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Kitai no Kokoro....   Auteur: Fitzou Vue: 14670
[Publiée le: 2007-10-20]    [Mise à Jour: 2008-09-09]
13+ Action-Aventure/Drame/SuspenseCommentaires: 265
Description:
Qui a dit que les shinigamis gagneraient face a Aizen?
Quelle qu'elle soit, cette personne avait tord. Les shinigamis ont perdu, ils ont été exterminés. Seul quelques uns ont survécu, dont Ichigo Kurosaki mais a quel prix...
Notre héros devra surmonter ses souffrances et retrouver l'espoir de son âme si il veut parvenir a retrouver les survivants. Mais qui de ses amis est encore vivant?

Pour savoir, entrez dans cette histoire....mais il se peut que vous n'en ressortiez pas indemne.


Premier bétisier en ligne! Un petit clin d'oeil pour deux de mes lecteurs dedans!!^^
Deuxième bétisier ENFIN en ligne!^^ Bataille contre les vieux! XD
Crédits:
Les persos ne m'appartiennent pas, ils appartiennent a Tite Kubo.

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Commenter: Chapitre 14: Ne me lache plus...

Chapitre 14: Ne me lache plus...

[8345 mots]
Publié le: 2008-04-12Format imprimable  
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ME REVOILA!!!^^


Comme toujours de toute manière! La fic et loin d'être terminé pour le moment, alors vous en avez pas fini avec moi! Mouahahahaha! XD

Enfin d'un coté, je pense que ça en ravie plus d'un que la fic soit loin d'être finie, car pas mal de question n'ont toujours pas de réponse et les révélations, y en a encore beaucoup et toute plus surprenante les unes que les autres!^^

D'après la liste d'Aizen, le groupe des rebels n'est pas encore complet, lorsqu'il le sera, la guerre recommencera. Mais c'est pas pour tout de suite!^^ Niark niark niark.


A présent, sauvetage de Rukia deuxième partie! Toujours du point de vue de Rukia!^^

La musique est Lovers, chanté par Kathleen Battle. Cette musique provient du film le secret des poignards volant avec Zhang Ziyi et Takeshi Kaneshiro! (bave bave bave)


Bonne lecture!^^



Chapitre 14 : Ne me lache plus.



Tout les regards étaient dirigés vers moi. Mon coeur battait a cent a l'heure, je n'avais pas l'habitude de danser devant du monde, sauf devant des hollow ou arrancar, mais là c'était pour ma vie, pas pour divertir. Je soupirais un grand coup, essayant de trouver mon courage pour donner le signal pour commencer. Je n'aimais pas sentir le regard d'Aizen sur moi. Je le sentais. Comme s'il me fouiller a l'interieur de mon corps. C'était une sensation très désagréable. Alors que je baissais le regard, je vis la petite vice-capitaine de la onzième division qui attendait avec impatience que je commence. C'est vrai. Mes amis étaient là, je n'étais pas seule. En regardant derrière elle, mon regard croisa la couleur ambre des yeux d'Ichigo. Je me sentais rougir devant l'émerveillement que ces yeux montraient.


-ALLEZ RUKIA-CHAN!!


Un peu plus derrière, Rangiku et Gin venait de s'exclamer a l'unisson un encouragement qui me fit rire. Moi d'habitude qui était pétrifié a la simple présence de Gin, je le trouvais étrange depuis que je l'avais revu et a présent, il me faisait même rire. Rangiku l'avait-elle autant changé? D'un simple signe de tête, je donnais le signal. Les musiciens au fond de la salle commencèrent. D'abords, quelques accords au shamishen, je me plaçais au centre de l'estrade, m'agenouillant. Le piano commença. Puis la voix.


There was a field in my old town

Where we always played hand in hand

The wind was gently touching the grass

We were so young so fearless


Mes mouvements étaient fluides, gracieux et précis. La musique et les paroles me rappelaient pour qui je dansais. A qui cette danse je la dédiais. Et il me regardait. Me réconfortant de son regard d'ambre, c'était pour lui que je dansais, comme si il n'y avait que nous deux. Mes membres se déplaçaient tout seul, connaissant la danse par coeur, comme si depuis toujours je l'éxécutais.


Then I dreamt over and over of

you holding me tight under the stars

I made a promise to my dear Lord

I will love you forever


Je fermais mes yeux, me laissant glisser dans le lent rythme de la musique et de mes gestes. Mes lèvres remuaient, murmurant les paroles de la musique. Ces mots, de simple mots que j'aimerais lui dire. Un jour, lorsque je saurais que c'est le moment.


Time has passed

So much has changed

But the field remains in my heart

Oh where are you?

I need to tell you I still love you

So I reach out for you

You fly around me like a butterfly

Your voice still echoes in my heart

You are my true love


Tournoyant, glissant sur le coté, passant lentement ma main devant le visage, je faisais vivre la danse. Sans y faire grande attention, mes murmures accompagnèrent bientôt l'operette bien que j'étais loin de son chant de soprano magnifique. Je chantais d'une voix claire et aigu, qui donnait juste un fond d'accompagnement a la femme expérimentée. Et lors de la dernière phrase de ce couplet, je n'entendis que ma voix alors que j'avais un genou a terre, remontant ma main devant moi comme si je cherchais a attraper quelque chose devant moi. Et comme si tout était calculé, je prononcé la dernière phrase avec ma main dans sa direction et en croisant son regard lorsque j'ouvris les yeux.


