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Des épreuves difficiles !   Auteur: lovethewolf Vue: 4689
[Publiée le: 2008-06-10]    [Mise à Jour: 2008-11-16]
13+ Romance/Angoisse/HumourCommentaires: 29
Description:
Tohru apprend que Kyo partira au printemps .
Elle décide donc d’aller lui parler, mais Akito va s’en mêler.

Que va-t'il donc ce passez ?
Es qu'Akito décideras d'enférmer le chat, ou le laissez libre ?
Et pourquoi es que kyo veut partir ?

* Couples : kyo & tohru
yuki & machi
akito & shiguré
arisa & kureno
rin & haru
Crédits:
Aucuns des personnages ne m'appartient. ils sont la propriéter de leur auteur !

je ne fait que les empreinter un certain temps !

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Commenter: Chapitre 2

Chapitre 2

[3718 mots]
Publié le: 2008-06-12Format imprimable  
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Kyo : Qu’est-ce que vous êtes venu faire ici ? J’ai même plus le droit d’être tranquille deux minutes !
Yuki : Ce n’est pas pour ça ! Chat stupide ! Nous on est juste là au cas où Akito viendrait !
Kyo : Quoi ? Pourquoi il viendrait ?
Shiguré : Tohru ! Entre. Ne reste pas devant la porte.
Kyo : (quel idiot je n’ai même pas remarqué sa présence) …oh ! Mais qu’est-ce que vous faites tous ici ?
Tohru : Ils sont venus au cas où Akito viendrait et moi…


Kyo se leva et entra dans la pièce en laissant la porte coulissante ouverte. Tohru, tête baissée, avança précipitamment vers un espace vide de la pièce et qui soit assez loin de la porte pour éviter de se faire surprendre par Akito.


Kyo : Tohru ton visage ! Que s’est-il passé ?
Tohru : Kyo.

 

Il resta immobile à environ deux mètres d’elle et la fixait.

 

Tohru : Kyo, pourquoi… tu m’as pas dis… que tu t’en allais ?
Kyo : COMMENT !

 

Il détourna la tête.

 

Kyo : Je… je ne voulais pas te le dire parce que… on m’a donné l’ordre de rester tranquille, pour mes…
Tohru : Dernier jours en liberté.

 

Elle releva la tête et regarda Kyo. Lui aussi avait subitement relevé la tête et la fixait.

 

Tohru : Je le sais s’est Akito qui me l’a dit.


Tous les regards se posèrent sur elle à ce moment là.


Tohru : Ce jour là est gravé dans ma mémoire. Mais toi, aussi n’es ce pas ?
Kyo : C’était le jour où il m’avait convoqué ! Comment pourrais-je oublier ?
Tohru : Dis-moi, tu ne t’es pas battu contre Akito ?
Kyo : Non…
Tohru : Mais, toutes ses marques sur ton visage, c’est lui qui te les a faites… pourquoi ?

 

 Elle parlait doucement.


Kyo : parce que…

Akito : Parce qu’il est un monstre et rien de plus !

 

 Tout en prononçant ces paroles, il s’était précipité vers la jeune fille et la tenue par les bras. Les autres Soma n’on pas pu le retenir ils ont tous été aussi surpris que Tohru.

 

Akito : Et toi ! Toi la petite peste ! Tu oses encore venir ici ! Après ce que je t’avais dit dans la forêt! Ça ne t’a pas suffi ? Tu veux vraiment que ton visage devienne méconnaissable ?

Kyo : C’est toi qui lui as fait ça !
Akito : Mais non. C’est… toi. Tu n’as rien retenu de ma convocation ? Il faut que je recommence depuis le début ? Tu sais ça ne me dérange pas de crier devant tout le monde et surtout devant ta très chère peste !
Kyo : Ne l’appelle pas comme ça !
Akito : Tu a raison vaut mieux que je l’appelle monstre elle aussi ! Parce que désolé ma belle.

 

À présent il regardait Tohru qui recommençait à pleurer.

 

Akito : Tu trouves ça normal qu’une fille comme toi puisse rester avec un monstre ? Tu l’as bien regardé au moins ?
Kyo : Arrête !!! Tu n’étais pas là quand ça s’est produit ! Je te l’ai déjà dit ! Il n’y avait qu’elle et moi ! Tu ne peux pas savoir ce qui s’est passé !
Akito : Oui certes je n’étais pas là, mais es-tu sûr qu’elle a la même vision des choses que toi …SALE MONSTRE!
Tohru : Arrêtez !!! Lâchez-moi !
Akito : Tu oses encore t’interposer ? Tu te rappelles ce que je t’ai dis dans la forêt je suis un dieu tu n’a pas le droit de me parler à ta guise !

