
| Des épreuves difficiles ! | Auteur: lovethewolf | Vue: 4678 |
| [Publiée le: 2008-06-10] [Mise à Jour: 2008-11-16] | ||
| 13+ | Romance/Angoisse/Humour | Commentaires: 29 |
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Description: Tohru apprend que Kyo partira au printemps . Elle décide donc d’aller lui parler, mais Akito va s’en mêler. Que va-t'il donc ce passez ? Es qu'Akito décideras d'enférmer le chat, ou le laissez libre ? Et pourquoi es que kyo veut partir ? * Couples : kyo & tohru yuki & machi akito & shiguré arisa & kureno rin & haru | ||
| Crédits: Aucuns des personnages ne m'appartient. ils sont la propriéter de leur auteur ! je ne fait que les empreinter un certain temps ! |
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Chapitre 5[2469 mots] |
Publié le: 2008-06-28 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Tohru : Oui ce serait amusant ! Mais qui viendra ?
Momiji : Et bien, Haru, Kisa, Hiro et moi, mais j’aimerais bien demander à Kagura aussi.
Tohru sourit en remarquant que Momiji avait déjà fait la « liste » des invités.
Tohru : Oui d’accord ! Mais il faut que je prévienne Shiguré ! Pour savoir si ça ne le dérange pas que l’on puisse faire ça dans sa maison.
Tohru et Momiji sont dans l’immeuble où travail Tohru en t’en que « femme de ménage » et où le père de Momiji travail également.
Momiji : Je ne pense pas que se soit un problème. Et puis, ça sera très amusant ! J’ai déjà hâte d’y être !!! Hi ! Hi! Hi!
Tohru : Oui moi aussi !!! Mais…
Elle leva la tête au plafond et mis son index de sa main gauche sur ses lèvres. Elle avait le regard réfléchi, Momiji ne compris pas ce qui la tracassait.
Momiji : Quelque chose ne va pas ?
Il l’a regardait un peu inquiet, elle le regardait également. D’abord en aillant toujours le regard songeur, puis elle lui sourit.
Tohru : Oui je vais bien ! Ne t’inquiète pas, c’est juste que je ne sais pas ce que je pourrais bien vous préparez ce jour-là !
Elle continuait à sourire, et Momiji le lui rendit. Mais il aurait pensé qu’elle avait une autre idée qui l’avait fait réfléchir.
Puis il prit les deux sacs que Tohru devait porter aux ordures. Tohru le voyant faire, s’agita et le tenu par les mains.
Tohru : Laisse ! C’est moi qui dois le faire !
Momiji fut surpris puis il sourit.
Momiji : Oui, je sais. Mais je suis venu pour t’aider alors ne refuse pas ! S’il te plaît laisse-moi faire ça pour toi.
Tohru : (il est trop gentil) Bon d’accord, mais j’en prends un des deux quand même, parce qu’ils sont lourds.
Ils se sourirent, puis Momiji lâcha un des deux sacs, que Tohru prit. Ensuite, ils les descendirent aux poubelles. Tout en faisant ce trajet, Tohru et Momiji essayaient de trouver ce qu’ils allaient manger ce samedi. Nous sommes le mercredi soir et Momiji a décidé qu’il serait sympa de faire une « fête » et de se retrouver avec certains des possédés. Soudain, une question parvint à Tohru.
Tohru : Momiji ?
Il la regarda.
Tohru : Heu… Je voulais savoir, Akito… il est au courant, parce que… (Momiji n’est pas au courant de ce qui s’est passé.)
Flash-back= Akito disant à Tohru qu’il est le Dieu du clan de la famille Soma. Puis Yuki qui est venu la rechercher avec Shiguré. La conversation avec Kyo et plusieurs Soma présents. Les agressions d’Akito.= Fin du flash-back.
Momiji : Parce que quoi Tohru ? Tu sais je ne comprends pas de ce que tu me parle, mais je m’inquiète pour toi.
A ces mots, Tohru se tourna vers Momiji et lui sourit.
Tohru : Ne t’inquiète pas pour moi ! Ça n’en vaux vraiment pas la peine.
Puis gentiment, elle remonta d’où elle était venue suivie de Momiji. Dans l’ascenseur, Momiji rompu le silence.
Momiji : Tu te trompes. Ça en vaux vraiment la peine, parce que si tu irais mal,… beaucoup de monde le serait aussi, parce que tu es importante.
