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Eyeshield 21



Fuckin'emploi!   Auteur: yanina Vue: 1534
[Publiée le: 2007-11-10]    [Mise à Jour: 2008-03-17]
13+ RomanceCommentaires: 40
Description:
5 ans sans nouvelles et le voici journaliste sous les ordres de Mamori. Mais ne voulait-il pas devenir footballeur? Que c'est-il passé pendant ses 5 longues années? C'est un HirumaMamori en rating +13 au cas où...
Crédits:
Les persos sont pas à moi! Evidemment... -__-

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Commenter: Chapitre 10

Chapitre 10

[1301 mots]
Publié le: 2008-02-27Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour ! Yanina ! Ma fanfic ! J’écris un nouveau chapitre, avec des commentaire je vous pris, ou sinon sera la guerre ! Oui, la gue-guerre !

Va-t-on me dire que fait cette réplique de pokémon dans eyeshield 21 ? Aucune idée…

 

 

La nuit était tombée. Mamori était inquiète au point que son cœur était plus serré que dans un étau.

 

 

Mamori : Je devrais appeler une ambulance.

 

Hiruma : Tu plaisantes, je suis encore en état de…

 

 

Une nouvelle gerbe de sang l’empêcha de finir sa phrase, faisant pousser un cri d’effroi à sa coéquipière.

 

 

Mamori : Non non non ! Tu restes là, tu ne bouges pas !

 

 

Après avoir fait tomber son portable deux fois tellement le stress était important, la journaliste réussi à appeler une ambulance sous les soupirs exaspérés du démon. L’ambulance arrivée, on installa Hiruma sur un branquart et partit en direction de l’hôpital. Mamori attrapa sa main.

 

 

Hiruma : Qu’est-ce que tu fais fuckin’patronne ?

 

Mamori : Je m’assure de ta présence. Je… N’aurais peut être pas d’autre occasion de le faire.

 

Hiruma : C’est pas très sympa pour moi ça.

 

 

En tant normal, Mamori aurait réagit rapidement et lui aurait poser une centaine d’excuses.

 

 

Mamori : Désolé…

 

 

Au lieu de cela, la jeune fille semblait perdue dans ses pensées, tripotant les doigts du démon. Une scène qui semblait inimaginable. Ce faisant une idée de la santé psychologique actuelle de sa compagne, Hiruma se laissa faire. Il avait l’étrange impression que si il sortait quoique se soit de déplacé, elle allait fondre en larmes.

Arrivé à l’hôpital, son « fuckin’médecin qui peut pas fermer sa grande gueule » comme le disait si bien Hiruma se pressa de l’examiner.

 

 

Médecin : J’ai bien peur que nous soyons obligé de vous opérez aujourd’hui. Vous nous faites une hémorragie interne. Dés qu’un bloc opératoire se libère, je vous opère. En attendant…

 

 

Le medecin se retourna vers la jeune reporter.

 

 

Médecin : Je vous demanderais de sortir s’il vous plait.

 

Mamori : Entendu.

 

 

La jeune femme sortit mais s’était sans compter que celle-ci était une journaliste des plus curieuse. Aussi, elle se plaqua contre la porte pour écouter la conversation.

 

 

Médecin : Vous devriez bien préparer votre femme psychologiquement. Je sais que de vous deux, celle qui en souffre le plus, c’est elle.

 

 

Le médecin regarda le démon qui lui jeta un regard meurtrier.

 

 

Médecin : Enfin du moins mentalement. Je vous rappel quand même que vous n’avez qu’une chance sur deux de survivre.

 

Hiruma : Je ne suis pas un crétin, je l’avais bien compris.

 

Médecin : Bon…

 

 

Le docteur ouvrit la porte dans l’intention de faire revenir celle qu’il croyait être la femme de son patient. Quelle surprise de la voir à terre devant cette même porte.

 

 

Hiruma : Mais c’est pas vrai, tu écoutes toujours aux portes ?!

 

 

Hiruma semblait bien énervé, mais ça, Mamori s’en fichait royalement. Prise d’une force inconnue, la jeune fille se leva et pris son coéquipier dans ses bras.

 

 

Médecin : Bon, je vous laisse pour le moment.

 

 

Le docteur partit, la journaliste serra sa prise.

 

 

Mamori : Promet moi que tu vas survivre.

 

Hiruma : Je ne peux pas te promettre ça.

 

Mamori : Hiruma-kun… Non, Yoichi, je… Je…

 

 

Hiruma fut assez surpris d’entendre enfin son ancien manager l’appeler par son prénom.

 

 

Hiruma : Enfin, voilà ce que j’attendais.

 

Mamori : Hein ?

