
|
Un rosier rouge
[Histoire Terminée] | Auteur: freyandchris | Vue: 1175 |
| [Publiée le: 2007-12-15] [Mise à Jour: 2008-09-20] | ||
| 13+ | Général/Romance | Commentaires: 15 |
|
Description: Qui est cette naomi? Pourquoi sena quitte-t-il l'équipe pour elle? Quel passé cache-t-elle? Comment hiruma compte-t-il récupérer sena pour leur futur match contre les shinryuuji ? | ||
| Crédits: les personnages ne m'appartiennent pas, mais à leur auteur. snif. Mais naomi, elle, est à moi, rien qu'à moi! |
||
| << ( Préc ) | ( Suiv ) >> |
chapitre trois : un corps meurtris[1931 mots] |
Publié le: 2008-01-02 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Un rosier rouge
Quand nous naissons notre mère nous offre un corps ! Un corps qui a mis neuf mois à se faire. Neuf longs mois. A cette époque nous faisions un avec notre mère. Puis quand nous naissons nous nous séparons. Ce corps qui nous ait offert soufre durant toute notre vie. Il souffre quand on apprend à marcher, quand on grandit, quand on fait des efforts…
C’est en se blessant que notre corps apprend. Quand une épine d’une rose nous pique, nous faisons plus attention la fois prochaine pour ne pas se faire mal.
Mais quand on fait du sport on apprend à subir et à endurer la douleur. Nous blessons encore et encore ce corps que l’on nous a offert. Cependant on n’y pense jamais à tout ce que notre mère à subit comme douleur pour nous mettre au monde. Le corps est les racines d’un rosier.
Il n’y avait pas cours ce samedi. Ce qui faisait un week-end entier pour les lycéens. Ce qui était rare. Mais pas pour sena. Sena, lui, n’avait pas de week-end. Son entraîneur n’allait pas le lui laisser. Sa cousine avait était claire et précise : « fait tes devoirs ce soir ! Car on passe le week-end ensemble à s’entraîner ! »
Si ce n’était que ça. Naomi avait réussi à persuader ses parents en quelques minutes pour qu’il passe le week-end à la mer. Son père avait même donné de l’argent pour l’hotel. Sena arriva à huit heures à la gare comme prévus. Naomi était là avec trois sacs. Il s’approcha et lui dit :
-tu sais qu’on part que pour deux jours !
Il fixait tous les sacs vraiment étonnés. Elle fit sa mine boudeuse et répondit :
-je sais pour qui me prends-tu ! Ces deux sacs en plus sont pour les entraînements.
Sena souffla. Il allait être long ce week-end.
A peine arrivée à l’hotel que naomi dit que l’entraînement commençait. Il portait les deux sacs qui étaient bien plus lourds que ce qui y paraissait. Ils arrivèrent dans une crique. Le sable était fin et d’un jaune platine. La mer était calme grâce à un vent de force 0, et ils étaient seuls. Sena posa les sacs et naomi lui ordonna de s’échauffer. Elle le fit avec lui. Exercices de souplesse. Exercices de force. Puis de la course. Sena courait en rond pour échauffer pleinement ses jambes. Ces jambes étaient de moins en moins lourdes. Au départ le fait de marcher était un effort surhumain, mais maintenant il arrivait à courir, pas encore à sa vitesse maximale mais c’était déjà bien. Elle le fit courir jusqu’à qu’il tombe à genoux d’épuisements. Bien qu’il ait fait la death marche, courir avec des poids était différents. Ses jambes devaient à chaque pas lever dix kilos.
Elle le regarda et lui donna une bouteille d’eau avec une barre de céréales. Sena la remercia. A midi ils rentrèrent à l’hotel pour déjeuner et prendre une douche. Puis il retournèrent à la crique. La mer était toujours lisse et immobile comme un miroir réfléchissant la lumière du soleil. Sena refit des exercices de souplesse et attaque une deuxième partit : courir 10m avec un certain temps. Au départ ça allait mais quand il arrivèrent vers les cinq secondes c’était très dur pour sena. Ses jambes lui semblaient plus lourdes que du plomb. Et il n’arriva pas à courir les dix mètres en cinq secondes. Naomi pensa que c’était le moment. Elle dit à sena de changer de partie de corps. Elle lui dit de faire des pompes. Sena baissa la tête et s’exécuta. Il rentra le soir grâce à sa cousine qui l’aidait à le porter. Il mangea et alla dormir comme une masse.
