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Des épreuves difficiles !   Auteur: lovethewolf Vue: 4684
[Publiée le: 2008-06-10]    [Mise à Jour: 2008-11-16]
13+ Romance/Angoisse/HumourCommentaires: 29
Description:
Tohru apprend que Kyo partira au printemps .
Elle décide donc d’aller lui parler, mais Akito va s’en mêler.

Que va-t'il donc ce passez ?
Es qu'Akito décideras d'enférmer le chat, ou le laissez libre ?
Et pourquoi es que kyo veut partir ?

* Couples : kyo & tohru
yuki & machi
akito & shiguré
arisa & kureno
rin & haru
Crédits:
Aucuns des personnages ne m'appartient. ils sont la propriéter de leur auteur !

je ne fait que les empreinter un certain temps !

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Commenter: Chapitre 3

Chapitre 3

[2972 mots]
Publié le: 2008-06-24Format imprimable  
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Shiguré : Non ! Arrête Akito ! Laisse-les tranquille.
Akito : Je dois faire une dernière chose ! Alors laisse-moi passer !!
Hatori : Ce n’est pas raisonnable dans ton cas. Et tu ne crois pas qu’on en a eu assez pour aujourd’hui ?
: (C’est quoi tout ce bruit ?)


Yuki qui fut réveillé par le bruit qu’ils faisaient, se mit assis. Il remarqua alors, qu’il était en train de dormir à côté du lit où se trouvent Tohru et … Kyo ?

Akito : Non ! Lâchez-moi !...


Il se tut, la porte du fond venait de s’ouvrir. Yuki apparu et vit les trois Soma.


Shiguré : Tu dormais avec Tohru et Kyo ? Que se passe-t-il ?
Yuki : Je me suis fait réveiller par vous, et c’est t’en mieux.
Akito : Hein… ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? Arrête tout de suite !
Hatori : Désolé de t’avoir réveillé, mais pourquoi t’en mieux ?
Yuki : Je lui avais dit qu’il ne fallait pas me chercher.
Akito : Tu parles de qui ?!
Yuki : Shiguré, Hatori, il faut qu’on parte à la recherche de Kyo.
Shiguré et Hatori : Quoi ? Il est parti ?
Akito : Pourquoi il resterait avec cette fille… ?
Hatori : On y va, mais… il vaudrait mieux prévenir Tohru.

 

Dit-il sans faire attention à se que venait de dire Akito.


Yuki : Je vais l’avertir !

Yuki retourna dans la chambre. Il regarda Tohru, couchée sur le lit. Il se rapprocha du lit et s’agenouilla.


Yuki : Tohru… Tohru !

 

 Elle sursauta.


Tohru : … Kyo !

 

 Elle se réveillait d’un cauchemar. Elle regarda à côté d’elle et vit Yuki.

 

Tohru : Yuki ? Que se passe-t-il ?

 

Yuki la regardait l’air inquiet.


Yuki : C’est à propos de Kyo…

 

Tohru regarda tout au tour d’elle et ne voyait pas Kyo.


Tohru : Où est-il ? Que s’est-il passé ?
Yuki : C’est justement ça le problème. Ne t’affole pas, je viens te réveiller pour qu’on parte à sa recherche.

 

Tohru se calma et se leva. Elle voulu prendre la porte, mais Yuki la prit par le bras.

 

Yuki : Tu ne veux pas t’habiller avant ?
Tohru : Heu… oui.

 

Elle resta figée. Elle regardait la porte coulissante.

 

Tohru : Oh ! Mais…
Yuki : Quoi ?
Tohru : Elle est ouverte ! Ça veut dire que Kyo…
Yuki : et passé par le balcon. Ça ne m’étonne pas, c’est que lui qui est capable de sauter à cette hauteur. Mais qu’est-ce qui lui prends  ce chat est stupide ?!


Ils sortirent sur le balcon et regardèrent l’horizon.
Tohru l’observa, puis se retourna vers le paysage.


Tohru : Qui sait, tout ça c’est peut-être de ma faute !
Yuki : Non, je ne pense pas. Après ce qui s’est passé.

 

Elle se tourna vers lui.

 

Yuki : A moins qu’il soit vraiment trop stupide pour faire un coup pareil et s’en aller après ! Mais…

 

Il regarda Tohru.

 

Yuki : Je suis sûr que s’il est parti, c’est pour une autre raison. Parce que ce qu’il t’a dit était vraiment sincère.

