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Les Disparues De Tamba Sasayama
[Histoire Terminée] | Auteur: hello-kitty | Vue: 1641 |
| [Publiée le: 2008-07-10] [Mise à Jour: 2008-12-24] | ||
| AP | Suspense/Action-Aventure/Romance | Commentaires: 34 |
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Description: C'est la golden week. Kazuha espère passer ses vacances au côté d'Heiji, malheureusement le garçon a d'autres projets. Celui-ci s'en va dans l'arrière pays, dans un antique village médiéval. Il espère élucider les étranges disparitions de jeunes filles qui se produisent tous les dix ans... | ||
| Crédits: Aucun personnage issu du manga détective conan ne m'appartient. Qu'ils soient des personnages principaux, ou simplement cités : Kazuha, Heiji, Ran, Shinichi/Conan... sont la propriété de leur créateur Gosho Aoyama. En ce qui concerne tous les habitants de Tamba Sasayama, ces personnages proviennent de mon imagination et ne sont pas présents dans le véritable manga Détective Conan, tout comme les différents lieux cités. Ils sont propres à ma fan fiction. |
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Entre arrivée et départ[3419 mots] |
Publié le: 2008-08-28 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
ENTRE ARRIVEE ET DEPART
- Ecoutez tous ce que j’ai à dire, annonça Heizô Hattori avec autorité. Bien que nous ne nous trouvions pas dans le district d’Osaka, le commissaire m’a permis de prendre en charge cette affaire d’enlèvement. C’est donc sous mes ordres, et ceux de personne d’autres (il jeta un regard en biais à son fils, accoudé à son bureau) que vous agirez.
Chaque officier approuva avec ferveur. Heizô Hattori, le père d’Heiji, était un homme d’action, ainsi qu’un fin stratège. Ses qualités lui avaient valu d’être idolâtrés par bon nombre de policiers. C’est pourquoi, il n’avait eu aucune difficulté à s’octroyer la direction de l’enquête. Heiji, assis à côté, n’avait plus eu son mot à dire, et cela, dès que son père avait posé le pied hors de sa voiture. Il avait cependant insisté pour suivre sa progression, Conan à ses côtés. Les deux détectives ruminaient dans leur coin du commissariat de Tamba Sasayama. Les locaux étaient certes modernes, mais étroits. Il s’en était fallu de peu que tous deux soient mis à la porte, sous prétexte qu’ils n’étaient que des « gamins ». Heiji s’était contenu in extremis d’insulter son géniteur. Heizô était un homme d’une sévérité extrême, tant avec ses hommes, qu’avec son propre fils. Il lui avait d’ailleurs reproché son manque d’efficacité dès son arrivée au village.
- Tout ce que tu as découvert, avait-il remarqué dès leur rencontre devant l’hôtel, c’est à partir de dossiers « empruntés » sur mon lieu de travail. Tu n’as pas progressé d’un pouce depuis ton départ d’Osaka. Et tu te prétends être un détective…
Heiji s’était contenté, en réponse, d’un simple sarcasme.
- Tu sais, un simple bonjour aurait largement suffi…
Heizô avait alors levé la main, comme pour le frapper mais c’était retenu. Il avait mieux à faire de son temps… Après cette courte altercation, ni l’un, ni l’autre ne s’était plus adressé la parole.