 

 Il lui donna un coup à l’arrière du genou et elle se mit à genoux. Tout le monde sauf Kyo se leva, Yuki et Shiguré en profitèrent pour retenir Akito. Kyo vint auprès de Tohru l’air inquiet.

Akito : Lâchez-moi ! Vous n’avez pas à me retenir je suis votre dieu !
Tohru : Excusez-moi Akito. Mais… vous dite faux… vous n’êtes pas un dieu.


Tout le monde la regardait choqué par ce qu’elle venait de dire.


Kyo : Comment ça il a tord ?
Tohru : L’autre jour j’ai rencontré…
Kuréno : Moi !

 

Tous les regards se tournèrent vers Kuréno.

 

Kuréno : Elle m’a rencontré. Vas-y continue tu à le droit de le dire.


Tohru se releva, elle regardait Kyo qui s’était relevé en même temps qu’elle. Il la regardait aussi.


Tohru : Akito, je sais que …vous n’êtes pas un dieu…
Akito : Ne dis pas de sottises sale peste !
Tohru : ça serait… plus juste…de dire… que vous êtes une déesse non ?
Kyo : Quoi ? Akito ! Une…


Shiguré et Hatori se regardèrent pour ensuite regarder Kuréno.
Yuki et Kyo n’en croyaient pas leurs oreilles.


Akito : Kuréno ! S’es toi qui le lui a dit ? Pourquoi Kuréno ? Pourquoi est-ce que tu m’as trahi ? Pourquoi à elle ? Et toi petite peste, j’avais raison ! Tu n’es qu’un monstre tout comme ce sal chat ! Maintenant je te comprends mon cher Kyo ! C’est facile ! D’apprécier quelqu’un qui te ressemble !
Kyo : Tais- toi ! Elle n’a rien d’un monstre ! Si tu continues de la traiter de cette manière…
Akito : Quoi ? Tu vas me tuer ! Comme tu as tué ta propre mère ?


Le silence s’installa un moment, Kyo voyait qu’il était maintenant observé. Une larme coula sur sa joue droite.


Kyo : Ce n’est… pas moi… ce n’est pas moi !
Akito : Menteur ! Tout le monde ici le sait que tu l’as tué ! Tu la rendue folle, elle est morte par ta faute ! Tu n’aurais jamais du naître ! Tu auras du mourir à sa place ! Tu es un assassin ! Personne ne dira le contraire !


Tout le monde regardait Kyo, il le dévisageait. Kyo se laissa tomber il était à genoux, les mains au sol.

 

Tohru : Non ! Moi, je connais… deux personnes qui vous diront le contraire.

 

 Dit-elle en pleurant et en regardant Kyo effondré.


Tohru : La première personne s’est Kazuma Soma. Il a adopté Kyo, il l’a élevé comme son propre fils. Il a vu que les autres faisaient la même chose qu’à son grand-père, il le savait que c’était injuste !...
Akito : Bien sûr ! Il n’y a que lui pour faire une chose pareille !
Tohru : Ensuite, la deuxième personne…


Elle se mit à genou devant Kyo et lui pris les mains, il releva la tête, il était dévisagé par les larmes qui ne finissaient plus de couler. Ils ne se quittaient plus des yeux.


Akito : Vas-y qui est-ce ? Qu’on s’en moque !!!
Tohru : Cette personne… je la connais très bien, cette personne c’est…moi.


Kyo écarquilla les yeux, Yuki qui les regardait relâcha Akito surpris. Shiguré et Kuréno se regardèrent et Hatori fixait Akito.

Tohru : Moi je ne le crois pas coupable ! D’accord ! Peut-être que j’ignore pleins de choses mais je sais qu’il ne l’aurait jamais fait, s’il y a une chose que j’ai retenu, s’est que les parents des treize possédés, ce comportent que de deux façons différentes, la première… c’est le rejet total, comme les parents de Momiji ou de Yuki.
Yuki : C’est Momiji qui t’a dis ça ?
Tohru : Oui.

 

 Répondit-elle en ne quittant pas des yeux Kyo qui fit de même.