Tohru : Quoi ?! Non ce n’est pas vrai ! Je…je ne suis pas si importante que ça ! Je ne pense pas que cela vaille la peine parce que…
Momiji : Ah ! Ah ! Ah ! Tu es trop drôle! Ah! Ah ! Tu es adorable.
La dernière phrase à pour effet de faire rougir Tohru, qui se joint aux rires de Momiji. Quand les rires s’arrêtèrent, ils continuèrent à travailler, tout en discutant du samedi et d’autres choses.
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: (Je n’ai pas envie de me remémorer mon passé, et pourtant…)
Shiguré : Kyo. Tu es sur le toit ?
Kyo : Où veux-tu que je soie ?!
Shiguré : Eh ! Du calme, je viens juste te dire qu’il est bientôt 23h00.
Kyo : Et alors ?! Tu viens me dire qu’il faut que j’aille dans ma chambre ?! (Tu n’es pas mon père!)
Kyo fit dépasser sa tête du toit pour regarder en face Shiguré.
Shiguré : T’es pas mal avec les cheveux hérissés !
Kyo s’énerva et descendit du toit pour mettre une raclée à Shiguré. Mais un garçon aux cheveux gris vint s’en mêler.
Yuki : Ne le frappe pas ! Il n’en vaut pas la peine !
Kyo s’arrêta à deux centimètre du visage de Shiguré qui, en même temps d’avoir la trouille était vexé, mais aussi soulagé. Kyo se tourna vers Yuki.
Kyo : Qu’est-ce que vous me voulez ?!
Yuki : Réfléchis ! Qui a-t-il à 23h00 un mercredi ?
Yuki fut découragé de voir son cousin se poser la question.
Yuki : Tu sais, s’est avec la tête qu’on réfléchit, pas avec les pieds ou les poings.
Kyo : Oh ! Arrête de me prendre pour un baka, je sais très bien ce qu’il y a ! Il y a Tohru qui finit son travail.
Il se radoucit soudainement, surprenant ses deux cousins.
Yuki : Et alors ? Tu n’avais pas dit que tu allais la chercher ? À moins que tu ne veuilles pas y aller ?
Kyo : Oui, j’ai dit ça. M…
Shiguré : Bon si tu ne veux pas y aller, je me porte volontaire…
PAF !!!
Kyo et Yuki : Même pas en rêve !
Ils venaient de lui asséner un coup de poings chacun. Shiguré était à terre en train de pleurer comme quand on enlève une sucette à un enfant de deux ans
Yuki : Bon alors ? Tu fais quoi ? Tu restes là à attendre ?
Kyo le regarda, mais ne dit rien. Il ne savait pas ce qu’il voulait, il ne savait pas pourquoi, mais sans le vouloir, il s’éloigne de Tohru, comme s’il en avait peur.
Kyo : (Pourquoi j’ai ce sentiment ?) Je ne comprends pas.
Kyo, choqué, se rendit compte que la dernière phrase a été dite à haute voix. Yuki ne saisissait pas ce qui se passait, il avait remarqué que Kyo ne réagissait plus comme avant, comme si quelque chose lui en empêchait. Kyo malgré cela, ce replongea dans ses pensées.
Kyo :(C’est peut-être parce que j’ai peur qu’elle découvre cette partie de ma vie ? Oui c’est certainement ça. )
Yuki : Ou, ou ! T’es sur terre pas dans les nuages ! Tu y vas oui ou non ? Sinon, il faudra bien que j’aille la chercher.
Kyo : Merci Yuki, mais je vais y aller.
Yuki écarquilla les yeux. Shiguré se releva et commença à rire.
Yuki : Quoi ?!
Shiguré : Je suis devenu fou ou tu as bien remercié Yuki ?
Kyo : Pff ! Tu as toujours été fou !
Yuki : Il a raison Shiguré, tu as toujours été déraisonnable. Je pense même qu’il n’y a plus aucun espoir pour toi.
Shiguré : Je prends ça comme un compliment !
Yuki et Kyo : (et il ose sourire, en plus ?)
Kyo : Bon j’y vais.
Il partit en courant, laissant derrière lui Shiguré et Yuki.
Shiguré : Tu ne crois pas que le fait de ramasser une sonnée sur la tête change les gens?
Yuki : Mm… Je ne sais pas, mais c’est étonnamment effrayant.
**************
Momiji : Ouf ! J’ai crus que nous n’allions pas finir !
Tohru : Oui ! Tu as raison ! Mais tu sais tu n’es pas obligé de venir chaque soir m’aider. Si c’est trop épuisant pour toi.
Il lui sourit, alors qu’elle le regardait soucieuse.
