
|
Un rosier rouge
[Histoire Terminée] | Auteur: freyandchris | Vue: 1179 |
| [Publiée le: 2007-12-15] [Mise à Jour: 2008-09-20] | ||
| 13+ | Général/Romance | Commentaires: 15 |
|
Description: Qui est cette naomi? Pourquoi sena quitte-t-il l'équipe pour elle? Quel passé cache-t-elle? Comment hiruma compte-t-il récupérer sena pour leur futur match contre les shinryuuji ? | ||
| Crédits: les personnages ne m'appartiennent pas, mais à leur auteur. snif. Mais naomi, elle, est à moi, rien qu'à moi! |
||
| << ( Préc ) | ( Suiv ) >> |
chapitre 10: sentiment[1097 mots] |
Publié le: 2008-07-18 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Un rosier rouge
Chapitre 10 : Sentiment
Il existe à tous les jardiniers un sentiment profond qui dépasse les autres pour leurs roses. Un sentiment qui leur donne leur beauté, leur vitalité, leur essence. Voilà pourquoi les roses sont toutes différentes.
La demi-finale allait commençait. Juumonji était arrivé tout seul, il n’était pas aller avec ses amis ; Puisqu’il était aller manger le bento qu’avait sa petite amie. Mais quand il avait croisé le regard de naomi, qui avait compris, il avait détourné sa tête pour masquer ses rougeurs. Mais il devait la remerciait, mais pas tout de suite. Naomi alla dans les gradins. Elle voulait assister à ce match, même si elle avait peur. Juumonji posa une main sur son épaule comme sena, après. Elle les remercia avec un sourire et elle vit hiruma criait pour leur dire d’aller se préparer. Ils furent seuls un instant. Il y avait un silence un pu lord. Il se tourna vers elle et lui demanda directement :
-qu’es-ce que tu manigance ?
naomi le regarda, étonnée, puis elle serra ses bras contre elle. Ses yeux s’embrumèrent et elle annonça d’une voix serrée :
-ce que je n’ai pas fait auparavant. Je veux partir l’esprit libre. Mon père… veut que je rentre à la maison… à New York. Je ne l’aie pas dit encore à personne, sauf sena qui la sut par mon oncle. Je…-elle le regarda droit dans les yeux- je veux être heureuse, alors…s’il te plaît…pour une fois…laisse moi être moi-même !
Une larme s’échappa et coula sur sa joue rose pêche. C’est vrai il l’avait connu intrépide ; pleine de vitalité. Mais aussi fragile comme du verre. Elle se cachait derrière un masque de fierté pour ne pas montrer sa fragilité, sa douceur, ses peurs. Elle l’avait fait pour protéger amy qui était plus faible qu’elle. Cette petite fille, son double, qui était persécuter avant. Elle avait pris des coups, avait été insulté, mais avait gardé le sourire. Pourquoi ? Pour amy, son autre elle. Sa petite sœur. Il l’avait déjà vu pleurer seule, se serrant contre elle-même pour garder le plus de chaleur possible. Il l’avait vu si triste au bord du gouffre qu’il avait compris à cet instant pourquoi amy dégager une si grande douceur. Une douceur pour soigner, pour réconforter, pour bercer, son autre elle. Sa grande sœur. Complémentaire. C’est ce qu’elles étaient. Chacune protégeant l’autre de manière différente. Il l’appelait « ange déchu » mais elle ne l’était pas. Elle ne portait pas son surnom. Elle était un ange. Un ange lié à un autre ange. Des jumelles. Elles étaient jumelles. Elles l’avaient été. Mais plus maintenant. Qui allait la réconforter quand elle pleurera ? Qui partagera ses plus grands secrets ? Qui ? Une personne qui l’aimera. Il avança et la colla à son torse. Son bras autour du cou, il parla assez fort pour qu’elle l’entende et que personne d’autre ne l’entende :
-tu n’es pas seule ! Nous sommes là, nous aussi. Tu as des amis. Et tu peux conter sur moi. Alors ne sois pas triste. Le téléphone existe et le web aussi. Alors n’oublie pas que tu as déjà des personnes qui t’écouteront si tu as des problèmes. Je sais, personne ne remplacera amy. Cependant ne te cache pas derrière ton masque, fait des rencontres, et trouve-toi la personne qu’il te faut. Je suis sur que tu en es capable.