There was a field in my old town

Where in Spring all flowers blossomed wide

We were chasing butterflies

Hand in hand 'till close of day

Your voice still echoes in my heart


J'ai cru que mon coeur allait s'arrèter. C'était comme si ces mots lui étaient destinés. Comme si je lui avait dit mes sentiments. Je brisais mes pensées en continuant la danse. Peu a peu la musique disparut, mes gestes devinrent peu a peu de plus en plus lent. Seul la voix de l'operette empéchait un silence totale alors que je retombais au sol a genou tout aussi lentement, comme une jeune femme abandonnée. Des applaudissements fusèrent peu après, me causant une énorme gène. Je vis Rangiku se jeter sur moi a peine descendu de l'estrade.


-C'était magnifique! Tu as parfaitement joué la danse des amants, vraiment superbe Rukia-chan! Fit la vice-capitaine avec des étoiles dans les yeux.


-Euh...merci.


-Si tu avais vu la tête de la plupart des hommes ici présent, ils étaient tous gaga devant toi! Et je ne te parle pas d'une certaine personne qui lui....nous avait certainement tous oublié! S'il n'avait pas son masque je crois qu'on aurait vu de la bave coulé le long de ses lèvres tellement il était obnubilé par ton charme! Taquina Rangiku en faisant un petit signe de tête en direction d'Ichigo derrière qui était certainement avec Hisagi et mon neveu.


-Pa...pardon?? m'exclamai-je en rougissant fortement, la scène de tout a l'heure encore fraichement présente dans mon esprit.


-Oh! Tu m'a l'air d'avoir un peu chaud, allez suis moi on va prendre l'air.


Sans m'expliquer, Rangiku me tira a sa suite, loin de la foule et vers la fraicheur. C'est vrai que j'avais chaud, mes émotions en étaient pour beaucoup d'ailleurs. En regardant aux alentours elle m'attira dans le jardin, son visage devenu sérieux.


-J'ai avertis Hisagi que ton zanpakuto et une tenue de shinigami t'attendaient dans la salle des archives. D'après ce qu'il m'a dit, c'est Ichigo qui a le reste du camouflage. Je vais revenir dans la salle et si on me demande où tu es, je dirais que tu es ici pour t'aérer et être un peu loin de la foule après ta préstation. Toi pour l'instant, tu entrera discrètement par la porte là-bas, en regardant s'il n'y a personne et tu entrera dans la salle des archives juste en face. Aller, a une prochaine Rukia-chan!


La jeune femme me sourit et s'en alla, me laissant seule dans le jardin. L'air frais s'engouffra dans mes cheveux et me refroidissait, faisant parcourir quelques frissons sur ma nuque. Je m'approchais de la porte signalé par Rangiku et regarda dans le couloir, vérifiant si il n'y avait personne. Je m'approchais alors de la porte de la salles des archives et a se moment là j'entendis des personnes sortirent d'une salle dans le même couloir. Avant que je fasse un geste, je fus subitement attiré dans la pièce, une mains sur ma bouche et l'autre m'entourant la taille pour m'empécher de tomber. Je me retrouvais dans le noir.


-Désolé, mais fallait faire vite.


-Ichigo?


-Oui je m'appelle toujours comme ça aux denières nouvelles.


-Imbécile! J'ai eu peur!


-Je le sais, c'est pour ça que j'ai dit désolé.


Ichigo me tenait toujours contre lui et avait enlevé sa main de ma bouche pour que je puisse parler. Je me dégageais de son étreinte et regardais autour de moi. Sode no Shirayuki était ici, je le sentais.


-Que fait-on?


-Eh bien, Hisagi m'a dit que Rangiku avait mit un kimono pour toi et que ton zanpakuto était ici. Alors tu va te changer et on partira d'ici, avec toi.


Le faible éclairage de la lune me permit de voir le regard brillant d'Ichigo. Il n'avait plus son masque. Lorsqu'il avait prononcé les deux derniers mots, j'avais senti une sorte de soulagement et de détermination. Je souris. Apparement, il s'était encore senti coupable de m'avoir laissé ici.


-Je t'ai manqué tant que ça? Demandai-je avec un sourire moqueur.


-Héhé, oui beaucoup, ne pas me faire engueuler par toi était une torture. Répondit-il taquin. Mais sérieusement, je ne pensais pas que ça serait si dur. J'avais perdu toute détermination et tout espoir. Je n'avais plus rien pour me pousser a me battre.


Ces mots me choquèrent presque. Avais-je tant d'effet sur lui? J'avais du mal a le croire. Puis j'entendis un petit rire qui me fit revenir dans le moment présent. Je regardais Ichigo bizarrement.


-Tout ça c'est passé maintenant, je te ramène et je ne te lacherais plus cette fois-ci.


-Très bien alors, ne me lache plus. Et t'as interet.


Je lui souris a cette phrase. Grace a la lune, je pus voir qu'il me faisait son petit sourire aux coin des lèvres. Un silence génant s'installa entre nous. Ne sachant plus quoi dire. Au bout d'un moment, Ichigo passa une de ses mains derrière la tête et se frotta l'arrière du crâne.


-Euh....tu devrais peut être te changer non?


-Oh, euh...oui.


J'allais dans un coin de la pièce un paquet noir était posé et a coté, un sabre. Je souris a la vue du kimono et de mon zanpakuto. Je dépliais le kimono et le posa sur une étagère remplie de dossier, puis j'essayais de défaire le noeud de mon obi qui n'était pas une tache facile.


