
| La relève | Auteur: lacus-clyne | Vue: 1120 |
| [Publiée le: 2007-08-01] [Mise à Jour: 2008-11-23] | ||
| G | Humour/Mystère/Romance | Commentaires: 32 |
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Description: Fic basée sur l'un des personnage énygmatique de D.C; Kaito Kid mais personnage principale de l'autre manga d'Aoyama: Magic Kaito. J'espère que ca vous plaira^^humour et action au rendez vous | ||
| Crédits: Les personnages de Magic Kaito et Détective Conan appartiennent a Gosho Aoyama, sauf ceux que j'ai moi même créés |
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Chapitre 22[3037 mots] |
Publié le: 2008-11-23 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Chapitre 22
Réponses aux reviews :
Clow : c’est rien, je veux bien te pardonner cette fois ci, je suis magnanime eheh. Merci beaucoup pour les félos ça me fait plaisir je fais de mon mieux et je suis heureuse de savoir que ça marche oui je sais que c’était prévisible mais sinon ça aurait été moins drôle non ?
Axie : niark ! voila mon commentaire !! tu dois savoir que j’ai tout prévu pour que ça soit grandiose ! Bon j’espère que ça sera le cas hein sinon eh bien…j’aurais plus qu’a me lamenter.
Merci à tous de me suivre et d’apprécier cette fic je vous dis donc Bonne lecture et à bientôt pour le chapitre vingt deux !
Bien à vous,
Lacus Clyne
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« Drrrriiiinnnnnng !!! »
Dès la sonnerie, Kaito son cartable sous le bras sortit dans la cour d’entrée et se plaqua contre le mur d’enceinte au moment ou une Aoko en colère sortait à son tour.
- Kaito !
S’il aurait pu se fondre dans la pierre comme un caméléon assurément qu’il l’aurait fait, mais Kaito n’était pas un caméléon quoi qu’il fut le Kid ; ce voleur aux mille voix et mille visages qui pouvait prendre l’apparence de qui lui chantait. Il se contenta donc de presser son cartable sur sa poitrine et de respirer le plus lentement possible pour ne pas se faire repérer.
- Kaito !! Appela t’elle une seconde fois, campant ses mains sur ses hanches visiblement très contrariée.
Tournant la tête sur le coté, il fit une grimace destinée à sa camarade mais que bien sur elle ne vit pas et partit en courant. Il l’avait échappé belle.
Il couru jusqu'à un petit café où il connaissait bien le patron.
- Bonjour
- Oh Kaito-kun tu viens me rendre une petite visite
- Non, aujourd’hui je viens en tant que client
- Ooh alors ça change tout. Qu’est ce que je te serre ?
Le lycéen s’assit sur l’une des banquettes, son sac à coté de lui d’où il sortit un manga.
- Un café s’il vous plait
Installé derrière son bar, Monsieur Asakura alluma la cafetière et recommença sa corvée de polissage de ses verres.
- Aoko-chan m’a dit l’autre jour que vous montiez une pièce de théâtre et que les répétitions avaient lieu le soir mais toi tu n’y vas pas ?
- Une répétition ?...ah bon…Dit-il en se cachant derrière son livre.
*****
Aoko, debout sur un tabouret pour laisser les couturières faire les dernières retouches à sa robe de lady releva la tête lorsque l’une de ses camarades accompagnée par deux autre l’interpella.
- hey Aoko.
- Oui ?
- Shizuku : Tu as bien dis à Kuroba-kun de participer à la répétition ?
- Oui…je me demande bien ce qu’il peut fabriquer…Dit-elle en se prenant le menton entre ses doigts l’air de réfléchir à la question.
- Minami : Mais tu es sure qu’il va bien ? C’est demain la compétition.
- Yurika : Woé c’est vrai
- Minami : Et il n’est même pas venu répéter une seule fois avec nous.
- Yurika : Ah woé c’est vrai ça
- Oui…je sais bien…
- Shizuku : Maintenant il est trop tard pour qu’on puisse le remplacer.
