Et… tu as toujours les marques ? Je peux les voir ?
Kyo : Heu…tu sais ce n’est pas très beau à voir…
Momiji : Montre quand même !
Kyo n’insista pas, se mit debout et baissa son haut jusqu’à ses poignets qui étaient cachés par son uniforme. On voyait à présent toutes les marques qu’il avait sur le torse. Certaines étant encore ouvertes.
Momiji : Oh ! Quelle horreur ! Mais qui t’a fais ça ?!
Kyo : Tout ce que j’ai vu c’est une ombre sortir des hautes herbes.
En disant ça il observait tour à tour Tohru, Momiji et Haru, puis, sa voix devenu faible.
Kyo : J’ai vu… cette silhouette s’approcher de la cabine, à ce moment là… j’étais dans le noir et la seule chose que je pouvais voir c’était cette personne.
Il regarda ses bras, toujours avec le regard terrorisé.
Kyo : Certaines blessures sur mes bras,… sont dues aux débris de verres des vitres de la cabine, que mon premier agresseur a brisée avec…avec une barre de fer.
Tohru : Une barre de fer !
Haru : Tu n’as pas pu te défendre ?
Kyo ferma les yeux en guise de non.
Haru : Tu n’as pas pu, ou tu avais trop peur ?
Momiji : Pourquoi tu lui demandes ça ?
Kyo : Un mélange des deux. En fait, je n’ai rien pu faire, parce qu’en même temps que de casser les vitres, cette personne m’a également frappée avec la barre sur la tête.
Tohru et Momiji étaient choqué, même Haru semblait inquiet.
Kyo : Ce n’est pourtant pas difficile, tu crois que je mets un pansement pour faire joli ?!
Effectivement, Kyo avait toujours le pansement que Hatori lui avait mis sur le front.
Haru : Non. Et ton dos ? S’est pareil ?
Kyo se retourna, laissant apparaître les marques du dos, qui n’étaient guère semblables à celles du torse. Les plaies sur son dos étaient plus profondes et on voyait que rien ne c’était refermé, comparé aux plaies du torse dont certaines s’étaient cicatrisées.
Haru : Comment tu peux être encore debout avec ça ?!
Kyo contempla Tohru à ce moment, qui regardait Momiji et Haru, jusqu’à qu’elle sente le regard de Kyo, qui était maintenant face à elle.
Kyo : Je dois dire que jusqu’à hier, j’étais abattu, parce que j’ai causé du tord à la personne qui compte le plus au monde pour moi.
Il fit un sourire à Tohru. Elle comprit ce qu’il voulait dire.
Kyo : Je n’osais plus l’approcher, pour qu’ose de faire la même bêtise, de m’enfuir, mais aussi une autre raison, que je ne veux pas citer pour l’instant. Alors, j’ai commencé à l’ignorer.
Momiji : Et cette personne c’est qui ?
Haru : (Kazuma) Oh ! Est-ce…
Kyo : Cette personne…eut peur que je l’à rejette, alors que ce n’était pas le cas. Ce n’est pas à toi à qui je peux en vouloir…
Kyo continuait à sourire. De plus en plus que Kyo parlait, plus Tohru se sentait émue.
Kyo : Parce que tu es… tu es comme ça. Tu es cette personne qui m’a libéré et tu es cette personne, qui à chaque instant passé en ta compagnie me réchauffe le cœur et m’aide à avancer.
Il continuait à fixer Tohru, dont les yeux brillaient, elle avait lié ses mains et les avaient porté sur ses lèvres. Après avoir remonté son veston sans le refermer, le garçon aux cheveux orange reposa son attention à Tohru, toujours assise sur le muret et qui débutait à pleurer. Se trouvant à la hauteur du cou à Kyo, elle prit avec douceur les deux côtés de l’ouverture du veston. Voyant la suite, Kyo se rapprocha d’elle et la serra dans ses bras. Haru et Momiji comprirent ce que cela signifie.
Haru : ça fait combien de temps ?! Dit-il en souriant.
Kyo et Tohru se regardèrent.
Kyo : Depuis ce week-end, mais…
Tohru : On peut dire que ça commence dès maintenant.
Momiji : Ah ! Alors ça explique ton état de hier !
Haru, Tohru et Kyo le regardèrent étonnés. Il leur sourit.
Momiji : Quand tu réfléchissais pour le repas, tu réfléchissais aussi par apport à Kyo !
Kyo se retourna vers Tohru avec un air interrogatif.
Tohru : Je t’en ai parlé, quand je t’ai dit que j’avais l’impression que tu m’évitais, ce qui fut le cas.