-Euh...Ichigo? Est-ce que tu pourrais m'aider....a défaire mon obi?


-Bien sur.


Heureusement que j'étais de dos et qu'il faisait sombre, ainsi il ne pouvait pas voir mon fard, surtout que celui-ci augmenta au contact de mes mains a celles d'Ichigo. Avec un petit rire, je le sentis s'acharner sur le noeud.


-Bordel mais c'est quoi ce noeud de fou?


-C'est un obi.


-Ah! Ca y est. Fit-il en dénouant le obi et en me passant le tissus.


-Merci.


-De rien. Tu sais...euh...tu...tu étais très belle comme ça, plus que d'habitude je veux dire. Et...et pendant ta danse, c'était magnifique. Je n'avais....jamais rien vu de plus beau.


Alors j'enlevais le kimono de soie de mes épaules, je m'arrétais dans mon geste lorsqu'il me complimenta. Décidément, je devais passer par toute les nuance de rouge. Mais certainement que lui derrière ne devait pas être mieux après une telle déclaration. Je fis tomber le kimono de soie blanc, me retrouvant avec le léger tissus qu'on plaçait sous les kimono, sans manche.


-Merci...Ichigo.


Je plaçais mes mains sur les différentes épingle qui tenaient mes cheveux et les enlevaient, laissant tomber mes cheveux le long de mon dos. Avec l'élastique je me fis une simple queue de cheval basse pour le moment.


-Ichigo? Est-ce que....tu pourrais....te retourner?


-Hein?....O///o Ah! Euh...bien sur!


Me déshabiller dans la même pièce qu'Ichigo. Je n'aurais jamais cru ça possible. Bien que je l'ai déjà fait chez lui, j'avais une porte pour me cacher, mais là, il était juste de dos. Une question se fit dans ma tête et j'en profitais pour faire la conversation.


-Dis-moi Ichigo, qu'est-ce qu'on fait si une personne rentre dans la salle?


-Oh...alors là c'est une bonne question. J'ai bien une idée là tout de suite, mais je passerais pour un pervers profiteur.


-Bon alors on a la même idée.


Je tournais légèrement la tête pour voir sa réaction et apparement ma réponse l'avait surpris. Sur le dos, je venais juste de mettre le haut du kimono de shinigami qui, sans le bas, faisait un mini kimono qui m'arrivait au milieu des cuisses. Alors que j'arrangeais le haut pour le placer parfaitement, j'avais toujours la tête tourner vers Ichigo. Celui-ci sentant mon regard se tourna quelque peu et en croisant mon regard il se remit bien droit se qui me tira un sourire.


-Après tout c'est normal, non? Un homme et une femme dans la même pièce, dont la femme qui se déhabille, y a de quoi avoir des idées pour s'en sortir, mais toutes dirigées vers....enfin voilà quoi. N'importe qui, le plus prude des hommes passerait pour un pervers a ce moment-là. Mais...on dira rien! Expliquais-je toujours en souriant.


-Ca c'est sur....


Comme le sort devait joué contre (ou avec?) nous, on entendit des voix s'approchaient, dont une qui avait prononcé, le mot « archives ». Automatiquement, Ichigo et moi nous nous regardions, et moi légèrement paniqué, du fait que je n'avais pas mis le bas. Mes jambes étaient a l'air et je n'avais pas le obi car il s'attachait normalement avec le pantalon. Le visage d'Ichigo se fit sérieux.


-Eh merde.


Il s'approcha de moi qui tenait fermement le haut de kimono et pris le kimono de soie et le obi pour le cacher dans une boite. Ensuite il me regarda et pris une épingle qui avait servit a tenir mes cheveux. Il pris ma mèche rebelle que j'avais entre les yeux et la coinça entre mes cheveux a l'aide se l'épingle.


-Eh ben, juste ça je te reconnaît plus.


-Qu'est-ce tu fait?


-Je joue le pervers. Fit-il avec un sourire moqueur.


Il enleva sa cape et s'approcha encore plus de moi. Les voix se rapprochaient, mais une que je reconnaissais en étant Rangiku au loin semblait les retenir. Seulement quelques instants. Ichigo me prit dans ses bras tout en regardant la porte, inquiet. Mon coeur battait comme jamais a sa présence si proche de moi. Surtout peu vétue comme je l'étais. A cause de la peur mais aussi les battements de mon coeur, ma respiration se faisait plus lourde et bruyante, comme si j'avais courut un marathon. Et je remarquais la même chose chez Ichigo. Je pris le haut de son kimono et l'écarta avec un leger sourire lorsqu'il se retourna vers moi.


-Qu'est-ce que tu fais?


-Je vois pas pourquoi je serais la seule dévétue. Ca fera plus vrai.


-Fait gaffe, j'ai aucune expérience dans ce domaine...fit-il avec une faible voix.


-On est deux dans ce cas.


Laissant tomber le haut de son kimono le long de ses épaules, je rougis a la vue de son torse musclée et de son visage qui s'approchait du mien. La porte s'ouvrit de quelques centimètres, l'homme qui voulait entrer étant arreter par un de ses amis sans doute. Mon coeur sauta dans ma poitrine. Ichigo me regarda dans les yeux et son regard empli de passion me fit fondre.


-Essaye de faire semblant d'avoir envie de moi.


-Je crois ne pas avoir besoin de faire semblant.