- Yurika : Woé c’est vrai
- Minami : Alors qu’est ce que tu comptes faire ?
- Shizuku : Oui, nous t’écoutons.
Comme cela aurait suffit à les convaincre, Aoko leur fit son plus beau sourire et s’efforça de dire avec assurance que tout irait bien…du moins elle l’espérait…
- Vous verrez, il fera de son mieux
- Minami : Ca, c’est toi qui le dit
- Je vous ai déjà dis que Kaito était quelqu’un sur qui on pouvait compter quand nous étions petits il était toujours là pour…
- Shizuku : ppfff ! tu parles d’une référence ! Aujourd’hui il a dix sept ans et il est toujours aussi paresseux.
- Minami : Espérons qu’il va se décider rapidement
Reprochèrent les deux jeunes filles en croisant les bras mais se focalisèrent vite sur Hakuba qui allait commencer l’une de ses scènes. Le regardant d’un air extasié, elles en oublièrent un instant leurs reproches.
- Minami : Tu es certaine que Kuroba-kun viendra ?
- Mais oui bien sur.
- Shizuku : Sure et certaine ?
- J’espère…Clotura Aoko en levant les yeux en biais.
Ca n’était pas comme si elle l’avait chaudement recommandé, là c’était le sort qui avait décidé car si cette canaille ne se présentait pas demain au spectacle, ça aurait été sur elle que tout serait retombé mais tout de même…Ils étaient amis d’enfance et personne ici ne pouvait prétendre le connaître aussi bien qu’elle.
*****
Chance pour tout le monde car aujourd’hui, il faisait beau. Toute la journée le lycée s’ouvrit au public, les élèves les divertissant avec du chant, de la danse et autres activités sportives et artistique. Une classe avait même été choisit pour s’occuper de la buvette avec uniformes et ambiance traditionnelle.
Les pièces de théâtre elles, seraient jouées en soirée pour une meilleure luminosité des projecteurs et un cadre idéal sous les cerisiers.
Cet après midi là, Kaito ne se montra pas non plus aux derniers réglages et la mise au point des costumes et des décors, tout le monde était très inquiet du déroulement de la pièce si l’un des personnages principal ne daignait même pas se présenter…
En fait, le petit prodige de la magie avait eu beaucoup de travail pour régler tous les détails de son intervention de ce soir. Faire deux choses importantes en même temps…cela prenait du temps.
Kaito se redressa de ses plans
- Très bien, cette fois je pense que tout est prêt tu as réussis à prendre en note toutes mes indications ?
- Hai, Kaito-Bocchama.
- Surtout, ne prend pas de risques inutiles.
- Ne vous inquiétez pas, tout ira bien
Il savait qu’il pouvait compter sur elle mais depuis la fois ou il l’avait cru morte il avait tendance à s’inquiéter bien plus qu’avant. Dévoilant un peu son poignet pour regarder sa montre il se rendit compte qu’il était déjà dix sept heures passée et s’il ne voulait pas se prendre une raclé de la part d’Aoko il ferait bien d’y aller.
- Je vous emmène, je ne veux pas manquer ça. Déclara son assistante un sourire radieux aux lèvres.
- Ahahah…
Si elle voulait venir, c’était uniquement pour la scène d’amour il en aurait mit sa main à couper !
*****
- Olalala ! Ca va être l’heure !
- Mon Dieu…je commence à avoir le trac…
- J’espère qu’on va bien s’en sortir
Sous un ciel rougeoyant aux teintes roses et orangées fluorescentes, la première pièce s’achevait face à un public installé sur des chaises pliantes ; la grande cour recyclée en théâtre à ciel ouvert ; il faisait si bon en cette mi-septembre car au Japon les mois les plus doux étaient mai et septembre, l’Archipel bénéficiant d’un climat bercé par l’Océan Pacifique.
Se glissant dans le public déjà important, Azumi se trouva une place libre à coté d’un vieil homme qui lui dit avec entrain que sa petite fille était sur scène. Elle ouvrit le programme fait d’une feuille cartonnée ou les représentations de la journée étaient toutes inscrites et descendit ses yeux aux deux dernières lignes.
