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A travers un journal
[Histoire Abandonnée] | Auteur: Satine42 | Vue: 304 |
| [Publiée le: 2008-08-13] [Mise à Jour: 2008-12-14] | ||
| G | Romance/School-Fic/Humour | Commentaires: 11 |
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Description: Chère journal, Je me nomme Mamori, Mamori Anezaki. Une question me trotte dans la tête depuis que je viens de commencer cet article. Suis-je bête ? Premièrement, je marque, chère journal. Comme si ce que je notais était destiné à quelqu’un de vivant, quelqu’un d’humain. Mais non, je m’apprête à faire mes confidences à un vulgaire carnet. Des pages et des pages de confidences au fil de mes journées à un vulgaire carnet. Deuxièmement, ce journal ne sera jamais lu par personne, ou bien par des agents secrets qui veulent en savoir plus sur moi parce que je suis le suspect numéro 1 d’un crime politique (par chance, je n’ai rien à me reprocher de ce côté). S’il est lu, c’est que quelqu’un a forcé la serrure de ce livre ou bien que j’aie décidé de le montrer. Troisièmement, je mets un e à chère, alors que, grammaticalement, journal est masculin, donc je devrais noter cher. Ce geste signifie bien que je ne me confierai qu’à une fille. Et, bien évidemment, j’ai plus d’amis que d’amies. Ce qui, en d’autres thermes, veut dire que je ne me confierais jamais à personne. Après ses trois points correctement soulevés, je suppose, je me dois de répondre à la question « suis-je bête ? ». Let's go for HIRUMAMO !!!! | ||
| Crédits: Aucun des personnages n'est à moi. Sauf, peut-être, quelques groupies que j'inventerais par la suite. |
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Journal intime, les premières pages[1554 mots] |
Publié le: 2008-08-13 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Je parle :
Bonjour ! Je refais mon apparition parmi les fictions d’Eyeshield 21. J’ai écrit Deimona, pour ceux qui connaissent.
Cette fiction a été désactivée, mais si tout va bien, elle devrait être réactivée dans peu de temps !
J’espère bien retrouver ma petite Darkaya, ça fait bien longtemps que je n’ai plus de nouvelles !
Je vous laisse le soin de lire.
Bonne lecture.
A travers un journal.
Chapitre 1 : Journal intime, les premières pages.
Chère journal,
Je me nomme Mamori, Mamori Anezaki.
Une question me trotte dans la tête depuis que je viens de commencer cet article.
Suis-je bête ?
Premièrement, je marque, chère journal. Comme si ce que je notais était destiné à quelqu’un de vivant, quelqu’un d’humain. Mais non, je m’apprête à faire mes confidences à un vulgaire carnet. Des pages et des pages de confidences au fil de mes journées à un vulgaire carnet.
Deuxièmement, ce journal ne sera jamais lu par personne, ou bien par des agents secrets qui veulent en savoir plus sur moi parce que je suis le suspect numéro 1 d’un crime politique (par chance, je n’ai rien à me reprocher de ce côté). S’il est lu, c’est que quelqu’un a forcé la serrure de ce livre ou bien que j’aie décidé de le montrer.
Troisièmement, je mets un e à chère, alors que, grammaticalement, journal est masculin, donc je devrais noter cher. Ce geste signifie bien que je ne me confierai qu’à une fille. Et, bien évidemment, j’ai plus d’amis que d’amies. Ce qui, en d’autres thermes, veut dire que je ne me confierais jamais à personne.
Après ses trois points correctement soulevés, je suppose, je me dois de répondre à la question « suis-je bête ? ».
Pas tellement, finalement. Quand on y pense, beaucoup de filles ont un journal intime. La question est donc, sommes-nous bêtes ?
Un journal intime. C’est beaucoup dire, le mot intime. Je ne vais tout de même pas révéler mes plus sincères sentiments là dedans. Enfin, je ne sais pas. Je n’ai jamais, non, jamais, tenu de journal intime jusqu’à présent.