Il s'empara de mes lèvres avec douceur, mais aussi avec envie. Même si ce n'était qu'une comédie, je répondis de la même manière a son baiser. Je plaçais un bras autour de son cou, et l'autre restait sur son torse. Un des bras d'Ichigo m'entourait la taille pour me coller a lui et l'autre se fit plus baladeuse, descendant sur ma cuisse. Après tout, si on devait faire un couple en plein ébat....ben autant le jouer un maximum. Personnellement, le fait que se soit Ichigo ne me génais en rien, j'étais même plutot heureuse. Alors que le baiser s'approfondissait, la porte s'ouvrit brutalement.


-....oui c'est sans doute ici...Oh! Oh excusez moi! Je ne voulais pas déranger!


Comme la porte s'était ouverte, elle se referma brutalement. Les bruits de pas et de voix s'éloignèrent peu a peu. Le plan avait marché. Mais cela signifait l'arret de la comédie, l'arret d'un baiser dont j'en révais. Et en effet, le baiser perdit peu a peu de son ardeur, laissant place a de légers baisers tout aussi tendre. La main baladeuse d'Ichigo était monté a mon visage, accompagné par l'autre. Puis Ichigo colla son front contre le mien, me carressant le visage de son pouce.


-Je suis désolé.


Il s'écarta de moi lentement, puis se retourna a sa place intiale, replaçant son kimono que j'avais défait. Pourquoi s'excusait-il? N'a t-il pas sentit a quelle point j'étais heureuse de ce baiser même si ce n'était qu'un leurre? A moins qu'il s'excusait parce que c'était ni le moment, ni l'endroit de laisser libre cours a nos désirs. Oui, c'était sans doute ça. Je finissais de m'habiller et une fois la tenue de shinigami complète, je me tournais vers Ichigo qui n'avait pas bouger. Je m'approchais de lui, toujours dans son dos, et l'encerclais de mes bras, posant ma tête entre ses omoplates.


-Je crois que jamais je n'arriverais a te remercier correctement pour tout ce que tu fais pour moi.


-Tu as fait bien plus que tu ne le crois. Bien plus. Fit-il en me caressant les mains.


-Comment allons-nous sortir d'ici maintenant?


A ma question, il brisa mon étreinte et se retourna vers moi. Il récupéra sa cape qu'il avait enlevé et sortit un masque et une autre cape. Il me les tendit.


-Yoruichi me les a passé pour toi. Tu te fera passer pour une invité alors que normalement tu es l'attraction de la soirée! Fit-il en riant.


-D'accord. Il ne devrait pas y avoir une diversion ou quelque chose dans le genre?


-Si, Tamaki et Kyouya s'en charge. J'y avais pensé et Yoruichi m'a confirmé le fait qu'ils feraient une bonne diversion.


A l'entente du nom des deux enfants, je sursautais. C'est vrai, je connaissais leur secret grace a Aizen et....C'est ça! J'avais complétement oublié de dire!


-Ichigo! Aizen, il a, je ne sais si tu as vu mais tu lui a blessé au visage et il a perdu un oeil!


-Ah bon? Je ne m'en souviens même pas...


-Mais le plus important c'est qu'il sait que tu es en vie. Il sait que j'ai le Hougyoku! Il peut voir les reiatsu dans toutes la Soul Society sauf dans le monde humain, il doit savoir que vous êtes ici!


-Qu....il sait tout? Demanda Ichigo horrifié.


-Oui. Et il sait qui est en vie, et il m'a cité la liste de tout ceux qui avait survécu a la guerre.


-Et il y a encore des shinigami survivant?


-Trois. Hitsugaya, Renji et mon frère. Répondai-je avec un sourire.


-Ils sont vivant?! S'exclama Ichigo, le visage un peu plus détendu.


-Oui, mais je ne sais pas où ils sont. La faiblesse de l'oeil d'Aizen et qu'il ne peux situer les reiatsu avec précision, il peut seulement voir si on est en groupe ou pas.


-Euh....il peut voir que je suis avec toi là?


-Non, nous sommes beaucoup trop proche. Ichigo, lorsque on sortira du manoir il faut aller dans le monde des humains, Aizen sera perturbé car il perdra totalement la trace de nos reiatsu.


-Bonne idée. Aller, on est partit.


Ichigo remit la cape sur ses épaules puis son masque, je fis de même. J'avais gardé l'épingle qui tenait ma mèche rebelle, ainsi on me reconnaitrait pas au premier coup d'oeil. Surtout avec la capuche sur la tête. Ichigo regarda dans le couloir pour voir si il n'y avait personne puis attrapa ma main et me conduisit dans le jardin. Du fait qu'Ichigo avait transporté ma cape sur lui, le tissus s'était impregné de son odeur et en le remarquant, j'esquissais un sourire. Nous nous retrouvions devant la porte arrière, là où normalement tout le monde était réunis. Avant d'entrer, Ichigo sortit une espèce de pilule semblable au Gikongai. Il me la donna.


-C'est encore une invention d'Urahara, tu dois la lancer a terre et vu que c'est toi qui l'avais, elle prendra ton apparence et ton comportement. Se sera une autre toi et ça durera dix minutes, c'est a partir de ce moment que tout se jouera.


-Bien.


Je tenais la pilule dans ma main, m'imaginant avec le kimono de soie blanc et je faisais comme si j'intégrais l'image dans la pilule et une partie de moi. Je la lançais a terre. Dans un petit bruit et un peu de fumée, une autre moi apparut, dans le kimono de soie blanc.


-Rentre dans la salle par là où je suis passé avec Rangiku.