 

Tohru : Puis il y a les parents qui tombent dans la surprotection, comme Kyo ou Kisa. Kyo n’aurait pas fait une chose pareille, sinon… il ne m’aurait jamais dit qu’il aurait voulu vivre avec elle. Kyo, tu te rappelles ce que je t’ai dit, que je voulais qu’on continue comme avant, mais une seule chose était différente… c’est qu’on est ensemble.
Kyo : Oui, c’est vrai, je m’en souviens, ça été ton deuxième caprice, tu voulais que quand quelque chose n’allait pas, tu voulais qu’on en parle et qu’on puisse trouver… ensemble… une solution.
Akito : Qu’est-ce que c’est encore cette histoire ! Je vais te remettre en place mon cher monstre !


Akito couru dans la direction de Kyo, celui-ci se leva, il eut le temps de s’éloigner de Tohru pour qu’elle ne se fasse pas prendre dans le coup. Akito sauta sur Kyo et ils tombèrent à terre. Akito lui envoya un coup de poing sur la tête, assez fort pour qu’il puisse avoir le temps d’enlever le bracelet.


Akito : Voilà ! Tu ne trouves pas que tu es mieux ainsi ?
Kyo : Non !!! Rends-le-moi !!!


Akito laissa tomber le bracelet en ricanant. Kuréno entoura Akito de ses bras, Akito essaya de se débattre mais l’étreinte était plus forte.
Kyo avait disparu dans une fumée, il fut remplacé par une chose qui sentait mauvais, une odeur de pourri, le véritable aspect de l’esprit du chat.


Kyo : NON!!! JE NE VEUX PAS RESTER COMME ÇA !!!
Tohru : Mais tu ne vas pas rester comme ça !

 

Elle prit le bras de Kyo comme la dernière fois.


Akito : Comment arrives-tu à le toucher ? Comment peux-tu toucher cette pourriture ? Tu n’en as même pas peur ?
Tohru : Bien sûr que j’en ai peur, mais pour moi… il reste Kyo. Je sais qu’il est toujours là, sous cet aspect, il n’a pas complètement disparu ! Je ne changerais pas mes sentiments parce qu’il s’est transformé !
Kyo : … Merci… d’avoir peur.
*Il est redevenu humain !* Merci de ne pas… me mentir. Tohru !


Ils se regardèrent de nouveau.

Kyo : Il faut que je te dise quelque chose…il y a une chose importante que je dois te dire…
Akito : Non ! Non ! Tu n’a pas le droit je te l’ai déjà dis ! Tu me l’a dis que se n’était pas vrai !

 

 Kyo regarda Akito d’un œil noir.


Kyo : J’ai dis ça pour la protéger ! Je savais que tu allais lui faire quelque chose si je te disais la vérité ! Mais tu l’as quand même harcelée !!!
Akito : Tais- toi ! Ne dit plus un seul mot ! Sale monstre répugnant !
Kyo : Tohru, j’ai dis… à mon maître qu’un jour, je crierai sur tout les toits…qu’il est mon véritable père. Cependant, j’ai aussi envie de dire autre chose… Tohru !!! Je…
Akito : Tais- toi ! Ne lui dit pas ! Ou bien je t’enferme sur le champ !
Kyo : Tohru je… je t’aime ! Je t’aime à la folie ! Il n’y a pas un jour qui passe sans que tu sois dans mes pensées. Il n’y a pas un jour gâché quand tu es à mes côtés.

 

Tohru le lâcha et l’écoutait attentivement, elle n’osa pas l’interrompre et elle continuait à pleurer.

 

Kyo : Seulement, je ne veux pas que tu sois injuriée par tous à cause de moi ! C’est pour cela que je ne voulais pas te le dire ! Je ne veux pas te voir souffrir à cause de moi !!! C’est pour ça… que je ne te demande rien

 

Kyo qui était à genoux, remit ses mains au sol et cachait ses yeux avec ses cheveux à cause des regards des autres et surtout celui de Tohru. Yuki n’en revenait pas, Shiguré était aux bords des larmes, Hatori fixait toujours les deux jeunes qui était à genou parterre, Akito ne bougeait plus, il n’essayait plus de se débattre de Kuréno qui regardait aussi Kyo et Tohru. Quant à elle, elle regardait Kyo, des larmes coulaient sur son visage, elle était émue. Kyo lui continuait de fermer les yeux et de pleurer.


Kyo : Je suis qu’un triple idiot.

Soudain, il remarqua que ses mains étaient reliées à d’autres…
Il leva la tête et vit Tohru.


