
| Illusions | Auteur: bougie525 | Vue: 4343 |
| [Publiée le: 2008-08-23] [Mise à Jour: 2009-01-04] | ||
| 13+ | Action-Aventure/Mystère/Romance | Commentaires: 154 |
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Description: ----------------------------------------------------------- Même fic, nouveau résumé. (Inoue n'a jamais été enlevée, mais les shinigamis connaissent tout de même Nell) Tout va bien. La vie est belle. Les shinigamis ont enfin un moment de répit... Mais les moments de répit ne durent jamais longtemps. À peine quelque jours de paix... cela équivaut à des mois de bagarre, de sang, de morts... de trahisons. Ichigo l'apprendra à ses dépents après une rencontre bouleversante avec Aizen. Une rencontre qui changera sa perception de la vie et de sa raison d'être. Tout le monde est aux aguets face à cet événement innatendu. Pourtant, n'est-il pas ici, avec eux? Heureux? Mais...Se pourrait-il qu'Aizen ait gagné? Se pourrait-il que son nouveau plan démoniaque ait marché? Personne ne le sait, mais tout le monde en doute. À travers la guerre horible qui les menace, les shinigamis ignorent maintenant quoi faire. Pour Ichigo, tout est clair. Les mots "partir", "revenir" ou même "mourir" n'ont plus de sens. Il lui faut se faire une place dans l'illusion de la vie... ----------------------------------------------------------- **Risque de Spoilers** IchigoxRukia / OrihimexUlquiorra / KisukexYoruichi / RangikuxGin --> Chapitre 17 en ligne | ||
| Crédits: Le grand, le magnifique, le fantastique, l'incroyable, l'extraodinaire, l'inoubliable, l'inouï, le renversant, l'épatant, oui bon... LE Tite Kubo-sama! (Par contre, ce qui arrive aux personnages, c'est moi) |
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Réalité[4138 mots] |
Publié le: 2008-10-20 Mis à Jour: 2009-01-04 | |
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Beaucoup de description, mais lisez pareil ^^
Chapitre 11
Réalité
Comment décrire ce sentiment ?
Un sentiment de vide. Comme si notre cœur était mort en même temps que celui qui est décédé. On a envie de crier et d’en vouloir après tout le monde entier. On a envie d’hurler sa tristesse à chaque personne. On n’arrive plus à parler tellement on est bouleversé et les seuls mots que l’on arrive à sortir de notre est bouche sont « pourquoi lui ».
Comment décrire ce sentiment de perte ?
Un sentiment qui nous détruit d’un coup à l’intérieur. On a l’impression que notre monde intérieur s’effondre. On à l’impression que rien ne pouvait arriver de pire. On a l’impression de vouloir disparaître dans les entrailles de la terre avec la personne que l’on a perdue.
Comment décrire ce sentiment de colère qui nous envahit ?
Un sentiment de vengeance. On veut tuer par vengeance. On s’enferme sur soi-même. On ne pense plus qu’aux bons moments passés avec la personne. On oublie définitivement les mauvais moments de notre mémoire. On veut simplement pleurer et hurler.
Comment décrire ce sentiment ?
Ce sentiment indescriptible ? Ce sentiment de cruauté. Ce sentiment qui nous ronge de l’intérieur. Le désespoir... Ce sentiment de mort qui nous frappe.
Aucune. Il n’y a aucune description existante pour quelqu’un qui a vu un proche murir de ses propres yeux sans pouvoir rien faire. Il n’y a aucune définition assez crédible pour faire comprendre aux autres ce qu’on ressent. Il n’y a aucune définition aussi frappante. Connaître la définition n’arrive que lorsqu’on le vit. Autrement, on ne peut jamais le savoir. On a beau avoir des résultats incroyables à l’école, avoir un QI de 300 et avoir étudié dans tous les domaines possibles, on ne pourra jamais décrire le sentiment donné par la mort. La mort. Frappante. Elle arrive sans que l’on ait un doute. La mort.