Ils étaient une trentaine, peut-être plus, puisque certains déjà occupaient leurs postes quelque part dans les environs. Une trentaine de fonctionnaires, tous habillés en civil, qui attendaient patiemment les directives. Heiji pesta : comment se faisait-il qu’il puisse y avoir autant d’idiots admirant son père ? Hormis lui, n’y avait-il donc personne ne remarquant son despotisme ? Conan le regarda d’un air inquiet. Les deux détectives se fixèrent, l’un avec un air de meurtrier, l’autre avec une expression désolée sur le visage. Kudo articula silencieusement les quelques syllabes « on n‘avait pas le choix », afin de se disculper, tandis que le préfet en chef reprenait son discours :
- La situation est simple à saisir : tous les dix ans- et ce remontant sur une période de plus de cinquante ans !- nous constatons la disparition d’une adolescente dans un périmètre couvrant une vingtaine de kilomètres autour de Tamba Sasayama. L’âge des victimes évolue autour de la vingtaine. Certaines disparues étaient encore mineures au moment du drame. Aucun corps n’a été retrouvé, ce qui n’enlève pas la possibilité qu’elles ont été assassinées. J’ai envoyé plusieurs équipes dans les villages voisins, en particulier à Tachikui. Ce que je vous demande donc, c’est d’inspecter les lieux que j’ai indiqués sur cette carte (il désigna un plan où figuraient flèches et cercles par dizaines). Il s’agit des lieux à hauts risques. Surveiller toutes les jeunes filles répondant aux critères, et prévenez le central si vous apercevez tout individu suspect. Je sais bien qu’à ce stade ces mesures sont bien maigres pour se prémunir du drame, continua-t-il en dardant un œil accusateur sur son fils qui l’ignora superbement. Toutefois, je m’attends à ce que chacun ici s’investisse au maximum de ses capacités. Je veux que ce kidnappeur se retrouve jugé dès hier. C’est entendu ?
Après cela les inspecteurs s’organisèrent en groupe de trois, puis se dispersèrent. Heiji les regarda s’éloigner un à un, en se rappelant les propos de son père. « Ces mesures sont bien maigres pour se prémunir d’un drame ». Heizô Hattori n’avait pas tort, bien au contraire. Seulement, que pouvait-il vraiment y faire pour y remédier ? Il se reprocha de s’être trop axé sur le meurtre de Sarah Blade. Quand bien même il était payé pour trouver son assassin, Ren Ishikawa s’attendait bien à détruire la malédiction du samouraï. Hors le moyen pour y parvenir était d’empêcher une énième disparition. Mais pour cela, il aurait dû interroger les familles, examiner les derniers lieux où les adolescentes avaient été vues, et quantité de chose qu’il n’avait pas daigné accomplir. Finalement, son père avait raison de le rendre responsable. Il était un piètre détective.
- Heiji, ton téléphone sonne, remarqua Conan en lui secouant sa manche.
Heizô Hattori s’entretenait avec le commissaire et ses adjudants. Heiji poussa un soupir de soulagement lorsqu’il le vit aussi concentré sur son affaire, donc incapable de le surveiller. Autrement, nul doute qu’il aurait eu une oreille attentive à sa conversation téléphonique, sous prétexte qu’il aurait très bien pu lui dissimuler des éléments.
- Pfiou, aucune vie privée avec lui, soupira le garçon en décrochant… Moshi moshi, Ran. Il y a un problème ?
Conan observa avec inquiétude l’enchaînement d’expression qui traversa le visage du détective. Surprise, inquiétude, colère.
- Qu’est-ce que tu racontes ? Explosa-t-il, s‘attirant ainsi l‘attention de son père. Elle ne peut pas s’être évanouie dans la nature d‘un claquement de doigt ! Vous avez dû la voir passer devant vous avant qu’elle ne sorte… Bon, tu es sûr d’avoir cherché partout ?
- Hattori ! Que se passe-t-il ? S’enquit Conan, une ride entre les sourcils.
Heiji éloigna quelques secondes le combiné de son oreille, pour se passer la main sur le front, tout en ramenant ses cheveux en arrière. La lassitude, mais également une profonde inquiétude le rendaient épuisé. La culpabilité lui rongeait les sangs. Après tout, il était entièrement responsable de ce qui arrivait. Il avait juré de prendre soin de Kazuha, pour la laisser ensuite entre d’autres mains que les siennes. Résultat : Kazuha était aux abonnés absents ! Qui sait où elle pouvait bien se trouver actuellement ? Si seulement Heiji ne s’était pas laissé convaincre le matin même, si seulement Ran et Sonoko étaient restées avec elle.