Seize heures : Le Narcisse Impérial par la classe première Un
Dix huit heures : My Sweet Heart par la classe première Deux
Le joli visage d’Azumi s’éclaira d’un sourire, impatiente de voir son jeune maître sur scène et dans son propre rôle qui plus est.
Après une demie heure de pause où le public pu se dégourdir les jambes et se restaurer, à la nuit tombée tous étaient de retour à leur place pour ne pas rater le début de la seconde pièce. De la scène éteinte s’éleva une voix :
« Et sans plus attendre voici la seconde pièce écrite, mise en scène et interprétée par les élèves de première B. »
Le public concentra son attention sur le plateau où toute une série de projecteurs s’alluma sur un décor de palais à l’occidental avec de grandes colonnes de marbre et des sièges en fond. Le reste de la scène était occupé par des couples somptueusement habillés, leurs visages cachés sous des loups.
Au deuxième accord de violon, les gentlemen s’élancèrent avec leurs cavalières c’était soir de fête et toute l’aristocratie de la ville était réunit.
La scène s’éteignit alors pour qu’il ne reste plus qu’un seul projecteur sur le fond de l’immense salle ou se trouvait une jeune fille seule ; son visage masqué par un loup de velours noir elle observait l’assistance valser au rythme des violons. Son père le Duc lui avait recommandé de se divertir en son absence et se trouver un prétendant qu’elle pourrait épouser et qui prendrait soin d’elle.
Sous le regard attentif des spectateurs, la jeune fille s’avança jusqu’au devant de la scène, Azumi sortit son appareil photo pour prendre plusieurs clichés.
Aoko s’arrêta et croisa ses mains en une prière et prit la parole.
- Comment pourrais je songer à danser et à m’amuser…alors que mon cher père est partit affronter voleurs et criminels je m’inquiète tant de sa sécurité. Si seulement le mal pouvait disparaître ainsi que ce joyau magique que recherche tous les brigands de la ville…C’est à cause d’elle que mon cher père risque sa vie…
« Vous avez raison… »
Dit une voix qui lui était inconnue et qui lui fit tourner la tête vers sa provenance. Un gentleman tout vêtu de blanc avec son chapeau haut de forme et son monocle s’approcha d’elle.
Aoko sentit son cœur faire un saut périlleux dans sa poitrine, Dieu que ce costume lui allait bien…
- Je pense la même chose. Lui dit-il
- Excusez moi…vous êtes ?
- Ici, personne n’a de nom. Lui rappela son interlocuteur avec gentillesse
- Oh…oui pardonnez moi…mais c’est mon premier bal
Discutant pendant un instant, il finit par dire :
- Nous avons beaucoup de points communs.
La demoiselle acquiesça avec un sourire et le vit lui tendre sa main, s’inclinant vers elle.
- M’accorderiez vous une danse ? Demanda t’il de sa voix de velours
Réservée, elle se tourna légèrement sur le coté, hésitante.
- C’est que…je ne sais pas très bien danser, je risque de vous marcher sur les pieds…
Les spectateurs rirent doucement, attendris. Le gentleman quant à lui s’inclina plus bas, offrant son bras il la rassura avec un sourire
- Ne craignez rien, je saurais l’éviter
Séduite par cette assurance et ce sourire, elle accepta le bras qu’on lui tendait et s’écartant sur les cotés, les autres couples leur laissèrent de la place au milieu de la scène ou il la conduisit avant de s’incliner à nouveau et de prendre sa main droite, son bras gauche glissant autour de sa taille pour la rapprocher de lui.
La musique se fit plus douce et le public n’eut bientôt plus d’yeux que pour eux.
Les yeux dans les yeux, sa main dans la sienne, Aoko se perdait presque dans son regard qui lui exprimait tant de choses qu’elle n’aurait su définir en tout cas, elle devait bien reconnaître que ce rôle lui allait à la perfection et on aurait cru que ce costume avait été fait pour lui.