C’est précisément ce sentiment qui s’était installé chez les personnes les plus proches du défunt capitaine Toshirô Hitsugaya. On avait confirmé sa mort depuis que le nouveau Ichigo avait arraché le cœur à son corps. La nouvelle s’était rapidement propagée dans tout le Seireitei comme une trainée de poudre. Certains comme Byakuya, l’avaient prit comme une preuve qu’un humain resterait un humain, quoi qu’il arrive, c’est-à-dire, indigne de confiance, ce qu’il s’apprêta de dire à sa sœur et à son vice capitaine.
D’autres, comme Hinamori, l’avaient très mal prit. Celle-ci n’arrivait pas à voir la réalité en face. Son ami d’enfance était mort... pour lui prouver la vérité ? Était-ce vrai ? Il s’était sacrifié pour elle ? Son Shirô-chan avait voulu à ce point qu’elle accepte la vérité ? Malgré ses larmes et ses nuits d’insomnie à s’inquiéter pour le capitaine Aizen, elle s’était récemment beaucoup plus inquiéter au sujet de Toshirô. Lorsqu’elle avait appris sa mort, elle n’avait d’abord pas voulu le croire, mais après avoir écouté en détail les raisons de sa mort, elle avait accepté cette vérité, certes horrible, mais avec un fond de positif. Elle avait enfin comprit qu’Aizen n’était qu’un salaud qui ne méritait même plus de vivre. Elle avait comprit ce que son ami tentait de lui faire comprendre depuis si longtemps. Toshirô était mort, mais il avait laissé derrière lui des preuves, des souvenirs, des évidences. Dans sa tête, elle ne comprenait pas. Hinamori n’avait jamais pensé avoir autant de souffrance dans son corps à sa mort. Il avait tenu sa promesse, il n’avait jamais fait de mal à Aizen avant qu’elle ne le croit. Mais maintenant qu’elle le croyait, il était trop tard. Depuis le jour où il lui avait dit qu’il donnerait sa vie pour ne pas que ce traître se serve d’elle, elle s’était beaucoup inquiéter à son sujet. Beaucoup plus que toutes les années passées auparavant en sa compagnie. Elle s’inquiétait tellement, qu’elle avait complètement arrêté de dormir. Durant toutes les années d’avant, elle n’aurait jamais pensé que son ami aurait une telle influence. Lorsqu’elle en découvrit la réponse, il était trop tard pour lui dire. Elle éprouvait un sentiment qu’elle avait toujours espéré ressentir un jour... et lorsqu’elle en avait prit conscience, lorsqu’elle en était sûre à plus de 100%, c’était pile le soir où il se battait contre Ichigo. L’amour. Elle ne l’avait jamais comprit. L’amour était à l’origine de tous ces sentiments qu’elle éprouvait. L’amour.
Matsumoto n’avait rien bu depuis les quelques jours de la mort de son capitaine. Elle avait refusé chaque bouteille que lui tendait Hisagi, elle avait repoussé chaque demande de Renji, avait expulsé Kira de son bureau et elle avait rejeté le capitaine Shunsui. Elle n’avait rien bu sauf de l’eau. Elle travaillait et terminait les dossiers qu’elle n’aurait jamais fais si son capitaine était encore là. Elle travaillait sérieusement et ponctuellement. Elle le faisait en mémoire de Toshirô. Grâce à lui, elle avait enfin trouvé le sens des responsabilités. Elle avait aussi comprit une chose, dès qu’elle le pourrait, elle irait retrouver Gin. Oui, elle en était sûre, elle était la seule qui pouvait le faire revenir. Celui que Toshirô considérait depuis le début comme un traître, elle allait lui prouver le contraire. Elle allait enlever à Aizen un de ses meilleurs sujets. Elle irait même jusqu’à mourir, comme son capitaine. Elle avait quelque chose à prouver. Son capitaine ne serait pas mort pour rien. Elle se l’était jurée. En mémoire de son ami, elle reviendrait avec Gin ou pas du tout.