Kyo : Ah ça ! Heu…désolé de t’…
Tohru lui mit la main devant la bouche, ce qui le surprit.
Tohru : Arrête de t’excuser !
Momiji : Ah ! Ah ! Ah ! Ce n’est pas Kyo qui dit ça ?
Haru : Oui. Bon aller je retourne en bas, les cours vont recommencer.
Tohru : On descend en même temps !
Elle enleva la main de la bouche de Kyo, qui souriait. Puis Kyo referma son haut.
Momiji : Tohru ! Tu viens ?! Dit-il en souriant.
Tohru : Oui, j’arrive !
Elle descendit du muret, tournant le dos à Kyo, qui restait là à regarder le mur. Apercevant son regard perdu, Tohru sourit, lui prit la main et l’entraîna dans sa course. Emporté, Kyo, surpris au début, se laissa guider par Tohru.
Tohru : Au revoir Haru ! Au revoir Momiji !
Momiji : Au revoir Tohru ! À bientôt !
Haru : Salut.
Momiji retourna dans sa classe avec Haru.
Kyo et Tohru rejoignirent eux aussi leur classe. Arrivé devant la porte, Kyo s’arrêta de marcher. Ayant toujours la main de Tohru dans la sienne, elle faillit s’encoubler.
Tohru : Tu te sens mal ?! Qu’est-ce que tu as ?!
Kyo s’agenouilla, inquiétant Tohru.
Tohru : Kyo ?!
Kyo prit sa tête dans ses mains, se qui fit comprendre à Tohru, qu’il a un mal de tête, qui provient de la barre de fer, se disait-elle.
Tohru : Kyo, il faut que tu rentres !
Kyo : Non ! Je reste, il faut que je reste !
Il se leva et rebroussa chemin.
Kyo : Je vais me rafraîchir le visage.
Il prit de l’eau dans ses mains et la gicla sur sa figure.
Kyo: Ah ! Non, pas le bruit de la barre !
Kakeru : Hein ?! Mais n’y a pas de barre !
Une chasse d’eau se fit entendre, et quelques secondes plus tard, Kakeru Manabé sortit d’un cabinet. Il remarqua alors Kyo recroquevillé sur un lavabo.
Kakeru : Tu…T’es Kyo ?!
Kyo releva la tête dans sa direction, puis la rebaissa. Kakeru s’avança vers Kyo et se mit à croupi.
Kakeru : Eh ! T’es malade ?
Kyo : Ah ! Arrêtez ce bruit !
Il se mit à genoux, les mains sur les oreilles, fermant les yeux.
Kakeru : Mais… y a pas de bruit ?! Qu’est-ce que tu racontes ?!
Il releva rapidement la tête.
Kyo : Aaaaaaah !
Après avoir poussé se cri horriblement fort et effrayant, des larmes s’échappèrent de ses yeux. Les élèves de la classe, qui se trouve en face des toilettes, ont entendu le cri de Kyo, ce qui avait effrayé plus d’un.
Kyo : Ces voix, ce bruit de barre,
Kyo avait rouvert ses yeux qui étaient de couleur rouge. Il avait un regard perdu et avait les larmes aux yeux. Il avait entouré ses bras autour de sa taille.
Kakeru : Tu pousses des cris effrayant toi !
Kyo leva ses yeux brillant vers lui, faisant apparaître la peur qui se lisait dans ses yeux. Kakeru fut étonné de ce regard, il ne le connaît que très peu, mais il sait que ce n’est pas vraiment son genre d’avoir ces émotions.
Kakeru : De quoi as-tu peur ?
Kyo : …je… des agresseurs…
Naohito : C’était quoi ce cri ?!
Il rentra dans la pièce et vit Kakeru.
Naohito : Kakeru il ne faut pas crier comme ça ! T’as fait peur aux élèves de la classe d’en face !
Kakeru : Ce n’est pas moi, c’est ce mec !
Kakeru hocha la tête pour montrer Kyo. Naohito commença à lui hurler dessus.
Nao : Eh ! T’as quoi à hurler comme ça !!! Tu sais que ça dérange tout le monde ?!
Yuki : Qu’est-ce que t’as à crier ?
Nao : T’as qu’à dire ça à ton cousin plutôt qu’à moi ! C’est lui qui a crié comme un dingue ! Regarde cette classe ! Elle est terrorisée !
Yuki jeta un coup d’œil derrière lui, voyant que les élèves se demandaient qui avait crié. Il se retourna vers Nao, Kakeru et son cousin.