Cette proximité lui rappelait un autre soir d’été où la foule était aussi déguisée…mais cette fois, c’était Kaito qui la faisait virevolter entre ses bras. Kaito…qui lui faisait ressentir tant de choses contradictoires mais malgré ses défauts, elle souhaitait ne jamais être séparée de lui.
L’intéressé lui espérait de toutes ses forces que sa cavalière ne fasse pas le lien entre cette valse et celle qu’ils avaient partagée cet été lors du bal costumé. Il savait bien que c’était lui qui avait tenu à prendre le vrai costume du Kid mais il aurait été absolument hors de question que quiconque massacre ce costume ; c’était sacré. Là en face d’elle, il se rappelait combien elle pouvait lui être chère et aussi…combien il lui était impossible d’afficher cette tendresse, cette force qu’elle lui inspirait, il était lié au Kid à présent et à Pandora, Aoko devait rester loin de tout ça.
En coulisse, Minami et Usagi suivaient la scène des yeux.
- Minami : Kuroba-kun n’a jamais mis autant de sérieux dans notre concert l’an dernier…Déclara t’elle avec amusement.
- Usagi : L’ambiance n’était pas la même. Renchérit sa camarade avec douceur. C’était exactement la scène qu’elle voulait intime et romantique à souhait. En tout cas <poursuivit-elle> Le rôle du Kid lui va à merveille.
- Minami : C’est vrai, on a eu tort de s’inquiéter il est vraiment parfait.
La jeune écrivain acquiesça en souriant.
*****
Au fil de la pièce, Aoko en venait à se poser de plus en plus de questions…son partenaire était tellement convainquant qu’elle en venait à se demander s’il n’était pas réellement le Kid…elle s’efforçait de cacher ses doutes mais le voleur les voyaient bien encrés dans ses yeux.
On n’arrivait bientôt à la scène clé, le décor ressemblait à présent à l’intérieure d’une chambre luxueuse avec son grand lit, une armoire et une grande fenêtre. La jeune fille étant agenouillée sur le rebord de sa fenêtre.
- Pourquoi…pourquoi ne puis je pas le sortir de mon esprit ? C’est un voleur…c’est…le Kid et moi…je suis la fille de celui qui veut sa perte…c’est impossible je ne peux penser à lui…
A croire que ces rôles étaient leur biographie…
- Je vous en prie mon Dieu…Elle baissa la tête, son front appuyé sur ses
mains jointes. Faites que je ne pense plus à lui.
- Je vous en prie princesse, ne pleurez pas…
La demoiselle se retourna, effrayée. Il était là apparu dans un coin d’obscurité.
Les spectateurs retinrent leur souffle lorsqu’il s’approcha d’elle avec douceur comme pour ne pas effrayer un animal sauvage.
- Ne pleurez pas, je n’aime pas vous voir pleurer même si vos larmes sont comme des diamants éclatants.
- Minami : Non mais je rêve qui a écrit des textes aussi « nian nian… »
Cachées derrière elle en coulisse, Shizuku et Yurika rétorquèrent comme une évidence :
- Usagi
- Minami : Comme si c’était du genre de Kuroba de dire ce genre de choses.
- Usagi : Chut ! On arrive au moment le plus important !!
Retirant les larmes de ses yeux avec ses pouces, il laissa volontairement sa main sur sa joue devenue rouge. Aoko sentaient son cœur sauter contre sa poitrine ; allait-elle y arriver ? Cette personne était-elle vraiment Kaito derrière ce chapeau et ce monocle ? Son esprit était si embrouillé qu’elle ne sut trop comment elle pu parvenir à dire son texte.
- Kiddo-san…je…
Ce dernier posa un doigt sur ses lèvres qui tremblèrent. Il était si près d’elle…son sang battait à ses oreilles et se sentit défaillir lorsque le gentleman cambrioleur lui releva lentement la tête, elle pouvait sentir son souffle sur ses lèvres qu’il n’allait pas tarder à embrasser. Aoko ferma les yeux à demi, ses mains sur son torse et lentement, il rapprocha ses lèvres des siennes…
Dans la salle et en coulisse, la tension était à son comble, les spectateurs se penchaient sur leurs chaises pour mieux voir et cachées derrière le rideau ; Minami, Shizuku et la plus part des élèves de la classe se mordaient la lèvre pendant que les garçons ouvraient des yeux ronds presque la bave aux lèvres.