En hochant la tête, l'autre moi s'en alla vers la porte d'où j'étais partie la première fois. Ne lachant pas ma main, Ichigo me fit entrer dans la salle rapidement, et il chercha du regard quelqu'un du groupe. Je vis Rangiku qui s'approcha de nous en faisant style de chercher quelqu'un.


-Vous n'auriez pas vu Rukia-chan? Demanda t'elle.


-Elle va sans doute rentré par là où elle était sortie Rangiku-san.


La jeune femme me fit un clin d'oeil en souriant.


-J'ai essayé de retenir des nobles qui voulaient vérifier quelque chose dans la salles des archives. Mais ils sont quand même entrés. Mais d'après ce que j'ai entendu, on vous a dérangé? Demanda Rangiku avec un sourire pervers.


-Hein? Mais c'est pas ce que tu crois Rangiku-san! On...on...


-On a fait semblant d'être occupé ça te va? Ca a marché et ne te fait pas d'idée. Coupa Ichigo qui devait bénir le masque de caché sa gène.


-Ah, l'autre Rukia est là, je vais y aller et en même temps, lancer le signal a Hisagi.


En hochant la tête, elle disparut parmi la foule. Nous avançions nous aussi, recherchant les deux troubles fêtes. On les trouva près des cuisines, Tamaki louchant sur les petits plats. Ichigo s'approcha de Kyouya qui était les bras croisés, appuyé contre le mur.


-Compte a rebours commencé.


-Vous étonné pas du bordel. Prévint Kyouya aussi platement que d'habitude en se décollant du mur.


En retournant parmi la foule, nous trouvions Hisagi, Ikkaku, Kon et Yachiru. D'un signe de tête, Ikkaku et Yachiru se dirigèrent vers l'entrée, Kon et Hisagi, la main sur la garde de leurs sabres, immité par Ichigo et moi. Dès que la diversion des deux gosses allaient commencer, des arrancars et des Hollow allaient certainement venir.


-KYAAAAA!!!! Un chat mange les plats!!!!


Je vis Ichigo se tourner vers les cris, se demandant d'où venait se chat. A présent que je connaissais le secret de Tamaki, je me doutais que ce chat devait être lui, car après tout, Yoruichi se transforme bien en chat, pourquoi pas son fils. Nous remarquions Tousen, Gin et Aizen se lancer un regard. Mais avant qu'ils ne puissent faire quelque chose, d'autre cris plus aigu attirèrent l'attention dans l'entrée. C'était Yachiru qui faisait croire qu'Ikkaku l'attaquait.

Je vis avec un sourire les anciens prendre mon autre moi et l'emmener près d'Aizen. J'avais mis une partie de moi dans cette pilule, mon reiatsu y était et vu la distance, Aizen ne pourrait pas se douter qu'il y est deux reiatsu identiques. Encore une fois, Urahara faisait fort dans l'art de tromper les gens. Puis les anciens allèrent dans la cuisine pour essayer de voir ce qui avait causé de nouveau cri. Les invités paniquèrent dans la salle, et parmi eux, nous n'étions pas détéctable.


-Ichigo, je vais rester avec Tamaki et Kyouya, ils n'ont pas de Seikaimon de Urahara avec eux, une fois que je les aurais j'irais directement dans le monde des humains.


-Tu es sure?


-Oui, tout le monde pense que je suis là bas.


-Fait attention.


Il lacha ma main et je rejoignis les anciens dans la cuisine. La scène qui s'y déroulait me fit rire. Un petit chat blond sautait dans toutes la cuisine, saccageant les plats et étant légèrement méchant avec quiqu'onque l'approchait. Je vis le plus jeune de mes oncles adoptif, Kuromaru s'approcher du chat et le prendre par la peau du cou. Mais avant qu'il ne lui fasse le moindre mal, Kyouya apparut grace a un shunpo sur la table au centre. Il enleva sa capuche et son masque, causant les pales visage des anciens.


-Mon oncle, veuillez me redonner mon ami s'il vous plait.


D'une main tremblante, Kuromaru redonna le chat blond a Kyouya qui le carressa pour le calmer. Tenro s'avança.


-Kyouya, tu es donc vivant.


-Oui grand père. Et je suis profondément dégouté de votre comportement. Vous devriez avoir honte. Vous qui n'avez jamais traité ma tante comme une personne de la famille et maintenant vous la traitez comme tel juste pour sauver vos vieilles faces de léches-bottes?! Vous mériterez la mort.


-Nan Kyouya, je t'ai déjà dit qu'ils la méritaient pas, ils sont trop con pour ça. Fit une voix d'enfant provenant du chat.


-Qu....Ce chat parle?!


Mais avant qu'il ne puisse dire quelque chose d'autre le reiatsu de Tousen se fit sentir dans la pièce.


-Kyouya!


En se tournant vers moi, il me balança Tamaki que je réceptionnais tant bien que mal et il sortit ses griffes pour s'accrocher a ma cape. Je fis une grimace de douleur quand je sentis les griffes percer ma peau. A peine Kyouya avait balancé Tamaki qu'il dégaina et para le coup de Tousen.


-Qui es-tu, enfant?


-Quelqu'un qui peut pas blairer les nobles. Répondit Kyouya en faisant reculer Tousen.


Je pris dans mes mains l'amulette d'Urahara et je regardai quand est-ce que je pouvais l'activer. Kyouya para un autre coup et recula. Contre Tousen il n'avait aucun chance et je sentis Tamaki sur mon épaule qui grogna. En jetant un regard dans notre direction, il recula encore de Tousen usa d'un shunpo pour se retrouver a coté de moi. J'actionnais le Seikaimon.