 

 Elle le fixa étonnée.

 

Yuki : Ça se lisait dans ses yeux.

 

Il lui fit un sourire.

 

Yuki : Ne doute pas de se qu’il te dit, même si moi je le trouve stupide, il peut-être très sérieux quand il le faut.

 

Il contempla l’horizon et ferma les yeux.


Yuki : Bon ! Si on traîne trop et qu’il coure comme un malade, on n’arrivera jamais à le retrouver.
Tohru : oui tu as raison ! Allons-y !

 

Ils sortirent de la chambre et descendirent les escaliers. Shiguré et Hatori les attendaient en bas.


Hatori : Heu… Tohru ? Tu sors comme ça ?

 

Tohru remarqua qu’elle ne c’était pas changée. Elle fit un sourire gêné.


Yuki : Tu n’as cas mettre un manteau de toute façon il fait assez froid à cette heure de la nuit.

 

 Elle hocha la tête et pris son manteau. Yuki lui fit un sourire, puis s’adressa à Hatori et Shiguré.

 

Yuki : Où est Akito ?
Hatori : Il est avec Kuréno ! (Soupir) On a au moins réussi à lui faire comprendre qu’il valait mieux qu’il aille se coucher !

 

Tohru les regarda avec un air interrogatif.

 

Hatori : Oh ! Ne t’inquiète dont pas ! On était là !
Shiguré : Oui ! Ben heureusement, sinon il y en aurait deux qui serait déjà mort…
Yuki : Shiguré… Tu n’es pas obligé de lui dire ça !
Shiguré : Ben quoi ? Je lui dis simplement que grâce à moi et à Hatori on les a sauvés
!
Tohru : Merci !

 

Shiguré la fixa.

 

Tohru : Merci beaucoup !

 

Elle lui sourit.


Shiguré : Mais c’est normal ! Je suis toujours là quand mon épouse a besoin de moi … aïe !

 

 Yuki lui envoya une gifle.


Yuki : ça commence à bien faire tes histoires. Tu ne peux pas arrêter ?
Tohru et Hatori : Arrêtez !!!
Shiguré : ça alors ? Vos voix étaient parfaitement synchronisées.
Hatori : Ce n’est pas pour vous embêtez, mais il y a un Kyo en liberté. Alors si vous êtes venu pour faire vos bêtises aller voir ailleurs !
Yuki : Oui, c’est vrai. Allons-y.

 

 Ils sortirent de la maison.


Shiguré : On est sensé avoir peur ? Dit-il avec un ton ironique.

 

 

Ils se situaient devant l’entrée principale du petit village Soma.


Yuki : On s’y prend comment ? On fait tout le tour de la résidence ?
Shiguré : Connaissant Kyo, il n’est pas resté dans le village.
Tohru : Mais où chercher ? On ne sait même pas dans quelle direction il est allé !
Hatori : Je crois qu’il faudra prendre l’auto.


Ils se dirigèrent vers la voiture et y montèrent.

Akito : Ce sal monstre n’est qu’un lâche ! Il dit des choses, alors que se n’est que des mensonges.

 

Il ferma les yeux.

 

Akito : Pauvre petite peste ! Elle pensait pouvoir le sauver, mais elle n’a réussi qu’à le faire fuir. Kuréno ?
Kuréno : Oui ?

 

Il regarda Akito.


Akito : Dis-moi ? Pourquoi tu lui as dit notre secret ?
Kuréno : Je pensais que ça pourrait changer.
Akito : Oui. Disons tout simplement que tu as eu tord
.

 

 Il lui fit un sourire*du genre, à insinuer que Kuréno a toujours tord*.

 

Akito : Dis-moi Kuréno ? Tu n’as pas envi d’aller voir Kyo ?
Kuréno : Mais on ne sait pas où il est parti ?
Akito : Oui certes. Mais rien ne nous empêche de partir à sa recherche ! Aller Kuréno. On y va !


Kuréno et Akito sortirent de la demeure.

 

************


Dans un coin de la ville


: (Je ne sais pas ce que je dois faire !) Je ne sais même pas où je dois aller.


*************
Hatori : Il n’est pas là ! Où est Tohru ?
Shiguré : J’aurais pensé qu’il serait rentré ?
Yuki : Oui, la prochaine fois ne pense pas qu’on vienne à tous les coups se réfugier chez toi. Tohru ? Je crois qu’elle est montée voir dans la chambre de Kyo.

