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| Kirei na aozora no shita de | Auteur: Aki-Chan | Vue: 755 |
| [Publiée le: 2009-06-09] [Mise à Jour: 2009-07-24] | ||
| G Signaler | Romance/Yaoi (HxH)/One-Shot | Commentaire : 1 |
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Allen a une baisse de moral plus qu’évidente... "Que feront nous une fois le bout le la route atteinte ? Serons nous seulement encore là pour le voir. Si nous mourrons aujourd’hui ou demain, qui sera là pour nous pleurer ? ..." yullen, ma première sur DGM, désolé si c'est un peu OOC XD | ||
| Crédits: Les perso de DGM ne m’appartiennent pas, heureusement pour eux, je ne fais que mumuse avec le temps d’une fic |
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Kirei na aozora no shita de[1094 mots] |
Publié le: 2009-06-09 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Titre : Kirei na aozora no shita de
Auteur : Akira
Genre : plus ou moins song fic…
Pairing : Yullen…
Disclaimer : Les perso de DGM ne m’appartiennent pas, heureusement pour eux, je ne fais que mumuse avec le temps d’une fic…
Déclaration de l’auteur : je suis étonné moi-même mais…voile un petit yullen écrit sur fond de Passion d’Utada Hikaru et très fortement inspiré d’elle d’ailleurs…C’est un POV Allen, j’ai moins peur de le faire OOC que Kanda (cela dit je le sens qu’il va l’être quand même, c’est en général pour ça que j’écris pas sur des mangas, incapable de pas adapter le perso à ce que je veux faire XD pardonnez moi donc si il y en a !!!)
Résumé : Allen a une baisse de moral plus qu’évidente. (Et je ne sais pas pourquoi je sens que je vais en faire la suite si vous le voulez…)
Kirei na aozora no shita de
Je me souviens, il y a longtemps, ce ciel bleu qui nous appartenait. C’était à l’époque ou j’étais encore si enfant que j’étais encore insouciant. Parfois, je me demande encore si ce temps là n’est pas un rêve que j’ai fait et que mon esprit c’est persuader d’être la réalité. Je sens encore les bras réconfortant d’une mère aimante.
Oui, je l’ai sûrement rêvé.
Je me souviens, il n’y a pas très longtemps. Sous ce ciel bleu qui ne nous appartenait plus vraiment, nous avions peur de ce qui allait arrivé. Tous ensemble nous tremblions de peur de mourir le lendemain, sans le dire, sans même en émettre l’hypothèse. Comme si, rien qu’en y songeant chacun de notre coté, nous rendrions le danger réel.
J’ai l’impression que c’était il y a longtemps, cette première fois ou je t’ai vu, ou je t’ai aperçus et ou je t’ai aimé. Etais-ce tout en même temps ou pas ? Ça, même mon esprit ne le sais pas, ou plutôt ne le sais plus. En ce moment, le temps passe tellement vite que tout s’emmêle, tout devient flou, comme si ma vie n’était plus qu’une immense journée se préparant à bientôt se terminée.
Mon regard par la fenêtre ne rencontre que le gris métallique de cette eau qui entoure notre falaise, si impersonnelle et effrayante. En bas, si bas que je pense que je ne m’en relèverais pas si je tombais, je vous aperçois. Vous partez, mais ou ? En mission peut être…non, vous vous arrêter et levez les yeux vers moi.
Vous, tout les trois. Que faites vous ?
Par delà la mer, le soleil apparaît, la nuit se termine doucement et une couleur de nostalgie teint ma chambre d’un jaune dorée. Et peut être de rouge.
Prophétique ?
Toujours en bas, vous attendez, mais quoi ? Sans mon œil, je ne vous apercevrais même pas, je crois. M’attendez vous ? Quelqu’un frappe à ma porte, on m’annonce qu’on m’attend pour ma prochaine mission. C’était donc cela.
Que feront nous une fois le bout le la route atteinte ? Serons nous seulement encore là pour le voir. Si nous mourrons aujourd’hui ou demain, qui sera là pour nous pleurer ? Lennalee à son frère, Lavi son grand père. Mais nous qu’avons-nous Kanda ? Qu’avons-nous.
Nous nous avons-nous même, nous et nos souvenirs inventés, nos espoirs inexistant et nos yeux pour pleurer.
Moi je te pleurerais Kanda, mais toi me pleurerais tu ?
Si nous continuons d’avancer comme cela, te reverrais-je encore ? Jusqu’où avanceront nous ? Jusqu’à ce mur invisible qui nous précipitera vers les bras froid de la mort.
Le futur continu à l’infini, tant que dure notre espoir. Mais ais je seulement encore cela ? Non je ne t’ai que toi, toi qui ne t’en rends même pas compte. As tu seulement un cœur, enfouie sous ce qui te sert de cage thoracique ? Sous un ciel étoilé, je veux te le dire, je veux te voir changer, je veux t’y aider, mais le peux tu seulement ?
Je ne crois pas qu’un être comme toi soit incapable d’aimer, je pense juste que tu ne sais pas comment le montrer…Avec le temps, je veux te voir changer, même si je dois mourir. Surtout si je le dois.
J’ouvre cette fenêtre, la distance entre elle est le sol est impressionnante. Je m’assoie sur le rebord.
Et si je mourrais, cela t’aiderais t’il a t’ouvrir aux autres ?
A toutes les personnes que je ne reverrais plus ici, j’adresse un merci sincère. A toute celle que j’ai aimer, je ne peux plus porter tout cela sur mes épaules, et même si je le pouvais, je ne suis même pas sur d’en avoir encore envie si ce doit être sans lui.
Je me souviens, il y a longtemps, quand je suis arrivé ici j’ai rêver pouvoir y être heureux et avoir des amis. Et puis je t’ai rencontré et tout a basculé. Je me souviens, à l’époque, le futur brillait partout. Nous pourrirons vaincre, tous ensemble et rire sous un ciel bleu immaculé, un peu comme tes yeux.
Mais maintenant, je me dis que peut être vaut il mieux dormir pour toujours. Nous ne pouvons pas gagner. Qui le pourrait ?
Je ne suis qu’un enfant, né une froide soirée d’hiver, qui ne sais pas dire à la personne qu’il aime ce qu’il ressent. Et assis sur cette fenêtre au dessus du vide, je me demande encore si ce que je fais est bien ou non. Ais-je le choix de mes décisions ?
Parfois, moi aussi, j’ai des doutes. Souvent même, plus souvent que je ne me l’admet à moi-même. Sur les choses que j’ai faite, celle que je feras dans le passé. Peut ont vivre avec des doutes ? Oui, autant que l’on peut vivre avec des regrets.
Ce n’est finalement pas si différent, ne ?
Je pense à tout ce que je n’ai pas fait, et alors je baisse les yeux vers vous, je sais que vous me voyiez, je sais que vous vous demandez ce qui me prend. Peut être devrais-je sauter ? Je me demande si tu t’inquiètes. Peut être…Je vous vois avancer vers le pied de la tour, comme paniqué. Mes yeux s’écarquillent un peu, je n’aperçois que deux fourmis sur le sol de neige. Est-ce toi qui est déjà parti, exaspéré par mon absence, ou peut être un des deux autres, venu me chercher.
Je repense à ces choses que nous ne pourront jamais faire, et je souris. Peut être ne me reste-il qu’à me laisser tomber…
Je repense à ces souvenirs que nous avons tout les deux, et je souris tendrement.
A présent, nous n’en aurons plus.
Suite ?
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