Dans la salle, Gin était partit du coté de l'entrée et Aizen dégaina son zanpakuto, regardant une personne parmi la foule. Sans avoir bougé apparemment, il vit le masque de cette personne se couper en deux, laissant voir un visage surpris. Visage qu'il n'avait pas vu depuis cinq ans. Avec un sourire il s'approcha de cette personne et leva son bras pour asséner un coup mais alors que son bras s'abaissait, une autre personne para de son sabre, la lame d'Aizen. En fronçant des sourcils, l'ex-capitaine fit voler le masque de son adversaire si rapidement qu'il ne put rien faire. En haussant un sourcil, il trouva étrange de voir exactement le même visage mais un peut plus mure, de la première personne qu'il avait visé.


-Kon, avec Kizuato, dégagez.


-Ah.....alors c'est toi....Kurosaki Ichigo.


-Mais...tu aurais du me laisser faire! S'exclama Kon.


-Tant pis, elle va gueuler mais je voulais pas te laissait prendre a ma place. Maintenant dehors.


-Alors comme ça tu as une couverture...fit Aizen d'une voix doucereuse.


-Nan, c'est juste un concours de circonstance.


Repoussant la lame avec brutalité, Ichigo se mit en garde. Aizen fronça les sourcils.


-Ton zanpakuto est scellé? Et il ne s'est pas brisé en parant mon coup d'une grande force. Tu as l'air de t'être amélioré.


-Et pas qu'un peu connard.


Mais avant qu'il n'attaque de nouveau, Hisagi attrapa Ichigo en shunpo et disparut dans le mini Seikaimon qu'avait ouvert Kon en s'en allant. Aizen fronça les sourcils. Il ne pouvait plus sentir leur reiatsu.


Kyouya, Tamaki et moi atterissions dans la ville où très souvent j'allais combattre les Hollow avec Hisagi et les autres, là où Ichigo nous avait retrouvé. Nous soupirâmes un coup, appuyé contre un muret dans a rue.


-Ouf....ça va Tamaki?


-Ouai ça peut aller...euh....O_o...Comment tu sais que c'est moi? Fit le chat blond.


-Oh...je...Yoruichi se transforme en chat, tu doit tenir ça d'elle. Je suis au courant...


-Quoi? Enfin je veux dire, comment? Mais...AAAAAH!!! Maman va me tuer!!! paniqua Tamaki.


La scène était assez hilarante. Un petit chat blond se tenant sur deux pattes s'agitait dans tout les sens, les yeux en billes.


-C'est Aizen qui m'a permit de savoir votre secret, parce que votre reiatsu a pour racine celle de vos parents, et Aizen peut voir les reiatsu.


-Ca veut dire que....commença Kyouya.


-Je sais.....que tu es mon neveu. Le fils de Nii-sama et ma soeur Hisana. Et bonne nouvelle, ton père est vivant. Répondai-je avec un sourire.


Les deux garçons me regardèrent, écarquillant les yeux. Un sourire se dessina sur la museau du chaton et Kyouya ne savait pas comment réagir, je le voyais désarçonné, ne sachant s'il fallait qu'il saute de joie ou qu'il s'inquiète.


-Alors....Père, est en vie? Et on sait où il est? Demanda faiblement Kyouya.


-Je n'ai pas de preuve mais j'en suis sure. Aizen n'aurait pu me mentir en citant exactement tout ceux qui sont en vie. Mais hélas, je ne sais pas où il se trouve. Mais savoir Nii-sama en vie me réconforte déjà beaucoup.


-Mais c'est génial! Miaou! S'exclama Tamaki en sautillant.


-Je....euh....merci....Tante Rukia. Fit Kyouya en essayant de sourire.


Je vis mon neveu ne sachant pas comment gérer sa joie. Cela me tira un sourire. C'était la première fois que je le voyais comme ça depuis qu'il était parmi nous. Je le voyais hésiter aussi. Il ne savait pas quoi faire et c'était normal après tout. Il venait de découvrir que son père était vivant et que j'étais au courant qu'il était mon neveu. Et étant un Kuchiki avec une éducation de Kuchiki, il ne savait pas si il devait montrer sa joie et son soulagement où s'il devait montrer qu'un masque impassible. Mais moi je n'étais pas vraiment une Kuchiki, j'étais sa tante, un membre de sa famille qui laissé ses émotions sortir plus souvent qu'un Kuchiki de sang. Alors le voyant hésiter, c'est moi qui fit le premier pas pour l'encourager. Je pris Kyouya dans mes bras.


-Là, tu peux laisser libre cours a tes émotions avec moi. Je ne te facherais pas je ne suis pas Nii-sama ni les anciens.


Je sentis les bras de Kyouya m'enlacer la taille timidement. Sa tête sur mon épaule, je l'entendit soupirait bruyamment. Je carressais ses cheveux, appréciant ce moment de famille avec mon neveu, le fils d'Hisana, cette soeur que je n'avais jamais connu mais qui a tant fait pour moi par le biais de Byakuya. Je n'avais jamais connu Hisana, mais là, je serrais dans mes bras son fils, un enfant encore, très sensible en réalité qui se cache derrière une façade. Je sentis a quel point Kyouya n'était pas aussi froid et sans coeur qu'un Kuchiki. Sa respiration était saccadé et il reniflait. Chose rarissime. Un Kuchiki était en train de pleurer.