Si j’ai ressenti le besoin oppressant d’en acheter un, la semaine dernière, c’est bien qu’il doit y avoir une raison. Je passai devant cette boutique quand j’ai vu ce journal, je me suis immédiatement dit : il me le faut. Deux minutes plus tard, je ressortais du magasin, étrangement heureuse.
Pourtant, rien ne cloche dans ma vie. Mes parents sont tout ce qu’il y a de plus compréhensifs et aimables. Ils ont su m’inculquer le respect des choses et des personnes, la politesse, la droiture. Et, le plus important, la franchise.
Mes parents me disent que je suis leur plus grand bonheur et qu’ils seront fiers de moi, quoique je fasse. Bien entendu, ils n’ont pas inclus le fait que je tue quelqu’un. Heureusement pour moi, je n’ai tué et je ne tuerai personne. Il faut que j’arrête de me faire des films, ou plutôt il faut que j’arrête des les regarder. Les histoires des séries télévisées débordent trop sur mes idées, il me semble.
Bref, pour récapituler, côté famille, tout va bien.
Au lycée, je n’ai aucun problème. Je suis une excellente élève, mes professeurs me bénissent. Je fais partie du conseil et le directeur m’apprécie.
Je me sens proche de mes amis et j’apprécie mon poste de manager du club de football américain du lycée.
Qu’est-ce qui cloche alors ?
L’amour, une face du miroir que je n’aie pas encore abordée. L’amour ? Je ne sais pas ce que c’est. Bien sûr, il y a l’amour que me donne mes parents, mais c’est différent.
L’amour, le sentiment où l’on sent des picotements lorsque l’être aimé approche. Je ne connais pas. Je ne veux pas connaître. L’amour fait souffrir, l’amour fait pleurer. Bien entendu, il rend heureux, paraît-il. Mais, après tout, il n’est peut-être pas fait pour moi.
Je suis heureuse quand je vois des gens qui s’aiment, comme Suzunna et Sena par exemple. Mais, je ne me vois pas à leurs places avec l’homme de mes rêves. Et, comme je le dis si bien, l’homme de mes rêves, et bien il est, justement, dans mes rêves.
Je ne rêve pas, aussi bizarre que cela puisse paraître, je ne rêve pas.
Cela veut-il dire que je suis vide ? Que mon inconscient, plus exactement, est vide ?
Je ne pense pas.
En parlant de Sena et Suzunna. Il est temps que je présente mes amis. Que je ME présente MES amis, c’est bizarre, non ? Il n’y aura que moi pour les lire ses lignes.
Sena. Celui-là, il m’aura causé bien du souci. J’ai toujours eût tendance à materner les autres, Sena en particulier. Mais, maintenant, je sais qu’il est devenu grand et je m’oblige à le laisser tranquille.
Suzunna. Que dire sur elle ? C’est une petite folle, qui respire la joie de vivre. Elle me fait beaucoup rire. Sa bonne humeur constante fait d’elle une fille que j’apprécie beaucoup.
Kurita. C’est un gros nounours, tout plein d’amour à offrir. J’adore partager mes choux à la crème avec lui. Il culpabilise souvent lorsqu’il fait une bêtise et que Hiruma lui crie dessus.
Hiruma. Est-ce nécessaire que je parle de lui ? En supposant que quelqu’un du lycée tombe sur ce journal et commence à le lire, il s’arrêtera à ce nom-là. Hiruma. Rien que le fait de dire seulement son nom provoque la panique dans les couloirs. Tout ça m’exaspère. Je suis la seule connue à ce jour à lui tenir tête. Ses armes ne m’effraient en rien. Il a pourtant certaines qualités. Bien entendu, elles ne sont pas apparentes au premier regard. Il est très sincère. Et, il est protecteur, aussi. Il est curieux, mais ce n’est pas toujours une qualité.
Et bien voila, mes amis. Les principaux. Je ne dirais pas qu’ils sont mes meilleurs amis, c’est faux. Mais c’est ceux qui emplisse le plus ma vie.
