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Byakuya Onii-chan.   Auteur: Isram Vue: 3273
[Publiée le: 2008-05-05]    [Mise à Jour: 2008-12-22]
G Action-Aventure/GénéralCommentaires: 72
Description:
Kuchiki Byakuya n’a pas toujours été l’homme froid si réputé et craint dans la Soul Society. La plupart croit que son refroidissement est du à la morte de sa chère femme Hisana, mais c’est faux…certes la mort d’Hisana l’a considérablement marqué, mais elle n’avait fait que le réconforter d’une précédente perte, celle de sa sœur, Kuchiki Joyuki , évaporée dans la nature depuis 25 ans. Seulement, un beau jour, Joyuki refait surface, et ne semble pas laisser indifférent un certain fukutaicho aux cheveux rouges…
Crédits:
Rien n'est à moi sauf Joyuki !

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Commenter: Chapitre 10 partie 1/2 : What did you say ?

Chapitre 10 partie 1/2 : What did you say ?

[2959 mots]
Publié le: 2008-08-20Format imprimable  
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Chapitre 10 : What did you say ? (qu’est-ce que tu dis ?)

Hello chers lecteurs ! Ca fait un bail, hein ? Ahlala, je suis contente de vous revoir. Tout d’abord, sachez juste que, pour me faire pardonner de ma longue absence, ce chapitre fait l’équivalent de deux pour ce qui est de la longueur. Et juste un truc : dans ce chapitre, certaines répliques seront en anglais, mais pas de panique, la traduction est juste à côté, bonne lecture !

Joyuki et Renji restèrent environ 4 jours à l’hôpital, le temps de se remettre. Ensuite, Unohana laissa sortir nos deux tourtereaux qui joignirent chacun leur demeure respective.

En attendant, au manoir Kuchiki, Akushitsu devait se faire aimer de Joyuki, et Akushitsu mettait toute son énergie à l’ouvrage. Il avait essayé la force l’autre jour, ça n’avait pas marché, alors il était passé au plan B : la patience et le romantisme. Il lui avait fait le coup classique du bouquet de fleurs déposé sur le seuil de sa porte au petit matin, le tout accompagné d’un petit mot doux. Manque de chance, Joyuki était si longue à émerger le matin que, quand elle sortit de sa chambre, elle marcha en plein sur le bouquet de fleurs, s’enfonçant 4 épines de roses dans la plante du pied au passage. On du faire venir Unohana pour qu’elle retire les épines et aussi qu’elle aspire le poison qui s’échappait des roses. Joyuki était maintenant en béquilles le temps que son pied guérisse et ne voulait plus voir Akushitsu de sa vie.

- Putain je vais me le faire ce mec ! Je vais me le faire ! Tonna Joyuki qui avançait en béquilles dans le Seireitei aux côtés de son frère.

- Ne t’énerve pas, tu vas encore…

Et avant que Byakuya ai pu finir sa phrase, Joyuki abattis furieusement sa béquille sur le sol, béquille qui dérapa et qui envoya la Kuchiki face contre terre.

-…tomber. Acheva mollement Byakuya en étouffant un soupir. Rien de cassé ?

- A part mon honneur et quatre phalanges, je crois que non.

- Bien, fais attention dans les rues, les gens sont parfois pressés et ne font pas attention.

Comme pour confirmer les dires du noble, une tornade rouge déboula devant les Kuchiki, envoyant valser Joyuki au passage :

- Putain y’en a marre ! C’est une conspiration ou quoi ?! S’énerva la jeune Kuchiki en essayant de se relever.

- Renji, aurais-tu l’amabilité de regarder où tu mets les pieds ? Demanda paisiblement Byakuya.

- Bah pardon Taicho mais j’avais peur d’être en retard et…

Le rouquin fut interrompu par une béquille qui passa en volant à deux centimètres de sa tête tatouée.

- Nan mais j’hallucine ! C’est moi qu’il envoie bouler mais c’est à mon frère qu’il fait des excuses ! Y’a vraiment de l’abus là ! Gronda la Kuchiki.

- Pardon, pardon…Lâcha Renji d’un air lassé en aidant la jeune femme à se relever. Rien de cassé ?

- Nan. Répondit Joyuki d’un ton agressif.

- Et bé, t’es de mauvaise humeur aujourd’hui dis donc…Constata le lieutenant.

- Et je manque pas de raisons pour l’être ! Un abruti a mis des fleurs devant ma porte, résultat : quatre épines dans le pied, deux béquilles et cinq jours de repos forcés. En plus il a plu, donc le sol glisse, donc je me rétame la gueule tous les deux mètres et pour finir, tu m’envoi valser comme un sauvage et c’est à ton capitaine que tu fais des excuses !