-Merci Tante Rukia....merci.


-Incroyable....t'arrive a le faire pleurer! Moi j'arrive seulement a le faire rire ou le déséspérer! S'exclama Tamaki en ajustant son kimono.


Oui, le chaton était reparti laissant place a l'humain. Une fois habillé, il se jeta sur nous, tout sourire en nous serrant fort ce qui nous fit rire.


-Allé Kyouya! Continue comme ça t'es sur la bonne voie! Et maintenant on fait un gros calin!!!


-On en fait pas déjà un là? Demanda Kyouya.


-Ouai mais j'ai dit un gros!


-Je suis bien d'accord, mais tu m'écrase légèrement....se plaignit son ami.


-Oups!


-Aller, il faut se remettre, après tout, les autres vont nous chercher et je ne suis pas sur que nous voir enlacé comme ça ils vont comprendre quelque chose! Déclara Rukia.


-Ouai, on risque de faire un jaloux! Fit moqueusement Tamaki.


-Je suis d'accord avec toi pour une fois. Fit Kyouya qui reprit son masque d'impassibilité en essuyant les restes de larmes sur ses joues.


-Ah zut, t'es reparti en mode Kuchiki.


-De quoi vous parlez? Fit Rukia en fronçant des sourcils.


-Oh rien! Firent les deux.


Je n'eus pas le temps de dire autre chose que j'entendit mon prénom derrière moi. En me retournant, je vis Ichigo et les autres arriver. Il y avait tout le monde et je fus soulagé. Au moins Aizen n'avait fait de mal a personne. Il n'avait pas attrapé mon Ichigo.


POV Ichigo


-Rukia!


Au moment où je la reconnus au loin, je m'étais mit a courir et a crier son nom. Comme un reflexe. Mais j'avais tellement peur de la perdre encore que c'était devenu automatique. Sans elle je ne suis rien et je souffre horriblement. Je ne veux plus jamais ressentir ce vide qu'il y avait en moi de nouveau. Arrivé devant elle, je me penchais, plaçant mes mains sur mes genoux et je repris mon souffle. J'avais courut comme un demeuré.


-C'est bon? Vous allez bien vous trois?


-Comme tu vois, tout va bien. Répondit Rukia avec un petit sourire.


-Super. Répondis-je en répondant a son sourire.


-'Tain Ichigo! C'est bon y a pas le feu au large t'avais pas besoin de courir comme un imbécile! Elle va bien ta Kuchiki! Rala Ikkaku en arrivant.


-Oh laisse Ikkaku, ne dit-on pas que l'amour donne des ailes? Se moqua Hisagi.


-Vous avez fini avec vos conneries? Fit Kon avec Yachiru qui lui donnait la main.


-Maintenant on fait quoi? On va chercher Ken-chan? Demanda la petite vice-capitaine.


Tout le monde regarda la petite fille. C'est vrai, les autres ne savaient pas encore. Je me tournais vers Rukia pour voir si elle allait leur dire et d'un regard, je la laissais prendre la parole.


-Non, avant nous avons trois personnes a chercher. Assura-t'elle avec un sourire.


-Quoi? Mais qui? Demanda Hisagi.


-Se sale mioche de la dixième division, un babouin tatoué et le chef des Kuchiki. Vous voyez?


-Hitsugaya-taichou, Renji et Kuchiki-taichou sont vivant? S'exclama Ikkaku.


-Alors le groupe s'agrandit encore! Trop bien! Mais....comment vous le savez? Demanda Kon.


-Eh bien...


Rukia ne put finir sa phrase qu'un Seikaimon apparut près de nous et trois reiatsu se firent sentir. Je m'approchais lentement, me doutant de l'apparition de trois personnes que je n'avais pas vu en face depuis un bout de temps. D'une rapidité affolante, je pus parer par chance un coup de sabre porté à l'horizontal au niveau de ma gorge. Mais a peine nos lames se touchaient que la seconde personne passa derrière moi et me fit perdre l'équilibre d'un coup de pied dans le creux de mon genou. Et c'est a ce moment là que la troisième personne frappa mon poignet, me faisant lacher Zangetsu. Un sourire orna les lèvres de ces trois personnes.


-Ichigo.....commença un homme debout qui avait attaqué au sabre.


-....Battu....continua le deuxième homme a genoux derrière moi.


-....et désarmé! Finit la seule femme du trio agenouillée et tenant mon zanpakuto.


En deux secondes, Mizuiro, Keigo et Tatsuki m'avait eu. Mais je n'avais pas dit mon dernier mot. Avec un sourire, je disparus de leur vue avec un shunpo, réapparaissant au même endroit mais a la hauteur de Keigo qui se trouvait derrière moi, le surprenant. Je le pris par le col, le balançant sur Tatsuki qui lacha Zangetsu et faisant reculer Mizuiro qui évita la chute. Récupérant mon zanpakuto scellé, je parais de nouveau une attaque de Mizuiro que j'envoyais au sol d'un coup de pied dans le ventre. Mais il m'envoya a ce moment là, un sort de kidou: Shaka ho. Je reculais afin de l'éviter et en même temps Tatsuki, son zanpakuto libéré en deux poings américains avec lames, me suivit et parat ma lame de ses poings. Le truc que je detestais a ce moment là était que comme mon amie d'enfance était une pro en karaté, elle utilisait cet art martial en plus de son zanpakuto et comme là elle avait les mains prises...


-Oh merde....