***
-Voici... le cœur du capitaine de la dixième division, Toshirô Hitsugaya, Aizen.
Ichigo était de retour au Hueco Mondo et présentait sa prise à Aizen. Celui-ci souriait d’un air fier, comme si l’unique preuve que son nouveau cobaye était devenu de son côté représentait la victoire assurée. Il regarda ce petit cœur, immobile dans la main du vizard. Du sang s’en écoulait encore, tâchant petit à petit le sol du Las Noches de points rouges de diverses grosseurs. Les membres de l’Espada assistaient également au retour d’Ichigo. C’était lui, depuis le début l’élément principal du plan d’Aizen. Pendant qu’une illusion avait lieue sur terre, ici, au Hueco Mondo, on s’assurait qu’Ichigo ne puisse pas s’échapper après une piètre tentative d’évasion il y a quelques mois. Dans la salle du trône de l’ancien capitaine régnait une atmosphère calme. Le rouquin avait réussi à tuer sans hésitation un de ses anciens compagnons. Cela prouvait qu’il était maintenant digne de confiance et prêt à effectuer d’autres missions. Personne ne pouvait gâcher cette sensation de victoire que ressentaient les trois traîtres ainsi que les hollows.
-Approche, Kurosaki, et montre-le-moi de plus près.
Ichigo s’avança vers le trône où se trouvait son nouveau supérieur. Il restait de marbre en s’agenouillant devant lui et en lui présentant l’organe. Le « supérieur » en question le prit dans sa main et l’observation quelques minutes avant de l’écraser sous la pression de sa main et de le jeter par terre. Déjà, Grimmjow s’avança.
-Maître...
-Vas-y Grimmjow. Pff, quelle honte pour un capitaine que de voir son cœur mangé par un de ses pires ennemis !
Sans attendre une seconde de plus, l’espada numéro six s’avança vers le cœur, le prit et l’avala tout rond devant les yeux impassibles des autres. Ichigo plissa un moment les yeux de terreurs avant de les fermer et de les rouvrir, pour effacer toute émotion qui avait osé se lire durant une fraction de seconde. Il retourna ensuite à sa place, tranquillement et silencieusement.
-Chers Espadas, vous avez tous vus ici ce qui vient de se passer. J’ai d’ailleurs un espion qui me confirme la mort de ce capitaine Hitsugaya qui a eu lieu dans la ville de Karakura. Hé bien, Kurosaki, on peut dire que tu as compris qui sont tes vrais alliés et qui sont tes vrais ennemis. Je suppose que cela voulait me dire « tu peux avoir confiance en moi, je ne te trahirais pas ? ». Cependant, si ce n’est qu’une mort faites pour que j’aie cette réaction, tu perds ton temps. Tu connais mes pouvoirs. Je pourrai avoir beaucoup d’autres choses à te révéler si tu ne trahis pas...
-Je le sais, Aizen.
-Appelle-moi Aizen-sama, je t’en pris.
-Désolé, Aizen, mais même si je connais la vérité, ne t’attends pas à ce que je t’appelle comme ça. Tu sais très bien que, malgré tout ce que tu as fait pour moi, je te déteste toujours.
-Mais ?
-Mais... je resterai à tes côtés et je me vengerais des shinigamis.
Aizen sourit une nouvelle fois. Cette fois, personne ne l’en empêcherais, il gagnerait. Il relâcha un peu de son reiatsu pour faire comprendre que les personnes qui oseraient le trahir seraient sévèrement punies, que ce soit, Ichigo, son Espada ou ses alliés anciens capitaines. Il les vira de la salle avant de se mettre à réfléchir tout en observant son arme ultime, le Hôgyoku...