- Que faisiez-vous bon sang ? Hurla-t-il à son combiné. Vous aviez promis de rester ensemble, non ? Où étais-tu pendant ce temps ! L’harangua-t-il, avant que sa voix ne devienne beaucoup plus tendue après la réponse de sa camarade tokyoïte. Ah vraiment ? Répète moi leur nom ?… Non ce n’est rien d’important, je voulais simplement vérifier. Ecoute Ran, Kazuha est peut-être en danger. Il faut la trouver au plus vite. Je vais entamer des recherches de mon côté. Contacte moi si tu as des informations supplémentaires.
Il raccrocha sans un mot, les traits exsangues. Il n’eut pas besoin d’expliquer d’avantage la gravité de la situation, car tous l’avaient saisies grâce aux bribes recueillies de sa discussion avec Ran. Son père le toisa avec mépris, puis sans le mettre en garde, le frappa à l’abdomen. Heiji, plié de douleur, s’écroula à ses pieds. Son téléphone lui échappa des mains.
- Mr Tomoya est un collègue, mais également un excellent ami. Tu n’es pas sans savoir la confiance qu’il a placé en toi pour sauvegarder le bien être de sa fille. J’espérais que tu serais au moins capable d’effectuer cette tâche. Mais au lieu de ça tu as voulu te prendre pour un détective. Une fois de plus. Tu l’as mise en danger. COMMENT AI-JE PU ELEVER UN CRETIN PAREIL ?
Heiji, toujours agenouillé, ramassa son portable. Sans que la jeune fille n’aie jamais été mise au courant, il utilisait une photo prise à son insu comme fond d’écran. On y voyait Kazuha en kimono, toujours aussi gaie et souriante. Qu’avait-il fait bon sang ? Qu’arriverait-il à Kazuha maintenant ? Il essuya ses larmes, en remplaçant sa crainte et sa culpabilité par une froide détermination. Il retrouverait Kazuha coûte que coûte. Elle était sa priorité. Devant lui, Heizô continuait de tempêter. Ses cris empêchaient à son fils de former un plan cohérent.
- COMMENT EXPLQUE-TU CET INCIDENT ?
- Désolé papa, murmura-t-il avec mépris. Je ne suis qu’un crétin. Mais comme le dit le dicton, tel père tel fils, n’est-ce pas ?
- Insolent ! Grinça-t-il entre ses dents .
Néanmoins, Heizô ne le frappa pas. Il se contenta de le regarder à terre. Conan, qui jusque là, ne s’était pas mêlé de leur querelle, prit les devants. Il aida Heiji à se relever, en lui murmurant des paroles réconfortantes quant à ce qui avait pu se produire à Kazuha.
- Alors quoi, papa, tu ne me frappes plus ? S’étonna douloureusement le garçon.
- Mes coups ne feraient qu’atténuer la douleur qui se trouve ici, argumenta-t-il en plaçant une doigt sur son cœur, tout en l’aidant discrètement à se relever - ses accès de colère lui avaient toujours porté préjudice, en particulier concernant l’opinion que lui portait son unique enfant. Je ne veux pas m’expliquer auprès de son père, tu m’entends Heiji ! Nous allons donc la retrouver avant qu’il ne lui arrive malheur. Que s’est-il passé exactement ?
- Kazuha s’est absentée aux toilettes dans un fast-food vers midi et demie. C’est la dernière fois que Ran et Sonoko l’ont vue. Elles ont tenté de lui téléphoner en vain. Aussi je propose que nous nous y rendions immédiatement.
- Non ! Déclara son père. Non, répéta-t-il avant que son fils n‘intervienne sur la bonne marche à suivre, parce que Ran et Sonoko ont bien dû fouiller les moindres recoins avant de trouver le courage de t’appeler. Il est plus probable qu’elle ait rejoint précipitamment l’hôtel. Si c’est le cas, nous n’aurons aucun souci à nous faire pour elle, et je pourrai retourner travailler. Quant à toi, j’entendrai à ce que tu ne la lâches plus d’une semelle.
