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Eyeshield 21



A travers un journal
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Satine42 Vue: 305
[Publiée le: 2008-08-13]    [Mise à Jour: 2008-12-14]
G Romance/School-Fic/HumourCommentaires: 11
Description:
Chère journal,
Je me nomme Mamori, Mamori Anezaki.
Une question me trotte dans la tête depuis que je viens de commencer cet article.
Suis-je bête ?

Premièrement, je marque, chère journal. Comme si ce que je notais était destiné à quelqu’un de vivant, quelqu’un d’humain. Mais non, je m’apprête à faire mes confidences à un vulgaire carnet. Des pages et des pages de confidences au fil de mes journées à un vulgaire carnet.

Deuxièmement, ce journal ne sera jamais lu par personne, ou bien par des agents secrets qui veulent en savoir plus sur moi parce que je suis le suspect numéro 1 d’un crime politique (par chance, je n’ai rien à me reprocher de ce côté). S’il est lu, c’est que quelqu’un a forcé la serrure de ce livre ou bien que j’aie décidé de le montrer.

Troisièmement, je mets un e à chère, alors que, grammaticalement, journal est masculin, donc je devrais noter cher. Ce geste signifie bien que je ne me confierai qu’à une fille. Et, bien évidemment, j’ai plus d’amis que d’amies. Ce qui, en d’autres thermes, veut dire que je ne me confierais jamais à personne.
Après ses trois points correctement soulevés, je suppose, je me dois de répondre à la question « suis-je bête ? ».



Let's go for HIRUMAMO !!!!
Crédits:
Aucun des personnages n'est à moi.
Sauf, peut-être, quelques groupies que j'inventerais par la suite.

<< ( Préc )

Commenter: Dispute de premier ordre

Dispute de premier ordre

[2585 mots]
Publié le: 2008-09-17Format imprimable  
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Je parle :

 

     Amis du jour, bonjour. Amis du soir, bonsoir.

Je suis sincèrement heureuse de vous retrouver ! [ … ] Pas vous ? Bon, ben je sors alors ! Non ! Je rigole ! Je sors pas [ … ] Okay …

Ce n’est rien, juste un petit délire parmi tant d’autres, tous plus « subtils » les uns que les autres. Il faut savoir de moi que je rigole pour un rien, par moment. (Surtout avec ma Saw, mais ça, on s’en fout, je raconte pas ma vie !). Par contre, des moments, je rigole pas du tout alors certains passages de mon texte peuvent être pris à plusieurs sens …

Hum [ … ] Okay okay, je me tais !

     Je tiens tout d’abord à m’excuser platement pour ce retard de publication. En fait, je suis entrée en classe de troisième [ … ] Ouais, cool ma vie, je sais. Bref, j’ai eu pas mal de devoirs, pas mal d’occupations et j’ai du publier mon chapitre « Départ de Sasuke », dans ma fiction de Naruto. Enfin, retenez juste que je m’excuse et que j’espère que ce chapitre sera à votre goût.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une Bonne lecture.

 

 

 

A travers un journal.

Chapitre 2 : Dispute de premier ordre.

 

 

 

 

 

Chère journal.

(Il faut réellement que j’arrête avec ce « chère journal ».)

Je crois bien que je songe vrai, quand je pense que je ne connais strictement rien à la manière d’entretenir un journal.

Que dois-je marquer au début ? Cher journal, il est telle heure et nous sommes tel jour ? Cher journal, c’est moi, Mamori ? Cher journal, aujourd’hui, j’ai fait ceci, j’ai fait cela ?

Tout ça n’a vraiment aucun sens. Ce ne sont que des pages de papier. Point.

Je dois renfermer mes plus sincères états d’âmes, dans de simples pages de papier ? Est-ce vraiment … utile, de dire la vérité ? Faut-il déjà la connaître, la vérité de ses sentiments. C’est bien plus complexe qu’il n’y paraît.