Momiji : Ne t’inquiète pas ! Ça m’amuse et c’est plus marrant de faire ça à deux ! Non ?
Tohru : Oui, tu as raison Momiji ! Merci ! Tu es vraiment gentil.
Momiji : Ah ! Ah ! Ah !
Ils étaient dehors, devant la porte arrière de l’immeuble. Ils attendaient la venue de Kyo. Celui-ci arriva vers eux essoufflé, ce qui inquiéta Tohru.
Tohru : Kyo ! Ça va ? Tu dois faire attention.
Kyo : Oui je…
Il s’arrêta de parler, voyant qu’il était en train de lui hurler dessus, puis repris gentiment.
Kyo : Oui, je sais. Tu n’as pas à t’inquiéter.
Il lui sourit et Tohru fit de même.
Momiji : Bon ! Puisque Kyo est là, je peux te laisser, on se voit demain !
Il s’éloigna gentiment en saluant Tohru et Kyo.
Momiji : Et demande à Shiguré !
Tohru : Oui, à demain !
Momiji disparu dans l’obscurité et Tohru et Kyo avancèrent dans la direction de la maison de Shiguré. Ils atteignirent l’entrée de la forêt.
Kyo : Tohru ?
Elle avait baissé la tête, et la releva subitement.
Kyo : Qu’est-ce que tu dois demander à Shiguré ?
Tohru : Ah ! Momiji voudrais réunir plusieurs personnes de la famille à partager un repas ce samedi. Il m’a demandé si je pourrais en parler à Shiguré s’il autorise à faire cela chez lui.
Kyo : Ah ! (Est-ce qu’elle sent que je lui cache quelque chose ?) Eh ?! Qui a-t-il ?!
Tohru : Rien, rien !
Elle s’était arrêtée de marcher et observait le sol. Kyo ne croyait pas à ce qu’elle disait, si tout irait bien, elle n’aurait pas une triste expression.
Kyo : Tohru, tu n’as jamais été forte pour cacher tes sentiments. Alors arrête !
Tohru : …peut-être, mais…
Elle ferma les yeux.
Tohru : Toi non plus !
Kyo ne savait plus quoi faire, il voulait consoler Tohru et en même temps, il se demandait quel sentiment il laissait transparaître. Tout à coup, elle releva la tête vers lui.
Tohru : Tu vas me trouver idiote,… mais j’ai l’impression… tu te rappelles comme ce jour-là ? Le matin…
Kyo : J’ai compris. Le matin, ce dimanche matin dernier.
Flash-back= Tohru: Oh! Kyo!
Kyo: Quoi?! J’ai quoi encore?!/
Kyo : Désolé pour avant.
Tohru : je ne t’en veux pas. / Kyo revenant vers Tohru en pleure.
Tohru : Pourtant j’ai l’intuition que quelque chose ne va pas… Kyo : Ce n’est pas à toi à qui je peux en vouloir. =fin du flash-back.
Tohru : Ce n’est pas à toi à qui je peux en vouloir…
Elle versa des larmes.
Tohru : Pourtant c’est ce qui se passe, non ?
Kyo : Non ! Je ne t’en veux pas pourquoi le devrais-je ?
Tohru : Tu essaies de plus en plus de m’éviter, je ne comprends pas pourquoi.
Elle continuait de pleurer et Kyo la regardait désolé.
Kyo : Je t’ignore, c’est vrai.
Il s’asseyais, dos contre un arbre, tête baissée. Tohru vint près de lui.
Kyo : Mais…, s’est parce que je me pose des questions, et je suis terrifié à l’idée de revoir les personnes qui m’on fait ces blessures. Je sais plus du tout où j’en suis ! De plus, par ma faute, ça te cause du chagrin !
Tohru se mit à genoux devant lui, en pleurant légèrement.
Tohru : Si tu veux, tu peux m’en parler, à moins que cela t’embête, dans ce cas là, je te comprendrais et puis, j’avais surtout peur que tu me détestes.
Kyo releva la tête vers elle, étonné.
Kyo : Tohru, je ne peux pas te détester. Je ne pourrais jamais éprouver ce genre de chose à ton égare...parce que je t’aime.
Tohru en entendant cela, fondit en larmes. Elle s’agrippa au cou de Kyo, cachant son visage. Kyo l’enlaça et se remit debout.
Kyo : Désolé de te causer du tord.
Tohru : C’est à moi de m’excuser…
Kyo : Ah ! Non ! Ça suffit.