 

 

Le démon lui passa un doigt sur ses lèvres, lui demandant intimement de garder le silence.

 

 

Hiruma : Voilà pourquoi je te disais que c’était trop tôt. C’est une étape que je voulais que tu passes. Mon prénom…

 

Mamori : Yoichi…

 

Hiruma : Mamori…

 

 

Sur ceux, le démon l’embrassa, avec plus d’assurance mais aussi plus de désir que la dernière fois. Ses mains frôlaient le cou et la joue de sa victime, un frisson de plaisir parcoura le long de la colonne vertébrale de la jeune fille.

 

 

Médecin : Ahem… Excuser-moi.

 

 

Hiruma se retourna vers cette personne qu’il se promit de maudire si il venait à trépasser. Il avait bien de la chance qu’on lui avait confisqué ses armes à l’entrée de la clinique. Le médecin qui était rentré sans se faire remarquer continua sur sa lancé.

 

 

Médecin : Un bloc s’est libéré. Je dois vous emmener.

 

 

Des infirmières se mirent autour d’Hiruma et fit rouler son branquart dans le couloir en direction de la salle d’opération. Restant derrière, Mamori cria.

 

 

Mamori : Je t’aime Yoichi !

 

 

Tout le monde se retourna vers la jeune fille sauf la personne à qui ces paroles étaient dédiées. Il leva une main et utilisa le langage des signes que seuls ces deux là pouvaient comprendre.

 

 

Mamori : Je le savais… Déjà. Moi… Aussi.

 

 

Le branquart passa les portes battantes du bloc. C’était peut être la dernière fois que la journaliste voyait l’homme qu’elle aimait depuis son adolescence.

Une musique raisonna dans le couloir, sans doute la radio. Une chanson qui comme par hasard, exprimait beaucoup ce qu’elle ressentait. Une chanson de Utada Hikaru, « Simple And Clean ». (Cette chanson existe en anglais ou en japonais (je préfère la version anglaise), je vais seulement mettre la traduction).

 

 

Quand tu t'éloignes

Tu ne m'entends pas dire s'il te plait

Oh baby, ne pars pas

Simple et claire c'est la façon dont tu me fais me sentir ce soir

C'est difficile de te laisser partir

 

Tu me donnes trop de choses

Ces derniers temps tu es tout ce dont j'ai besoin

Tu me souriais et me disais

Ne me mènes pas en bateau, je t'aime

Mais cela veut-il dire que je dois rencontrer ton père ?

Quand nous serons plus grands tu comprendras

Ce que je voulais dire quand je disais Non,

Je ne pense pas que la vie soit calme et simple

 

Quand tu t'éloignes

Tu ne m'entends pas dire s'il te plait

Oh baby, ne pars pas

Simple et claire c'est la façon dont tu me fais me sentir ce soir

C'est difficile de te laisser partir

 

(Tellement simple et clair)

Les choses du quotidien (Comme ceci et cela et c'est ce que c'est)

Qui nous tiennent tous occupé

Me troublent totalement

C'est à ces moments que tu venais à moi et me disais

J'espère pouvoir te prouver que je t'aime

Mais cela signifie-t-il que je dois marcher sur l'eau ?

Quand nous serons plus grands tu comprendras

Que c'est suffisant quand je le dis

Et peut-être que certaines choses sont simples

 

Quand tu t'éloignes

Tu ne m'entends pas dire s'il te plait

Oh baby, ne pars pas

Simple et claire c'est la façon dont tu me fais me sentir ce soir

C'est difficile de te laisser partir

 

Serre-moi

Peu importe ce qui gît au delà de ce matin

C'est un peu tard

Peu importe les avertissements, le futur ne m'effraie pas le moins du monde

Rien n'est plus comme avant

 

Quand tu t'éloignes

Tu ne m'entends pas dire s'il te plait

Oh baby, ne pars pas

Simple et claire c'est la façon dont tu me fais me sentir ce soir

C'est difficile de te laisser partir

 

Serre-moi

Peu importe ce qui gît au delà de ce matin

C'est un peu tard

Peu importe les avertissements, le futur ne m'effraie pas le moins du monde

Rien n'est plus comme avant

 

Serre-moi

Peu importe ce qui gît au delà de ce matin

C'est un peu tard

Peu importe les avertissements, le futur ne m'effraie pas le moins du monde

Rien n'est plus comme avant

 

 

(Lien vers le clip (faire copier/coller dans la barre d’adresse) : fr.youtube.com/watch?v=WjhnIukBOTc )

 

 

Voilà le chap fini ! Pour les prochains chapitres je vous proposerais les fins alternatives : tragique et heureuse. A vos coms !


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