Ils se trouvent dans le jardin de la maison de Shiguré.


Tohru : Il est passé par ici !

 

 Shiguré eut un sourire et Yuki faisait semblant de l’ignorer.

 

Tohru : Il est venu se changer, ses vêtements sont sur son lit.
Hatori : Ce qui veut dire qu’il n’est plus très loin. Enfin je suppose.
Tohru : Peut-être est-il allé au dojo de maître Kazuma ?
Yuki : Oui, c’est une supposition. Mais… s’il n’y est pas on risque de réveiller Kazuma et je ne sais pas s’il apprécierait ?
Shiguré : Oui, mais ça vaut le coût et puis… Il pourra peut-être nous aider ?


Ils grimpèrent dans l’auto, qui emprunta un chemin qui se dirigeait dans la montagne.

 

: Il faut que je trouve un téléphone ! (Une cabine !).


: Tut, tut, tut !

 

: Kazuma Soma !
: Maître ! Désolé de vous réveiller, mais…
Kazuma : Kyo ? Qu’y a-t-il ?
Kyo : Je…je sais plus…je sais plus ce que je dois faire !

 

Il avait une voix faible et Kazuma entendait qu’il pleurait.

 

 Kazuma : Qu’est-ce que tu as ? Et où es-tu ?

 

 Kazuma commençait à s’inquiéter.


Kyo : Je suis dans la rue dans une cabine !
Kazuma : Que fais-tu dehors en pleine nuit ? Et pourquoi tu sembles apeuré ?

 

 Kyo raconta en gros la conversation qu’il y a eut quelques heures plutôt. Kazuma écoutait attentivement, pour que aucun mot ne lui échappe.

Kazuma : Tu es libéré ? Mais…
Kyo : Je ne sais pas. Elle est partie soudainement !
Kazuma : Et maintenant, Tohru et toi… vous…
Kyo : Oui, mais… je ne lui ai pas dis !
Kazuma : Mais pourquoi as-tu fuis ?
Kyo : A cause de ça justement ! J’ai pris peur ! Et maintenant…je ne sais pas où je dois aller ! Je sais plus ce que je dois faire !

 

 Kyo jeta un coup d’œil à l’extérieur de la cabine. La rue était baignée dans un flot de lumières, mais il n’y avait pas un chat. Il leva les yeux au ciel.

 

Kyo : Un orage se prépare maître.
Kazuma : Kyo, ne vas pas n’importe où, c’est dangereux !


 Kyo s’asseyais dans la cabine apeuré.


Kyo : Maître ! Il y a quelque chose dans les hautes herbes.

 

 Murmura-t-il, toujours d’une voix faible.


Kazuma : Kyo, garde ton sang-froid ! Kyo, restes dans la cabine !

 

L’orage éclata

 

Kazuma :… Kyo ?!
Kyo : La foudre a pété les fusibles. Je ne vois plus rien ! Maître …
Kazuma : Kyo va…

 

Tu, tu, tu …


Kyo : Maître ! Répondez ! Maître ! Saleté de téléphone !

 

Il reposa violemment le combiné.


Tohru : Tu as entendu se bruit ?
Yuki : Quoi quel bruit ?
Tohru : Ecoute.


« Haouuuu ! »

Shiguré : Oh ! Il y a eut un éboulement.
Tohru : Oh ! Mais c’est terrible !
Shiguré : Ce qui serait le plus terrible c’est qu’il nous bloque la route !

 

Il sourit.

Hatori : Bravo Shiguré ! Tu as vu juste, il nous barre le chemin. Je ne savais pas que tu étais devin.
Yuki : Il est surtout très fort pour nous porter la poisse. On fait comment maintenant ?! En plus il commence à pleuvoir !
Shiguré : (soupir) On a plus qu’à attendre que l’orage passe.


Après avoir entendu cela, Tohru se plongea dans ses pensées.


Tohru : (Est-il vraiment chez son maître ? Et s’il a eu un accident ? Oh ! Kyo ! Pourquoi as-tu fuit ? Est-ce ma faute ?)
Yuki : Tohru !

 

 Elle releva la tête dans sa direction. Il la regarda inquiet.

 

Yuki : Tohru tu vas bien ?

 

Elle ne lui répondit pas et restait figée.

 

Yuki : Tohru ?


Les trois Soma la regardaient étonnés. Soudain, ils furent surpris de la voir ouvrir la portière précipitamment, sans la refermer. Ils sortirent à leur tour.