Elle s’accrocha un instant à lui puis le poussa.
-le match ne va pas t’attendre youchi-niisan (youchi grand frère).
Il sourit arrogamment et partit dans les vestiaires. Naomi partit s’installer dans les gradins. Elle leva la tête vers le ciel gris. Elle allait le faire, juste avant de partir. Elle se débrouillera pour qu’elles se déclarent.
Le match commença et la pluie tomba… in extremis les deimon gagnèrent à 42-40. la dernière seconde.
Naomi monta dans le camion avec les autres. Les garçons partirent prendre une douche et se changèrent. Naomi s’assit à la table qu’il y avait dans le salon. Elle soupira. Elle s’étala sur la table et eut un regard pensif, perdu. Suzuna sauta sur la table, rendant la lucidité à naomi.
-oui ? dit naomi en la regardant.
Suzuna eut ce sourire que seule à et lui demanda :
-qu’es-ce qui c’est passé avec juumonji ? il a rougit quand il t’as vu avant le match !
naomi se rappelant la scène et sachant le pourquoi du comment, sourit mystérieusement. Elle souffla et annonça :
-j’aimerai bien être à sa place. Ça doit être trop bien. Il a trop de la chance comme c’est pas permis ! Il devrait avoir honte ! -elle commença à hausser le ton- Je suis jalouse de Juumonji Kazuki ! il devrait vraiment avoir honte d’avoir au temps de chance ! c’est pas permis- puis elle se mit à crier- Moi aussi je veux un…
-LA FERME !!
juumonji venait de couper la parole à naomi en hurlant le plus fort qu’il pouvait. Il ne voulait pas qu’elle le hurle sur les toits qu’il avait une petite amie. Il haletait. Il tenait dans sa main droite son tee-shirt. Il avait courut dés qu’il avait entendu son nom du fond du camion. Il s'appuya contre le mur reprenant sa respiration.
-la ferme ! Ne… dit rien !
Il enfila son tee-shirt et la foudroya du regard. Naomi se releva de la table et mit son dos bien droit contre le dos de la chaise.
-Pourquoi ? Ce serait marrant, tu ne crois pas ? Proposa-t-elle.
-non ça ne le sera pas ! Grogna-t-il les dents serrées.
Les autres qui alertaient par les cris étaient arrivés dans la pièce regardaient cet étrange affrontement entre naomi et kazuki. Elle souriait et lui grimaçait. Elle souffla et dit que ce n’était pas drôle. Juumonji sentit un poids s’enlever de ses épaules. Les autres les regardèrent des points d’interrogation dans les yeux.
-je veux être à Hokkaido ! Je veux aller à Hokkaido ! Chantonna-t-elle d’un air enjoué.
-he bien tu n’iras pas !
la voix grave de hiruma venait de briser naomi, qui se retourna vers lui.
-que veux-tu dire par-là ? Sa voix n’était plus toute gaie mais hargneuse.
Hiruma avança, pointa une arme sur naomi et déclara :
-notre voyage ne sera pas à Hokkaido ! Car c’est en même temps que la finale ! Alors j’ai demandé « gentiment » à notre directeur que nous allions à une source d’eau chaude pendant la semaine. Nous partons demain. Cela reposera et détendra vaut muscle.
Tout le monde avait frissonné sur le mot gentiment. Qu’avait-t-il dit au directeur ? Ou fait ?
| << ( Préc ) | ( Suiv ) >> |