L’idée que Kazuha aie juste regagné leur chambre eut le don d’apaiser légèrement les tracas d’Heiji. Il est vrai que l’adolescente était fatiguée, peut-être avait-elle éprouvé le besoin de se reposer ? Si c’était le cas, nul doute qu’il garderait un œil sur son amie d’enfance.
Lorsqu’ils arrivèrent, tous trois - Heiji, son père et Conan, au premier étage de l‘hôtel, le détective frappa trois coups à la porte.
- Kazuha ? L’appela-t-il après une minute de silence. Tu es là ?
Devant l’absence de réaction, il sortit la clé. En tant qu’inspecteur aguerri, son père focalisa tout de suite son attention sur son geste.
- Comment se fait-il que tu sois en possession de cette clé ?
Heiji rougit, incapable de fournir une explication tant il était mort de honte. Sa relation avec Kazuha prenait un tout autre aspect que celle d’amis d’enfance. Son père ne comprendrait jamais sa démarche, de protéger l’adolescente à toute heure, de jour, comme de nuit. Surtout qu’au moment de sa disparition, il ne se trouvait justement pas avec elle… Qui plus est l’idée de partager un même lit, au lieu de demander une chambre pour deux personnes, se révélait être une entreprise trop cavalière pour que son père l’accepte sans broncher. Aucune de ses explications ne serait valable face au préfet d’Osaka. L’homme avait deviné quantité de fois le mobile des meurtriers, aussi lirait-il aisément les pensées de son fils quand il l’interrogerait : Kazuha ne représentait pas uniquement une amie, aux yeux d’Heiji. L’idée de dormir avec elle revêtait des aspects plaisants, outre pour assurer sa protection. Heizô fixa son fils, l’air décontenancé. Il lui prit la clé des mains, puis l’enfonça dans la serrure.
- Comment pourrai-je faire face à Tomoya dans les jours à venir ? Grogna-t-il sur un ton frustré. J’espère qu’il y avait deux lits au moins.
Puis ouvrant la porte, et pénétrant dans la pièce, il s’exclama :
- Un futon à deux places, c’est le bouquet !
Alors que Conan se glissait entre leur jambe, afin d’inspecter la chambre, Heiji, les joues en feu, tentait de s’expliquer.
- Ce n’est pas ce que tu crois, papa, jura-t-il. Kazuha et moi, on a simplement dormi ensemble. Il ne s’est rien passé de plus.
- Ne me mens pas ! Lui ordonna son père. Tu veux me faire croire que vous avez partagé cette chambre sans intention ? L’hôtel n’est pas aussi fréquenté que tu tends à l’insinuer. Il y a d’autres suites de libre.
- Mais papa, crois moi, répliqua Heiji, embarrassé comme jamais, je ne…
A son grand étonnement, Heizô Hattori ria de bon cœur. Il posa la main sur son épaule.
- Inutile de t’expliquer, mon garçon. J’ai été jeune avant toi. Seulement j’ai un peu du mal à m’y faire que tu aies grandi si vite. Tu es un homme maintenant. Tout cela est naturel… affirma-t-il avec énormément de pudeur - il ne s’attendait pas à aborder ce thème au beau milieu d’une enquête. Maintenant si tu veux bien ne pas l’amener dans ta chambre, arrivé à la maison, afin que je puisse garder la tête haute devant son père, je t‘en serais reconnaissant. Ainsi je ferai semblant de n’être au courant de rien.
- Kazuha n’est pas là ! Annonça Conan en sortant de la salle de bain. Aucune trace de son passage non plus, constata-t-il devant sa valise fermée à clé.