Le soleil et les bruits des bagues le fit sortir de son sommeil. Il s’étira longuement. Il se leva et partit sous la douche en baillant. L’eau chaude tomba sur son corps dénudé comme une pluie chaude. Il sortit s’habilla et descendit manger. Sa cousine était déjà là, buvant un chocolat chaud. Ne pouvait-telle pas prendre un déjeuner japonais comme tout le monde ? Se demanda sena en la rejoignant. Il allait devoir si y habituer puisqu’elle avait vécu un an en amérique. Ils déjeunèrent ensemble et partir s’entraîner. Les jambes de sena s’étant reposées et endurcit pendant la nuit il n’eut aucun mal à faire ces exercices. Puis vers le milieu de l’après midi sena et naomi eut l’idée de faire une petite course. Ils faisaient toujours ça. Et même en s’étant battu de nombreuse de fois le score lui était le même : quand l’un gagnait, l’autre gagnait la suivante donc le score restait identique.
Il y avait d’autre gent sur la plage un peu plus loin. Mais les cousins n’y firent pas attention. Ils se mirent en position. Et contèrent ensemble :
-3…2…1…0
Ils s’élancèrent courant le plus vite possible. La ligne d’arrivée : la crique.
Ils couraient tous les deux vraiment vite, laissant derrière eux une tempête de sable. Ils passèrent entre un groupe de jeunes constituaient presque que de garçons. Il n’y avait que deux filles. Ils arrivèrent en même temps à la crique. Chacun regarda son adversaire et repartit vers le point de départ. Ils faisaient toujours ça s’ils arrivaient ensemble à l’arrivée, ils repartaient en sens inverse pour essayer de se départager. Quand ils passèrent le lieu où il y avait des gens ils se stoppèrent ! Deux pistolets de calibre 37 étaient dirigés vers leurs têtes. Ils regardèrent le propriétaire. Il semblait plus qu’énervait et ressemblait à un démon. Si sena ne savait vraiment pas comment se comporter envers ses anciens coéquipiers, naomi elle était dés plus révoltait. Sena souffla, il avait choisit comment faire.
-quoi ? ! Fit-t-il d’une voix ennuyer et sans regarder hiruma dans les yeux mais en fixant un point dans la mer.
Mais hiruma n’avait pas envie de parler à sena mais à sa cousine. Il la regarda de haut ce qui l’a mit encore plus furieuse.
-qu’es-ce que tu me veux le démon ? ! Demanda naomi en colère.
Hiruma posa une de ses armes sur son épaule proche de son cou et laissa son autre bras tendu le long de son corps.
-tu es vraiment chiante fuchin’gamine ! Lâche sena et rend lui le football !
Elle s’avança un plus pour avoir hiruma bien en face d’elle et répondit d’une voix glaciale :
-tu le sais très bien pourquoi je ne laisserai jamais se-chan jouait avec toi ! Sale démon ! Tu es la personne que je hais le plus. Non, tu es ce que je hais le plus !
Les autres se regardèrent. Sena qui cherchait depuis quelques jours le nom de cette personne compris enfin. C’était hiruma. Il empoigna le bras droit de naomi et la tira de force en arrière.
-c’est pas finit de vous disputer à cause du passé. Le passé reste le passé ! Naomi, on a autre chose à faire que tu te dispute avec hiruma-sempai ! hiruma-sempai, c’est moi qui ait choisit de ne plus jouait. Je n’ai pas été obligé!