De plus, ma vie n’est pas palpitante. Mes journées ne sont pas remplies de choses incroyables. Pas tout le temps. Pas régulièrement. Je suis une adolescente. Certes, j’ai quelques responsabilités de plus que la plupart des personnes étudiant au lycée, mais je ne m’en plains pas. Je suis une adolescente.

Alors, qu’essaies-je de prouver là dedans. Que je ne suis pas QU’une adolescente ?

Honnêtement, tout le monde s’en fiche.

Bref, je réfléchis trop.

Ce n’est pas de ma faute. Me prendre la tête est naturel chez moi.

Enfin … J’abandonne à essayer de trouver quelconque logique au fait que je suis en train d’écrire dans un journal.

Aujourd’hui, c’était la Saint Valentin. Super …

Le but de cette fête, c’est bien de se faire des cadeaux mutuellement, non ?

Alors, considérez-moi telle une égoïste. Des cadeaux, j’en ai reçu, ah ça oui ! Par contre, je n’en ai offert aucun.

Je crois bien que le truc c’est : Offre un cadeau à la personne que tu aimes, pour lui prouver tes sentiments.

Y a-t-il autant de garçons qui m’aiment ? En fait, non, ils ne m’aiment pas ! Ils m’offrent des chocolats ! Des quantités et des quantités de chocolats. Je pense qu’ils ont peur que je meurs de faim. Ou alors, ils veulent me faire grossir !

Si c’est ça l’amour …

J’ai reçu des fleurs aussi. Qui sentaient trop fort pour que ce soit naturel. J’ai cru que je m’intoxiquais avec, avant de pouvoir les jeter dans une poubelle. C’est cela qu’ils veulent ?! Ma mort ?!

Si c’est ça l’amour …

Heureusement, pour les chocolats, je n’en ai mangé que quelques-uns. Le reste, l’équipe s’en est chargée pour moi, il faut dire que ça ne les a pas bien forcé.

Eux aussi, ils en avaient reçu. Du moins, Suzunna et Sena, mutuellement bien entendu. Jumonji aussi, je crois.

Oh ! J’allais oublier, Hiruma également. Quelle fille est assez folle pour offrir des chocolats à Hiruma ?

Une garce. Du moins, c’est ce que j’ai pensé lorsqu’elle m’a regardé. Mais, ne jugeons pas trop vite.

J’étais là, à côté de lui, quand on lui les a offert. Je n’ai eu le temps de voir que le visage de la fille et ses yeux d’assassin fixés en ma direction.

En tout cas, la réaction de Hiruma … ne fut pas celle d’un prince charmant.

J’ai fini. Je signe ? Je suppose.

Mamori.

 

Mamori ferma son journal puis soupira. Elle ferait une bonne prise pour ceux qui recherchent des énigmes.

Elle se glissa dans sa couette, s’en emmitoufla. Mais, elle se releva immédiatement, éprise d’une envie furieuse d’écrire ce dont elle avait oublié de parler.

 

J’ai oublié de noter une chose, un petit détail. (Ben quoi, ça arrive à tout le monde). Ma journée était plutôt spectaculaire, aujourd’hui. Hiruma m’a menacé, avec son arme. Rien d’inhabituel, me direz-vous. Du moins, c’est ce que me chante une petite voix moqueuse dans ma tête ! D’ailleurs, cette petite voix est aussi en train de me dire que j’énerve tout le monde, à vingt trois heures, car, oui, il est vingt trois heures. Bref, il m’a menacé avec son arme.

Mais ce n’était pas comme ça l’est toujours. Premièrement, je lui aie « piqué » quelque chose de très personnelle, il a du estimer que je rentrais dans son monde, que je fouillais, fouinais.

Deuxièmement, j’ai eu peur. Première fois de ma vie (et dernière, ça je vous l’assure) que j’ai peur de ses armes. Il ma l’a collé sur le front, prêt à tirer. Il ne l’aurait pas fait … je pense, mais ce fût tout comme.