Kakeru : Yuki. Je l’ai trouvé dans cet état. Il a commencé par dire, « pas le bruit de la barre », ensuite c’était «arrêtez ce bruit », et après il a crié.
Yuki : Il n’a rien dit d’autre ? Dit-il, en ne comprenant pas tout.
Kakeru : « ces voix, ce bruit de barre », mais à part ça…rien.
Yuki : Reste auprès de lui, je vais chercher quelqu’un…
Kyo : Non, ça va aller.
Nao : Oui, ben y a quelques instant tu hurlais je te signal !!!
Kakeru : T’es sûr que tu ne veux pas rentrer chez toi ?
Kyo garda la tête baissée.
Kyo : Non, c’est bon.
Il se leva, et se regarda dans la glace.
Yuki : Il vaut mieux que j’appelle Hatori, quand même.
Kyo : oui peut-être ?
Kyo resta à s’observer dans la glace, il était pale, et de son visage coulaient des gouttes de sueurs. Yuki et Kakeru le fixait, ils le sentaient faible. Kyo cligna des yeux.
Kyo : Bon, je retourne en classe.
Il quitta la pièce, suivit de Yuki, Kakeru et Naohito. Il s’arrêta, puis regarda les élèves un moment.
Il était toujours immobile et regardait par la fenêtre du couloir.
Nao : Bon on aimerait passer nous !
Voyant que Kyo ne bougeait pas, Nao le bouscula pour passer, Yuki et Kakeru firent de même. Mais Yuki, se demandait si cela avait énervé Kyo.
Nao : Eh oh ! Tu dors debout ou quoi ?!
Kyo continuait à détailler le paysage, tout en ayant écouté ce que lui avait dit Naohito.
Kyo : Cette phrase… je l’ai souvent entendue.
Il regarda son cousin, Kakeru et Naohito.
Nao : Hein ?!
Yuki : De quoi tu parles ?
Kakeru : Je ne comprends pas grand-chose.
Kyo tourna la tête vers Naohito.
Kyo : Je m’efforce de nier cette phrase à chaque fois,… mais elle me suit, partout où je vais. Dans n’importe quel moment, dans n’importe quel endroit.
Kakeru : On aimerait passer ? Ce n’est pas un drame ?
Kyo : Non, ma mère me l’a dis, Akito me l’a dis et maintenant… même les personnes que je ne connais pas me la dise aussi ! Dit-il d’une voix effrayée.
Kyo posa sa tête sur la vitre, et regardait son reflet.
Kakeru : Heu… qu’est-ce que pratiquement tout le monde dit ?
Kyo regarda Kakeru. Yuki, lui, compris de quelle phrase il s’agissait.
Kyo : Tu as raison, pratiquement tout le monde me l’a dit. Pourquoi toujours… tu sais que tu déranges tout le monde. Cette phrase, est toujours là où je suis.
Nao : Hein quoi ?!
Kakeru : Comment ça ! Où tu es ?! Tu veux dire que…
Les élèves de la classe rentrèrent dans leur salle de classe, en se demandant ce que le garçon aux cheveux orange lui avait pris de crier ainsi, ou en le critiquant. Kakeru compris ce que voulait dire Kyo. Celui-ci ferma les yeux, essayant de retenir ses larmes.
Yuki : Bon, il faut que l’on retourne en classe nous aussi. Viens avec moi Kyo.
Yuki suivit de Kyo, marchèrent en direction de leur classe.
Kyo : Tu dois être heureux de me voir pleurer. Dit-il en avançant, tête baissée.
Yuki : Oh oui ! Très heureux, tellement, que je ne me demande même pas ce qui t’arrive.
Kyo : C’est tout à fait normal…
Yuki : T’es vraiment un baka ! Ou quoi ?!
Kyo releva la tête immédiatement à ce moment.
Kyo : C’est ça, je suis un baka, et toi…T’ES QU’UN SALE RAT !!!
Yuki : Eh ! Ne commence pas à t’énerver ! Je te dis ça parce que je ne me sens pas heureux de te voir dans cet état !
Kyo : Ouais c’est ça ! Comme si tu t’inquiétais pour moi maintenant !!! Et je suis sensé te croire ?!
Yuki : Crois-moi ou non, ça m’est bien égale !!!
Kyo : Ben voilà ! Comme ça tout le monde est content !
Après cela, Kyo couru jusqu’à l’entrée de la classe. Tandis que Yuki, arriva juste quelques secondes après. Kyo resta caché derrière le mur, tandis que Yuki entra dans la salle où pratiquement tous les élèves avaient repris leur place.
| << ( Préc ) | ( Suiv ) >> |