Hatori : Tohru ?
Tohru : Il faut qu’on trouve un moyen de passer !
Shiguré : Mais oui, bien sûr ! Sous la pluie ! Et s’il y a un autre éboulement ?
Yuki : Cette fois il a raison !
Shiguré : Cette fois ?

 

 Dit-il vexer.


Tohru : Oui ! Mais… Kyo !
Hatori : Ne t’inquiète pas pour lui, s’il est dehors par ce temps, il trouvera bien un endroit où s’abriter. Alors que nous là on est sous la pluie.

Elle se rapprocha des blocs de pierres et chercha une solution.


Yuki : Tohru ! Ne passe pas parle là ! Tu risques de te blesser !
Tohru : Oui je sais…hum !

 

Tohru se mit à genoux. Yuki vint vers elle, il la vit au bord des larmes, il resta quelques secondes ainsi, puis se mit à croupit et Tohru lui pris les mains, ce qui le surpris.

 

Tohru : S’il te plait ! Elle releva la tête et le fixa.

 

Tohru : Aide-moi à le retrouver ! S’il te plait !

 

Elle continua à le fixer en attendant sa réponse.

 

Tohru : S’il te plait.

 

Une larme coula sur sa joue gauche.

 

Tohru : Aide-moi.


Shiguré : Je suis sûr que là où il est il n’a rien à craindre. Alors attends que l’orage cesse.
Yuki : oui, mais si elle avait raison, s’il a des problèmes, on ne sait même pas si il est allé vers Kazuma.

 

Tohru leva la tête, Yuki venait de dire ses pensées.

 


Hatori : C’est une possibilité, mais… comment veux-tu qu’on y aille ?
Tohru : Par la forêt.
Yuki : La forêt ?
Shiguré : Non, mais ça va pas ! Je suis désolé de te contredire, mais il y a un orage et si tu passe par la forêt…
Tohru : Oui, mais je veux prendre ce risque !

 

Elle se releva subitement.

 

Tohru : Je sais que ça peut-être dangereux. Mais Je ne veux pas non plus rester dans une voiture à l’abri alors que Kyo est dehors par ce temps ! Si vous n’en avez rien à faire et bien tant pis pour vous ! Mais moi je veux le retrouver !
Hatori : On ne sans fiche pas, mais…
Tohru : Mais quoi ? Vous avez peur ? Parce que sachez que j’ai peur moi aussi ! Mais je me réconforte en me disant que je suis avec vous !

 

 Ils l’écoutaient bouche bée.

 

Tohru : Je suis très effrayée par ce temps, par cette nuit noire ! Mais je reste forte parce que je sais que je suis accompagnée et que je ne risque rien en votre compagnie !

 

Elle continuait à pleurer.

 

Tohru : Alors que Kyo… Kyo lui il est peut-être tout seul.

Yuki : Tu as raison, moi je continue, je reste à tes côtés.
Tohru : Merci Yuki ! Merci ! Tu ne peux pas savoir comme cela me fait plaisir !

 

Ils se sourirent. Hatori et Shiguré s’échangèrent un regard, sous l’œil de Tohru.

 
Hatori : Il ne faut pas qu’on le laisse sous cet orage.

 

 Tohru sourit et ses yeux brillent.

 

Hatori : Comme tu le dis, il est peut-être tout seul

: Elle a raison !
Shiguré : Kazuma ?
Kazuma : Elle a raison, il est tout seul.

 

Ses yeux trahissaient son inquiétude.


Hatori : Vous savez où il est ?
Kazuma : Il m’a téléphoné, il y a environ vingt minutes.
Tohru : Quoi ?! Mais il était où à ce moment là ?
Kazuma : Il m’a dit qu’il était dans une rue.
Yuki : C’est très vaste une rue.
Hatori : Comment va-t-il ?
Kazuma : …

 

 Il ferma les yeux.


Hatori : On prend la voiture et on va en ville tout de suite !


La voiture démarra. L’orage gronde et la pluie frappe le pare-brise de la voiture à Hatori Soma. A l’arrière, Tohru était entre Yuki à sa droite et Kazuma à sa gauche. Tohru voulu poser des questions à Kazuma, mais ne savait pas par où commencer. Yuki vint sans le savoir à son aide.


Yuki : Kazuma ? Qu’est-il arrivé à Kyo ?


Kazuma hésitait, mais il remarqua que la question occupait les pensées de Tohru et des Soma. Il hésita encore un moment.