Troisièmement, j’ai lu à travers ses yeux un filet de haine. Amère. De la haine, pure et dure, de la vraie. Pas de la haine comme lorsqu’il tire de partout.

Ce démon est bien trop mystérieux. Je lui avait juste « piqué » son carnet de menaces, il ne va pas en faire tout un drame. Ou peut-être que si, justement. Il doit considérer ce carnet comme son journal intime (version masculine). J’aurais eu le même genre de réaction. Personnellement, je n’attends même pas que la personne se retourne en entier vers moi, je lui fiche direct mon poing sur son visage. Non, mais !

Alors, ses armes sont ses poings ? Son carnet est son journal intime ?

Quand je dis qu’il est mystérieux.

J’ai fini ! Pour de bon ! Je re-signe ?! Non, pas envie.

 

Mamori referma son journal intime et le plaça soigneusement à sa place, dans le sac d’école.

Elle s’emmitoufla, pour de bon cette fois, dans sa couette et s’endormit, repensant à sa journée.

 

Flash back.

 

 A peine Mamori fût entrée dans l’enceinte du collège, qu’une horde d’admirateurs excités l’entoura. Tous lui tendant humblement des cadeaux, bouquets de fleurs ou chocolats. Mamori se sentit tout d’un coup gênée, elle n’ignorait pas que c’était la Saint Valentin – comment l’ignorer, on ne parlait que de ça ! Les vitrines des boutiques n’étaient décorées que sur ce thème, les publicités parlaient seulement et rien que de ça, et même les discussions dans la cour … – mais, elle n’avait juste rien prévu. Aucun cadeau, rien. Elle prit ce qu’on lui tendait avec grâce, remercia la foule en délire et partit, aussi rapidement qu’elle était arrivée. La journée commençait fort.

Elle arriva au local, les bras chargés. Elle poussa la porte d’un coup de rein et étala tout sur la table, à bout de force.

Elle ne remarqua pas que Hiruma fût assis dans un coin, elle n’en avait pas l’habitude. Mamori arrivait souvent la première et elle en profitait pour faire le ménage, nettoyer les cochonneries laissées après son départ.

Elle souffla de fatigue, ou autre chose. Elle prit les fleurs et les déposa dans un grand sac poubelle qu’elle sortirait plus tard. Ensuite, elle mis tous les chocolats sur la table, bien en vue lorsqu’on entre dans la pièce.

Enfin, elle fit comme à l’accoutumée. S’emparant d’un balai, elle commença à s’attaquer à la poussière tout en sifflotant. Mais des mains l’arrêtèrent. Des mains pianotant sur un clavier, un son bien inhabituel, à telle heure.

-       Hiruma, dit Mamori, se tournant vers le coin où il était assis.

-       Fuckin’manager.

-       Depuis quand tu es là, demanda-t-elle, ne relevant pas le surnom qu’il lui avait attribuée.

-       Un petit moment. Un cambrioleur pourrait être ici, tu ne le remarquerais pas. Tu es bien trop habituée à ton petit train-train quotidien.

-       Non, contredit-t-elle. Aujourd’hui, c’est différent.

-       Pourquoi ?

-       C’est la Saint Valentin.

-      

-       Ce n’est pas vraiment une différence énorme pour moi, je me fiche de tout cela. Mais, au moins, les garçons auront de quoi se gaver comme ils le désirent, aujourd’hui.

-       Tu as raison, c’est différent. Tu n’auras pas besoin de faire ta « maman fâchée » en leur disant qu’il n’y a plus à manger.

-       Si c’est pour me dire ça, se vexa la brune, tu peux ressortir.

Il ne répondit pas et reprit son activité. Mamori se tourna, en colère. Elle posa le balai dans un coin et s’approcha de Hiruma.

-       Tu es méchant, Hiruma.

-       Je sais.

-       Tu ne changeras pas mais, pourrais-tu être gentil avec l’équipe, aujourd’hui ?

-       La Saint Valentin ne concerne que les amants, pas les amis.