Ichigo avait été jugé digne de confiance et ne se faisait plus surveiller à chaque moment de la journée, uniquement la nuit. Aizen n’était pas aussi stupide que ça, il savait que si ses tortures arrêtaient, le vizard pouvait très bien réussir avec beaucoup, mais alors, beaucoup de chance, à redevenir lui-même. C’est pour cela qu’il était présentement surveillé pour une dernière heure avant le « lever du soleil ». Celui-ci était simplement couché et repensait aux événements récents. Il avait finit par avouer la vérité à ses anciens amis et à tuer Toshirô. Étrangement, il s’en foutait complètement. Cela n’avait plus d’importance à ses yeux. Peut-être était-ce parce qu’il s’était associé à son hollow et que son instinct avait refait surface, plus présent que jamais... Peut-être aussi parce qu’Aizen avait changé sa vision du monde, maintenant... L’unique raison qui le maintenait en vie était simple : la vengeance. Il voulait venger sa famille et, par-dessus tout, sa mère. S’il n’y avait eut que cela, ça n’aurait pas été très grave. Mais il y avait plus. Il devait se venger pour toutes les fois où il s’était fait jouer dans le dos. Pour toutes les fois où les shinigamis S’étaient moqués de lui. Il devait se venger pour sa dignité.
***
Pendant que, dans le Hueco Mondo, Ichigo réfléchissait à ses gestes et à ses motivations, dans
La place était tout simplement fantastique, à la hauteur du défunt. Comme le capitaine aimait et représentait lui-même la glace, on avait posé de fabuleuses sculptures de glaces spécialement modifiées par le laboratoire scientifique pour qu’elles ne fondent pas. Elles avaient été conçues dans de la glace de couleur identique aux yeux de Toshirô. Elles brillaient comme des diamants et avaient une légère couche de neige sur elles malgré la température torride de l’été ensoleillé. Il y en avait quatre, situées aux places des points cardinaux. Une, sculptée avec le plus grand soin, situé au Sud, représentait le symbole de contentement, Narcisse, l’emblème officiel de la dixième division. À l’Ouest et à l’Est, il y avait deux symboles identiques, les fleurs de glaces du bankai de Toshirô avaient été parfaitement représentées.
Contrairement aux vrais, elles ne semblaient pas sur le point de disparaître, au contraire, loin de là. Finalement, au nord, il y avait une représentation parfaite du zanpakutô du capitaine. Ce n’était pas tout, autour de celui-ci, il y avait, grandeur nature, l’imposant dragon de glace qui lui servait de shikai. Enroulé tout autour du zanpakutô, il semblait plus vrai que nature. Ses yeux avaient été créés avec de véritables saphirs. Tous les détails de ces quatre œuvres avaient été représentés à la perfection. C’était un travail digne de celui qui avait périt. À la demande des humains, malgré l’absence d’un corps, les shinigamis avaient également créés un cercueil d’une beauté époustouflante. Il était fait à partir de véritables cristaux de glaces placés un par-dessus l’autre par des spécialistes en la matière. Il était transparent. On voyait bien qu’il n’y avait personne à l’intérieur, mais le cercueil n’était creux. C’était un véritable bloc de cristal qui avait été sculpté. Partout autour de celui-ci, il avait des gravures de moments important de sa vie. Que ce soit son entré à l’école, son apprentissage du bankai, sa nomination en tant que capitaine, il les avait tous.
Les capitaines étaient tous placés au centre, en arrière du cercueil. Venaient ensuite les membres de la dixième division. Exceptionnellement, Hinamori avait prit place à côté de Rangiku. Tout le monde savait qu’elle avait toujours été proche de Toshirô. À la gauche des membres de la division, il y avait les humains ainsi que les temporairement admis dans l’enceinte du Seireitei, c’est-à-dire, Inoue, Ishida, Sado, Urahara, Yoruichi, Isshin, Kûkaku et Karin (à qui on avait avoué l’existence des shinigamis). Puis, un peu plus éloignées, les autres divisions assistaient aussi à la cérémonie. Quelques faux flocons avaient été disposés autour du cercueil.