Renji sourit devant la tirade de la jeune femme, elle était marrante quand elle s’énervait…

- Allez, fais pas la gueule, t’es en vacances pour cinq jours, si je pouvais avoir la même chose…Soupira le lieutenant.

Byakuya roula discrètement des yeux en pensant quelque chose comme « il dort toute la journée au bureau et il veut encore des vacances en prime… je nage en plein rêve »

- Vacances…tu parles. Je vais passer 5 jours chez moi avec un pied dans le plâtre et un abruti qui va pas me lâcher d’une semelle…

Renji la regarda d’un air interrogateur.

- Bah oui, Akushitsu est toujours là…

Il y eu un gros soupir collectif.

- Ah au fait, y’a un grand dîner chez moi ce soir, ça te dirait de venir ?

Byakuya se retourna vivement en fixant sa sœur d’un œil noir.

- Euh…Bredouilla Renji.

- Ma famille a dit « tu peux inviter quelques amis si tu veux » alors j’invite…

- Joyuki, par « amis » ils sous-entendaient…Commença Byakuya.

- Oui je sais ce qu’ils sous-entendaient ! Ils sous-entendaient « tu peux inviter des amis à condition qu’ils soient 100% noble, bien élevés, haut gradés et avec une bonne réputation » Coupa Joyuki. Mais bon, ils avaient qu’à le dire clairement, tant pis pour eux.

Byakuya foudroya sa sœur du regard. Les relations entre Renji et lui ont toujours été très tendues. Après tout, ils s’étaient déjà affrontés sérieusement, chacun allant même jusqu’à se servir de son Bankai. Pourtant, malgré ce que l’on pourrait croire, Byakuya ne déteste pas Renji. D’ailleurs, le capitaine n’a pas toujours compris pourquoi son lieutenant le déteste tant. La haine de Renji dépasse celle des autres gens qui trouvent Byakuya hautain et méprisant. Renji le hait, Renji veut le tuer, le surpasser, et le capitaine a mis du temps à comprendre l’objet de cette motivation : Rukia.

Byakuya est conscient qu’il lui a volé sa seule amie, sa seule famille, qu’il a enfermé sa petite protégée dans une cage dorée hors de son atteinte. Mais il ne le voulait pas, il voulait juste tenir sa promesse faite à sa défunte femme, il voulait juste lui faire un dernier cadeau…

Et aujourd’hui, les rôles s’inversaient : c’était Renji qui volait à Byakuya sa seule famille, sa seule confidente : Joyuki. Quelle ironie pour des célibataires de se haïr à cause de deux femmes…

- Youhou, Renji ! Tu veux venir ou pas ? Dit Joyuki qui voyait que le lieutenant ne répondait pas.

- Bah…--Renji se retourna vers son capitaine-- Ca ne vous dérange pas, Taicho ?

Byakuya garda un moment le silence et finit par dire :

- Tu es libre de faire ce que tu veux de ton temps hors du travail.

Renji écarquilla les yeux, il s’attendait plus à une réponse du genre « tu n’as pas des dossiers en retard à finir plutôt que de festoyer ? »

- Bon bah alors c’est okay ! Viens à 20h00 ! Et fringué classe, hein ! Lança Joyuki, toute joyeuse.

- Euh…ouais…

- Okay ! Alors à ce soir tous les deux !

Joyuki s’éloigna en boitant et sifflotant.

Notre jeune Kuchiki, après s’être ramassé une bonne demi-dizaine de fois sur le chemin du retour, finit par arriver à sa demeure, toujours guillerette :

- Joyuki-sama ! Appela une servante.

La sus-nommée se retourna :

- Yep ?

- Euh…S…sur ordre de Kyuuhei-sama (le vieillard du clan Kuchiki), nous devons vous habiller pour ce soir moi et les autres servantes…

- Hein ? Déjà ? Mais on a le temps il est à peine 09h00...

- C’est Kyuuhei-sama qui le veut, Joyuki-sama.

Gros soupir de la Kuchiki :

- Je suppose que j’ai pas le choix, ah et puis, laisse tomber les « Joyuki-sama », Joyuki ou Jo suffira.

- M…Mais…

- Tutut, pas de « oh non Joyuki-sama je n’oserai jamais faire preuve d’un tel manque de respect envers vouuuus », c’est un ordre !