Elle soupira à nouveau. Il s’arrêta de pianoter et la fixa.

-       Arrêtes de toujours soupirer, fuckin’ma

-       Ne m’appelles pas comme cela !

-       Tu me coupes la parole.

-       Tu t’en remettras !

-       Reste zen. Tu te mets bien vite en colère.

-       Je ne te permets pas, répondit Mamori.

-       Et bien moi, je me permets.

-       Hiruma, tu me désespères !

-       Hum, répondit le démon.

-       Quoi, hum ?

-       Bonjour, Mamori-chan, se tenta un parfait inconnu.

-       Euh … bonjour.

Mamori tourna, surprise, le regard vers Hiruma qui feuilletait déjà son carnet de menace. Geste que l’ange n’apprécia guère. Elle se leva brusquement, attrapant au passage le carnet, s’avança vers le garçon.

-       Je … tiens, c’est pour toi.

Il lui tendit des chocolats.

-       Oh, merci, c’est très aimable, dit-elle simplement.

-       Mais de rien, c’est normal.

-       Dans ce cas.

Elle posa les friandises chocolatées sur la table et invita l’inconnu à sortir.

Quand elle pivota face au local, une arme se colla sur son front.

-       Rends-le moi, fuckin’manager.

Mamori ne s’énerva pas. Non. Elle avait peur, elle était terrorisée. La terreur pouvait facilement se lire dans ses yeux. Jamais Hiruma n’avait collé une arme aussi près de quelqu’un, non, jamais. Elle tremblait de tous ses membres, ses mains lâchèrent le carnet qui tomba au sol dans un silence royal.

Le démon n’enlevait pas son arme, intrigué. Mamori sentit les larmes montés et le vomi dans sa gorge. C’était souvent comme cela qu’elle avait peur.

Dans un effort surhumain, elle ouvrit la porte et courût le plus vite qu’elle le put.

Elle pénétra dans les toilettes, ouvrit à la va-vite un W.C et lâcha toute sa frayeur. 

Les larmes n’avaient pas coulé. Mais le reste s’était produit.

Elle ramena doucement ses cheveux en arrière et s’essuya la bouche.

Après s’être laver les mains et avoir bu quelques gorgées d’eau, elle retourna dans la cour.

La sonnerie retentit et ils entrèrent en classe.

Inconsciemment, elle fit bien attention à s’asseoir le plus loin possible de Hiruma, qui n’était que plus intrigué par cette réaction.

Le cours passa, lentement … trop lentement. Mamori vagabondait dans un couloir, autant perturbée qu’elle l’était toute à l’heure. La sensation de l’arme sur son front la faisait frissonner. Elle se posa contre un mur, bizarrement à bout de souffle. Elle baissa la tête, la lumière était trop vive pour ses yeux.

Une masse, bien connue, vînt se poser à côté d’elle.

-       Ben alors, fuckin’manager, on reste dans les couloirs le temps de midi ?

-       C’est pas midi, réussit-elle à dire, les mots lui brûlant la gorge.

-       Je me doutais bien que tu suivais pas, en cours.

-       Et alors, ça te fait quoi ?

Les rôles étaient, bizarrement, inversés. Mamori se montrait insolente tandis que Hiruma … Hiruma, ce n’est pas pareil.

-       T’es bizarre, fuckin’mana

-       Et toi, tu m’énerves.

Hiruma la regarda, étonné. Comment venait-elle de parler ?

-       A demain, dit-elle, partant le plus vite possible.

-       Oh oh oh, clama-t-il en se plaçant devant elle.

-       Pousse-toi !

Elle baissait la tête, ne le regardant pas dans les yeux.

-       Fuckin’ma

-       Arrête avec ton surnom débile ! Tu m’énerves, je veux pas te parler ! C’est clair ?!

-       Non ! C’est pas clair, justement ! Qu’est-ce que t’as depuis ce matin ?

-       Rien !

-       Tu mens.