Tohru : Kyo, tu es loin d’être un idiot. Tu es simplement plus timide que les autres, et pourtant, tu t’es menti à toi-même pour me protéger. Si tu appelles ça être un idiot, tu te trompes. Au contraire je trouve ça très courageux de ta part, moi aussi Kyo. Je ne veux pas me séparer de toi, je m’en fiche d’être injuriée par tous ! Ce que j’aimerais, c’est que tu t’en fiches toi aussi, Kyo ! Je n’ai pas besoin d’être autant protégée, je suis prête à prendre ce risque de ne jamais vouloir te perdre. Tout ce que toi tu dois te dire, c’est que moi aussi Kyo…Kyo moi aussi j’éprouve la même chose pour toi !


Elle n’arrivait plus à se retenir de pleurer, elle tenait toujours les mains de Kyo et il posa sa tête sur ses bras.
Shiguré s’écroula sur le sofa, touché par Kyo et Tohru, quelques larmes trahissaient son émotion. Hatori venait de s’asseoir lui aussi sur le sofa qui se trouve à coté de Shiguré. Kuréno et Akito étaient toujours debout et Kuréno retenait encore Akito, mais moins fort. Yuki était à genou, les yeux écarquillés. Tous regardaient Kyo et Tohru. Akito apparut tout à coup derrière Tohru, qu’il tenait par le cou.


Tohru : harg!
Akito : Je veux entendre ton dernier souffle maintenant ! On vous a entendus ! Maintenant, je veux que ta voix ne sorte plus jamais de ta bouche !
Kyo : Lâche-la !

 

 Il envoya un coup de pied à Akito qui fut projeté sur le canapé, qui céda sous le choque. Kyo se leva.

 

Kyo : Si tu la touches encore une fois! Une fois ! Si tu touches la moindre mèche de ses cheveux, c’est moi qui aurais le plaisir d’entendre le dernier son de ta voix !


Kyo lança un regard noir à Akito qui c’était relevé. Tout les autres Soma étaient tétanisés, il n’avait jamais vu Kyo dans cet état.


Yuki : Kyo tu as remarqué ?
Kyo : Remarqué quoi ! Sale rat !
Yuki : Ton bracelet.

 

Kyo regarda son poignet, il n’avait pas remis son bracelet et il ne c’était pas retransformé.

 

Yuki : Tu ne l’as pas ! Et tu ne te transformes pas !
 QUOI !


Hatori, Shiguré, Kuréno et Akito avait reliés leur voix.


Akito : Comment ça se fait ? C’est impossible ! Tu ne peux pas ne pas te transformer !


Tohru était encore parterre, elle était assise, les bras au sol. Et sans savoir pourquoi, les Soma se tournèrent tous vers elle et la regardèrent. Kuréno se mit en tailleur, Shiguré et Hatori la regardaient sans cligner des yeux. Yuki s’asseyant sur le sol. Akito resta debout sans bouger et sans rien dire. Kyo regarda, lui aussi, Tohru. Il se remit devant elle et s’agenouilla.


Kyo : Tohru…Tohru…

 

Elle restait immobile

 

Kyo : Tohru !!!


Il lui prit la tête dans ses mains avec douceur. Ils étaient tête à tête.


Kyo : Tu es vraiment la seule… qui m’aime…tu es la seule qui dit les mots que je souhaite entendre, comment arrives-tu à faire cela ?

 

Des gouttes tombèrent de ses yeux pour atterrir sur le sol.

 

Kyo : Je t’aime tellement !

 

Tohru pris Kyo par la taille, elle continuait à pleurer, se qui fit remarquer à Kyo qu’il était à torse nu. Sa tête était blottie sous le cou de Kyo. Ils s’aperçurent alors que Kyo ne s’était pas transformé en chat. Après quelques secondes d’étonnement, ils se sourirent et Kyo l’entoura de ses bras.

 

Kyo : Tu m’as libéré, je t’en serais éternellement reconnaissant, je ne veux plus me séparer de toi. Je le dis et le redis encore, mais je ne m’en lasserai jamais, je t’aime.
Tohru : Moi non plus je veux plus qu’on se sépare !!! Je veux plus qu’…
Kyo : Arrête de répéter, change de disque.
Tohru : ah ah !

 

 Elle rigolait enfin, lui aussi. Ils se levèrent, tout en restant serrés l’un contre l’autre. Kyo essayait d’avancer tout en la gardant dans ses bras.

 

Tohru : Kyo, je ne peux pas marcher, j’ai mal aux jambes
Kyo : dans ce cas faut te soigner ! Accroche-toi !