Les capitaines commencèrent la cérémonie avec un mot en honneur du défunt. Chacun avait une anecdote, que ce soit triste, drôle, inutile ou simplement pour parler, ils avaient tous quelque chose à dire sur le génie qui était devenu capitaine à l’âge de dix ans a peine. Venait ensuite les personnes proches du capitaine qui durent dire quelques mots. Ce fut très dur pour Hinamori qui menaçait d’éclater en sanglots à chaque phrase. Rangiku, sous l’effet du manque de l’alcool, avait d’énormes cernes et semblait un peu absente lorsqu’elle parlait. Malgré tous les discours touchants et émotionnellement parlant, ce fut celui de l’ancien capitaine Kurosaki qui retenait le plus l’attention. Au début, la dixième division l’avait observé avec dédain puisqu’il était le père du meurtrier de leur capitaine. Néanmoins, au fur et à mesure que ses paroles s’enchaînaient, on comprenait les sentiments de l’homme qui avait honte du comportement de son fils. Pendant ce discours, on avait écarté Karin du public, malgré ses protestations agressives.
-Chers shinigamis..., commença-t-il avant de recevoir une pierre sur la tête pendant que des hués commençaient à se faire entendre.
D’abord insulté par ce comportement indigne des membres du Gotei 13, il se calma néanmoins en comprenant qu’ils avaient tous de très bonnes raisons de le haïr.
-Je disais donc... bien que mon fils soit responsable de cela, je n’y suis pour rien dans cette affaire. Je sais, j’aurais dû le sauver lorsqu’il a été abordé par Aizen, j’aurais dû remarquer son changement de comportement, bref, j’aurais dû faire preuve de vigilance. Je comprends parfaitement cette colère que vous avez en vous et je ne vous en veux pas. Je suis triste pour la mort d’un innocent qui ne devait pas mourir ce jour-là. Je suis également très déçu du comportement de mon fils lorsqu’il est venu. Une telle réaction face à une provocation lui ressemble bien, mais elle n’aurait jamais dû entraîner la mort. Je ne vous demande qu’une seule chose... si jamais il revient...
-Soyez sûr qu’il ne repartira pas d’ici vivant, ce salaud !
Isshin ferma un instant les yeux avant de continuer, le regard remplis de déception.
-C’est justement ce que je ne veux pas. Je suis sûr qu’il peut redevenir lui-même si nous lui en laissons l’occasion. Oui, continua-t-il en voyant les éclairs provenir des yeux des shinigamis, je sais que cela est dur à entendre. Cependant, s’il revient, je veux faire une tentative de capture. S’il devient trop dangereux de le garder en vie, je le tuerais, ce sera ma dernière tâche en tant que shinigami. Laissez-moi l’achever. Je ne vous demande pas cela en tant que shinigami, mais en tant que père... je sais qu’il souffre lorsqu’il est sous ce contrôlé et je sais qu’il souffre lorsqu’il doit tuer ses propres coéquipiers sans montrer ses émotions. C’est ce qu’il y a de pire pour un père que de voir souffrir son propre fils. S’il devient incontrôlable, je le tuerais, mais avant, gardez-le en vie.
En entendant une telle leçon de morale de la part d’un ancien membre du Gotei 13, les shinigamis et les capitaines n’eurent d’autres choix que d’accepter, malgré le fait que cela ne leur plaisait pas beaucoup. Pour Hinamori, ce fut la goutte qui fit déborder le vase et Rangiku dû la retenir pour éviter qu’elle n’aille frapper le père de l’assassin de son ami.