-       Hiruma, lâche-moi !

-       Qu’est-ce que vous fichez ici, hurla un professeur.

-       Excusez-nous monsieur, nous sortons.

-       Hum, répondit le prof, les toisant du regard.

Mamori sortit, Hiruma suivit.

Elle continua son chemin, allant au local, inconsciemment. Elle prit une chaise et se posa face à la fenêtre.

Hiruma entra, énervé.

-       Alors, fuckin’manager, tu vas me dire ce que t’as depuis ce maintenant ?

-       Qu’est-ce que ça te fous ?

-       Mais t’es vraiment une fuckin’manager totalement …

-       Totalement quoi ? Conne ?! Mais vas-y, dis-le. Tu commences à m’énerver ! Laisse-moi ! C’est bon, je suis pas une gamine en phase découverte de tout objet et je vais pas me suicider!

-       T’as pas intérêt ! Ca va mettre du sang sur les figurines.

-       Mais lâche-moi, bon sang !!!

Elle sortit, claquant la porte le plus fort possible. L’après-midi passa sans aucune autre parole entre l’ange et le démon.

-       Mamori, osa Musashi.

-       Quoi, demanda-t-elle.

-       Qu’est-ce qu’il se passe ?

-       Rien ! Mais vous vous êtes tous donné le mot pour m’énerver ou quoi ?!

-       T’es parano ma vieille.

-       Conne et parano, je les accumule aujourd’hui, les compliments.

-       Mamori. Tu t’es engueulé avec Hiruma, c’est ça ?

-       Je me dispute toujours avec Hiruma ! Pourquoi faut-il qu’aujourd’hui ça paraisse suspect ?

-       Peut-être parce que tu n’es pas comme d’habitude. Tu es énervée, insolente.

-       C’est la Saint-Valentin !

-       Euh … je vois pas le rapport.

-       C’est la Saint-Valentin et il trouve le moyen de me braquer son flingue bien sur le front !

-       Il a jamais été romantique.

-       Je m’en fous ! Pourquoi il me l’a collé contre le front ! Pour me faire peur ?!!

-       C’est réussi, t’es totalement paniquée !

Mamori se tut, se rendant enfin compte qu’elle tremblait de toute part. Elle souffla, réussissant à se calmer.

-       Tu vois qu’en tu veux, dit Musashi.

-       Je suis désolée. Je vais aller le voir et m’excuser.

-       Euh, c’est peut-être pas

Mamori partit au local sans laisser le temps à Musashi de finir sa phrase :

-       Une bonne idée.

Elle pénétra dans la pièce, s’approchant de Hiruma. Elle ignora Sena qui lui faisait signe de venir manger des chocolats avec eux.

-       Hiruma ?

-      

-       Je voulais m’excuser. Je n’aurais pas du te parler comme ça.

-      

-       Oh et ! Je viens de dire que je m’excusais.

-       Allez bande de fuckin’nabots, entraînement.

-       Hein ? Mais on a pas fini de manger.

-       Pas de discussion fuckin’singe !!!! Exécution.

-       Hiruma, hurla Mamori, on n’est pas à l’armée !

-       Excuses acceptées.

Il fit sortir les autres à coup de mitraillette. Mamori, restée en plan, s’empara du balai et commença à tout balayer, calme.

Rien ne s’était passé aujourd’hui, non rien.

 

 

 

  

Je parle :

 

     Et voilà ! Alors ? [ … ] Nul ? Ouais je m’en doutais. Je suis jamais contente de moi, c’est normal … hum hum.

Je tiens à préciser, on ne sait jamais, que nous sommes dans une fiction et que l’histoire n’est pas telle qu’elle l’est dans Eyeshield 21. Donc, ne vous en faîtes pas si, dans le prochain chapitre, Mamori arrive à faire un double axel en patins, sans jamais en avoir fait auparavant, ce sera tout à fait normal.

J’en ai trop dit, je vous laisse.

 

Biz’

 

Satine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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