Ils étaient toujours enlacés, mais Tohru et Kyo se fixaient. Kyo lui souriait, Tohru, elle, était étonnée, et à la fois heureuse.
Tohru : Bon. On devrait se dépêcher, on va être épuisé pour demain. … Ah !
Kyo s’était retourné et la pris sur son dos. Il lui tenait les jambes avec ses bras.
Tohru: Non ! Lâche-moi ! Tu auras mal au dos après. Je ne veux pas que tu aies mal !
Kyo l’écoutait, il aimait qu’elle s’inquiète pour lui. Mais ne la fit pas redescendre pour autant. Il recommença à avancer. Tohru voyant qu’il ne la mettrait pas les pieds au sol, entoura ses bras autour du cou à Kyo.
Tohru : Tu es trop mignon.
Tohru ne put s’empêcher de le dire, même si cela devait être une pensée. Kyo tourna la tête vers elle, le visage rouge.
Tohru : Ah ! Pardon ! Je n’aurais pas dû te dire ça !
Elle parlait rapidement.
Tohru : Désolée ! Désolée…
Kyo : Arrête de t’excuser !
Tohru l’observa, en ne disant plus un mot. Un sourire se dessina sur les lèvres de Kyo.
Kyo : Toi aussi tu es mignonne.
Tohru devenu aussi rouge que Kyo.
Puis Kyo repris attention au chemin qu’il prenait, tandis que Tohru lui parlait du samedi qui vient et lui, lui parlait du remerciement qu’il avait fait à Yuki.
Elle fut très étonnée, elle attendait une chose pareille depuis l’année dernière. Puis, Tohru dressa la tête, elle regarda le ciel dégagé, illuminé d’étoiles.
Tohru : C’est magnifique ! Sans oublier que hier encore il pleuvait.
Kyo : Ouais. Je n’aime pas la pluie. C’est trop humide.
Tohru rigola en entendant cela.
Kyo: Eh. Arrête.
Dit-il avec une voix, proche de la vexation, ce qui fit craquer Tohru, même si elle ne le montrait pas.
Tohru : Mm. Pardonne-moi. Mais ce n’est pas tous les jours que j’entends ça et puis venant de toi c’est encore plus drôle.
Kyo : Comme tu dis ce n’est pas tous les jours. On est arrivé à la maison.
Tohru : J’espère qu’on ne va pas les réveiller.
Elle avait oublié qu’elle était sur le dos de Kyo, qui se dirigea vers les escaliers et c’est là qu’elle s’en rendit compte.
Tohru: Je ne peux pas descendre maintenant, tu vas vraiment plus pouvoir te lever demain.
Kyo : Si je te dis que c’est bon.
Yuki : Vous êtes là enfin, j’ai cru que vous ne rentriez pas.
Tohru : On a eut un petit problème.
Yuki à moitié endormit, avait un air interrogatif.
Yuki : Et pourquoi tu la portes sur ton dos ? Tu t’es blessée ?
Kyo : Non, c’est moi qui ai voulu la porter.
Tohru : Il ne veut pas comprendre qu’il aura mal au dos après. Bon aller pose-moi !
Kyo : En plein milieu des escaliers ? T’es malade ! Si je te pose, tu vas te casser la gueule.
Il fit un sourire.
Kyo : Heu… et toi tu fais quoi debout ?
Yuki : Et bien. J’allais juste boire de l’eau, je me suis réveillé en sueur.
Tohru : Oh ! Mais tout vas bien ?! Tu n’as pas…
Yuki : à t’inquiéter. Ça va aller. Aller plutôt vous coucher.
Kyo, toujours avec Tohru sur le dos, monta les dernières marches, puis se rendit dans la chambre de Tohru.
Yuki quand à lui, se dirigea dans la salle de bain. Il but un verre d’eau en se remémorant son cauchemar. …il se trouvait dans une salle obscure, où il n’y avait aucune lumière. Il vit une silhouette et à ce moment là… il s’est réveillé. Yuki remonta dans sa chambre, se laissa tombé sur son lit, et se rendormi, avec peine.
En même temps, dans la chambre de Tohru, Kyo la reposa au pied du lit.
Ils se sourirent, puis Kyo passa la porte.
Kyo : Bonne nuit et dors bien.
Tohru : Oui bonne nuit !
Il referma la porte et alla dans sa chambre, il se changea, puis se mit dans son lit, cherchant le sommeil, qui ne sera pas long. Tohru, elle aussi se mit en pyjama et se blottit sous ses couvertures et s’endormit.
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