La servante la regarda, interloquée, et s’inclina :

- Bien Joyuki-sam…euh…puis-je vous appeler Joyuki-san ?

- Ca roule !

Joyuki fut menée dans une grande salle pas très loin de sa chambre ou une autre servante s’y trouvait déjà :

- Joyuki-sama, Kyuuhei-sama nous a ordonné de choisir vos plus belles tenues pour ce soir. Alors voilà…Dit la servante déjà présente en désignant quelques tenues parfaitement alignées sur le lit de la jeune femme.

- Mais pourquoi il s’acharne le vieux ?! C’est juste un dîner !

Les servantes échangèrent des regards étonnés en entendant comment Joyuki désignait Kyuuhei-sama. Elles étaient toutes les deux entrer en même temps au service des Kuchiki il y a deux ans et ne connaissaient donc absolument pas Joyuki et son franc-parler à toutes épreuves.

- Bon. Commença Joyuki. Personnellement, j’ai horreur des robes et des trucs bien raffinés et tout, je porterai mon yukata blanc et voilà.

Les servantes échangèrent un regard gêné, puis, l’une d’elle parla :

- Nous sommes désolés, Joyuki-sama, mais Kyuuhei-sama nous a dit de consignés toutes vos tenues habituelles dans un coffre et c’est lui qui en a la clé.

- QUOI ?!!!!!! Hurla Joyuki.

- Je suis désolée ! Dit précipitamment la servante qui avait parlé en entendant sa maîtresse crier.

- T’as pas à être désolée, c’est la faute du vieux…Putain ! Je le hais !

Joyuki se planta devant son lit et dévisagea les robes affreusement riches :

- Bon, les filles, montrez-moi votre robe préférez ! Lança Joyuki.

- V…vous voulez qu’on décide pour vous ?

- Ouais, on peut dire ça.

- M…mais…

- Allez, relax ! Ah au fait, m’appelez pas Joyuki-sama, Joyuki-san, Joyuki ou même Jo, ça ira très bien ! Et puis laissez tomber le Kyuuhei-sama, dites seulement « le vioque » ou « le galeux » ou « le papy » ou « le prochain a entrer dans le cimetière s’il continu ses coups foireux », enfin quelque chose de purement affectif quoi…

Les servantes se regardèrent, interloquées. Joyuki les dévisagea :

- Vous êtes sœurs non ?

L’aînée lui répondit :

- Oui, comment le savez-vous ?

- J’sais pas…y’a un air de famille…c’est quoi vos prénoms ?

- Je suis Yowai et Kamoku est ma sœur cadette.

- Yowai et Kamoku ? C’est mimi comme prénoms !

- M…merci Joyuki-sama.

- Pas Joyuki-sama, Joyuki-san maximum. Reprit Joyuki. Et puis on dirait que vous avez peur de parler, je vais pas vous bouffer vous savez.

- Mais…c’est juste que…

- Que je suis un peu différente du reste de ma famille ?

- Ou…oui un peu, sans vouloir vous offenser…

- Carrément pas, me dire que je leur ressemble pas, c’est un compliment ! Rit la Kuchiki. Bon, c’est lesquelles vos robes préférées ?

Yowai et Kamoku s’avancèrent timidement et pointèrent deux robes différentes d’un doigt mal assuré en louchant littéralement sur les robes désignées. Joyuki remarqua bien évidemment à quel point les jeunes servantes lorgnaient les robes soyeuses.

- Bon, fit Joyuki, bah prenez-les.

Les servantes la regardèrent sans comprendre :

- Prenez les robes. Expliqua Joyuki. Et pas de « mais voyons Joyuki-sama, et blablablabla », vous les aimez, moi pas, autant que ça serve plutôt que ça prenne la poussière dans mon placard, alors prenez les robes un point c’est tout. Je vous demande juste de les porter en dehors de la demeure, si ma famille s’aperçoit de ce que j’ai fais, je vais encore me faire engueuler.

Yowai et Kamoku ne bougèrent pas d’un poil :

- Vous attendez que je vous supplie ou quoi ?

- Mais on ne peut pas ! Ces robes ont coûtés très cher et…

- Mais je m’en fous ! Je leur ai jamais demandé de m’en acheter des robes moi ! J’aime pas ça les robes ! Alors prenez-les !

Les servantes s’exécutèrent :

- Comment vous remercier ?

- Bah mettez-les et ça ira. Bon…am stram gram piké piké collégram, am stram GRAM ! La rouge, je vais mettre la rouge. Déclara Joyuki qui avait laissé le hasard décidé pour elle. Bon bah voilà, y’a plus qu’à attendre le soir, sauf si le vieux vous as ordonné autre chose ?