Vers la fin de la cérémonie, alors que tout le monde, pour respecter une autre tradition du monde réel, faisait une minute de silence en souvenir du capitaine, quelque chose d’incroyable se produit. En plein mois d’août, une légère neige commençait à tomber, recouvrant le paysage d’une fine couverture blanche. Elle ne dura que cinq minutes, mais ce fut entièrement suffisant pour tous les shinigamis et pour tous les humains pour savoir qu’il s’agissait d’un ultime message du petit capitaine Hitsugaya. Ainsi, tout le monde le monde leva ses yeux en direction du ciel toujours d’un bleu azur magnifique, afin de mêler leurs larmes salées aux derniers flocons purs qui tombaient, comme par magie. Hinamori eut une dernière pensée pour celui qu’elle aimait avant de quitter les lieux, un peu avant la fin de la cérémonie.
Lorsque tout fut fini, on décida de laisser les décorations pendant quelques jours encore avant de les placer avec les autres des anciens capitaines qui, comme lui, avait sacrifié leur vie pour prouver quelque chose, pour le bien de l’humanité. Les shinigamis connaissant personnellement Ichigo décidèrent d’organiser une petite réunion improvisée avant que les humains ne retournent définitivement dans leur monde. C’est donc une bande se composant des humains, des shinigamis ayant eut une mission récente sur terre et des capitaines Kuchiki, Kenpachi et Ukitake qui se retrouvèrent à envahir une des maisons secondaires de la noble famille des Kuchiki au mécontentement de ceux-ci. Une fois tout le monde bien installé, on discuta des révélations et du meurtre fait par Ichigo.
-Je propose, commença le propriétaire de la demeure, qu’on l’oublie. Après tout, ce n’est qu’un humain.
-Pardon, répondit Ishida, ce n’est pas un simple humain, c’est un shinigami.
-Kurosaki-kun, commença Inoue, a aussi un hollow... enfin, c’est ce qu’on m’a dit.
-D’ailleurs, dit Sado, c’est notre ami.
-Mais, rappela Ukitake, si je me rappelle bien, il t’a battu à un combat, Kuchiki ! Ainsi que Kenpachi...
-Ce môme me doit une revanche, on va bien s’amuser..., interrompit le capitaine de la onzième division.
Silence.
-Tiens, capitaine, remarqua Ikkaku, Yachiru n’est pas là, aujourd’hui ?
-Ah non, elle devait aller s’amuser avec les mecs de notre division, répondit Yumichika.
-Pff, je les plaints, murmura Renji.
-Bon, plus important que Yachiru, Ichigo ! On doit trouver si c’est vrai ou pas, signala Rukia.
-Bien sûr que c’est vrai ! T’as pas vu comment il a tué mon capitaine, déclara Rangiku, visiblement en colère.
-Il n’est plus lui-même. Je crois qu’Aizen lui as fait un truc débile et que ça lui a ramolli le cerveau.
-Ishida, ça, tout le monde s’en ait rendu compte !
-Allons Renji, calme-toi. De toute façon, ce Kurosaki, prononça Byakuya comme s’il s’agissait plus d’une maladie que d’un humain, était déjà voué à nous trahir. C’est une cause désespéré, je ne vois pas pourquoi nous parlons de lui.
-Mais, dit Urahara, c’est surprenant qu’Aizen ait réussi à tromper mes expériences aussi facilement...
-Je dois reconnaître, Kisuke, que tu avais raison de douter de sa santé mentale, sur ce coup-ci, admit Yoruichi.
-Je propose, proposa Kenpachi, qu’on aille le récupérer en fonça dans le tas !
-Waouh ! Ken-chan a toujours les meilleures idées !
-Tiens, elle est revenue, elle ?
-Bah, crâne d’œuf, tous les membres se sont sauvés comme des poules mouillés en me voyant arriver...
-Sale petite...
-Ikkaku, calme-toi. Nous sommes ici pour parler de mon fils, pas pour déclarer la guerre.
-Le père d’Ichigo a parfaitement raison, compléta Ishida, Kurosaki a beau être idiot, il ne mérite pas d’être au service d’Aizen !
-Et Nell ? Demanda Rukia, c’est aussi un problème, maintenant qu’elle est de retour dans l’Espada....