Heizô oublia l’histoire de son fils, et repris son sérieux. Heiji sentit son inquiétude reprendre le dessus, lorsque le maigre espoir de retrouver la lycéenne s’envola.
- Kazuha, où es-tu ? Murmura-t-il.
De son côté, Heizô annonçait la marche à suivre.
- Heiji, donne moi une photo de Kazuha. Je vais la faire passer à tous mes agents sur le terrain. Quant à nous, nous allons nous rendre au fast-food. Demande également à Ran et Sonoko de rester sur place, et de retenir tous les clients. Kazuha est peut-être saine et sauve, mais n’oublions pas qu’un kidnappeur s’apprête à commettre son forfait. Si jamais Kazuha était sa victime…
« Alors il serait trop tard pour lui venir en aide ? Songea Heiji, les poings crispés. C’est cela que tu insinues papa ? Parce que, si c’est le cas, détrompes toi. Même si c’est en enfer que je doive me rendre, je la ramènerai. »
- La police de Tamba Sasayama ne nous sera d’aucune aide ? S’étonna Conan.
- Petit, apprends que la loi est mal faite. Un commissaire ne peut entamer d’enquête que plusieurs heures après la disparition de la victime. Auparavant elle n’est pas déclarée disparue. Nous sommes les seuls en mesure de la sauver. Alors qu’attendons-nous, allons-y !
Heizô se précipita dans l’escalier en appelant toutes ses unités. Conan, sur ses talons s’apprêtait lui aussi à descendre, lorsque Heiji le retint.
- Kudo, tu dois partir immédiatement. Les hommes en noir sont ici ! Ran a déjeuné avec Gin, et un dénommé Mark Miles, alias Malibu. Malibu, répéta-t-il, il ne s’agirait pas d’un nom d’alcool par hasard ?
En effet, le Malibu était une variété de rhum, à base d’extraits de noix de coco. Cette évidence ne laissait planer aucun doute sur l’identité du prétendu Mark Miles, et son appartenance à l’organisation. Conan manqua de s’étrangler sous le choc.
- Tu dis que Ran est avec eux ? Je vais la chercher.
- Non, tu ne peux pas, annonça Heiji en lui attrapant le bras. Qui sait ce qu’ils ont découvert à l’heure qu’il est. Ils se sont désignés comme étant tes amis Kudo, Ran leur a parlé de toi. Ils savent que tu es en vie à l’heure qu’il est ! Tu n’es plus en sécurité.
- Tu as raison, ragea-t-il. Je ne peux même pas me permettre d’apparaître dans mon corps rajeuni ! Mais Ran doit partir : elle en sait beaucoup trop. Je dois la prévenir… Seulement elle m’a confisqué mon portable… Très bien, donne moi toutes les pièces que tu as. Il y a une cabine téléphonique à l’entrée. Je vais prendre les mesures adéquates. Maintenant va rejoindre ton père. Tu dois t’occuper de Kazuha.
Heiji approuva d’un hochement de tête, et lui laissa son porte-monnaie. Tandis qu’il descendait les premières marches, il se retourna malgré tout.
- Kudo, je ne suis pas doué pour le déballage de bon sentiment, et tout ce fatras de fillette. Mais tout de même, fais attention à toi.
- C’est promis, lui assura Conan en levant son pouce en sa direction. Je ne sais pas si nous nous reverrons. Si les hommes en noir ont réellement mis à jour ma double identité, il se peut que j’aie à me cacher une nouvelle fois. Alors… adieu Hattori.
Heiji avala sa salive avec difficulté. Il était ému. Plus qu’un excellent ami, il avait l’impression de perdre de vue un frère. Cependant sa peine risquait de faire souffrir d’avantage Conan, qui n’avait jamais demandé à ce que les choses se déroulent ainsi. C’est pourquoi, il esquissa un faible sourire, et releva sa casquette.
- Adieu Kudo. Ce fut un honneur.
Conan le regarda descendre les escaliers en trombe.
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