 

Murmura-t-il. Il la porta, une main sur la taille et l’autre sous le pli des jambes. Les bras de Tohru étaient maintenant autour du cou de Kyo et sa tête est posée sur l’épaule droite de Kyo.

 

Kyo : Tu pourrais la soigner Hatori ?
Hatori : Oui bien sûr ! Mais il faut la monter dans la chambre…


Kyo ne laissa pas Hatori finir sa phrase et se dirigea vers l’escalier.


Shiguré : Il est peut-être plus possédé, mais il a le même caractère qu’avant

 

*****************************

 

Kyo : Alor…
Hatori : ça va, rien de grave, elle pourra remarcher après avoir bien dormi.
Kyo : Je peux…enfin tu vois ce que je veux dire.
Hatori : Oui, tu peux rester à son chevet si c’est ce que tu veux. Et toi ça va ?
Kyo : Mieux, je suis… heureux.
Shiguré : Comme c’est touchant, arrête Kyo tu vas me faire pleurer encore une fois !
Kyo : Tu te fou de moi là !
Shiguré : Mais non ! Je suis sérieux ! C’est trop mignon ! Franchement tu nous as tous bluffé et cloué le bec.
Kyo : Alors pourquoi tu parles encore !
Shiguré : Tu n’as pas changé ! Et c’est tant mieux ! Mais c’est quand même mignon ! Je ne savais pas que tu pouvais être aussi doux…Aïe !
Kyo : Arrête de dire n’importe quoi !

 

 Il lui marcha sur le pied, volontairement.


Shiguré : Ce n’est pas n’importe quoi ! C’est toi et Tohru ! Et au fait pourquoi tu n’es gentil qu’avec elle hein ?
Kyo : Parce que comparé à toi je l’aime !
Hatori : Faites moins de bruit ! Vous l’empêchez de se reposer. Et Kyo si tu veux y aller il ne faut pas traîner devant la porte. Et je suis désolé de te dire ça, mais c’est vrai que vous êtes mignon !
Kyo : … Bon je… Vais …La voir !

Tohru : Kyo ?

 

Elle avait encore  les yeux fermés


Kyo : Heu… Comment… Bon ce n’est pas important.

 

Il s’asseyait sur le bord du lit.

 

Kyo : Comment tu te sens, bien ?
Tohru : Malgré les blessures,… oui ! Je suis contente, …mais même ce mot ne peut pas d’écrire ce que je ressens.

 

Elle ouvrit les yeux.

 

Tohru : J’ai l’impression que je rêve, mais…

 

Elle s’assit ce qui surpris Kyo. Elle le regarda.

 

Tohru : Mais tout ce qui s’est passé, c’est réel et même si j’en garde des séquelles… je ne regrette pas ce qui s’est passé ! En même temps, je me demande comment j’ai pu être aussi stupide pour…
Kyo : Tu n’es pas stupide ! Ok ? Même si c’est pour quelque chose que tu aurais du faire, tu n’es pas stupide ! D’accord ?
Tohru : Mh! D’accord.
Ils se sourirent en se regardant droit dans les yeux.

Kyo : Recouche toi sinon ! Tu ne pourras jamais guérir !

 

Elle se coucha immédiatement. Mais elle continua à le regarder.

 

Kyo : Quoi ?
Tohru : Heu… Non rien, si je te le dis…

 

Elle commença à rougir.

 

Kyo : Tu veux me dire quoi ?
Tohru : Heu…Ben… Tu veux bien rester avec moi ?

 

 En même temps de poser cette question elle se cacha le visage avec s’est mains. Kyo vira légèrement au rouge.

 

Tohru : Oh ! Non excuse moi, j’ai rien dit !


Il lui prit les mains pour que son visage réapparaisse.


Kyo : Oui ! Je veux bien rester avec toi.

 

Elle se releva et le fixa étonnée. Elle lui sourit.


Tohru : Tu n’es pas obligé ! T’as le droit de vouloir rester seul ! Si tu préfères.
Kyo : Non, je suis resté seul trop longtemps, et je ne me sens pas obligé. Je suis simplement… heureux d’être à tes côtés.

 

Et elle se mit à pleurer.

 

Kyo : Quoi ? Pourquoi tu pleures encore ? Tohru arrête de pleurer !
Tohru : Par…
Kyo : Ne t’excuses pas ! S’est moi qui m’excuse, tu as le droit de pleurer. Tu as le droit d’être émue.

 

 Il s’asseyait au fond du lit dos au mur, tête baissée.

 

Kyo : C’est ton droit.

Toc ! Toc ! Toc !