Leurs lèvres allaient se frôler lorsque d’un bruit strident de sirènes de police et d’hélicoptères se fit entendre tout prés d’ici, interrompant les deux acteurs dans leurs gestes et faisant se retourner les spectateurs vers l’entrée de la cour car les voitures ne firent pas que passer mais entrèrent carrément dans l’enceinte du lycée et très vite, l’inspecteur Nakamori sortit de l’une d’elle et eut vite fait de repérer sa cible. Il pointa la scène du doigt en hurlant.
- Kid !! Ne t’approche pas de ma fille !!!
Stupéfaite, Aoko tourna la tête vers celui que son père venait d’interpeller à présent éclairé par le projecteur d’un hélicoptère arrêté au dessus de lui. Celui-ci abaissa son chapeau dans un superbe sourire effronté.
- Inspecteur Nakamori, vous avez fait vite dites moi.
- Eloigne toi d’elle espèce de mécréant.
Il tentait de se frayer un chemin dans la foule qui s’était levée et ralentissait sa progression, l’inspecteur grognait en criant.
- Poussez vous de là ! laissez passer !!
- J’aurais préféré que vous arriviez quelques minutes plus tard mais ça ne fait rien.
Se disant, il tourna sur ses talons pour refaire face à la jeune fille près de lui et se pencha pour effleurer sa main d’un baiser.
- Pardonnez moi pour cette interruption Mademoiselle.
Alors…alors c’était…le vrai Kid….Ce sale voleur avait prit l’apparence de son ami d’enfance et si la police n’était pas arrivé….Aoko se pinça les lèvres signe de sa colère, des flammes s’animèrent dans ses yeux et elle se mit en position de défense.
Une sueur froide roula sur la tempe du voleur, quand elle le regardait avec ses yeux là en général, il ne tardait pas à se prendre un coup de balai mais fermant un instant les yeux, la vivacité et l’audace de celui dont il portait le costume revint animer son esprit et lorsqu’il rouvrit les yeux, son sourire sur et insolent était réapparu ; elle voulait l’affronter ? et bien soit, il était prêt.
D’un geste vif et inattendu, il prit son menton entre ses doigts et lui dit
- Vous êtes très jolie quand vous êtes en colère.
Et embrassa sa joue.
- Rrrraaaahhhh !!! Ne la touche pas ordure !!! Saisissez vous de lui !!!
Ordonna l’inspecteur fou de rage mais ses hommes étaient tout aussi immobilisés que lui par la foule qui criait à présent : « Kiddo ! Kiddo !! Kiddo !! »
Aoko de son coté, aurait voulu se dégager de cette étreinte forcée mais une odeur étrange la prit à la gorge, elle cligna des yeux, se sentant d’un coup très fatiguée. La jeune fille sentit à peine le bras possessif du voleur soutenir sa taille juste à temps pour récupérer son corps qui partit en arrière ; l’étrange odeur était du gaze soporifique. Nakamori vit rouge toujours en train de se débattre avec les spectateurs mais n’eut pas le temps de protester car une corde venue du ciel heurta le sol de la scène.
Le Kid s’en saisit d’une main, l’autre tenant la demoiselle évanouie
- Je suis vraiment navré inspecteur mais je dois à présent prendre congé.
Et sous les yeux effarés des policiers et furieux de l’inspecteur qui leva la tête, le voleur s’éleva emportant avec lui Aoko, l’hélicoptère au dessus de lui était son complice.
- A toute les unités !! Un hélicoptère se dirige vers le Sud Est !! Interceptez le !! Hurla l’inspecteur dans son talki walki. Ce vaurien avait kidnappé sa fille !!
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