Mamori s’approcha de hiruma et lui demanda pourquoi naomi le haïssait. Il fronça les sourcils une fraction de secondes avant de hurler que cela ne la regarder pas.
sena tira naomi et partit. Il l’emmena à l’hotel en lui disant que l’entraînement était finit. Naomi resta muette pendant tout le trajet. Elle rentra seule chez elle. Les yeux pâles et éteints, le visage déconfit. Elle posa les sacs sur le sol. Trop, trop de souvenirs lui revenaient quand elle le voyait. Hiruma yoichi. Lui, cet homme, ce footballeur…
Elle alla dans sa salle de bain. Elle laissa tomber ses vêtements sur le sol. Elle entra sous la douche et laissa l’eau s’abattre sur son corps nu pareil à des coups de fouet. Elle leva le visage vers le jet, les yeux fermé. Elle la revoyait sa sœur, sa moitié, elle lui parlait de lui. Elle lui disait tout dans les moindres détails. Elle riait, elle souriait, elle était heureuse. Amoureuse. Oui, amoureuse elle l’était de cet homme. Naomi réouvrit ses yeux et baissa la tête et souffla un bon coup. Le regard déterminé elle pensa :
-je réaliserai ta dernière volonté, amy !
Oui elle le ferait. Elle en finirait avec tout ça. Elle le devait. Deux ans qu’elle fuyait. Deux longes années. Sena en faisait les frais et elle s’en voulait. Elle allait devoir affronter le présent. Elle se lava, sortit de la douche et alla se changer dans sa chambre. Naomi ressortit habillé et regarda son frigo. Il n’y avait plus grand chose. Elle souffla et attrapa sa veste avec son sac. Elle se dirigea vers le supermarché le plus proche. Elle y entra et se dirigea vers les produits surgelés. Elle prit ce qu’elle avait besoin et alla à la caisse. Elle se heurta à quelqu’un.
-excusez-moi…
Elle écarquilla les yeux, devant elle se tenait hiruma yoichi en personne. Le démon la regarda avec un air triste. Elle savait pourquoi.
-hiruma on doit parler !
-ça je suis bien d’accords sale gamine.
Elle le regarda fermement. Elle détestait se faire traiter de gamine.
-demain au lycée à huit heures au club de football, je viendrai te voir.
Il partit et en passant à côté d’elle il lui chuchota : « ne sois pas en retard »
Naomi arriva comme prévu à huit heures à la salle de football américain. Elle entra et s’approcha de hiruma. Etant plus petite que lui, elle leva les yeux pour lui parler :
-hiruma tu dois te souvenir de ma sœur, n’es-ce pas ?
-ne demanda pas quelque chose de si évident.
-tu sais amy t’aimait vraiment. Bien que tu devais lui répondre qu’à la fin du match, elle souriait énormément. Son sourire s’est juste effacer quand elle a vu le camion. Depuis son image me hante. Car je sais très bien que son souhait qu’elle chérissait depuis des mois ne se réalisera jamais et ça la rendait triste. Oui très triste, même plus que mourir. En étant jumelle, je le sais. Mais j’ai voulu ne pas le savoir et je t’ai mit toute la responsabilité sur toi avec le football américain. Car je fuyais la réalité. Je fuyais le fait que tu me l’aies prise, qu’elle n’était plus là avec moi, à mes côtés. Je… j’ai décidé de tiré en trait sur le passé en réalisant son dernier souhait.
- son dernier souhait ? Répéta hiruma confus.
Naomi se mit sur la pointe de ses pieds et posa ses lèvres sur celles de yoichi. Il écarquilla les yeux trop surpris. Le baiser prit fin en quelques secondes et elle lui sourit et partit.
Hiruma resta seule. Ce n’était pas naomi qu’il l’avait embrassé mais amy. Oui amy, cette fille qui avait ému son cœur et l’avait fait battre plus vite que la normale. Il se passa une main dans ses cheveux, le visage ravagé par la tristesse.
Mamori était arrivé au club. Elle entendait une personne parlait. Elle alla voir. Elle se plaqua la main sur la bouche et se cacha. Hiruma et naomi s’embrassait. Puis elle entendit naomi partit. Elle regarda hiruma et ne put s’empêcher ses larmes de coulait. Ce n’était pas hiruma le démon qu’elle avait vu mais yoichi l’adolescent. Elle se plaque ses mains sur sa bouche pour que hiruma ne l’entende pas. Son cœur lui faisait mal, vraiment mal. Elle avait l’impression qu’un étau de fer l’emprisonnait.
Fin du chapitre
Merci à tous ceux qui lisent mon histoire. J’espère qu’elle vous plais.
| << ( Préc ) | ( Suiv ) >> |