Tohru : Oui ?

 

 La porte s’ouvrit légèrement juste pour voir apparaître Yuki.


Yuki : Je peux entrer ?


Tohru tourna la tête vers Kyo. Il regardait Yuki puis baissa la tête.


Tohru : Oui entre !
Yuki : Merci. Tu vas bien ?
Tohru : Oui !!! Je n’ai jamais eu une aussi grande forme !

 

 Elle était assise sur le lit et elle s’agita tellement qu’elle se cogna contre le mur.

 

Tohru : Aïe !
Kyo et Yuki : Tohru !

 

Ils croisèrent leurs regards avec un air surpris.


Tohru : Non ce n’est rien ! Je ne sens pratiquement rien… enfin… disons que ça pourrais être pire !
Kyo : …faut que tu fasses plus attention.

 

Tohru le regarda.

 

Kyo : Un jour, tu vas vraiment te faire très mal.

 

Tohru lui sourit et hocha la tête pour lui répondre. Yuki regardait Kyo. Ce qui le rendait mal à l’aise.

 

Kyo : Quoi ?! Qu’est-ce que tu me veux ?!
Yuki : Rien. Je regarde simplement ton comportement.
Kyo : Pourquoi ?! Je réagis mal s’est ça ?!
Yuki : Tu ne changeras jamais. Même si tu n’es plus possédé, tu n’as pas changé.
Kyo : Parce que tu crois que je vais changer ! Je suis toujours le même ! Et toi tu resteras toujours un sale rat !!!
Yuki : Eh bien (soupir) à croire que ce n’est pas fini.
Kyo : Non, tu restes un sale rat !
Yuki : Attention tu te répètes ! Change de disque celui-là il est rayé.
Tohru : Eh ! Calmez-vous ! Je n’ai pas envie que vous vous chamaillez toute la nuit, même si je trouve ça assez amusant mais… faut que vous arrêtiez là. Ah ! Ah ! Ah !

 


Les deux garçons la regardèrent bouche bée. Puis Kyo qui était au fond du lit, se rapprocha, sans que Tohru s’en rende compte.


Kyo : Tohru ! Arrête de rire ! Ce n’est pas drôle !
Tohru : Dé…solée ! Vraiment… désolée !
Yuki : Non ne te sens pas désolée. C’est mieux de te voir rire plutôt que de pleurer. Mais ça je suppose que tu ne l’avais pas compris Kyo ?
Kyo : … Bien sûr que je l’ai compris tu me prends pour qui ?!…
Yuki : Pour un chat stupide !

 

 Tohru continuait de rire.

 

Yuki : A mes yeux tu resteras toujours un chat stupide. Mais au fait Tohru ?

 

Elle s’arrêta de rire et le regarda.

 

Yuki : Tu connais Kuréno, tu as vu de qu’elle signe il était ?

 

 Elle le regarda un moment, il lui souriait.


Tohru : (je ne peux pas leur dire qu’il ne se transforme plus) … Heu… oui ! J’ai vu, le coq.
Yuki : Oui.

 

Kyo continuait à le fixer.

 

Yuki : Kyo ! Au fait…
Kyo : Quoi encore ?!!
Yuki : Si j’apprends que tu fais du mal à Tohru, sache que tu me trouveras.

 

Il lui fit un sourire et Kyo restait de marbre.

 

Yuki : Ne lui fait pas de mal. Sinon c’est moi qui t’en ferais !

 

Il fixa Tohru.

 

Yuki : On ne fait pas de mal à la personne qui nous est cher !

 

Elle le regarda étonnée, puis Yuki la sera contre lui et se transforma en rat. Tohru se retrouva avec un rat sur l’épaule gauche, qui la tenait. Et Tohru faisait de même. Kyo qui regardait la scène baissa les yeux.


Tohru : (j’espère que toi aussi tu seras libéré de cette malédiction, Yuki)

 

Elle jeta un œil vers Kyo, et le vit renfermé, tête baissée. Puis elle sourit.

 

Tohru : Kyo !

 

Il releva la tête et la vit en train de lui sourire. Elle relâcha une main de Yuki et la tendit vers Kyo. Il la regarda avec étonnement.

 

Tohru : Viens Kyo.

 

Un sourire se dessina sur ses lèvres et il se rapprocha d’elle. Tohru passa sa main droite autour du cou de Kyo, et Kyo entoura ses mains sur la taille de Tohru. Sa tête sur l’épaule de Tohru, et celle de Tohru sur son épaule.


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