Je ne sais plus quoi dire. Mise à part que je me sens de plus en plus idiote d’écrire dans ce cahier. Cependant, j’ai rempli quelques lignes, c’est bien cela le but, non ?
Peut-être devrais-je me présenter physiquement, au cas ou, si je meurs et qu’on ne me reconnaît pas, mon visage sera tout de même un peu plus réel qu’imaginaire.
Je mesure 1m62 pour 48kg. J’ai les cheveux bruns et plutôt courts. Mes yeux bleus ornent parfaitement mon regard parfois assassin, selon ma chère et tendre mère.
Je ne donnerais aucune de mes mensurations, ni aucun autre détail.
Je dois à présent arrêter d’écrire, mon professeur me regarde drôlement.
Aie-je oublié de dire que je suis en ce moment même en cours de mathématiques ? Etant donné que je sais déjà le cours d’aujourd’hui, je me suis permise de commencer mon journal qui dépassait furtivement de mon sac.
Dois-je signer à la fin de mes quelques mots écrits ? Ou bien, dois-je mettre la date ?
- Mamori ANEZAKI, hurla le professeur.
- Oui, monsieur, demanda Mamori tout en fermant d’un coup sec son journal et le remettant discrètement dans son sac.
- Avez-vous décidé de ne pas suivre mon cours aujourd’hui ?
- Non, monsieur. Mais, connaissant déjà la réponse, je me suis permise de prendre des notes personnelles.
- Des notes personnelles, mais de quoi ?
- Euh …, dit Mamori, bloquée. C’est … euh … c’est pour …
- Le conseil, lui murmura une voix derrière elle.
- Le conseil, dit Mamori, bénissant la personne derrière elle.
Elle ne se retourna pas pour autant.
- Bien, fit le professeur. Vous connaissez donc la réponse à l’équation écrite au tableau ?
Elle jeta un coup d’œil à l’écriteau noir.
- Oui, acquiesça-t-elle calmement.
- Bien. Je vous en prie, continua le professeur en lui indiquant le tableau.
Mamori répondit d’un signe de tête poli puis se posa devant la tableau. Elle saisit une craie et résolût l’équation en moins d’une minute.
Elle se retourna face au professeur, fière. Il lui ordonna de retourner à sa place, ce qu’elle fit.
Le professeur poursuivît son cours. Mamori se retourna pour remercier l’élève qui l’avait en quelque sorte délivrer. Ce fût avec stupeur qu’elle découvrit Hiruma.
Elle chuchota :
- Hiruma. Mais …
- De rien, fuckin’manager.
- Ah oui, merci, dit-elle.
- Alors Mademoiselle première de la classe ce permet de ne pas suivre en cours ? C’est maman qui va pas être contente
- Hiruma, tais-toi.
- Mademoiselle ANEZAKI, hurla une nouvelle fois le professeur.
La brune se retourna aussitôt.
- Veuillez m’excuser monsieur.
- Vous êtes bien dissipée aujourd’hui.
- Pardonnez-moi.
Le professeur continua, ignorant l’excuse de Mamori.
Celle-ci se tourna et lança un regard plein d’éclairs au blond qui rigolait.
Une fois le cours fini, Mamori partit directement chez elle.
Elle salua sa mère qui était en repos ces temps-ci puis fila à sa chambre faire ses devoirs.
Curieusement, elle ne s’était pas attardée au club, comme à l’habitude.
Fin du Chapitre 1.
Je parle :
Et bien, j’espère que ce début vous aura plu !
Il est un peu court, certes.
Excusez-moi d’avance pour les fautes d’orthographes et/ou autres.
Je risque de ne pas poster de chapitre avant longtemps. Je pars en vacances bientôt et j’ai une autre fiction dans Naruto (Les Cinq Dragons) qui me prend beaucoup.
Je reviens dès que je peux, promis !!!
Biz’
Satine
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