Keigo arriva par derrière et je parais son zanpakuto du mien en écartant les poings de Tatsuki de ma main libre. Là, tout deux me frappèrent d'un coup de pied qui m'envoya valser en arrière. Mais ce n'était pas fini. Mizuiro les rejoignit.


-Hado no san jyu san: Sokatsui!


Un éclair blanc vint a grande vitesse dans ma direction, et je dus faire vite. Après tout, c'était trois sort de kidou rassemblé en un.


-Getsuga Tensho!


J'avais libéré Zangetsu, technique oblige, et mon attaque fendit l'éclair pour se diriger vers mes trois amis. Mais en me surprenant de nouveau, je sentis une lame froide contre ma gorge, la pointe d'une autre sur ma poitrine et mon bras tenant mon zanpakuto bloqué, deux petites lames sur le bras, de sorte que si je bouge, Tatsuki me le tranchait. Keigo, encore derrière moi, son zanpakuto sur ma gorge, sourit et relacha son emprise. Mizuiro rengaina et Tatsuki me lacha.


-Wouah....vous êtes rapide!


-Héhé, on t'avais dit qu'on s'améliorerait encore! S'exclama Tatsuki.


-Et on t'a battu! Annonça fièrement Keigo.


-Bon, j'avoue, je vous avais pas vu venir, vous m'avez bien surpris.


-Tu vois que le kidou c'est utile! Déclara Mizuiro.


-Ouai, mais je suis une merde pour gérer mon reiatsu. T'as vu le temps que j'ai mit pour sceller Zangestu?


-Ce combat était impressionant! Ca fait bizarre de vous voir en tant que shinigami! S'exclama Rukia en arrivant.


-KUCHIKI-SAAAAN!!!


Keigo se jeta sur Rukia qui, d'une grace incroyable, l'envoya bouler loin derrière indifférente comme a son habitude. Tatsuki se moqua de lui et s'approcha de la noble shinigami.


-Contente de te voir saine et sauve Kuchiki! Tu as changé depuis cinq ans!


-Heureuse de te voir en vie aussi Arisawa-san. Mon apparence n'aurait pas du changer normalement. Mais c'est une longue histoire!


-Je m'en doute. Les shinigami c'est compliqué quand même. Mais bon, je t'avais dit Ichigo que t'arriverais a la sauver! Fit Tatsuki en se tournant vers moi.


Je passais une main dans mes cheveux, géné, surtout en repensant a ce qui s'était passé dans la salle des archives. Etrangement, lorsque mon regard croisa celui de Rukia, nous le détournions automatiquement, ayant très certainement cette scène dans la tête.


-Euh...ouai bien sur! J'allais pas la laisser de toute manière. Surtout aux mains d'Aizen.


-C'est clair, heureusement sinon il nous pétait une pile! Fit Kon en passant un bras sur mes épaules.


-Ouai, et tu te l'aurais encore coltiné Kon. Fit Hisagi.


-D'ailleurs Kurosaki, tu n'as pas eu de problème avec Aizen? Demanda Kyouya.


-Euh...


-Si ma...euh Yoruichi l'apprend, t'es mal barré Ichigo! Fit Tamaki.


-Bah, le plus umportant, et que tout le monde soit là. Annonça Ikkaku. Mais la prochaine fois c'est pas moi qui fait l'aggresseur sur la gosse! Elle fait trop mal!


-T'es une chochotte le chauve! Ken-chan va pas être content!


-Bon, c'est pas tout, mais Urahara nous attend! Fit Tatsuki.


-QUOI?! S'écrièrent Tamaki, Kyouya, Kon et Rukia. (bref, ceux qui sont au courant)


-Bah....qu'est-ce que vous avez? Demandais-je.


-Euh...Non rien, laisse tomber. Fit Rukia.







Aller, pour la déconade, je vous fait un bonus délirant! XD La chanson du Roi Lion ne m'appartient pas, mais Tamaki et Kyouya, si!


Nous nous retrouvons au moment où les deux enfants doivent faire diversion.


Ichigo, Rukia, Tamaki et Kyouya étaient près des cuisines, regardant ce que leurs ennemis, les nobles, rassemblés pour vérifier que tout va bien. Ils observèrent, cachés derrière un pan de mur.


-Les nobles....je deteste les nobles! Qu'est-ce tu va faire pour les éloigner? Demanda Tamaki doucement.


-Les appater. Répondit Ichigo tout aussi doucement.


-Bonne idée!....EH!


-Ne t'en fait pas Tamaki, vous allez juste faire diversion!


-Non mais t'es complètement malade, je vais pas me déguiser en vahinée?!


Peu après, roulement de tambour, Tamaki se retourne soudainement, habillé de fleur fushia autour de cou, d'une jupette en feuille verte et d'un soutien gorge en nois de coco. Kyouya de son visage neutre, tient une pomme dans ses mains.


Luwa!

Ne vous tentez pas si c'est du lard ou du cochon,

Si vous avez faim croquez tout cru mon compagnon!

A la file indienne chères petites hyènes,

Venez faire ripaille à l'hawaïenne!


Tamaki secouait les mains sur les cotés, se rendant encore plus ridicule avec sa tenue.


Où y d'la hyène!


Le jeune blond montra du doigt les nobles qui regardaient complètement abasourdis par le ridicule de cette diversion. Kyouya ne bougeait pas, regardant d'un air indifférent le spectacle de son ami. Il prononça d'une voix tout aussi neutre que son visage:


Miam miam miam

Y a du plaisir!

Miam miam miam