-Hé bien, Kuchiki-san, nous préoccuperont d’abord de Kurosaki avant de s’occuper des détails.
-Capitaine Ukitake, coupa Yumichika, nous devrions leur demander avec classe ! Aizen succombera face à mon charme.
-Idiot, répliqua Kenpachi, si Aizen aurait succombé à ton charme, il l’aurait fait bien avant. Vous vous connaissez au moins depuis cent ans !
-Tu sais, Rukia-chan, je crois que nous devrions stopper cette conversation maintenant, elle ne mène à rien pour sauver Kurosaki-kun...
-Excellente idée, Orihime, de toute façon, si on le retrouve, je ne crois pas avoir la force de retenir bien longtemps Hinamori.
-Matsumoto, dit le glaçon Kuchiki en personne, je suis sûr que tu peux arrêter Hinamori. Par contre, il y aura une autre personne à arrêter...
-Ah ? Qui ça, Nii-sama ?
-Moi, répondit le Nii-sama en question, je ne supporte pas qu’un humain se soit servit de ma sœur durant tout ce temps.
-Capitaine Kuchiki, arrêtez de parler de mon fils comme s’il s’agissait d’une vulgaire poussière !
-Ce n’est pas le cas ? Fit celui-ci froidement.
Finalement, la réunion fut remise à plus tard puisqu’elle semblait sur le point d’éclater en bataille générale. Les humains rentrèrent chez eux en ayant une dernière pensée pour la tournure que la situation allait prendre. Isshin, Karin, Urahara et Yoruichi restèrent un peu plus longtemps, mais finirent également par quitter les lieux.
***
-Aizen-sama, je connais le choix que le Gotei 13 prendra pour décider qui sera le prochain capitaine, remplaçant Toshirô.
-Merci, Ulquiorra, montre-moi...
L’espada sorti son œil de son orbite avant de le faire éclater, dévoilant ainsi tout ce qu’il avait vu et entendu. Aizen sourit, son plan se déroulait à merveille.
-Qu’on m’appelle Kurosaki !
Quelques minutes plus tard, une tête orange fit son entré dans la salle réservés habituellement aux membres de l’Espada. Lorsque son supérieur lui apprit qui serait sa prochaine victime, il commença par répondre négativement, prouvant que la volonté du vrai Ichigo avait encore une petite place dans l’énorme volonté de son hollow. Malheureusement, après une petite séance de torture version Aizen, il accepta sa nouvelle mission. Après tout, ce n’était pas si grave...
Sa prochaine victime n’était pas quelqu’un qu’il appréciait de toute manière.
Sa prochaine victime n’allait être qu’une parmi des milliers...
Elle allait avoir l’honneur d’avoir la seconde place...
Elle allait pouvoir connaître son destin...
Ichigo ne put s’empêcher d’éprouver un pincement au cœur...
Un innocent comme lui, victime du vizard...
Un vice capitaine qui ne méritait pas la mort.
Pincement au cœur.
Respiration contrôlée.
Nom.
Renji...
YO ! ^^
Oui, je sais, ce chapitre contient énormément de description, pas besoin de me le dire. Mais c’était nécessaire, après tout... on ne pouvait pas faire mourir Toshirô sans lui prévoir des funérailles à la hauteur de ce petit capitaine, non ? De grandes funérailles pour un petit capitaine... XD.
On en saura plus sur la situation d’Ichigo un peu plus tard dans l’histoire. Pour la fin de ce chapitre... suspense complet. Renji ? Quoi, Renji ? Et bien... vous verrez...
Je tiens aussi à remercier Ichiruki360 qui a gentiment posté la suite de sa fic ce week-end. =D
Bon ben... je crois qu’il n’y a plus rien à dire pour l’instant si ce n’est que... à la prochaine :D
@
Ah, si je m’en souviens, Orihime x ?
Ishida peut-être ? Peu importe, j’en ai aucune idée alors si vous en avez, faites-les moi savoir ^^
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