- Et bien…il veut que vous preniez un bain…

- Quoi ?! Mais j’en ai pas pris depuis 6 mois ! J’allais battre mon record.

Les servantes écarquillèrent les yeux :

- Je déconne…Précisa Joyuki. Bon bah un bain avec les béquilles, ça va pas être simple mais bon…

- L’eau est déjà prête. Dit Kamoku.

- Okay, merci. Bon je vous laisse, vous avez qu’à prendre votre journée en attendant.

Joyuki se rendit donc dans la salle de bain, faisant des pieds et des mains pour se déshabiller sans tomber, elle avait à peine réussi à faire glisser son kimono de Shinigami sur une épaule qu’une âme charitable et désintéressée (ou presque) fit irruption :

- Un coup de main ?

Joyuki grinça des dents :

- Putain Akushitsu, ce serait possible que tu me lâches les sandales au moins le temps que je me détende dans un bon bain ? Déjà que je vais devoir te supporter toute la soirée sans aucune occasion de te claquer le beignet…

- Quel rustre langage pour une si jolie bouche.

- Et tu veux tester le « quel violent coup de poing dans la face pour une si petite femme ? »

Akushitsu sourit :

- Très bien, je vous laisse.

- C’est ça casse toi. Lâcha la Kuchiki.

L’après-midi défila pour faire place à une douce soirée. Byakuya avait donné congé à Renji dès le milieu d’après-midi pour que le jeune Abarai puisse se préparer, tout comme lui. Le capitaine avait, pour l’occasion, un kenseikan de couleur blanche ainsi qu’une tenue richement brodée et un long manteau de couleur blanche et or immaculé. Renji arriva à l’heure, au grand étonnement de son supérieur, vêtu de son simple et éternel yukata blanc à motif. Il en était désolé, mais il n’avait rien de mieux, et comme il le redoutait, il faisait tâche au milieu de tous ces nobles, surtout qu’il n’était pas vraiment la bienvenue. A l’étonnement du lieutenant, ce fut son capitaine qui lui vint en aide et qui l’aborda, le sortant un peu de son malaise :

- Bonsoir, Abarai Fukutaicho.

- Euh…b’soir Taicho…belle soirée hein ?

Byakuya regarda au dehors où la nuit tombait :

- Oui, magnifique. Joyuki ne devrait pas tar…

- ANIKIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!! Hurla alors Joyuki en sautant sur son frère, ne faisant pas une entrée discrète…Pourquoi qu’ils sont tous sur leur 31 hein pourquoi ? Ca sent le coup fourrééééééééééééé !

- Joyuki, veux-tu bien te calmer ?

- Maiiiis. Oh, salut Renji !

- ‘lu.

- Ca va pas ?

- Bah…je…j’ai pas l’habitude de ce genre de milieu en fait…Avoua le lieutenant.

- Ah je vois. Bah t’inquiète pas, je suis là, et puis Rukia va arriver aussi !

Comme pour confirmer, Rukia fit son entrée et se dirigea de suite vers son ami d’enfance. Les deux compagnons se mirent à discuter joyeusement jusqu’au moment de passer à table. Joyuki fit bien attention de se placer loin, très loin d’Akushitsu et se plaça entre Byakuya et Renji, face à Rukia. Manque de chance, Akushitsu prit place juste à côté de Rukia et se mit à parler à Joyuki au milieu du dîner :

- Chère Joyuki, je vous trouve tout à fait ravissante dans cette tenue.

- Et moi je te trouve tout à fait con avec ton p’tit sourire en coin. Pensa la jeune femme.

- Le rouge va à merveille avec votre teint, en tous cas, selon moi. Poursuivit Akushitsu.

- But fuck ! Fuck you ! I don’t care of your opinion ! Fuck ! Fuck ! FUCK ! Lâcha la jeune Kuchiki, n‘y tenant plus. ( Mais ta gueule ! Ta gueule ! Je m’en fous de ton avis ! Ta gueule ! Ta gueule ! TA GUEULE ! )

Akushitsu et les autres la regardèrent d’un air effaré :

- Quel est ce langage ? Demanda le blond qui n’avait rien pigé.

Joyuki cacha un grand sourire sadique qui naissait sur ses lèvres et prit un air sérieux :

- C’est de l’anglais, j’ai appris cette langue sur Terre, elle y est très répandue.

- Vraiment ? C’est fascinant !

- Je sais, je sais…Crâna faussement Joyuki.


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