
| Un grand démon, une douce sorcière... | Auteur: Lied | Vue: 784 |
| [Publiée le: 2006-11-12] [Mise à Jour: 2008-02-11] | ||
| G | Romance/Général/Drabble | Commentaires: 15 |
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Description: ... s'aimaient d'amour tendre. Mais comment faire quand on rêve de football américain ? Défi en 5 thèmes sur Hiruma et Mamori. | ||
| Crédits: Eyeshield 21 est un manga de Yūsuke Murata (dessin) et Riichirō Inagaki (scénario). Moi, j'emprunte un peu les persos ? Comment ça je n'ai pas le droit ? Une seconde... KEROBEROS ! ... ah, vous avez changé d'avis ? Tant mieux ! |
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Maladie[1057 mots] |
Publié le: 2008-02-11 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
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« Onee-chan ?!! » Demanda, en tremblant, Sena.
À côté de lui, Monta faisait des bonds gigantesques, mort d’inquiétude.
Le reste des joueurs de Deimon avait cessé toute activité, et une mouche vola, évitant cependant, par instinct de survie, la bouche béante du quater back démoniaque.
Mamori agita une main rassurante.
« Ce n’est rien Sena, juste un petit éter… ATCHOUM !!! » Explosa la lycéenne, avant même de pouvoir finir sa phrase.
Les larmes montèrent instantanément aux yeux de Sena, dans un réflexe enfantin.
« Mamori-chan… » Pleurnicha le jeune adolescent.
Mamori n’était jamais malade. En vérité, c’était bien arrivé, mais deux fois dans la vie de Sena et chaque fois, cette période avait été les pires jours de son existence. Et voilà que la manager avait une crise d’éternuements.
Il se tourna désespérément vers le seul qu’il savait capable de traiter la crise planétaire qui se préparer.
« Hiruma-san… » Supplia Sena.
Cela sorti le blond de sa torpeur. Il lâcha une salve de balles sur l’attroupement en hurlant aux foutus joueurs de retourner à l’entraînement, avant de saisir la main d’une Mamori récalcitrante et de la tirer derrière lui en direction du local de l’équipe.
Sena resta derrière, tétanisé.
Pourvu qu’Hiruma-san survive, ne put s’empêcher de songer le petit joueur apeuré. Mamori-nee-chan est pire que lui quand elle est malade.
Pendant ce temps, le blond était arrivé à destination et il donna un vigoureux coup de pied à la porte pour l’ouvrir, avant de pénétrer et de jeter pratiquement la brunette sur la chaise la plus proche. Il se retourna rapidement, clôtura la porte à clef, tira le rideau de la seule fenêtre puis se précipita vers une Mamori fulminante qui s’était relevée.
Avant qu’un mot ne put franchir les lèvres de la jeune adolescente, elle fut repoussée sur sa chaise puis elle constata que pour la première fois de sa vie, Hiruma se mettait à sa hauteur, s’agenouillant devant elle pour l’observer.
Le quater back grogna, incompréhensible.
« Tu es malade. » Constata-t-il.
« Mais non », protesta sa comparse.
« Je ne plaisante pas, fucking manager ! » Gronda le jeune homme avant d’énumérer ; « Tu as les yeux brillants, le nez et les joues rougies, la peau pâle, des cernes… »
Il leva la main et la déposa sur le front de Mamori.
« Et tu es brûlante !!! Espèce de foutue idiote !!! Qu’est-ce que tu fous ici alors que tu devrais te reposer ?!! » Tempêta Hiruma.
« Vous avez besoin de moi ! »Hurla en retour Mamori, en tentant de se lever. « Et je vais très bien, merci !!! »
Hiruma attrapa les bras de la brunette avant qu’elle puisse se soulever complètement et la ramena puis la bloqua contre le siège, approchant alors dangereusement son visage de Mamori.
« Espèce de foutue imécile ! TU. ES. MALADE. » Martela l’adolescent, dont l’énervement pointé clairement à travers le ton de sa voix. « On peut se passer de toi un jour d’entraînement ! »
« Non ! Tu vas en profiter pour martyriser les joueurs et Sena ! » S’égosilla la manager en retour, rouge brique.
Son ton à elle montait aussi et elle semblait faire preuve d’une mauvaise humeur, qu’Hiruma n’avait jamais vu chez elle. Il s’arrêta, la contemplant.
« On n’aime pas être malade, fucking manager ? » Questionna le capitaine, soudain plus calme.
Un grognement presque identique à ceux sortant de la gueule de Keroberos lui répondit. Un sourire doux et ironique éclaira son visage, avec soulagement. Son adorable miss parfaite avait une mauvaise trempe quand elle était malade. Il songea une seconde à faire une vidéo pour l’utiliser comme preuve de chantage dans son carnet noir mais l’idée le quitta aussitôt qu’elle apparut.
Non, pensa-t-il. Cet instant ne serait qu’à lui… et elle.
Il décrocha son téléphone :
« Fucking poivrot, tu gères l’entraînement, je dois m’occuper de quelque chose avec la foutue manager. »
Il raccrocha aussitôt, ignorant les protestations de la jeune fille à côté de lui. Il se releva, la laissant suivre. Elle s’agitait, argumentant qu’elle allait très bien et qu’elle ne voyait pas pourquoi ils ne retournaient pas sur le terrain. Hiruma se contenta de l’ignorer et de sourire, passant une main baladeuse sur sa joue, doucement.
Mamori stoppa toute sa diatribe, rougissant furieusement.
« Hiruma-kun ? »
« Je te ramène, foutu miss parfaite, et on discutera stratégie chez toi, quand tu seras au lit avec un thé chaud. Kekekekeke… » Répondit-il, d’un de ses sourires carnassiers effrayants.
Mamori ouvrit la bouche et resta figée, d’étonnement ; La fièvre devait lui donner des hallucinations auditives. Elle resta béante un long moment, qu’Hiruma mit à profit pour se changer rapidement au vestiaire. Quand il revint dans le local, la brunette était toujours là, complètement estomaquée de la gentillesse puis de la manipulation du quater back.
Elle sentit une main glissée contre son dos et se loger au creux de ses reins. Puis la main le poussa énergiquement en avant et elle fit un pas. Elle constata que le blond portait leurs deux sacs respectifs, et qu’il avançait comme si de rien n’était.
Alors, l’idée d’être bloquée au lit lui apparut brusquement moins pénible que d’habitude et elle accéléra son pas, refermant la porte derrière eux pour rentrer chez elle parler de stratégie et peut être, rêva-t-elle, peut être obtenir un troisième morceau de ces étranges et rares caresses que lui prodiguait son compagnon.
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Mot de l’auteure :
Lied panique et regarde tout autour d’elle, au-dessus d’elle et vérifie même sous la chaise : Non, y’a que Bulle et Bambou… *Regarde son écran, regarde ses petits doigts potelés rongés, regarde son écran* Okaaaaaay ! Pendant un an, je me retrouve sans inspiration, rien, pas la visite d’une muse et je ponds un drabble HiruMamo en moins d’une vingtaine de minutes chrono, où je fais quasi aucune retouche et ce, juste après enfin fait un retour officiel sur ff-fr en mettant un chapitre vient d’un an, enfin corrigé. … … … Bon, c’est officiel, je suis un monstre ! J’avais laissé ma petite muse toute seule sur ff-fr ! Mon Erato, où que tu sois, Maman Lied est revenue !!! Ô ma muse, Ô inspiration, nous rev’la !!! YAA~HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!
PS : Merci à tous ceux et celles qui commentent mes fics ! Merci.
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