Tohru : Kazuma !

 

 Il tourna la tête vers elle, ses yeux brillaient.


Kazuma : Je ne sais pas, tout ce que je sais, s’est qu’il était effrayé. Il m’a dit qu’il avait pris peur, qu’il avait une raison qui fait qu’il ne savait plus quoi faire. C’est là que je lui ai demandé où il était. Je lui ai dit de ne pas aller n’importe où. Je l’ai entendu s’asseoir violemment au sol et il m’a dit qu’il avait aperçu quelque chose dans les hautes herbes. Je lui ai dit de rester dans la cabine et à ce moment là, les fusibles ont sautés et il s’est retrouvé dans le noir. Je n’arrivais plus à le calmer et avant que je puisse lui dire d’aller dans un endroit plus sûr, la ligne a été coupée !
Hatori : On arrive en ville.



Hatori arriva devant un feu de circulation qui vira au rouge au moment où il voulu passer. Tohru craqua et demanda à Yuki de sortir de la voiture et il ouvrit la portière. Il la laissa sortir à son tour et referma la porte.


Tohru : Comment on peut faire !
Yuki : Il faut qu’on retrouve une cabine téléphonique.


Ils courraient l’un à côté de l’autre, sans savoir vraiment où ils allaient.


Yuki : Tohru !

 

Yuki la pris par le bras et se cachèrent dans des buissons. Elle ne comprit pas tout de suite, mais elle vit des ombres passées. Quand elles furent éloignées, Yuki et Tohru sortirent des branchages.


Yuki : Allons par là !


Tohru suivit Yuki dans l’allée où les silhouettes étaient passées en sens inverse.
Ils continuèrent leur route. Puis Tohru tourna dans une allée beaucoup plus sombre. Yuki eut de la peine à la suivre. Et elle s’arrêta dans un croisement. Elle attendit Yuki, qui arriva deux secondes après. Elle regarda des de côtés.


Yuki : Cette rue ! Il faut la prendre ! Regarde au fond !
Tohru : La rue plus loin est dans le noir !

 

 Ils coururent le plus vite qu’ils pouvaient et arrivèrent à l’entrée de la rue obscure. En la regardant bien, il serait vrai qu’il ne faudrait pas s’y aventurer.


Tohru : Yuki ? Tu crois que c’est cette rue ?
Yuki : Il faut y jeter un coup d’œil pour le savoir.

 

Ils se regardèrent.

 

Yuki : Tohru quoi qu’il arrive on reste ensemble.

 

Elle hocha la tête.

 

Yuki : Allons-y doucement.

 

Ils commencèrent à avancer et ils aperçurent une cabine.

 

Yuki : C’est bien cet endroit, mais où est-il ?




Shiguré : je crois qu’ils sont passés par là ?
Hatori : C’est moi qui conduis.


Ils roulaient dans la première rue dans laquelle c’était aventuré Yuki et Tohru. Ils arrivèrent dans le croisement et prirent la ruelle où ils aperçurent au loin la rue sombre.

Kazuma : C’est bien là ! Allons-y doucement au cas où.


La voiture arriva dans la rue. Grâce aux phares, ils purent identifier la cabine, dont les parois étaient brisées. Ainsi que les deux jeunes. Hatori arrêta la voiture laissa les phares allumés et il sortit de la voiture avec les deux autre Soma.


Yuki : Merci pour la lumière c’est mieux.
Tohru : AAAAhhhh ! Il y a du sang parterre !


Yuki et les autres vinrent vers elle et virent les marques de sang.


Shiguré : Quelle horreur !
Hatori : Regardez bien les traces ! Un corps a été traîné.


Les Soma regardaient les traces horrifiés et ils restaient figés. Malgré la peur, Tohru eut le courage de suivre les traces, qui disparaissaient dans les hautes herbes. Elle couru à cet endroit, puis commença à chercher dans les hautes herbes, elle courrait de tout les côtés et soudain, elle tomba à terre. Elle s’était encoublée, elle sentit un corps sous elle. Elle ferma les yeux et se redressa lentement, puis elle n’osait plus rouvrir ses yeux. Elle tendit sa main gauche et caressa lentement les vêtements, elle chercha une main de la personne et mit son index et son majeur sur le poignet.
Le pouls battait, elle prit la main et resta ainsi plus de cinq secondes.


Yuki : Tohru ! Tout va bien ? Où es-tu ?
Kazuma : Attends.


Elle ouvrit les yeux…

 




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